Porno… de féministes !!!

Vidéo Dirty Diaries bande-annonce

Mia Engberg :  » Je suis fière de vous présenter Dirty Diaries.

A travers l’Histoire de l’Art, l’image de la femme a été créée par des
hommes pour plaire à un regard masculin. La sexualité féminine se déclinait
autour de figures limitées du système patriarcal ; la putain, la femme, la mère,
la muse.

Aujourd’hui, comme nous pouvons créer nos propres images sexuelles, nous
sommes confrontées à de nombreuses questions. Existe-t-il réellement un regard
féminin et si oui, que pouvons-nous en retenir ? Comment pouvons-nous libérer
nos propres fantasmes sexuels des images publicitaires qui s’impriment chaque
jour dans notre subconscient ? De toute évidence, il semblait nécessaire de nous
réinventer en créant un nouveau genre et voir ainsi le monde avec un regard
neuf.

Alors comment repenser la pornographie ? Il n’y a pas de réponse simple à
cette question. Dirty Diaries propose toutefois douze films courts atypiques qui
susciteront une réflexion sur la notion de pornographie et sur notre propre
regard.

Je suis fière de vous présenter Dirty Diaries.  »

Mia Engberg productrice .
Source site officiel.

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 » Cet essai vaut d’abord par son pouvoir de dénonciation. On prend mieux conscience, à regarder ces ébats filmés en vidéo digitale, de l’horreur normative de la pornographie ordinaire.

Les formats longs que diffusent les chaînes câblées n’ont d’autre forme que la répétition ad nauseam d’un rituel établi, mettant en mouvement les mêmes types physiques, déterminés par les techniques de la chirurgie esthétique et de la capilliculture corporelle (des hommes musclés à gros sexe, des femmes épilées aux seins de matière plastique.

… Au moins, au début de chacun de ces courts métrages, on n’est pas tout à fait sûr de ce qui va se passer.  »
Source Le Monde.fr

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Elle:  » Je veux des hétéros jeunes…

En vieilissant ça se met à goutter. » …

No comment !

Basta: stérérotypes gros seins, gros sexes…

MARIE SAUVION :
[ Remettre de l’art dans le cinéma cochon, telle est l’ambition affichée de « Dirty Diaries », une collection de douze courts-métrages pornos réalisés par des féministes suédoises. Intéressant, inégal, cru, inventif, drôle et même tendre, le film a écopé d’une interdiction aux moins de 18 ans tout en échappant à l’infamant classement X, d’où sa sortie aujourd’hui sur une cinquantaine d’écrans du circuit ordinaire.

« De l’affiche à la bande-annonce, nous avons opté pour un marketing à l’opposé des codes pornos », expliquent Grégoire Marchal et Vladimir Kokh. Pas de chance, l’affiche en question une femme aux seins nus dont le béret et la pose évoquent le Che leur vaut aujourd’hui d’être traînés en justice par la fille du photographe Korda, auteur du plus fameux cliché de Guevara… La révolution, fût-elle sexuelle, c’est pas facile tous les jours.

La documentariste Mia Engberg, conceptrice et productrice de « Dirty Diaries », en sait quelque chose : « Come together », dans lequel elle montre uniquement des visages de femmes en train de se masturber et de jouir, a suscité en Suède des réactions étonnamment hostiles chez certains spectateurs mâles. « C’est comme ça qu’est né le projet, raconte aujourd’hui cette militante féministe. Un jour, je me suis dit que nous serions plus fortes si nous faisions notre propre porno, débarrassé des stéréotypes gros seins, gros sexes du X dominant. Ce qui me fait plaisir, c’est l’enthousiasme de beaucoup de femmes, notamment de la génération de ma mère, qui me disent : Merci, on y est enfin arrivées ! » La lutte finale, en somme ? « Bien sûr, c’est politique. Je fais des films parce que je veux changer les choses. » ]
FILM PORNOGRAPHIQUE COLLECTIF SUÉDOIS produit par Mia Engberg.
Durée : 1 h 36. Interdit aux moins de 18 ans.
Source le Parisien;fr

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 » Je fais des films parce que je veux changer les choses.  »

Yes!

