Bouddhisme: féroce, folle, méchante, impure, menteuse, rusée, à éviter …

Folle( Pastel gras).

Suite- «  Le bouddhisme:

Bien qu’il aime à se parer d’oripeaux exotiques, le bouddhisme n’a pas plus de considération pour les femmes que ses collègues mono ou polythéistes. Seule sa distance des sociétés européennes semble lui conférer une aura de respectabilité, la lecture des textes ne la justifiant pas.

Raoul Vaneigem rappelle dans son livre De l’inhumanité de la religion (page 113) :

« Enfin à ceux qui verraient dans le bouddhisme une religion moins brutale et plus ouverte au sentiment d’émancipation, il n’est pas inutile de rappeler quelques préceptes de la Précieuse Guirlande des avis au roi, que le Dalaï Lama ne dédaigne pas de citer et d’approuver dans son ouvrage, Comme la lumière avec la flamme :

L’attirance pour une femme vient surtout
De la pensée que son corps est pur
Mais il n’y a rien de pur
Dans le corps d’une femme

De même qu’un vase décoré rempli d’ordures
Peut plaire aux idiots
De même l’ignorant, l’insensé
Et le mondain désirent les femmes

La cité abjecte du corps
Avec ses trous excrétant les éléments,
Est appelée par les stupides
Un objet de plaisir. »

Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) :

Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »

Ce n’est qu’à contrecœur que le bouddha accepta des nonnes dans sa communauté, en leur imposant toutefois huit règles très contraignantes pour les maintenir dans un état d’infériorité. »

La misogynie des textes religieux
Auteur Jocelyn Bézecourt- Docteur en astrophysique .

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Pas UNE religion pour sauver l’autre!!!

COMMENT en serait-il autrement?

TOUTES les religions ont été INVENTEES par des …MECS

Bein oui, un type avec un PENIS, des ERECTIONS des EJACULATIONS…CONTRÔLEES par des…NANAS !!!

DIEU, s’il existe, n’a RIEN à voir avec toute la BARBARIE actuelle et passée des religions(l’inquisition entre autres…) Sinon, il ne s’appellerait pas DIEU, mais…Le DIABLE !!!

Des MECS, seulement des MECS, ingénieux et…PERVERS, ont trouvé le filon pour réduire les femmes au SILENCE, pendant qu’ils les SOUMETTENT à tous LEURS diktats misogynes injustes, cruels, pervers, pouvant aller jusqu’à…L’assassinat décidé par eux, au NOM de Dieu .

C’est CELA le SACRILEGE suprême: mettre sur le dos de DIEU toutes leurs saloperies…D’HOMMES !

SHAME on THEM !

PS- « Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme. Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation. »Jocelyn Bézecourt.

Le judaïsme: la femme est "Le sexe FAUTIF" …

Maternité(Un VENTRE.Point.)

Suite: 1.5 Le judaïsme et la Genèse

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers, qui ne m’as pas fait femme », une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin.

Pure invention de quelques mâles qui auraient détourné le message biblique ? Pas vraiment car dans la Bible, qui s’ouvre par le livre de la Genèse, il ne faut pas attendre longtemps pour apprendre que l’homme n’a effectivement fauté que parce que la femme l’y a entraîné. La pomme dégustée dans le Jardin d’Eden par la gourmandise féminine propulse l’humanité dans le Mal. Ce dieu, qui paraît-il n’est qu’amour, condamne alors la femme a enfanter dans la souffrance et l’assigne à l’obéissance perpétuelle à son mari (Genèse 3, 16) : « Le Seigneur dit ensuite à la femme : “ Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi. ” » La version biblique de « Qui aime bien châtie bien… »

Après l’épisode de Caïn et Abel, fils d’Adam et Eve dans cette fable multimillénaire, suit la longue énumération de la descendance d’Adam jusqu’à Noé où seuls les enfants mâles se voient nommés ; une dynastie n’a que faire des filles dans sa transmission. Idem pour la liste de la filiation de Sem, fils de Noé, jusqu’à Abraham. Avec ce dernier patriarche, les femmes commencent à faire parler d’elles, ou plus exactement c’est leur ventre qui entre en scène. Mais toutes n’ont pas un rôle de premier plan. Sara, épouse d’Abraham, est stérile. La cause n’est pas précisée mais aucun croyant n’osera exiger de son dieu qu’il lui en donne une justification.

