Etes-vous prête à changer de vie ?

pirogue à balancier
« Cela fait déjà un moment que l’idée de prendre un nouveau départ vous trotte dans la tête. Votre travail ne correspond plus à vos attentes ? Votre relation bat de l’aile ? Vous n’êtes pas du genre à vous lamenter. Au contraire, les difficultés vous poussent à prendre des décisions importantes. Cette faculté à vouloir rebondir est un véritable atout. Attention tout de même à ne pas prendre de gros risques sur un coup de tête et à tout rejeter en bloc. Il y a certainement du positif dans la vie que vous vous êtes construite jusqu’à maintenant. »

Faites le test sur le site de FemmeActuelle…

*****************************************************************************************************************

…Résultat du test pour moi :

« Vous êtes prête à prendre un nouveau départ. Vous êtes d’une nature plutôt téméraire. Vous avez le goût du risque et tentez le tout pour le tout ».

En fait, je suis TOUJOURS prête à prendre un nouveau et vrai départ! 😉
A partir, à changer vraiment de vie, tout le temps : RESTER c’est « mourir » un peu plus chaque jour qui passe !

Un vrai nouveau « départ » peut conduire à se confronter à des conditions d’hygiène revues à la baisse; à être vigilante quant aux animaux venimeux terrestres et aquatiques, aux coups d’États, aux maladies( comme le choléra, le palu à falciparum, le chikungunya, la dengue, les vers intrusifs de toutes sortes), aux accidents d’avion, au terrorisme, aux graves imprévus de toutes sortes, aux vols, aux accidents, aux agressions…

Et au fait de devoir mettre en stand bye le brushing et la manucure impeccables, les talons aiguille, les fringues sophistiquées, les grosses valises, les innombrables produits de maquillage ( remplacés par une pharmacie conséquente), le feuilleton Top modèle, la bouffe de chez soi, les amis…etc…

Ceux qui voyagent partout et tout le temps, en tous lieux, seraient-ils masochistes ?
Je pense que ce sont ceux qui n’ont jamais perdu de vue l’ »essentiel », qui sont dotés d’un grande faculté d’adaptation et d’une curiosité insatiable, d’une soif d’apprendre sur les autres, sur le monde…Et sur soi !

" Si les hommes avaient leurs règles " ?

Les règles de la lune(Gouache: »Les règles de la lune »)

