Plus misogyne, tu crèves !

Enchaînée(Pastel gras).
« L’Homme…CHEF de la femme »…( Nouveau Testament 1 Cor 11,3 )

La misogynie des textes religieux
Auteur: Jocelyn Bézecourt – Docteur en astrophysique.

 » Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclarati des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme.
Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation.
Le mot Athéisme n’est pas synonyme d’Hérétique ou plutôt d’Hérétisme, la doctrine des Stoïciens est plus respectueuse de l’humain en général que les textes religieux dont-il est question. A ma connaissance, tous ces textes sont écrits de la main de l’homme, nous ne connaissons pas de livre écrit par un Dieu.

Pendant les millénaires qui nous ont portés jusqu’au 21ème siècle, tous les prétextes furent bons pour soumettre la femme à l’esclavagisme de la volonté de l’homme. Si la femme parait soumise pendant l’acte d’amour, cela ne doit pas entraîner de dérive intellectuelle et encore moins compromettre son statut social. On a tellement à gagner à respecter la femme au quotidien ; faudra-t-il encore un millénaire pour en arriver là ? je ne l’espère pas.

1. La misogynie des textes religieux

1.1 Les religions contre les femmes

S’il est un domaine où semble crédible l’œcuménisme tant prôné, hypocritement, par le pape, c’est bien celui du mépris de la femme et de la restriction de sa personnalité à la seule fonction procréatrice. Monothéismes comme polythéismes n’ont jamais accepté que la femme occupe un rang égal au mâle dans leurs sociétés, l’accuser sournoisement des perversions masculines est un meilleur rempart contre l’aspiration à ses droits légitimes. Mais les démocraties ont été bien lentes elles aussi à reconnaître l’importance qui leur était due.

1.2 Le christianisme et le Nouveau Testament

Le Nouveau Testament est composé des quatre évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et d’une collection de textes relatant les premiers pas de l’évangélisation du pourtour de la mer méditerranée par Paul principalement mais aussi Jacques, Pierre, Jean et Jude. Confondre les épîtres de Paul avec des lettres effectivement écrites par Paul serait une grande naïveté étant donné les nombreuses réécritures et retouches apportées aux textes dans les premiers siècles de la chrétienté. Les quatre évangiles ne doivent leur célébrité qu’à la sélection, effectuée progressivement par les évêques des premiers siècles, des quatre versions les moins contradictoires de la vie de JC parmi une soixantaine de textes. Ces derniers, malchanceux, reçurent le nom d’apocryphes. Les actes des apôtres, diverses épîtres et l’apocalypse sont analysés en détachant le mépris pour les femmes intrinsèque aux textes et pas seulement à leur interprétation par les croyants.

La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L’ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : « Le Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ » (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : « Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l’église, son corps, dont il est le sauveur. L’église est tout dévouement au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari. » La femme est au service de l’homme (Colo 3, 18) : « Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur. »…

***************************************************************************************

 » La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu »…

Une femme ? Seulement un VENTRE…SOUMIS au mari* ! ( Bein oui: *IL est le plus GENIAL des deux, mais il n’est pas foutu de mettre au monde SON descendant!!!)

Et dire que DES femmes en RE-demandent !!!

On EST ce que l’on MERITE

Et…Nous le VALONS bien ?

Toute FOI est respectable, mais

AUCUNE religion ne l’est.

Pour exiger le RESPECT, il faut RESPECTER l’AUTRE

TOUS les « AUTRES »

Y COMPRIS les FEMMES: LI-BER-TE, E-GA-LI-TE et… Total RES-PECT !