Abraham en serait-il alors réduit à un amour uniquement charnel avec son épouse légitime ? La perpétuation d’une race soumise à son dieu oppresseur exige au contraire son tribut de nouveaux nés afin de mieux le célébrer et le servir. Il est donc permis à Abraham de s’acoquiner avec Agar, l’esclave de Sara, et Ismaël viendra au monde peu de temps après. Abraham, père d’un enfant hors mariage… Sara, retrouvant sa fécondité, put alors accoucher d’un fils, Isaac. Enfin, après le décès de Sara et parce qu’il ne sert à rien de se morfondre dans le veuvage, Abraham prit une troisième femme qui porta à huit le nombre de ses enfants, tous des garçons naturellement. Aurait-on idée d’assurer une lignée par le sexe fautif ?

Si Abraham a montré une réelle virtuosité dans la reproduction divinement assistée, Jacob, son petit fils, en suivit les préceptes avec encore plus de succès. Jacob sut exploiter toutes les ressources de la polygamie que son grand père n’aurait certainement pas dénigrées. Et le bilan est éloquent : un père, Jacob, quatre femme dont deux légitimes, treize enfants. Les esprits mauvais imagineront immédiatement que ces treize rejetons furent exclusivement des fils mais la mansuétude divine prendra en défaut ces blasphémateurs : le treizième enfant est une fille, résidu inutile d’une procréation abondante dont la finalité était uniquement la création d’Israël. Les douze garçons seront les chefs des douze tribus d’Israël. Objets de consommation épisodique, les quatre femmes de Jacob ne sont que des utérus dont les souhaits, les angoisses, les personnalités n’intéressent pas les rédacteurs multiples de la Genèse. Il est à noter qu’une femme est mentionnée d’autant plus longtemps qu’elle est fertile ; le sort des épouses stériles étant expédié en quelques lignes (jamais il n’est question de stérilité masculine ce qui participe précisément de la culpabilisation systématique de la femme).

Pourtant, certaines d’entre elles ont droit à quelque apparition sans rôle reproductif. La condamnation n’en est que plus ferme où les seuls traits féminins se résument au commerce de leur sexualité (Genèse 19, 6) et à la séduction perfide comme compagne du mensonge (Genèse 39, 7-20).

Mais la perversité féminine éclate aussi dans la seule fonction reproductrice que lui reconnaît la Bible, preuve que la nocivité intrinsèque de la femme s’insinue même dans ce qui devrait la grandir. Loth, neveu d’Abraham, a deux filles célibataires. Soucieuses de procréer, elles enivrent leur père et par l’inceste, parviennent à leurs fins.

La Bible n’est donc qu’un ouvrage abject et répugnant, incarnation d’un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité. »

 » La misogynie des textes religieux ».
Auteur: Jocelyn Bézecourt -Docteur en astrophysique.

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Un débat -pas un « dogme obligatoire »-, un débat sur la LA-Ï-CI-TE…Stigmatiserait les religions ?
On se fout de qui là ?

Jusqu’à preuve du contraire ce sont les RELIGIONS, TOUTES les religions qui SYS-TE-MA-TI-QUE MENT, STIGMATISENT les FEMMES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Une perle du Talmud, entre autres: « Mieux vaut brûler la Torah que de la confier à une femme »

Que Sarkozy aurait des desseins pervers, avec ce débat ne m’intéresse pas : un DEBAT sur la…LAÏCITE devrait remporter tous les suffrages !

ON n’arrête pas de dévoyer le sens des mots

Comme le mot RESPECT chez TOUS les religieux, qui ne signifie plus respecter toute la PERSONNE humaine d’une femme, mais juste « légiférer », réglementer -en faveur des mâles,- le SEXEet le VENTRE d’une nana !!!