Traduit de l’anglais :
 » Que se passerait-il si c’étaient les hommes qui avaient leurs règles, et non plus les femmes?
Les règles deviendraient un événement masculin enviable et digne de fierté.
Les hommes se vanteraient de la durée et du flot.
Les garçons marqueraient l’arrivée de leurs règles, ce symbole tant attendu de virilité, avec des célébrations religieuses, et des fêtes strictement masculines.
Le Congrès créerait un Institut National de Dysménorrhée pour combattre les douleurs mensuelles.
Le gouvernement fournirait les fonds pour des protections sanitaires gratuites. Bien sûr, les hommes achèteraient toujours des marques prestigieuses, comme les tampons John Wayne, les caleçons Joe Namath « pour les jours à flot léger des célibataires », et les serviettes maxi plus Robert Baretta. (+Muhammad Ali’s Rope-a-Dope pads!!)
Les militaires, les politiciens de droite et les groupes religieux prendraient les règles comme preuve que seuls les hommes peuvent servir dans l’armée (« pour faire couler le sang, il faut donner du sang »), faire de la politique (« nous avons des règles », « comment une femme pourrait-elle être agressive sans ce ferme flot de sang gouverné par la planète Mars? »), être prêtres ou pasteurs (« une femme ne peut pas donner du sang pour nos péchés »), ou rabbins (« Sans l’évacuation mensuelle de ses impuretés, la femme reste souillée »).
Mais les radicaux, les politiciens de gauche et les mystiques insisteraient que la femme est l’égale de l’homme, juste différente, et que toute femme est invitée à les rejoindre si elle s’auto-mutile une fois par mois (« Tu dois donner du sang pour la révolution »), reconnaît l’importance de la menstruation, et subordonne sa vie aux hommes dans leur Cycle Spirituel.
Les mecs se vanteraient : « Il me faut au moins 3 serviettes ! »
Les sitcoms traiteraient le sujet en long, en large et en travers ; Happy Days: Richie et Potsie essaieraient de convaincre Fonzie qu’il est toujours ‘The Fonz’ malgré le fait qu’il n’a pas eu ses règles depuis 2 mois. Les journaux titreraient: « Alerte aux requins; hommes, attention! » « Le juge accorde un non-lieu au violeur pour « stress menstruel « ». Et les films seraient avec Newman et Redford, dans « Frères de sang ».
Les hommes essaieraient de convaincre les femmes que le plaisir sexuel est beaucoup plus intense à ce moment-là. Les lesbiennes seraient suspectées d’ avoir une peur et un rejet du sang, donc de la vie – et elles auraient bien besoin d’un vrai mec pour la leur apprendre.
Les intellectuels offriraient les arguments les plus logiques et les plus nombreux. Comment les femmes pourraient-elles exceller dans des disciplines exigeant un sens du temps, de l’espace, des mathématiques et des mesures, sans ce don précieux qui permet de mesurer les cycles de la lune et des planètes- et qui est donc a l’origine de tout calcul?
Dans les domaines élitistes de la religion et de la philosophie, comment les femmes pourraient-elles compenser cette absence de contact avec l’univers? Et le manque de compréhension symbolique de la mort chaque mois ?
Les hommes de gauche essaieraient de calmer le jeu ; le fait que « ces gens » n’aient pas de don inné pour mesurer la vie et se connecter a l’univers est déjà une punition en soi.
Et comment apprendrait-on aux femmes à réagir?
On peut s’imaginer les femmes traditionnelles acceptant ces théories avec un souriant et solide masochisme. (« Le MLF voudrait que les femmes se mutilent chaque mois! », « Le sang de votre mari est aussi sacré que celui de Jésus – et tellement sexy! »). Les réformatrices essaieraient d’imiter les hommes en prétendant avoir un cycle mensuel. Les féministes tenteraient d’expliquer que les hommes doivent être libérés de l’idée erronée de l’agressivité martienne, tout comme les femmes doivent être libérées de leur jalousie à l’égard de ce phénomène.
Les féministes radicales ajouteraient que l’oppression de la non menstruation est le modèle pour toutes les autres oppressions. (« Les vampires étaient les premiers combattants de la liberté ! »).
Les féministes culturelles développeraient une imagerie pure de tout sang en art et en littérature.
Les féministes socialistes insisteraient que ce n’est que le capitalisme qui permet aux hommes de monopoliser le sang menstruel… en fait, si les hommes avaient leurs règles, les justifications du pouvoir continueraient ad vitam aeternam.
Si on les laisse faire. »

2ème traduction : Aurore *U*
Traduction et source http://feminism101.blogspot.si-les-hommes-avaient-leurs-rgles.html
Steinem, G. (1983, 1995) Outrageous Acts and Everyday Rebellions : Second Edition, Henry Holt and Company, New York.

***************************************************************************************

Un fait m’a toujours interpellée : POURQUOI les nanas ne se sont JAMAIS attaquées au…SPERME pour DISCREDITER et DISCRIMINER les mecs en tous lieux, à tous propos ?

Parce que sa texture est fascinante, son goût irrésistible, son odeur suave et ses modes de semence irréprochables ?

PS- Une amie d’une quarantaine d’années me confiait dernièrement, que jeune mariée, son époux l’a prévenue qu’elle devait s’arranger pour qu’il ne voit jamais ses protections périodiques utilisées; elle s’est empressée de… passer le mot à ses filles.
J’ai oublié de lui demander ce qu’elle pensait des sécrétions de son époux…

" L’inceste du deuxième type "…

Amour pathogène (Gouache: Amour pathogène ?)

Inceste maternel : l’amour en plus. Caroline Eliacheff.