La fable du "Maître Singe"…

« De la dictature à la démocratie » :Gene Sharp –
Extrait-
[ La fable du « Maître singe »
Une parabole chinoise de Liu-Ji, datant du XIVe siècle, illustre bien cette lecture négligée du pouvoir politique :
Dans l’État féodal de Chu, un vieillard survivait en gardant des singes à son service. Les gens l’appelaient « Ju gong » (Maître singe). Chaque matin, le vieil homme rassemblait les singes dans sa cour et donnait l’ordre à l’aîné d’emmener les autres dans la montagne ramasser des fruits sur les arbres et dans les buissons. La règle exigeait que chaque singe donne le dixième de sa récolte au vieillard, et ceux qui ne le faisaient pas étaient violemment fouettés. Tous les singes en souffraient mais n’osaient s’en plaindre.
Un jour, un jeune singe s’adressa aux autres : « Le vieil homme a-t-il planté tous les fruitiers et buissons ? » Les autres répondirent : « Non, ils ont poussé naturellement.»
Le jeune singe insista :
« Ne pouvons-nous pas prendre les fruits sans la permission du vieil homme ? » Les autres répondirent : « Si, nous pouvons tous le faire. » Le jeune
singe continua : « Alors pourquoi devons-nous dépendre du vieil homme ; pourquoi devons-nous tous le servir ? »
Avant que le petit singe ne finisse sa phrase, tous les autres avaient compris et s’éveillaient. La nuit même, s’assurant que le vieil homme était endormi, les singes détruisirent l’enclos dans lequel ils étaient confinés. Ils prirent les fruits que le vieil homme avait emmagasinés et les emportèrent dans la forêt pour ne jamais en revenir. Le vieil homme finit par mourir de faim.
Yu-zu-li conclut : « Certains hommes, dans le monde, dominent leur peuple par l’imposture et non pas par la justice. Ne sont-ils pas comme le Maître singe ?
Ils ne se rendent pas compte de leur confusion d’esprit. Dès que leur peuple
comprend la chose, leurs ruses ne fonctionnent plus. »]

COMMENT RENVERSER UNE DICTATURE ?

 » C’est à travers un article du journal New York Times d’aujourd’hui que j’ai découvert l’existence de ce livre qui montre comment les populations peuvent renverser les régimes dictatoriaux par « la défiance politique », c’est-à-dire par le « combat nonviolent » se traduisant par la protestation, la non-coopération, et diverses formes de défis politiques. L’ouvrage aurait inspiré les mouvements qui ont balayé les régimes tunisiens et surtout égyptiens. Il propose et analyse différentes stratégies de lutte contre les dictatures. Il a été financé par l’Institution Albert Einstein, qui organise des séminaires et ateliers sur les stratégies de « défiance politique ». Le livre est gratuitement téléchargeable en PDF en plusieurs langues. Voici le lien :

http://www.aeinstein.org/organizations/org/FDTD_French.pdf.

Je vous propose un extrait de ce que vous pouvez lire dans ce livre.

Pour renverser une dictature efficacement et au moindre coût, il est impératif de

travailler à quatre tâches :

• Renforcer la détermination de la population opprimée et sa confiance en elle-même, et améliorer ses compétences pour résister ;

• Fortifier les groupes sociaux indépendants et les institutions qui structurent la population opprimée ;

• Créer une puissante force de résistance interne ;

• Développer un plan stratégique global de libération judicieux et le mettre en oeuvre avec compétence.

Une lutte de libération est un temps d’affermissement de la confiance en soi et de renforcement de la cohérence interne des groupes combattants. En 1879 et 1880, lors

de la campagne irlandaise de grève des loyers, Charles Stewart Parnell professait :

« Il est inutile de compter sur le gouvernement…vous ne devez compter que sur votre propre détermination… Aidez vous en vous soutenant les uns les autres… fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles… unissez vous, organisez vous… et vous gagnerez…

Une fois que vous aurez pris cette question en main, c’est à ce moment-là, et pas avant, qu’elle sera résolue.

Quand la dictature doit faire face à une force solide, sûre d’elle-même, dotée d’une stratégie intelligente, avec des actions disciplinées, courageuses et vraiment puissantes, elle finira par s’écrouler. Mais, au minimum, les quatre conditions énumérées ci-dessus devront être remplies.

Comme nous venons de le montrer, la libération des dictatures dépend finalement de la capacité des peuples à se libérer eux-mêmes. Les expériences réussies de défiance politique – ou de lutte nonviolente à buts politiques – cités précédemment prouvent qu’il est bel et bien possible pour les populations de se libérer par ellesmêmes.

