Ça se passe en Europe: en Irlande plus précisément !

Publié par: National Secular Society

… »En 2010, après être tombée enceinte sans l’avoir désiré, et souffrant d’un mélanome malin, les médecins de l’hôpital universitaire de Cork lui ont conseillé d’interrompre sa grossesse en raison du risque encouru pour sa santé.
Son obstétricien était prêt à effectuer l’opération, mais a été «paralysé» par les questions juridiques. La question a été renvoyée au comité d’éthique «ad hoc» de l’hôpital, qui a décidé de se prononcer contre l’autorisation d’un avortement sur la base que sa vie n’était pas sous « menace immédiate »…

En raison des retards causés par le fait qu’elle n’avait pas de passeport et à cause du temps qu’il a fallu à l’hôpital pour prendre sa décision, son état s’est détérioré et elle n’était pas en mesure de recevoir le traitement contre le cancer en raison de sa grossesse. Finalement, elle s’est rendue, avec beaucoup de difficulté, en Grande-Bretagne pour l’avortement…

Mme Harte est décédé depuis de son cancer.

Les avocats Mme Harte ont ensuite poursuivi l’Etat en son nom pour violation de ses droits garantis par le cas ABC, dans lequel la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que l’Irlande avait violé les droits de l’homme d’une femme atteinte du cancer qui a dû se rendre à l’étranger pour se faire avorter »…(Extraits)

http://www.secularnewsdaily.com/2012/11/another-irish-abortion-scandal-emerges/#.ULU-oZY0lq0.twitter

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Combien de femmes, exactement, ont déjà payé de leur vie l’obscurantisme religieux érigé en lois misogynes, dans ce pays …européen, « gouverné » par l’Église ?

Quand c’est son bon plaisir, l’Inquisition, entre autres, est là pour témoigner que l’Église sait faire des arrangements immondes avec le respect de la vie humaine, en recourant au plus grand sadisme et à la plus horrible cruauté…

Merci, Ô Dieu, de ne pas m’avoir fait naître chrétienne, juive, musulmane, bouddhiste et autres !

Des cas terribles…

« Jeunes chrétiennes victimes de conversions à l’islam, de viols et de mariages forcés :

Un rapport envoyé à l’Agence Fides par le « Centre for Legal Assistence and Settlement » (CLAAS) qui s’occupe de fournir l’assistance légale aux chrétiens discriminés et persécutés au Pakistan, confirme l’alarme, en racontant un certain nombre de cas terribles qui s’enregistrent surtout dans la province du Punjab.

Sidra Bibi, chrétienne de 14 ans du district de Sheikhupura au Punjab est la fille d’un ouvrier qui travaille dans l’industrie du coton. Un musulman du village à posé les yeux sur elle et a commencé à la molester, allant jusqu’à la séquestrer et à la violer, le viol étant consommé sous menace de mort. Victime d’un abus physique et psychologique, la jeune fille est tombée enceinte. Etant parvenue à échapper à son bourreau, elle est revenue dans sa famille dans un état de prostration. La police s’est refusée d’enregistrer sa plainte et les avocats du CLAAS s’occupent désormais de cette affaire.

Tina Barkat, chrétienne de 28 ans, a été approchée par une amie musulmane qui, après l’avoir fréquentée pendant quelques mois, lui a demandé de se convertir à l’islam. Ses parents ont commencé à lire les versets du Coran, la séquestrant, la menaçant et lui faisant épouser par la suite l’un de leurs parents musulman. Les avocats ont fait recours afin d’obtenir l’annulation du mariage.

Le même sort est échu à Samina Ayub, chrétienne de 17 ans, résidant avec sa famille dans les environs de Lahore. Enlevée par un musulman, elle a été convertie de force à l’islam. Elle s’est vue changer son nom en Fatima Bibi et a été contrainte à se marier selon le rite islamique. Sa famille a porté plainte pour enlèvement mais la police n’a pas inculpé le responsable. Le cas demeure irrésolu et la famille demande une mobilisation de la société civile afin de sauver Samina.

Shazia Bibi, chrétienne de 19 ans de Gujranwala au Punjab, travaille comme domestique chez une femme musulmane, propriétaire d’une droguerie. L’employé musulman du magasin s’est épris de Shazia. En accord avec la propriétaire, ils ont organisé une conversion et un mariage forcés. Le plan a été couronné de succès mais maintenant, grâce à l’intervention de la famille de Shazia, l’affaire se trouve devant le tribunal.