PS- « Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme. Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation. »Jocelyn Bézecourt.

Le machisme musulman…

Machisme à vomir(Fusain).

 » La misogynie des textes religieux Auteur Jocelyn Bézecourt -Docteur en astrophysique.

Suite :  » 1.4 L’islam et le Coran

La condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste fort répandue (II, 228) : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes. » La femme idéale est plus proche de l’esclave soumis que d’une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. » Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : « C’est lui qui vous a créés tous d’un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu’il habitât avec elle, elle porta d’abord un fardeau léger et marchait sans peine. »

La femme est une possession du mâle dont il peut disposer comme bon lui semble, tant en ce qui concerne l’épouse (II, 223) : « Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. », que les filles (II, 220) : « Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. » Et comme tout bien de consommation est jeté lorsqu’il n’a plus les faveurs de l’utilisateur, la femme peut être répudiée avec facilité et la procédure est précisée en (II, 229 à 233) et (LXV, 1 à 4). Le mépris dans lequel sont tenues les femmes éclate dans l’équivalence « 1 homme = 2 femmes » lors de la recherche de témoins dans le règlement d’un litige (II, 282) : « Appelez deux témoins choisis parmi vous ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner ; afin que, si l’une oublie, l’autre puisse rappeler le fait. » Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession (IV, 12) : « Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles ; s’il n’y a que des filles, et qu’elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession ; s’il n’y en a qu’une seule, elle recevra la moitié. » ; voir aussi (IV, 175). La primauté de l’homme provient de son apparition première (III, 193) : « Les femmes sont issues des hommes. », et (IV, 1) : « Ô hommes ! craignez votre seigneur qui vous a créés tous d’un seul homme ; de l’homme il forma sa compagne. » La polygamie est officiellement acceptée en (IV, 3) : « Si vous craignez d’être injustes envers les orphelins, n’épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. », et Mahomet montre l’exemple (XXXIII, 6) : « Le prophète aime les croyants plus qu’ils ne s’aiment eux-mêmes ; ses femmes sont leurs mères. » et (XXXIII, 27) ainsi que (XXXIII, 47) : « Ô prophète ! il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l’épouser. »

Le machisme musulman ne se limite pas à établir une supériorité homme – femme mais prévoit aussi la réprimande violente et l’exprime avec la plus grande clarté (IV, 38) : « Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. » Le Coran montre ici son vrai visage de religion rétrograde et agressive, qui ne survit que par la terreur qu’il inspire aux unes et par l’attribution d’une supériorité factice à des hommes dépourvus de raison. De même en (IV, 19) : « Si vos femmes commettent l’action infâme (l’adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. » La mort pour les femmes adultères, seul remède pour un islam brutal qui, par contre, n’envisage pas le cas de l’homme adultère. Autre exemple d’infidélité conjugale à la charge des épouses en (LXVI, 10), avec toujours la mort comme issue pour une religion de la domination masculine. Appeler à la mort de l’autre, de celui qui est différent, n’est pas la marque d’une réflexion particulièrement élaborée comme voudraient nous en persuader les théologiens.

La psychose musulmane sur la nocivité de toute forme de coquetterie féminine trouve son origine en (XXIV, 31) et a, depuis, donné lieu à une généralisation délirante. Le point culminant en est le port du voile, prescrit dans le cas d’une conversation avec les femmes de Mahomet (XXXIII, 51) : « Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile ; c’est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté. » De même en (XXXIII, 57) : « Ô prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. » Remarquer que le port du voile par les hommes aurait le même effet « protecteur », mais cette suggestion n’est probablement que blasphème. La femme soumise et devant fuir les regards masculins n’a pas à espérer d’émancipation au paradis (XXXVII, 52) : « Auprès d’eux [les justes au paradis] seront des femmes au regard modeste, et leurs égales en âge. » Enfin, les femmes ne sont qu’une marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l’islam (LX, 10).