Mais cette option est restée peu développée. Nous l’examinerons en détail dans les chapitres suivants. Néanmoins, il nous faut d’abord étudier la question des négociations comme moyen de démanteler les dictatures. »…

Patrick Sarsfield O’Hegarty, A History of Ireland Under the Union, 1880-1922 (London: Methuen, 1952), pp. 490-491.
Source Le Post – Institution Albert Einstein.

***************************************************************************************

Et…On fait COMMENT pour la dictature…Dans le couple ?

Hypocrisie et cynisme…

 » Des prêtres violent des religieuses
Et le Vatican se tait.
par Micheline Carrier

Dans au moins 23 pays, des prêtres, des religieux et même des évêques abusent sexuellement de religieuses, sans que le Vatican n’intervienne. Des enquêtes menées depuis sept ans ont été accueillies par le silence des autorités de Rome avant qu’un journal catholique américain, The National Catholic Reporter, ne décide de les publier.

Des prêtres abusent sexuellement de religieuses dans plusieurs pays du monde, parfois avec la bénédiction de leur évêque et presque toujours avec la complicité muette du Vatican. Cela dure depuis des années. Il ne s’agit pas de cas isolés, d’exceptions qui confirment la règle, comme on aime à le supposer lorsqu’on veut protéger des agresseurs. En certains coins du globe, ce serait la règle plutôt que l’exception. La majorité des faits concerne l’Afrique subsaharienne, quelques autres pays du tiers-monde, mais d’autres faits mettent en cause des pays occidentaux comme l’Australie, l’Italie, les États-Unis et l’Irlande.

L’EXPRESS s’appuie sur une dénonciation de la revue catholique contestataire Golias qui publie, dans sa livraison de juin 2001, la totalité des documents qui ont été remis au Vatican depuis le milieu des années 1990. (1) Six ans après avoir pris les fonctions de coordinatrice pour le sida au sein du Fonds catholique de développement outre-mer, un organisme britannique membre de la Confédération Caritas, sœur Maura O’Donohue, médecin, a remis un premier rapport (1994) sur la situation des membres de congrégations féminines, situées principalement en Afrique. Ses sources d’information : des médecins, des missionnaires (hommes et femmes), des prêtres et d’autres ecclésiastiques.

Des prêtres, des évêques, des directeurs spirituels violent des religieuses et les abandonnent lorsqu’elles sont enceintes. « Un certain nombre de religieuses font état d’abus sexuels de la part de leurs professeurs et, de manière générale, de harcèlement sexuel par des hommes de la population dont elles sont originaires », rapporte sœur O’Donohue. Elle ajoute : « Avec tristesse, ces religieuses déclarent qu’elles ont été abusées sexuellement par des prêtres parce que ces derniers en étaient venus eux aussi à craindre la contamination du virus en fréquentant les prostituées ». Certains ecclésiastiques considèrent les religieuses comme des partenaires « sûres » dans des pays où l’épidémie du sida est endémique.

Sœur O’Donohue mentionne d’ailleurs le nombre important de prêtres contaminés par le VIH dans certains pays, une proportion qui peut atteindre un taux d’infection de 13% du clergé diocésain. Elle rapporte que des prêtres ont sollicité la supérieure d’une communauté religieuse, en 1991, réclamant « qu’on mette à leur disposition des religieuses pour avoir avec elles des relations sexuelles ».

« Au Malawi, la supérieure générale d’une congrégation dont 29 religieuses ont été mises enceintes par des prêtres s’en est plainte auprès de son archevêque : elle a été démise de ses fonctions. Ailleurs, 20 nonnes également enceintes des œuvres d’ecclésiastiques ont été renvoyées de leur couvent » (L’EXPRESS, 7/06/2001). Les abuseurs, eux, ne perdent pas leur statut et ne se retrouvent pas à la rue, rejetés par leur famille et leur communauté… »

Source Sisyphe.

Pour lire TOUT l’article http://sisyphe.org/spip.php?article21

***************************************************************************************

J’ai la rage quand je pense aux vies saccagées des …ENFANTS !!!