Deux autres jeunes chrétiennes, Uzma Bibi, 15 ans de Gulberg et Saira Bibi, 20, infirmière de Lahore, ont été prises par la force par des voisins musulmans, converties à l’islam et contraintes à se marier selon le rite islamique. Les familles des jeunes filles, choquées, réclament leurs filles et les cas se trouvent actuellement devant la Haute Cour de Lahore avec l’appui des avocats mis à disposition par le CLAAS « …
(PA) (Agence Fides 13/04/2011).

http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=30114&lan=fra

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Je n’ai AUCUN respect pour l’ISLAM, ni pour AUCUNE religion

Si Dieu existe, il n’a pas besoin de barbarie à l’encontre des femmes, pour… EXISTER(!)

Il doit logiquement, se trouver…LIBREMENT(!), dans le COEUR des…CROYANTS !

Et non pas être occupé à légiférer sur le fond de culotte des nanas, et encore moins à octroyer aux mâles le pouvoir de vie et de mort sur SES créatures: les femmes!

S’il est si « GRAND »(!), qu’ils répètent en boucle, il n’a pas besoin de violences, ni d’assassinats, ni de viols, ni de conversions forcées, ni de carnages d’attentats, etc, pour…EXISTER dans le COEUR de gens(!)

Si Dieu EXISTE, il EST tout simplement…

Shame on them !

Elle aurait craché…

affronter nos démons(Photo perso: j’ai affronté les miens!)

deux fellations forcées ? (Utiliser google traduction pour lire le lien)

« la direction du Sofitel aurait mis du temps à prévenir la police car il aurait fallu calmer la victime et la convaincre de raconter ce qui se serait passé.

La victime présumée aurait été retrouvée près d’un placard dans le couloir de l’hôtel, en train de se cacher, dans un état désespéré. Selon ces sources, elle essayait de vomir après deux fellations forcées, crachait par terre et avait des difficultés à parler.
Source le Post citant le Daily Beast.

Lien http://www.thedailybeast.com/blogs-and-stories/2011-05-21/dominique-strauss-kahns-sexual-assault-case-what-happened/

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Chaque fois que je mets un article sur ce sujet j’entends le fameux choeur des socialistes et leur « respect à sens unique », révoltant…( En eux j’avais confiance pour le « Droit des Femmes », même si j’avais déjà mis un article sur leur machisme; JAMAIS, jamais, je n’aurais imaginé qu’ils puissent aller jusque là dans l’horreur de leurs propos).

Article, après article, je frotte, je lave, je rince, j’essore…Et je recommence…

SHAME on them !

Hypocrisie et cynisme…

 » Des prêtres violent des religieuses
Et le Vatican se tait.
par Micheline Carrier

Dans au moins 23 pays, des prêtres, des religieux et même des évêques abusent sexuellement de religieuses, sans que le Vatican n’intervienne. Des enquêtes menées depuis sept ans ont été accueillies par le silence des autorités de Rome avant qu’un journal catholique américain, The National Catholic Reporter, ne décide de les publier.

Des prêtres abusent sexuellement de religieuses dans plusieurs pays du monde, parfois avec la bénédiction de leur évêque et presque toujours avec la complicité muette du Vatican. Cela dure depuis des années. Il ne s’agit pas de cas isolés, d’exceptions qui confirment la règle, comme on aime à le supposer lorsqu’on veut protéger des agresseurs. En certains coins du globe, ce serait la règle plutôt que l’exception. La majorité des faits concerne l’Afrique subsaharienne, quelques autres pays du tiers-monde, mais d’autres faits mettent en cause des pays occidentaux comme l’Australie, l’Italie, les États-Unis et l’Irlande.

L’EXPRESS s’appuie sur une dénonciation de la revue catholique contestataire Golias qui publie, dans sa livraison de juin 2001, la totalité des documents qui ont été remis au Vatican depuis le milieu des années 1990. (1) Six ans après avoir pris les fonctions de coordinatrice pour le sida au sein du Fonds catholique de développement outre-mer, un organisme britannique membre de la Confédération Caritas, sœur Maura O’Donohue, médecin, a remis un premier rapport (1994) sur la situation des membres de congrégations féminines, situées principalement en Afrique. Ses sources d’information : des médecins, des missionnaires (hommes et femmes), des prêtres et d’autres ecclésiastiques.

Des prêtres, des évêques, des directeurs spirituels violent des religieuses et les abandonnent lorsqu’elles sont enceintes. « Un certain nombre de religieuses font état d’abus sexuels de la part de leurs professeurs et, de manière générale, de harcèlement sexuel par des hommes de la population dont elles sont originaires », rapporte sœur O’Donohue. Elle ajoute : « Avec tristesse, ces religieuses déclarent qu’elles ont été abusées sexuellement par des prêtres parce que ces derniers en étaient venus eux aussi à craindre la contamination du virus en fréquentant les prostituées ». Certains ecclésiastiques considèrent les religieuses comme des partenaires « sûres » dans des pays où l’épidémie du sida est endémique.