Le Coran réduit donc la femme au rang de spectatrice et domestique de l’homme. Elle peut être échangée ou rejetée comme pour tout produit de consommation courante ; elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Le maître peut disposer d’elle comme il l’entend et user de la force à son encontre. L’adultère semble être une exclusivité féminine, le mâle n’étant pas redevable envers son sujet. Parler ici de misogynie est trop faible pour exprimer le mépris et la soumission dont les femmes sont l’objet. On ne peut que constater que le monde musulman actuel est resté fidèle à ces préceptes préhistoriques.

L’Iran l’a rappelé en 1995 à la conférence de Pékin sur la condition féminine (même attitude inacceptable de la part du Vatican). Le port du voile, commandé par le Coran, est adopté à des degrés divers : foulard qui se limite à la couverture de la chevelure, tissu qui ne laisse que les yeux comme unique appel au secours, grilles infligées par les Talibans, ou encore couverture complète du visage. Officiellement un rempart contre les regards masculins déplacés, ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au silence la moitié de leur population. »

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… » Ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au SILENCE la MOITIE de leur population. »

EXACT: en réduisant au « silence » ( critiquer EST sacrilège ) les femmes, les religieux de TOUS bords, CONTRÔLENT leur VIE !

Et le MONDE entier se TAIT : il respecte les religions qui n’ont AUCUN respect envers la PERSONNE des femmes ( Je rappelle pour les nuls, que le respect n’a RIEN à voir avec le fond de culotte des femmes !)

DIEU, si tu existes, es-tu conscient de toutes les SALOPERIES commises en…TON nom ?

Si oui, qu’attends-tu pour envoyer leurs auteurs cramer en ENFER !!!

Si non, je comprends mieux POURQUOI toute cette BARBARIE se perpétue depuis des siècles et des siècles, en TOUTE IMPUNITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PS- rappel:  » Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclarati des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme.
Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation.

Plus misogyne, tu crèves !

Enchaînée(Pastel gras).
« L’Homme…CHEF de la femme »…( Nouveau Testament 1 Cor 11,3 )

La misogynie des textes religieux
Auteur: Jocelyn Bézecourt – Docteur en astrophysique.

 » Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclarati des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme.
Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation.
Le mot Athéisme n’est pas synonyme d’Hérétique ou plutôt d’Hérétisme, la doctrine des Stoïciens est plus respectueuse de l’humain en général que les textes religieux dont-il est question. A ma connaissance, tous ces textes sont écrits de la main de l’homme, nous ne connaissons pas de livre écrit par un Dieu.

Pendant les millénaires qui nous ont portés jusqu’au 21ème siècle, tous les prétextes furent bons pour soumettre la femme à l’esclavagisme de la volonté de l’homme. Si la femme parait soumise pendant l’acte d’amour, cela ne doit pas entraîner de dérive intellectuelle et encore moins compromettre son statut social. On a tellement à gagner à respecter la femme au quotidien ; faudra-t-il encore un millénaire pour en arriver là ? je ne l’espère pas.

1. La misogynie des textes religieux

1.1 Les religions contre les femmes

S’il est un domaine où semble crédible l’œcuménisme tant prôné, hypocritement, par le pape, c’est bien celui du mépris de la femme et de la restriction de sa personnalité à la seule fonction procréatrice. Monothéismes comme polythéismes n’ont jamais accepté que la femme occupe un rang égal au mâle dans leurs sociétés, l’accuser sournoisement des perversions masculines est un meilleur rempart contre l’aspiration à ses droits légitimes. Mais les démocraties ont été bien lentes elles aussi à reconnaître l’importance qui leur était due.