Maroc: 63% des femmes violentées…

 » Plus de 62,8% des femmes au Maroc ont subi récemment « un acte de violence sous une forme ou une autre », dont la majorité en milieu urbain, et 23% d’entre elles ont « subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie », selon une enquête officielle parue lundi. « Sur 9 millions de femmes âgées de 18 à 64 ans, près de 6 millions ont subi un acte de violence (…) durant les 12 mois ayant précédé l’enquête, qui s’est déroulée entre juin 2009 et janvier 2010.

De toutes les formes de violence, « la plus fréquente et la plus répandue est la violence psychologique », précise cette enquête, qui a été réalisée par le Haut commissariat au plan marocain (HCP, officiel) sur un échantillon de 8.300 femmes. La violence psychologique a été définie par le HCP comme un « acte qui consiste à dominer ou à isoler une femme, ainsi qu’à l’humilier ou la mettre mal à l’aise ». « Près de 48,4% des femmes interrogées » sont victimes de la violence psychologique, ajoute le HCP. Celle-ci est présente notamment « dans le milieu conjugal » et « les jeunes femmes de 18 à 24 ans » en sont les principales victimes, avec 23%.

Concernant la violence sexuelle, l’enquête du HCP indique que « 23% des femmes ont subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie ».
« Ces victimes sont trois fois plus nombreuses en milieu urbain qu’en milieu rural », conclut l’enquête. Un projet de loi définissant « avec beaucoup de précision toutes les formes de la violence conjugale », devait être déposé en 2010 au parlement marocain pour qu’il l’adopte, mais il ne l’a toujours pas été.

Des mesures « préventives sont prévues par ce nouveau texte. Ainsi, la femme violentée sera immédiatement éloignée de son agresseur, sans attendre les résultats de l’enquête policière et judiciaire ».
Source Le figaro- 10/01/2011

***************************************************************************************

Il y a-t-il un lieu au monde où les femmes, TOUTES les femmes, peuvent vivre SANS craindre AUCUNE violence de la part de mecs ?

Musiciens de l’Au-delà…

« La Britannique Rosemary Brown représente le cas le plus contemporain et le plus intéressant du type de médiums musiciens.

Un soir de l’automne 1964, lassée de sa journée de travail Rosemary s’assied à son piano avec l’intention d’y jouer quelques airs à la mode pour se détendre. Puis, d’un coup, bien qu’elle ne soit qu’une piètre musicienne, ignorant à peu près tout des techniques de composition et d’interprétation, elle sent ses mains courir sur les touches avec une virtuosité surprenante. « je jouais, déclare-t-elle plus tard sans savoir ce que je faisais, comme si j’avais prêter mes mains à un étranger » Elle se souvient alors, ce dont elle ne s’est jamais souciée jusque-la que lui est apparu, alors qu’elle avait sept ans, un vieillard souriant. Ce dernier lui a promis que, quand elle serait grande, elle jouerai de la belle et grand musique. Elle fait le rapprochement entre son apparition d’antan et Franz Liszt, tel qu’il est représente ordinairement. « J’ai compris dès lors que Liszt avait décide de maintenir ses promesses ».

Depuis 1964 les « dictées » se poursuivent, et même se sont élargies à des compositeurs aussi illustre que Brahms, Chopin, Bach, Mozart, Schubert, Beethoven, Rachmaninov, Debussy, , Schumann… Plus surprenant encore ; selon les témoignages de ses supporters, on devrait à Madame Brown de connaître dans leur intégralité quelques-unes des œuvres que ces grands musiciens ont laissées inachevées à leur mort. »
Source le monde paranormal

……………………………………………

Lire aussi http://www.outre-vie.com/contacter/channels/artmusi.htm

***************************************************************************************

Surprenant, en effet …

Dur à avaler pour des…musiciens ?

Un mec bien ;)

Vidéo.

« Pictures of Garbage »: des photos incroyables, où Vik met en scène des « Brésiliens des poubelles ».

Comme cette photo vendue aux enchères…28 000 dollars, reversés au « mec des poubelles » qui a pris la pose de Marat assassiné dans sa baignoire, avec pour cadre… Une montagne d’immondices !

