Ces mecs qui REFUSENT la prostitution…..

Rouge désir
( Tableau : « Rouge désir »)

 » NON, tous les hommes ne sont pas des clients-prostitueurs ! OUI au désir réciproque et à la liberté sexuelle !  »

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… » Un réseau international est en cours de constitution, avec un site, un nouveau titre et un texte actualisé, l’objectif étant d’intervenir dans le débat public pour affirmer l’expression d’une autre virilité : « NON, tous les hommes ne sont pas des clients-prostitueurs ! OUI au désir réciproque et à la liberté sexuelle ! »

…Je vais à la rencontre de ces hommes qui refusent la prostitution. Si vous en connaissez qui habitent sur ma route, pourriez-vous me mettre en relation avec eux, afin que je leur propose un entretien sur ce sujet, en vue d’un livre auquel je travaille ? Je serais aussi très contente de rencontrer des femmes féministes, et vous remercie des contacts que vous voudrez bien me donner.

Je n’enverrai pas de courriel collectif avant plusieurs mois, et vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures féministes.

Adelphiquement*,
Florence Montreynaud (Extraits).

http://encorefeministes.free.fr/actions/action20amour.php3

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Le RESPECT de SOI et de…L’AUTRE ?

Qui n’est pas de la viande que l’on paye !!!

Calderon: poète et dramaturge espagnol

Les citations de Calderon :

«Le pire n’est pas toujours certain.»
[ Pedro Calderon de La Barca ]

«Il n’y aurait de capitaine s’il n’y avait de laboureur.»
[ Pedro Calderon de La Barca ] – L’alcade de Zalamea

«Tels sont les quatre âges de l’amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s’entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.»
[ Pedro Calderon de La Barca ] – Le pire n’est pas toujours certain

«La jalousie c’est l’agonie de l’amour.»
[ Pedro Calderon de La Barca ]

«Les chances qui se perdent sont les plus grandes malchances.»
[ Pedro Calderon de La Barca ] – Logis avec deux huis doit être gardé jour et nuit

«Celui-là n’aime pas véritablement qui n’aime pas jusqu’aux défauts de l’être aimé.»
[ Pedro Calderon de La Barca ]

«L’amour, pour être parfait, Quatre S doit porter : Sage, seul, serviable et secret.»
[ Pedro Calderon de La Barca ] – Même l’amour n’est pas libre de l’amour

«Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.»
[ Pedro Calderon de La Barca ]

«Tous les trésors de la terre ne valent pas le bonheur d’être aimé.»
[ Pedro Calderon de La Barca ]

«Il en est de la vie comme de l’occasion : l’une et l’autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.»
[ Pedro Calderon de La Barca ] – Les Trois châtiments en un seul .
Source evene.

"Le sabre et le goupillon se partagent les rêves"…

Jardin publlic à Barcelone(photo: Barcelona mi amor).

Des nouvelles du monde réel de Juan Minana (Calmann-Lévy).

 » En 1963 à Barcelone, le monde réel c’est le franquisme, dans un pays étouffé par la censure, où le sabre et le goupillon se partagent les rôles. C’est aussi l’époque où l’Espagne vend ses plages, son soleil et son flamenco au tourisme, en même temps qu’elle juge et exécute les opposants au régime. Mais pour les deux adolescents que sont Gabriel et Teddy, le réel, c’est aussi l’irruption de ce rêve incarné qu’est le cinéma. L’équipe du producteur Samuel Bronston tourne à Barcelone ‘Le Plus Grand Cirque du monde’ sous la direction d’Henry Hataway, avec John Wayne, Rita Hayworth, Claudia Cardinale. Les deux jeunes amis ont réussi à s’introduire dans cet univers prestigieux qui réserve bien des désillusions. Mais, coup de théâtre : John Wayne disparaît. Fugue ? Beuverie ? Accident ? Espérant y gagner des galons et un voyage à Hollywood, nos deux compères partent sur les traces du cow-boy le plus célèbre du monde. Au cours d’une journée d’enquête frénétique, ils découvriront une face cachée de Barcelone qui n’apparaît jamais sur grand écran, et Gabriel, le narrateur, exhumera la part de son histoire enfouie dans les cendres encore tièdes de la guerre civile. »

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Critique par Thomas Flamerion