1.2 Le christianisme et le Nouveau Testament

Le Nouveau Testament est composé des quatre évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et d’une collection de textes relatant les premiers pas de l’évangélisation du pourtour de la mer méditerranée par Paul principalement mais aussi Jacques, Pierre, Jean et Jude. Confondre les épîtres de Paul avec des lettres effectivement écrites par Paul serait une grande naïveté étant donné les nombreuses réécritures et retouches apportées aux textes dans les premiers siècles de la chrétienté. Les quatre évangiles ne doivent leur célébrité qu’à la sélection, effectuée progressivement par les évêques des premiers siècles, des quatre versions les moins contradictoires de la vie de JC parmi une soixantaine de textes. Ces derniers, malchanceux, reçurent le nom d’apocryphes. Les actes des apôtres, diverses épîtres et l’apocalypse sont analysés en détachant le mépris pour les femmes intrinsèque aux textes et pas seulement à leur interprétation par les croyants.

La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L’ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : « Le Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ » (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : « Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l’église, son corps, dont il est le sauveur. L’église est tout dévouement au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari. » La femme est au service de l’homme (Colo 3, 18) : « Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur. »…

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 » La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu »…

Une femme ? Seulement un VENTRE…SOUMIS au mari* ! ( Bein oui: *IL est le plus GENIAL des deux, mais il n’est pas foutu de mettre au monde SON descendant!!!)

Et dire que DES femmes en RE-demandent !!!

On EST ce que l’on MERITE

Et…Nous le VALONS bien ?

Toute FOI est respectable, mais

AUCUNE religion ne l’est.

Pour exiger le RESPECT, il faut RESPECTER l’AUTRE

TOUS les « AUTRES »

Y COMPRIS les FEMMES: LI-BER-TE, E-GA-LI-TE et… Total RES-PECT !

La fable du "Maître Singe"…

« De la dictature à la démocratie » :Gene Sharp –
Extrait-
[ La fable du « Maître singe »
Une parabole chinoise de Liu-Ji, datant du XIVe siècle, illustre bien cette lecture négligée du pouvoir politique :
Dans l’État féodal de Chu, un vieillard survivait en gardant des singes à son service. Les gens l’appelaient « Ju gong » (Maître singe). Chaque matin, le vieil homme rassemblait les singes dans sa cour et donnait l’ordre à l’aîné d’emmener les autres dans la montagne ramasser des fruits sur les arbres et dans les buissons. La règle exigeait que chaque singe donne le dixième de sa récolte au vieillard, et ceux qui ne le faisaient pas étaient violemment fouettés. Tous les singes en souffraient mais n’osaient s’en plaindre.
Un jour, un jeune singe s’adressa aux autres : « Le vieil homme a-t-il planté tous les fruitiers et buissons ? » Les autres répondirent : « Non, ils ont poussé naturellement.»
Le jeune singe insista :
« Ne pouvons-nous pas prendre les fruits sans la permission du vieil homme ? » Les autres répondirent : « Si, nous pouvons tous le faire. » Le jeune
singe continua : « Alors pourquoi devons-nous dépendre du vieil homme ; pourquoi devons-nous tous le servir ? »
Avant que le petit singe ne finisse sa phrase, tous les autres avaient compris et s’éveillaient. La nuit même, s’assurant que le vieil homme était endormi, les singes détruisirent l’enclos dans lequel ils étaient confinés. Ils prirent les fruits que le vieil homme avait emmagasinés et les emportèrent dans la forêt pour ne jamais en revenir. Le vieil homme finit par mourir de faim.
Yu-zu-li conclut : « Certains hommes, dans le monde, dominent leur peuple par l’imposture et non pas par la justice. Ne sont-ils pas comme le Maître singe ?
Ils ne se rendent pas compte de leur confusion d’esprit. Dès que leur peuple
comprend la chose, leurs ruses ne fonctionnent plus. »]

COMMENT RENVERSER UNE DICTATURE ?

 » C’est à travers un article du journal New York Times d’aujourd’hui que j’ai découvert l’existence de ce livre qui montre comment les populations peuvent renverser les régimes dictatoriaux par « la défiance politique », c’est-à-dire par le « combat nonviolent » se traduisant par la protestation, la non-coopération, et diverses formes de défis politiques. L’ouvrage aurait inspiré les mouvements qui ont balayé les régimes tunisiens et surtout égyptiens. Il propose et analyse différentes stratégies de lutte contre les dictatures. Il a été financé par l’Institution Albert Einstein, qui organise des séminaires et ateliers sur les stratégies de « défiance politique ». Le livre est gratuitement téléchargeable en PDF en plusieurs langues. Voici le lien :

http://www.aeinstein.org/organizations/org/FDTD_French.pdf.