 » Vik Muniz est né dans une famille ouvrière à Sao Paulo, au Brésil en 1961. Un jeune homme lui a tiré dans la jambe quand il essayait de s’interposer dans une rixe.

Il a reçu une compensation pour ses blessures et utilisé cet argent pour financer un voyage à New York City, où il a vécu et travaillé depuis la fin des années 1980.

Il a commencé sa carrière comme sculpteur, mais progressivement il est devenu plus intéressé par des reproductions photographiques de son travail, il a consacré son attention exclusivement à la photographie.

Il intègre une multiplicité de matériaux peu probables dans ce processus photographique. Travaillant souvent en série, Vik a utilisé la saleté, des diamants, du sucre, de la ficelle, du sirop de chocolat et les déchets pour créer des caractères gras, plein d’esprit et souvent trompeuses images tirées des pages du photojournalisme et histoire de l’art.

Son travail a rencontré à la fois le succès commercial et critique, et ont été exposées à travers le monde. Son spectacle solo au MAM de Rio de Janeiro a été le deuxième après Picasso dans les registres de présence; c’est ici que Vik d’abord exposé son « Images de Garbage série » au Brésil. »

Source site Vik Muniz

************************************************************************************

Lien http://www.youtube.com/watch?v=4_8zrLe2EtE

Un mec qui pense à autre chose qu’à son « führer »…Cool !

Bravo mec !

L’estime de soi…

LE SALON SOCIAL JOSEPHINE :

 » Il a ouvert ses portes le 8 Mars 2011. 80% des pauvres sont des femmes. Parmi elles, les moins de 25 ans et les plus de 45 ans sont les plus vulnérables.
C’est parce que cet état de chose m’est insupportable que j’ai décidé de leur venir en aide en créant l’association JOSEPHINE POUR LA BEAUTE DES FEMMES.
Je m’adresse à toutes les femmes qui n’ont pas un travail ou un logement, aux femmes victimes de violences, à celles qui se trouvent dans cette spirale qu’est l’esclavage moderne, à celles qui se retrouvent en précarité momentanée et, plus généralement, à toutes les femmes que la vie n’a pas épargnées.
Pour ces femmes, en effet, prendre soin d’elles et se faire belles, n’est plus une priorité.
Les problèmes ne s’arrêtent pas à la sphère professionnelle, ils affectent également leur vie personnelle. La précarité ne se réduit pas à la pauvreté, elle se manifeste souvent dans l’instabilité et la rupture d’un parcours.
L’implacable mécanisme de l’exclusion se met en marche. Or, qu’il soit question d’émancipation, de réinsertion ou de relation aux autres, un travail sur l’estime de soi est indispensable.
Je m’engage à :
1° les réconcilier avec leur image et les aider à retrouver le plaisir de prendre soin d’elles, pour qu’elles s’engagent dans la relation aux autres avec une meilleure estime d’elles-mêmes.
2° les accompagner, pour qu’elles reprennent confiance, dans la perspective d’une recherche d’emploi et, plus généralement, dans toute réinsertion sociale.
Aujourd’hui, je dois répondre à un nombre de demandes en constante augmentation ; pour cela j’ai créé le salon social Joséphine pour la beauté des femmes.
Situé dans le quartier de la Goutte d’or à Paris, il accueille les femmes 5 jours sur 7.
Les femmes peuvent nous contacter par le biais des associations qui les accompagnent, mais les femmes isolées peuvent aussi de leur propre initiative pousser la porte du salon ; elles seront reçues par une assistante sociale qui fera le suivi.
J’encadre une équipe de professionnels, pour prendre soin d’elles à travers la coiffure, le maquillage, les soins du corps ainsi que des conseils vestimentaires personnalisés.
Le salon social Josephine est ouvert du lundi au vendredi
de 9h30 à 17h30
28 rue de la Charbonnière 75018 Paris
Lucia Iraci
Présidente et fondatrice de l’association Joséphine pour la beauté des femmes »