OVERDOSE de la sexualité à la MANIERE, POUR et PAR les mâles !!!

Fait…à la maison !

Tao

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’arrivée sur Terre de Tao.

La maman, aidée du papa, d’une amie et de la sage femme, a très bien travaillé et c’est à la maison, dans le lit où il fut conçu que Tao débarqua à 3h31 le 28 juin de l’an 2010.
La petite famille se porte à merveille…

Anne-Sylvie et Pierre-Julien.

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Bienvenue petit ange.

Toutes les bonnes fées se penchent sur ton berceau…

Moins que des bêtes…

Pétition pour stopper l’utilisation des chiens comme appâts pour la pêche aux requins à la Réunion :
« A l’attention de Mme la ministre de l’intérieur: Nous solicitons votre attention concernant les chiens utilisés comme appâts pour la pêche aux requins à la Réunion. Nous pensons que ces méthodes barbares et datant d’un autre siecle n’ont plus lieu d’exister sur le territoire français. Nous vous demandons de faire cesser ces pratiques et de les condamner sévèrement…. ».

A signer sur mesopinions.com

" La part de responsabilité des…Femmes" !!!

[ Nicholas Kristof : …en Chine 39 000 bébés filles meurent… Cela nous a fait réfléchir et nous avons commencé à enquêter sur les violences commises contre les femmes dans le monde.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris au cours de votre enquête ?

La part de responsabilité des femmes. On pense en général que les hommes sont les oppresseurs. J’ai été frappé par le nombre de femmes qui tiennent des bordels, pratiquent l’excision… Si vous demandez s’il est bien de battre son épouse, la réponse ne diffère pas selon le sexe, mais selon le niveau d’éducation et le mode de vie, urbain ou rural !

Au Cambodge, vous avez acheté la liberté de deux prostituées. Pourquoi ?

Lors d’un premier séjour, j’avais fait un reportage sur deux prostituées. Grâce à elles, mon article a été salué et j’ai gagné des prix. Mais elles sont restées dans leur bordel et sont probablement mortes du sida depuis. Je ne voulais pas que cela se reproduise. J’ai aussi pensé que ce serait un moyen de secouer le lecteur. Aider les gens est un processus difficile, jalonné d’erreurs. Vous pouvez construire un beau puits, si vous quittez le village, que le puits s’effondre et que personne n’arrive à le réparer, tout le projet capote. Cela arrive des millions de fois. En Afrique, on a donné du lait en poudre aux mères séropositives pour éviter qu’elles ne contaminent leur bébé. Elles l’ont jeté parce que ne pas allaiter leur enfant, c’était reconnaître devant le village qu’elles étaient malades…

En visitant le village des ancêtres de Sheryl, d’origine chinoise, vous remarquez qu’il n’y a que des hommes, les femmes étant parties travailler à l’usine, et vous en concluez que la Chine est un modèle d’émancipation…

La Chine a réussi à éduquer les filles et à les intégrer dans le monde du travail. C’est dans le village de Sheryl que nous avons compris que c’étaient ces millions de femmes venues travailler dans les usines qui avaient permis le miracle économique chinois, et plus généralement le boom économique de l’Asie. Les Américains sont horrifiés par les conditions de travail dans ces ateliers, mais ce sont les rares endroits où les femmes peuvent rivaliser avec les hommes et au bout du compte s’émanciper. A tel point que, dans les régions urbanisées, on commence à voir des parents heureux quand naît un bébé de sexe féminin. Jusqu’à présent, ils préféraient un garçon, car seul le fils leur garantissait une retraite. La Corée du Sud, pays très machiste, a réussi, par l’éducation, à rétablir l’équilibre des naissances filles-garçons. Désormais, surtout dans les villes, le ratio s’est équilibré et la préférence pour l’héritier mâle s’estompe.