Je vous propose un extrait de ce que vous pouvez lire dans ce livre.

Pour renverser une dictature efficacement et au moindre coût, il est impératif de

travailler à quatre tâches :

• Renforcer la détermination de la population opprimée et sa confiance en elle-même, et améliorer ses compétences pour résister ;

• Fortifier les groupes sociaux indépendants et les institutions qui structurent la population opprimée ;

• Créer une puissante force de résistance interne ;

• Développer un plan stratégique global de libération judicieux et le mettre en oeuvre avec compétence.

Une lutte de libération est un temps d’affermissement de la confiance en soi et de renforcement de la cohérence interne des groupes combattants. En 1879 et 1880, lors

de la campagne irlandaise de grève des loyers, Charles Stewart Parnell professait :

« Il est inutile de compter sur le gouvernement…vous ne devez compter que sur votre propre détermination… Aidez vous en vous soutenant les uns les autres… fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles… unissez vous, organisez vous… et vous gagnerez…

Une fois que vous aurez pris cette question en main, c’est à ce moment-là, et pas avant, qu’elle sera résolue.

Quand la dictature doit faire face à une force solide, sûre d’elle-même, dotée d’une stratégie intelligente, avec des actions disciplinées, courageuses et vraiment puissantes, elle finira par s’écrouler. Mais, au minimum, les quatre conditions énumérées ci-dessus devront être remplies.

Comme nous venons de le montrer, la libération des dictatures dépend finalement de la capacité des peuples à se libérer eux-mêmes. Les expériences réussies de défiance politique – ou de lutte nonviolente à buts politiques – cités précédemment prouvent qu’il est bel et bien possible pour les populations de se libérer par ellesmêmes.

Mais cette option est restée peu développée. Nous l’examinerons en détail dans les chapitres suivants. Néanmoins, il nous faut d’abord étudier la question des négociations comme moyen de démanteler les dictatures. »…

Patrick Sarsfield O’Hegarty, A History of Ireland Under the Union, 1880-1922 (London: Methuen, 1952), pp. 490-491.
Source Le Post – Institution Albert Einstein.

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Et…On fait COMMENT pour la dictature…Dans le couple ?

Hypocrisie et cynisme…

 » Des prêtres violent des religieuses
Et le Vatican se tait.
par Micheline Carrier

Dans au moins 23 pays, des prêtres, des religieux et même des évêques abusent sexuellement de religieuses, sans que le Vatican n’intervienne. Des enquêtes menées depuis sept ans ont été accueillies par le silence des autorités de Rome avant qu’un journal catholique américain, The National Catholic Reporter, ne décide de les publier.

Des prêtres abusent sexuellement de religieuses dans plusieurs pays du monde, parfois avec la bénédiction de leur évêque et presque toujours avec la complicité muette du Vatican. Cela dure depuis des années. Il ne s’agit pas de cas isolés, d’exceptions qui confirment la règle, comme on aime à le supposer lorsqu’on veut protéger des agresseurs. En certains coins du globe, ce serait la règle plutôt que l’exception. La majorité des faits concerne l’Afrique subsaharienne, quelques autres pays du tiers-monde, mais d’autres faits mettent en cause des pays occidentaux comme l’Australie, l’Italie, les États-Unis et l’Irlande.

L’EXPRESS s’appuie sur une dénonciation de la revue catholique contestataire Golias qui publie, dans sa livraison de juin 2001, la totalité des documents qui ont été remis au Vatican depuis le milieu des années 1990. (1) Six ans après avoir pris les fonctions de coordinatrice pour le sida au sein du Fonds catholique de développement outre-mer, un organisme britannique membre de la Confédération Caritas, sœur Maura O’Donohue, médecin, a remis un premier rapport (1994) sur la situation des membres de congrégations féminines, situées principalement en Afrique. Ses sources d’information : des médecins, des missionnaires (hommes et femmes), des prêtres et d’autres ecclésiastiques.