***************************************************************************************

Une femme qui ne s’occupe pas QUE de son PROPRE nombril…

Lucia cherche de l’aide, vue la demande : contactez-la 😉

Cibelle…

Vidéo :

Tristeza não tem fim, felicidade sim
Tristeza não tem fim, felicidade sim…

A felicidade é como a gota
De orvalho numa petala de flôr
Brilha tranquila depois de leve oscila
E cai como uma lágrima de amor

Tristeza não tem fim, felicidade sim
Tristeza não tem fim, felicidade sim…

A felicidade é como a pluma
Que o vento vai levando pelo ar
Voa tão leve, mais tem a vida breve
Precisa que haja vento sem parar

……………………………..

Traduction à améliorer ;)(google) :

La tristesse n’a pas de fin, mais le bonheur
La tristesse n’a pas de fin, mais le bonheur …

Le bonheur est comme une goutte de
Rosée sur un pétale de fleur
La lumière brille tranquille après oscille
Et tombe comme une larme d’amour

La tristesse n’a pas de fin, mais le bonheur
La tristesse n’a pas de fin, mais le bonheur …

Le bonheur est comme une plume
Le vent est à la tête de l’air
Il vole alors la lumière, la plupart ont la vie courte
Il déclare qu’il n’y a pas de vent d’arrêt

São Paulo Confessions by Suba (1999) –
(written by Tom Jobim, Vinicius De Moraes)
Felicidade – Happiness

Suba (born Mitar Suboti?, June 23, 1961 in Novi Sad, FPR Yugoslavia — died November 2, 1999 in São Paulo, Brasil) was a Serbian-born musician and composer who was set to become one of Brazil’s most prominent producers when he died of smoke inhalation during a fire in his studio in November 1999.

Cibelle is a multi-media performance artist, singer-songwriter and music producer. Cibelle’s music is difficult to classify; she has been called a self-styled purveyor of « Tropical Punk ». Cibelle Cavalli was born in Sao Paulo, Brazil, 1978, and now resides in east London, UK.
After meeting the Serbian-born producer Suba in a bar, she appeared as the main vocalist on his album, São Paulo Confessions, on Ziriguiboom (Crammed Discs’ Brazilian imprint) in 1999. It was a mixture of traditional and electronic sounds which has been said to be years ahead of the Brazilian Electronic music boom. São Paulo Confessions is regarded as an important precursor and a landmark album for Brazilian Electronic Music. Suba died shortly after the album’s release.

…………………………………………

Traduction à améliorer ;)(google) :

Suba (né Mitar Suboti, Juin 23 1961 à Novi Sad, le FPR-Yougoslavie -?
Décédé le 2 Novembre 1999, à São Paulo, Brésil, il était un musicien d’origine serbe et compositeur, qui est devenu l’un des producteurs les plus importants du Brésil. Il meurt de l’inhalation de fumée lors d’un incendie dans son studio en Novembre 1999.

Cibelle est une artiste multi-média, singer-songwriter et producteur de musique. Sa musique est difficile à classer, elle a appelé un pourvoyeur soi-disant de « Tropical Punk ». Cibelle Cavalli est né à Sao Paulo, Brésil, 1978, et réside maintenant à l’est de Londres, Royaume-Uni.
Après avoir rencontré le producteur d’origine serbe Suba dans un bar, elle est apparue comme la chanteuse principale de son album, São Paulo Confessions, sur Ziriguiboom (empreinte brésilienne Crammed Discs « ) en 1999.
C’était un mélange de sons traditionnels et électroniques qui a été dit les années à venir de l’essor de la musique électronique brésilienne. São Paulo Confessions est considéré comme un important précurseur et un album de point de repère pour la musique électronique brésilienne. Suba est mort peu après la sortie de l’album.

*******************************************

J’aime « l’ambiance »…

Lien http://www.youtube.com/watch?v=M_yezHBNlA8

Kenya: un village …de FEMMES!!