Le paradoxe, comme vous le notez, c’est que, dans le même temps, dans d’autres pays, les avortements de foetus féminins augmentent

En Inde notamment, la situation empire. Les Etats indiens les plus riches sont ceux où l’on constate le plus grand déséquilibre entre garçons et filles à la naissance. Car plus le niveau de vie augmente, plus la population a accès à l’échographie, qui indique à l’avance le sexe de l’enfant, et plus elle se débarrasse des bébés filles. Il reste beaucoup à faire partout, y compris en Occident ; des pays comme la France ou les Etats-Unis sont encore confrontés aux violences conjugales et à la prostitution.

Vous préconisez des solutions pragmatiques, voire terre à terre…

Avec le temps, Sheryl et moi sommes devenus sceptiques sur les grandes mesures censées tout résoudre d’un coup. Il est utile de voter des lois, mais souvent la vie sur le terrain ne change pas. Mieux vaut privilégier les initiatives concrètes qui améliorent localement le sort d’un petit groupe d’habitants. La Française Esther Duflo, professeur au MIT, a créé une ONG qui lutte contre les parasites, comme le ver solitaire, qui affaiblissent les enfants – la plupart des jeunes Africains en souffrent – et leur font manquer l’école. Un seul cachet assure trente jours d’école supplémentaires par an. Cette intervention en apparence simple, et très peu coûteuse, augmente considérablement l’accès à l’éducation.

Quel est l’impact de vos articles et du livre ?

Au Soudan, une école a reçu plus de 300 000 dollars de dons après la sortie de l’article que je lui avais consacré. L’organisation de Mukhtar Mai, cette Pakistanaise qui a subi un viol collectif et l’a dénoncé publiquement, dont je raconte l’histoire, a récolté 500 000 dollars. Les gens craignent de voir leurs dons détournés ou mal utilisés, mais, quand ils sont convaincus du bien-fondé d’une cause, ils sont incroyablement généreux. Nous avons été époustouflés par l’impact du livre. Après mon passage à l’émission d’Oprah Winfrey, la grande ONG Women for Women International, qui parraine des femmes dans le monde, a enregistré 10 000 nouveaux parrainages !

EXTRAITS:

Quand le viol fait la loi Dina, une adolescente de 17 ans originaire de Kindu, fait partie de ces victimes congolaises. (…) Issue d’une famille de six enfants, Dina a grandi sur la ferme de ses parents, des producteurs de bananes, de manioc et de haricots. Deux de ses frères ont fréquenté quelque temps l’école, mais aucune fille. « L’école est plus importante pour les garçons », nous expliqua-t-elle d’un air convaincu. Tous les habitants de la ville savaient qu’il y avait des soldats de la milice Interahamwe hutue dans la région, et Dina avait peur chaque fois qu’elle sortait travailler aux champs. Mais elle n’avait pas le choix. Il fallait surmonter ses craintes ou se résigner à mourir de faim. Un jour, sentant le danger, Dina écourta son travail dans son champ de haricots et rentra chez elle bien avant le coucher du soleil. Alors qu’elle marchait, cinq membres de la milice hutue l’encerclèrent. Ils portaient des fusils et des couteaux et la forcèrent à s’allonger au sol. L’un d’eux tenait un bâton. « Si tu cries, on te tue », l’avertit un autre. Elle garda le silence pendant que les cinq hommes la violaient. Quand ils eurent terminé, ils la maintinrent au sol tandis que l’un d’eux la pénétrait avec son bâton. Inquiets de son absence, son père et ses amis retournèrent courageusement aux champs, où ils la trouvèrent agonisant dans l’herbe.