[…C’est toujours au nom de l’amour que les pires transgressions sont justifiées. L’amour n’est donc pas une valeur sûre surtout lorsqu’il s’agit de l’amour parental. Bettelheim affirme que « l’amour ne suffit pas », mais Ferenczy va plus loin : « Si les enfants qui traversent la phase de la tendresse reçoivent plus d’amour ou un amour d’une autre sorte que celui qu’ils désirent, cela peut avoir des conséquences tout aussi pathogènes que celles qu’aurait la frustration amoureuse. » Echo à Françoise Dolto selon qui « l’amour maternel évolué est très rare ». Dont acte. ]

Extrait:
…Quant au deuxième type d’inceste mère-fille, il s’appelle justement l’inceste du deuxième type. L’anthropologue Françoise Héritier l’a défini la première comme la relation sexuelle de deux consanguins avec le même partenaire, par exemple quand une mère et sa fille ont une relation sexuelle avec le même homme. Cette relation introduit « une intimité charnelle entre consanguins inconcevable, indicible autrement que par le sous-entendu des mots » (1). Ce type d’inceste ne fait pas l’objet d’une prohibition universelle, mais il n’est pas non plus clairement autorisé, puisque sa transgression provoque pour le moins un malaise.

Qui a pu ne pas voir Sophie Anquetil faire la promotion du livre où elle raconte la vie amoureuse de son père en affirmant qu’il ne s’agissait pas d’inceste ? De quoi s’agit-il alors ? Le bien-nommé « coureur » Jacques Anquetil n’aime les femmes que si un obstacle, moral ou légal, se met en travers : Nanou est déjà mariée et mère de deux enfants quand il la rencontre. Elle est surtout l’épouse de son médecin. Séduite, elle avoue tout à son mari qui la séquestre ; le coureur, lui, la kidnappe. Rien n’interdit bien sûr à une femme amoureuse de divorcer pour se remarier. Anquetil épouse Nanou. Quand le coureur raccroche, il veut un enfant. Nanou ne peut plus en avoir, son premier mari lui ayant ligaturé les trompes après un second accouchement difficile. Pour garder son homme, elle propose sa fille, Annie, comme « mère porteuse », par amour bien sûr. Annie a dix-neuf ans en 1972, elle est mineure, « libre de faire ce qu’ils voulaient que je fasse », dit-elle aujourd’hui sobrement. Elle met au monde Sophie, l’auteur du livre. Annie est mineure mais elle n’est pas dupe : elle sait qu’elle « plaît » à Jacques et aussi qu’il lui plaît. Et l’amour frappe encore : Annie passe du statut de mère porteuse à celui de maîtresse ou de seconde épouse sous le toit maternel. Elle y restera douze ans.

Sophie affirme sa fierté d’avoir un superpapa et deux mamans, d’autant que ses copines n’en ont qu’une. L’une est sa mère, l’autre sa grand-mère, elle le sait parfaitement, mais elles l’aiment tant toutes les deux… Et Anquetil les aime tant toutes les trois ! Avec une naïveté confondante, elle affirme donc qu’il n’y a pas d’inceste, « puisque son père et sa mère biologiques n’ont pas de liens de sang ». En fait, il y a un double inceste : inceste du deuxième type car la mère et la fille couchent avec le même homme, et inceste père-fille car Anquetil était le beau-père d’Annie. Les liens de parenté ne se réduisent pas au biologique. Les places générationnelles comptent tout autant. Jacques Anquetil, mari de la mère, n’avait pas le droit de coucher avec sa belle-fille, même au nom d’un excès d’amour.

La littérature, le cinéma et la clinique psychanalytique nous disent chaque jour ce que de telles situations peuvent provoquer comme ravages. Pourtant, la publicité et les revues féminines exaltent périodiquement la similitude entre mères et filles. A cet égard, la campagne récurrente du Comptoir des cotonniers, marque de vêtements pour femmes, est exemplaire, puisqu’elle montre toujours des photos de mères avec leurs filles, sans qu’on puisse les distinguer. Il y a quelques mois, la légende disait : « Une mère, une fille, deux femmes. » Elle était en contradiction avec la photo, qui disait : « Une mère, une fille, une seule femme. Nous sommes pareilles et nous aimons ça. »…
Source Libération – Consulter LPLM , pour lire tout l’article passionnant !