Vidéo: Kenya, le village des femmes
Un film de Francois de Roubaix

 » Dans le village d’Umoja, qui jouxte le parc national de Samburu, au Kenya, il n’y a que des femmes. Fuyant les mutilations sexuelles, les mariages forcés et la violence conjugale, elles ont trouvé refuge dans ce havre de paix fondé en 1990. C’est le cas de Napora, violée par un inconnu puis battue et chassée par son mari. Solidaires, les habitantes d’Umoja se sont créé une nouvelle vie et exercent des activités traditionnellement masculines, comme l’élevage ou l’abattage. Une véritable provocation pour la société patriarcale kényane…

…L’histoire de Napora illustre bien le destin de nombreuses femmes d’Umoja. Pendant la corvée de bois, elle a été violée par un inconnu. Lorsqu’elle raconta l’agression à son mari, celui-ci la battit et la chassa. Rejetée et humiliée, elle trouva finalement refuge à Umoja. Aujourd’hui, la communauté de femmes lui offre sécurité et réconfort, mais les blessures physiques et morales de la jeune femme sont loin d’être guéries.
En souahéli, Umoja signifie « unité » et c’est effectivement ce que les femmes trouvent ici. Elles se réunissent régulièrement pour discuter dans la maison commune ou sous l’immense acacia situé au centre du village. Ensemble, elles essaient de surmonter leurs traumatismes. « Nous voulons être heureuses et oublier nos problèmes », déclare Rebecca Lolosoli la fondatrice du village. « Exit humiliation, mépris et maltraitance, rien que du respect ! » tel est le mot d’ordre. A Umoja, la cohabitation repose sur des règles édictées par les habitantes et tout y est mis en commun. Par ailleurs, les villageoises ont toutes un toit sur la tête et des terres, élèvent du bétail qu’elles abattent de leur main : des droits et des tâches interdits aux autres femmes de la région.
Dans le Samburu en effet, lorsqu’une femme se marie, elle devient automatiquement la propriété de son mari. Il est inconcevable qu’elle possède de la terre ou du bétail. Les hommes d’Archer’s Post, le village voisin, se sentent menacés par la nouvelle indépendance des habitantes d’Umoja. Lorsque les villageoises viennent y faire leurs courses, elles sont harcelées et traitées avec mépris. Pourtant, elles ne se laissent pas impressionner et n’hésitent pas à s’engager au niveau politique pour défendre la cause des femmes kenyanes. Ainsi, Rebecca Lolosoli voyage même régulièrement à l’étranger afin de sensibiliser l’opinion publique internationale sur la situation des femmes de son pays. Elle est optimiste : « l’avenir sera meilleur ». Soucieuses de conforter leur indépendance financière, les habitantes d’Umoja envisagent de créer dans leur village un camp de touristes, une étape de plus sur la voie du respect et de l’autodétermination. »
Source Arte.

Lien http://videos.arte.tv/fr/videos/kenya_le_village_des_femmes-3753826.html

***************************************************************************************

Com :

Noé – Dim., 13. mars 2011, 17h45Merci à ARTE, qui nous propose là encore, des reportages véritablement de qualité. Ce que je voudrais écrire, et dire, et d’ailleurs, l’on voit dans le reportage deux jeunes hommes qui témoignent à visages cachés, et ils témoignent de leur peur du pouvoir de ces femmes, et confirment que ce pouvoir qui prend de l’ampleur les effraie. Car ils réalisent enfin leur faiblesse d’homme. Je résume pourquoi l’homme est terrorisé par la femme qui a le pouvoir. Pourquoi les hommes maltraitent-ils les femmes ainsi ? Ici ou ailleurs ? Les hommes n’ont malheureusement pas le pouvoir de mettre au monde les enfants, et ça, c’est une véritable puissance que les femmes ont. Et oui, mettre au monde un enfant, c’est assurer une descendance. Les hommes sont totalement effrayés de ne pas avoir le pouvoir de mettre au monde un enfant, car c’est là, qu’ils peuvent perdre le contrôle. Ils n’ont le contrôle de rien quand une femme est enceinte. Encore plus maintenant dans les pays occidentaux. Car Comment cela va-t-il se passer ? Et si ma femme partait avec l’enfant ? Etc. By la progéniture et la descendance. Voilà pourquoi les hommes briment le pouvoir des femmes et ont toujours essayés de faire en sorte que ce soit l’homme qui « grâce » à son petit pouvoir, celui de la violence, ait le dessus sur la femme. Pour lui faire peur, et ainsi éviter des idées d’indépendance qui pourrait ainsi lui faire perdre le contrôle et le pouvoir d’une descendance.