Sœur O’Donohue mentionne d’ailleurs le nombre important de prêtres contaminés par le VIH dans certains pays, une proportion qui peut atteindre un taux d’infection de 13% du clergé diocésain. Elle rapporte que des prêtres ont sollicité la supérieure d’une communauté religieuse, en 1991, réclamant « qu’on mette à leur disposition des religieuses pour avoir avec elles des relations sexuelles ».

« Au Malawi, la supérieure générale d’une congrégation dont 29 religieuses ont été mises enceintes par des prêtres s’en est plainte auprès de son archevêque : elle a été démise de ses fonctions. Ailleurs, 20 nonnes également enceintes des œuvres d’ecclésiastiques ont été renvoyées de leur couvent » (L’EXPRESS, 7/06/2001). Les abuseurs, eux, ne perdent pas leur statut et ne se retrouvent pas à la rue, rejetés par leur famille et leur communauté… »

Source Sisyphe.

Pour lire TOUT l’article http://sisyphe.org/spip.php?article21

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J’ai la rage quand je pense aux vies saccagées des …ENFANTS !!!

" Yes they can : Aïsha lapidée " …

lapidation-publique-dune-jeune-fille-13-ans
Photo: enterrée vivante.

« les pierres utilisées pour lapider Aïcha Ibrahim Dhuhulow n’étaient ni trop grosses pour provoquer une mort instantanée, ni trop petites pour être inoffensives » »

 » Lapidation publique d’une jeune fille de 13 ans, yes they can
Publié par Florentin Piffard

Une jeune fille de 13 ans a été lapidée en public dans un stade de Kismayo en Somalie le 27 octobre 2008 après avoir été condamnée à mort par les autorités auprès desquelles elle était venue demander justice à la suite d’un viol collectif dont elle était la victime. Le silence du chœur des bien-pensants occidentaux qui s’est ensuivi est assourdissant. Et glaçant.
Alors que le monde euphorique vit un rêve éveillé et se réjouit de la prochaine disparition du mal sur terre grâce à l’avènement de Barack Obama, l’actualité nous rappelle brutalement à la réalité sous la forme d’un communiqué de presse de l’Unicef. Une jeune fille de 13 ans a été lapidée devant une foule de badauds le 27 octobre à Kismayo en Somalie. Kismayo est située dans une région de la Somalie contrôlée depuis le 22 août par des insurgés islamistes fidèles au leader Hassan Turki. Depuis, la Charia y est appliquée. Concrètement cela signifie donc qu’une jeune fille de 13 ans violée par trois hommes alors qu’elle est en route pour rendre visite à sa grand-mère peut être convaincue d’adultère et lapidée en place publique par une cinquantaine d’hommes, après avoir été enterrée vivante jusqu’au cou. A en croire le Corriere della Sera, « les pierres utilisées pour lapider Aïcha Ibrahim Dhuhulow n’étaient ni trop grosses pour provoquer une mort instantanée, ni trop petites pour être inoffensives », ce qui réjouira d’aise tous ceux qui aiment que les choses se passent dans les règles. Selon Amnesty International, la jeune fille a été déterrée une première fois par des « infirmières » qui ont déclaré quelle était alors encore vivante, puis « replacée dans le trou où elle avait été partiellement ensevelie afin que la lapidation se poursuive. » Des proches de la victime présents sur place, notamment des femmes, ont semble-t-il manifesté leur colère et tenté d’apporter leur aide à la condamnée. Un enfant a été tué par des coups de feu tirés par les représentants des « forces de l’ordre » locales dans les désordres occasionnés par cette intervention. La discrétion des médias français en réaction à cette horrible nouvelle est glaçante. Un mot dans Le Point et dans Le JDD en ligne, une brève sur l’excellent site Causeur.fr, un article sur le blog Femmes d’ailleurs hébergé par Courrier International, guère plus.
Les autorités politiques elles-mêmes ont été bien discrètes. La « Présidence du Conseil de l’Union européenne », c’est-à-dire la France, s’est contentée d’une déclaration lapidaire (sans mauvais jeux de mots), le 28 octobre. « La Présidence du Conseil de l’Union européenne condamne la mise à mort par lapidation, à Kismayo dans le sud de la Somalie, de Mme Aisha Ibrahim Dhuhulow. La condamnée avait été préalablement enterrée vivante jusqu’au cou. »Quant au silence des musulmans, modérés ou non, en réaction à cette horreur, je me garderai bien de le qualifier.  »
le 07 novembre 2008
source paperblog.

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Je suis submergée de honte , d’impuissance et de révolte, bébé !

Tout cela est rendu possible grâce au concours de femmes…Qui REVENDIQUENT la burqa, la soumission, la perte de leurs libertés…AILLEURS!