***************************************************************************************

Oui je sais, il existe heureusement une immense majorité de petites mamans…pleines de défauts, mais capables d’aimer leurs enfants pour eux-mêmes et non pas afin qu’ils pansent les névroses maternelles !

Il n’empêche que j’aurais aimé être une enfant ayant reçu « PLUS d’amour »

…Juste pour savoir COMMENT c’est !

Le multiorgasme ? Un privilège féminin !

orgasme féminin

… »Passe-droit féminin…Mais barrière physiologique infranchissable chez l’homme »!!!

 » Orgasme: jouissance. Stade ultime de l’érotisation, retentissant durant quelques secondes dans le cerveau comme un vertige éblouissant la conscience.

La satisfaction et le rassasiement, qui accompagnent cette vague d’émotions assourdissantes, sont les seuls points de convergence théorique entre les hommes et les femmes.

En pratique, toute comparaison est illusoire : la période réfractaire dénonçant la précarité de l’orgasme masculin.

Multiorgasme Ce privilège féminin, à la fois élitiste et naturel, de pouvoir enchaîner toute une série d’orgasmes au cours d’une même relation, est un passe-droit encore inexpliqué mais qui marque une frontière physiologique infranchissable avec, chez l’homme, la dictature des réflexes de ses éjaculations. »
Source Femme.Planet

****************************************************************************************

Multiorgasme, ce privilège féminin, à la fois élitiste et naturel, de pouvoir enchaîner toute une série d’orgasmes au cours d’une même relation »…

Ainsi qu’au cours d’une « relation » avec…Soi-même ! 😉

GEANT …De toutes les façons !

« qui marque une frontière physiologique infranchissable avec, chez l’homme, la

dictature des réflexes de ses éjaculations ».

Hêêê oui !

Carrément…Orgasmique !

Être ou ne pas être SOI( Pastel gras: »Être ou ne pas être SOI »)

« Quand je me heurte à quelque chose que je ne peux changer, que je ne peux résoudre, que je ne peux redresser, je l’élimine. Je l’évacue dans un livre. Après, je ne suis plus oppressé. Je dors mieux. »
(Romain Gary, Chien Blanc)

*****************************************************************************************

Ecrire des romans dans lesquels on invente un nouvelle société: une « Société de Femmes », avec de nouvelles règles : des lois, une Justice, une sexualité de nanas, etc, faites par et pour des femmes

…Cela fait un bien fou : carrément orgasmique ! (Se dit aussi orgastique).

Dans cet univers là, les mâles et les religions et les sociétés inventées par eux ne font plus la loi :

Les femmes vivent…LIBRES; LIBRES d’INVENTER et de…VIVRE(!),leurs vies à ELLES. Sans se conformer aux diktats religieux et sociaux misogynes !

Et…Elles font VRAIMENT l’amour avec une sensualité incroyable et non plus seulement

le sexe à la manière des mecs : érection/éjaculation/fellation complète/sodomisation… (Le pénis, le pénis, encore le pénis, toujours le pénis…)

Elles peuvent bien sûr avoir des partenaires sexuels masculins, (En dehors de la cité des femmes), mais ils « officient » à leur manière à elles!

PS- Pas de panique pour les nanas soumises et leur compagnon macho: les sociétés en l’état actuel ne sont pas prêtes à changer leur logiciel indigne.
« Ils » et « Elles » le valent bien !!!

10 raisons…

La fleur du mâle( Gouache : « La fleur du mâle ».

Pour ne pas se marier »

Adèle Bréau :

 » Ca n’est pas parce que le mariage est à la mode qu’il faut forcément faire comme tout le monde. Au contraire, soyons rebelles ! Halte au conjugalement correct ! Il y a plein de bonnes raisons de ne pas se marier. En voici quelques-unes, qui devraient convaincre les plus fleurs bleues.