Des prêtres, des évêques, des directeurs spirituels violent des religieuses et les abandonnent lorsqu’elles sont enceintes. « Un certain nombre de religieuses font état d’abus sexuels de la part de leurs professeurs et, de manière générale, de harcèlement sexuel par des hommes de la population dont elles sont originaires », rapporte sœur O’Donohue. Elle ajoute : « Avec tristesse, ces religieuses déclarent qu’elles ont été abusées sexuellement par des prêtres parce que ces derniers en étaient venus eux aussi à craindre la contamination du virus en fréquentant les prostituées ». Certains ecclésiastiques considèrent les religieuses comme des partenaires « sûres » dans des pays où l’épidémie du sida est endémique.

Sœur O’Donohue mentionne d’ailleurs le nombre important de prêtres contaminés par le VIH dans certains pays, une proportion qui peut atteindre un taux d’infection de 13% du clergé diocésain. Elle rapporte que des prêtres ont sollicité la supérieure d’une communauté religieuse, en 1991, réclamant « qu’on mette à leur disposition des religieuses pour avoir avec elles des relations sexuelles ».

« Au Malawi, la supérieure générale d’une congrégation dont 29 religieuses ont été mises enceintes par des prêtres s’en est plainte auprès de son archevêque : elle a été démise de ses fonctions. Ailleurs, 20 nonnes également enceintes des œuvres d’ecclésiastiques ont été renvoyées de leur couvent » (L’EXPRESS, 7/06/2001). Les abuseurs, eux, ne perdent pas leur statut et ne se retrouvent pas à la rue, rejetés par leur famille et leur communauté… »

Source Sisyphe.

Pour lire TOUT l’article http://sisyphe.org/spip.php?article21

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J’ai la rage quand je pense aux vies saccagées des …ENFANTS !!!

Maroc: 63% des femmes violentées…

 » Plus de 62,8% des femmes au Maroc ont subi récemment « un acte de violence sous une forme ou une autre », dont la majorité en milieu urbain, et 23% d’entre elles ont « subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie », selon une enquête officielle parue lundi. « Sur 9 millions de femmes âgées de 18 à 64 ans, près de 6 millions ont subi un acte de violence (…) durant les 12 mois ayant précédé l’enquête, qui s’est déroulée entre juin 2009 et janvier 2010.

De toutes les formes de violence, « la plus fréquente et la plus répandue est la violence psychologique », précise cette enquête, qui a été réalisée par le Haut commissariat au plan marocain (HCP, officiel) sur un échantillon de 8.300 femmes. La violence psychologique a été définie par le HCP comme un « acte qui consiste à dominer ou à isoler une femme, ainsi qu’à l’humilier ou la mettre mal à l’aise ». « Près de 48,4% des femmes interrogées » sont victimes de la violence psychologique, ajoute le HCP. Celle-ci est présente notamment « dans le milieu conjugal » et « les jeunes femmes de 18 à 24 ans » en sont les principales victimes, avec 23%.

Concernant la violence sexuelle, l’enquête du HCP indique que « 23% des femmes ont subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie ».
« Ces victimes sont trois fois plus nombreuses en milieu urbain qu’en milieu rural », conclut l’enquête. Un projet de loi définissant « avec beaucoup de précision toutes les formes de la violence conjugale », devait être déposé en 2010 au parlement marocain pour qu’il l’adopte, mais il ne l’a toujours pas été.

Des mesures « préventives sont prévues par ce nouveau texte. Ainsi, la femme violentée sera immédiatement éloignée de son agresseur, sans attendre les résultats de l’enquête policière et judiciaire ».
Source Le figaro- 10/01/2011

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Il y a-t-il un lieu au monde où les femmes, TOUTES les femmes, peuvent vivre SANS craindre AUCUNE violence de la part de mecs ?