***************************************************************************************

Quand j’ai écrit mon second roman « Tingy-tanàna le Village des Vagins », je ne savais pas qu’il existait…REELLEMENT des villages de femmes en Chine et au Kenya, par ex…

J’avais une OVERDOSE de mainmise MASCULINE, imposée par la loi du plus fort, PARTOUT : dans la société, dans le couple, dans la pub, dans le sexe, dans la culture, dans la politique, dans les religions…

Un proverbe dit : Quand tu rejettes le monde dans lequel tu vis, CREE-toi…Le tien- Tingy 😉 –

Ce fut vraiment ju-bi-la-toire de créer un monde RESERVE aux nanas, avec NOS lois, loin des VIOLENCES masculines, sans AUCUNE religion (sauf dans le coeur de chacune!), où on peut faire l’amour avec des mecs…En DEHORS du village !!!

Tâche harassante et…INGRATE !

Burn out maternel: quand les mères n’en peuvent plus
De Véronique MARTINACHE (AFP) – 9 mars 2011

[ PARIS — « Je n’en peux tellement plus que j’en viens à ne plus vouloir de mes enfants »: dans son récit « Mère épuisée », une jeune femme témoigne du burn out maternel, encore trop peu reconnu, ni baby blues, ni dépression d’après accouchement.

La trentaine, Stéphanie Allenou, éducatrice spécialisée de formation, est mère de trois enfants, une fille qui aura 8 ans en juin et des jumeaux de 6 ans tout juste.

Elle raconte dans son livre les trois premières années de sa vie de mère, les naissances, l’allaitement, les nuits sans sommeil, les journées qui n’en finissent pas, l’isolement qui s’installe. Les mille et une difficultés quotidiennes qui s’enchaînent sans répit: séances d’habillage collectif avant les sorties, trajets marathon, bêtises à répétition…

On assiste à sa descente aux enfers.

« Une sourde angoisse monte petit à petit. La rage intérieure que je tente de maîtriser est croissante, et j’explose fréquemment. Je crie fort. De plus en plus fort. Je tape maintenant facilement : des fessées le plus souvent, des gifles parfois », écrit-elle. « La relation que j’entretiens avec mes petits est devenue maltraitrante », analyse-t-elle.

« C’est un témoignage d’une honnêteté incroyable », décrypte la psychologue et psychanalyste Sophie Marinopoulos, qui dirige à Nantes un service de Prévention et de promotion de la santé psychique et un lieu d’accueil parents-enfants, « Les pâtes au beurre ». Les deux femmes se sont rencontrées à l’occasion d’une conférence organisée par Stéphanie Allenou au cours de ce qu’elle appelle sa « reprise en main ».

« L’épuisement maternel peut aller jusqu’au burn out. C’est un état d’épuisement qu’on retrouve chez des personnes qui ont énormément investi leur tâche, d’une façon très émotionnelle et d’une façon très idéalisée, comme dans le burn out professionnel », explique la psychologue.

« On voit ces mères petit à petit entrer dans une espèce de rythme effréné », poursuit-elle.

« On voit Stéphanie toujours faire plus et accélérer pour pouvoir correspondre à cette image de bonne mère. On voit ses symptômes arriver : fatigue, insomnie, irritabilité, hyperactivité, manque d’attention, manque de motivation. Le stress bien entendu est omniprésent ». Jusqu’à « la dépersonnalisation, le moment où elle quitte sa propre humanité, où elle devient un automate ».

Pour Sophie Marinopoulos, le risque majeur c’est le passage à l’acte suicidaire…]

Pour lire TOUT l’article passionnant :
Lien http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g-KyasrfR56-bh9SJu7YWArUXhow?docId=CNG.4ff9a102202803d25f7684fc1a18f514.391

****************************************************************************************