Raison 1- Les couples qui organisent leur mariage s’engueulent tout le temps

Raison 2- Le coût d’un mariage permettrait de partir en vacances dans un 5 étoiles, trois années de suite.

Raison 3- Le nom de famille de mon homme est ridicule.

Raison 4- Je veux qu’on m’appelle « Mademoiselle Machin », même vieille, comme on dit « Mademoiselle Deneuve », ou « Mademoiselle Adjani ». C’est classe !

Raison 5- Je n’ai pas envie de me retrouver un matin dans le bureau sordide d’un juge à me demander qui de nous deux a bien pu acheter la lampe boule du salon.

Raison 6- Je ne veux pas que mon ex-mari me presse de divorcer parce qu’il veut viiite se remarier avec une jeune russe de 14 ans.

Raison 7- Je veux être liiiiiiiibre (de rester toute ma vie avec le même homme sans que rien ne m’y oblige). C’est plus joli.

Raison 8- Je veux que mon homme continue à me demander en mariage encore et encore !

Raison 9- Je ne veux pas trouver « compliqué » de me séparer parce que « un divorce, c’est long, c’est cher… » , et du coup, passer à côté de ma vie pour des problèmes administratifs.

Raison 10- Je ne suis plus vierge.

Ah oui, et je ne veux pas non plus me pacser parce que ma grand-mère croirait que je suis homo « …

Source Terrafemina

—————————————————————————————

Comment se séparer sans trop de dégâts?
La tribune- 10:09/2010

Extrait:
 » Pourquoi se marie-t-on, d’ailleurs ? Pour pouvoir divorcer un jour ! » Cette citation de Sacha Guitry met en garde, avec cynisme, tous les couples qui envisagent de « s’unir pour la vie ». Que vous optiez pour le mariage, le pacs ou l’union libre, même si la situation est idyllique au départ, mieux vaut de façon très pratique prévoir à l’avance ce qu’il adviendra en cas de rupture.

En effet, aujourd’hui, selon les statistiques du divorce, plus d’un couple marié sur trois se sépare – un sur deux dans les grandes agglomérations.
Et les ruptures sont quasiment aussi nombreuses pour les pacs et les concubins vivant en union libre »…
Marie Pellefigue.

*****************************************************************************************

Le mariage devrait rester une…Exception !!!

Comment imaginer que deux personnes puissent vivre « AUTOMATIQUEMENT » ensemble, pendant des décenies sans que des montagnes de frustrations voient le jour ? Frustrations qui déboucheront sur des violences verbales( pour le moins !), un jour ou l’autre.

La plus grande et injuste frustration pour un mec ? Être « obligé » de se contenter d’une femme, alors que la nature a prévu dans son logiciel qu’il en féconde un maximun, pour la survie de l’espèce…Et que les femmes sont de plus en plus bandantes!

La plus grande frustration pour une nana ? Constater que son homme aura toujours envie d’une autre! La lingerie putassière, la soumission à tous ses fantasmes les plus crades, le clônage des contorsions d’une stripteaseuse, etc, n’y pouvant rien !

Jusqu’ici les couples duraient plus longtemps, parceque la loi décrétait la soumission des femmes, leur quasi absence de droits au sein du couple…Et le droit pour un homme de violer SA femme:le fameux devoir conjugal ! ( Sans compter la dépendance matérielle: une femme devait avoir l’autorisation du mari pour travailler).

…Autrement dit pour les mecs: une boniche gratuite, et le sexe sans payer !

PS- J’ai lu dans un « Marie-Claire » le récit d’une jeune femme musulmane, le soir de son mariage ( en France),après la cérémonie, elle l’attendit allongée par terre, dans la chambre, les jambes écartées. Il s’escrima tant et plus pour la faire… saigner(!), sans résultat: elle avait été violée par un cousin, quand elle était plus jeune. Elle fut répudiée « dans le déshonneur »…

Quand je tombe sur ce genre de truc, je rêve d’un monde sans testostérone.

COMMENT, comment en est-on arrivé là ?

Parce que les femmes le valent bien ?