Pas de médecin pour ma mère
La première fois que Nick se rendit en Afghanistan, il eut recours aux services d’un interprète qui avait étudié l’anglais à l’université. C’était un homme courageux, qui semblait tout à fait en phase avec son siècle. Jusqu’à cette discussion : « Ma mère n’a jamais vu un médecin de sa vie, lui confia-t-il, et elle n’en verra jamais – Pourquoi donc ? demanda Nick. – Il n’y a aucune femme médecin par ici, et je ne peux pas l’autoriser à aller voir un homme. Ce serait contraire à l’islam. Et comme mon père est décédé, elle est sous ma responsabilité. Elle n’a pas le droit de quitter la maison sans ma permission. – Mais si ta mère était mourante et qu’il faille absolument l’emmener chez un médecin pour la sauver ? – Ce serait terrible, admit gravement l’interprète. Je la pleurerais. »

Cherche femme désespérément

Dans des pays comme l’Afghanistan, pour beaucoup de jeunes l’espoir de trouver une compagne est mince. On compte en général 3 % d’hommes en plus que de femmes, à cause d’un accès inégal aux soins médicaux, mais également en raison de la polygamie, qui permet aux riches d’épouser deux ou trois femmes aux dépens des autres. L’impossibilité de trouver sa place au sein d’un foyer augmente le risque que des jeunes hommes sombrent dans la violence. Les garçons de ces pays grandissent dans un environnement masculin aussi saturé de testostérone qu’un vestiaire de lycéens. ]
Source Le Point.fr 15 04 2010 : Interview Nicholas Kristof
« Ce sont les femmes qui ont permis le miracle économique chinois. »
Propos recueillis par Hélène Vissière

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No comment !!!

A VOIR absolument :" Une vérité criante. "..

Vidéo – « La Moitié du ciel » : une vérité criante

Regardez cette vidéo réalisée par Nicholas Kristof et retrouvez Saima Muhammed, Goretti Nyabenda, Claudine Mukakarisa et Edna Adan dans les pages de La Moitié du ciel.

Ce livre est un choc.
Il nous raconte ce que vivent des millions de femmes au-delà de nos frontières : l’esclavage sexuel, les crimes d’honneur, les mutilations, les viols. Selon Amartya Sen, prix Nobel d’économie, il manque aujourd’hui cent millions de femmes dans le monde, parce que des centaines de milliers de petites filles meurent avant un an, faute de soins.

Pendant cinq ans, deux grands reporters américains ont sillonné les campagnes et les taudis d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient. Ils ont rencontré des centaines de femmes qui refusent l’oppression : Rath, Cambodgienne de quinze ans échappée d’un bordel ; Salma, battue par son mari et sa belle-mère qui, grâce à un microcrédit, s’est imposée comme chef de famille ; Mahabouba, paralysée après un accouchement, abandonnée dans la brousse et aujourd’hui aide-soignante dans un hôpital. Chaque fois, c’est une leçon de courage et de dignité qui nous galvanise.

Un livre époustouflant qui nous montre que l’oppression des femmes n’est pas une fatalité. La Moitié du ciel a connu un succès exceptionnel aux États-Unis. Il a été réimprimé vingt fois.

La moitié du ciel de Nicholas Kristof et Sheryl WuDunn – Date de publication : 09 avril 2010
Source CDURABLE.info

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 » Un livre époustouflant qui nous montre que l’oppression des femmes n’est pas une fatalité »

En effet !!!

Pour les casse-couilles…

Tout va bien pour mon blog âgé de 2 ans et demi:

Pour le mois de Mai:
8656 pages vues et 5928 visiteurs

Total des pages vues à ce jour 93 108

Total des visiteurs à ce jour 52 946

Et…82 pays l’ont visité .

Non, je ne fais pas partie des blogs célèbres

Je suppose que chaque blogueur a la « célébrité » qu’il mérite ?

Et si chacun décidait d’IGNORER les blogs qui le révulsent ?

Remarquez je comprends l’OBSESSION des casse-couilles pour le blog de…Tingy !

Moi aussi je l’ADOOORE !!!