 » Juan Minana pose un regard tendre sur les sillons du temps, sur la mort apprivoisée, improvisée, imaginée. Son jeune héros rêve d’un monde de cinéma et de paillettes. Mais des fleurs éternellement fraîches des salons du Ritz, il ne gardera que l’imperceptible illusion. Sa quête passionnée le ramènera inéluctablement au monde réel, celui où les héros sont de chair et de faiblesse. Ses même héros qui se perdent dans leur reflet, qui ne savent plus comment repasser de l’autre côté du miroir… Ou comment la machine à rêves nous fabrique un monde de pacotille qui ne cache la misère que le temps du voyage.
Ponctué d’ironie le récit fait la part belle au cinéma hollywoodien, au western et à sa piètre descendance européenne. Avec une minutie d’horloger, Minana dissèque les rouages de son scénario. Le ton est posé, le texte maîtrisé, volontairement factuel et énonciatif. Comme si chaque action, chaque déplacement dans l’espace n’était que prétexte pour le remplir, pour recomposer avec attention chaque élément du décor. Et ça fonctionne, mué par une force quasi hypnotique. C’est Barcelone qui revit, ses ramblas, son quartier gothique et ses plages. C’est une époque aussi, les années soixante, les plaies de la guerre civile encore à vif, le totalitarisme franquiste, mais aussi, irrépressiblement, le regard rivé vers l’Ouest et l’incroyable poussée économique. Minana est un amoureux de sa terre, il en connaît chaque recoin et n’a pas son pareil pour y mettre en scène les histoires les plus simples et les plus touchantes.
Le Catalan s’offre un voyage aux frontières du réel, là où la fiction déborde pour aller s’enraciner un peu plus dans le monde qui la conçoit. Une belle aventure, un peu loufoque mais doucement grave, un récit éclairé, qui rend un hommage tout en distinction au grand John Wayne autant qu’il fait voler les rêves et chanter les passions. »
Source evene.

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Un récit qui  » fait voler les rêves et chanter les passions »…

Olé !!!

"Todas putas", nous ?

Violée

[ « Toutes des putes »
le livre à scandale

« Moi, je ne serais pas capable de tuer une femme, je n’aurais pas les tripes pour le faire. Mais les violer, cela ne me procure aucun remords ». Cette phrase est de l’écrivain espagnol Hernan Migoya. Sa nouvelle intitulée « Le violeur», extraite de son livre Todas putas (« Toutes des putes »), constitue un vrai plaidoyer en faveur du viol. Une agression sexuelle, « c’est aussi de l’amour », écrit l’auteur. Et le violeur, un être « incompris », « marginalisé ».

Dès sa parution, en mai, ce livre fait scandale. Les défenseurs des droits de la femme réclament son retrait. La maison d’édition accède à leur demande. Mais, peu après, une centaine d’intellectuels espagnols crient à la censure et publient un manifeste en appui à l’ouvrage : Todas putas revient en librairie. Fin juillet, l’affaire rebondit encore.

D’après la presse, la copropriétaire de la maison d’édition n’est autre que la directrice de l’Institut de la femme, un organe gouvernemental chargé de la protection de la condition féminine en Espagne !

Une trentaine d’organisations féministes portent plainte contre elle devant le défenseur du peuple espagnol (médiateur entre la population et l’administration). L’affaire suit son cours.

Quant à l’auteur, il n’éprouve aucun remords. À un journaliste, il a expliqué qu’il avait toujours voulu être célèbre » ]…(Extrait).

Espagne – Mort au machisme ! Auteur(e)s : Ranvier, Sabrina
Gazette : Femmes et science – La conquête inachevée, Vol. 25, no 6, p.34-37. Sujets : Femmes dans le monde / Violence

Lire TOUT l’article passionnant : http://www.csf.gouv.qc.ca/gazette/article.php?article=3348&recherche=&auteure=0&theme=8

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 » À un journaliste, il a expliqué qu’il avait toujours voulu être célèbre »…

On s’en serait douté !

Qu’un type écrive ce genre de truc, ce n’est pas étonnant: toutes les sociétés génèrent ses cancers sociaux. Nous avons eu, entre autres: Oreilles Sales…

Mais que des gens défendent ces textes au nom de la liberté d’expression c’est franchir la ligne du bien vivre ensemble pour les femmes et les hommes.

AUCUN vivre ensemble n’est possible sans le RESPECT de l’AUTRE, à défaut du respect de SOI…

La liberté d’expression, comme toutes les autres libertés, a ses limites !

« la copropriétaire de la maison d’édition n’est autre que la directrice de l’Institut de la femme, un organe gouvernemental chargé de la protection de la condition féminine en Espagne »
La pire ennemie de la femme? La femme !!!

Rafael Alberti…

UN POETE A LA MER – par Lika Spitzer

RAFAEL ALBERTI (1902-1955):

 » De sa fenêtre, il contemple la silhouette d’une fillette, dont le souvenir se cristallisera plus tard dans certains poèmes du recueil  » Marin à Terre  » :

La fillette rose, assise.
Et sur sa jupe,
comme une fleur,
l’atlas, ouvert.

Oh, comme je la regardais
voyager, moi, de mon balcon !
La blanche voile de son doigt
partie des îles Canaries
allait mourir dans la mer Noire.

Désireux de connaître l’écho que son œuvre naissante peut susciter auprès d’un jury de poètes confirmés, Rafael envoie son  » Marin à Terre  » au Concours National de Poésie où siège le père de la poésie espagnole du XXème siècle, Antonio Machado. Il est aussitôt remarqué, gagne le premier prix et devient célèbre du jour au lendemain. Mais c’est quelques années plus tard, avec le recueil « Sur les anges  » qu’il commencera a être considéré comme un des plus grands poètes espagnols.

Nostalgie des archanges !
J’étais…
Regardez-moi.

Habillé comme ici-bas,
mes ailes, on ne les voit plus.
Nul ne sait comment je fus.
On ne me reconnaît pas

Dans les rues, qui se souvient ?Lien http://www.poesie.net/alberti.htm

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Voyager de son..Balcon !