" Des lits et des pipes"…

[ Michael O’LEARY,Pdg de Ryanair :

Notre titre de travail sur le dossier des lignes transatlantiques est « des lits et des pipes », parce que ça pourrait être 10€ en classe éco, mais un fantastique service haut de gamme en business qui consisterait en « lits et des pipes ».

Amanda BILLNER (journaliste Suèdoise) : Vraiment ?

O’LEARY : Ouai pourquoi pas. Quelle meilleure façon de passer 5 heures de vol en traversée de l’Atlantique ? Le temps filerait.

BILLNER : je crois que, là, certaines féministes ne vous aiment pas beaucoup en Suède après cette campagne.

O’LEARY : oui, et en plus il y a notre calendrier là [« The Girls of Ryanair », des employées de la compagnie, en maillot de bain sur un avion…]. Les féministes ont besoin d’un peu de sens de l’humour. Il n’y rien qu’elles puissent faire qui empêcherait des filles, ou même des garçons de se déshabiller. Voilà, on a lancé ce calendrier de charité hier, 12 de nos magnifiques personnels de cabine se sont mis à nu, et on s’attend à récolter à peu près 100 000 euros grâce aux ventes, et tout cet argent serait donné à un foyer de sans abris à Dublin. C’est une superbe cause, ca montre que nous avons des hôtesses magnifiques, et si des vieilles femmes aigries […] n’aiment pas ça, et bien on leur enverra quand même un calendrier pour réchauffer leurs longs mois d’hiver.] le 21/11/08 .
Source le Post.

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C’est un peu réducteur pour l’image des mecs en général, toutes ces pipes revendiquées en tous lieux, tout ce sperme de DSK et autres, qui inonde – sans jeu de mots!, -les journaux ces temps-ci, toutes ces femmes forcées ou violées partout dans le monde- 75 000 par an en France, ces énormes temples dédiés à la prostitution qui défigurent la société en Allemagne, en Espagne et ailleurs,- et plus généralement toute cette overdose sexuelle PARTOUT,…c’est ce que Manuel Vals qualifie de [torrents de « merde »]?

… »Des vieilles* femmes aigries » ? Non, seulement écoeurées par l’overdose de « sexe vu par des mecs« …(Y compris des *jeunes femmes).

Elles rejettent -vigoureusement- l’idée qu’un mec ça ne serait plus QUE du sperme à tous coups et à TOUS prix…

Le monde est fou…

Une Australienne met ses enfants en vente sur Ebay, un ado américain tue ses parents au marteau et fait la fête dans la maison, un type sequestre puis tue son ex-compagne avant de se pendre, laissant leur fils de 18 mois orphelin,…

 » Il fait la fête à la maison après avoir tué ses parents.
C’est une histoire pour le moins sordide qui a heurté la Floride. Tyler Hadley, une jeune adolescent (17 ans) a tué ses propres parents au marteau. Via Facebook, il a ensuite décidé d’inviter des amis à une fête chez lui pendant que les corps, recouverts de livres et d’essuis, se trouvaient dans la chambre.
Quant au mobile de ce double meurtre, on ne sait encore rien. Seule indication: la famille Hadley devait rembourser 15.000 dollars de dommages et intérêts après que leur fils (Tyler) ait renversé un enfant avec la voiture de son père. »
Source 7sur7 – 19/07/2011

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Il sequestre puis tue son ex-compagne avant de se pendre:

 » Activement recherché par les forces de l’ordre après la disparition suspecte de Laure Dumont, son ex-compagnon a finalement été retrouvé non loin du corps sans vie de la jeune femme. Suspecté d’avoir tendu un piège à la mère de son fils avant de l’enlever, de la séquestrer et de la tuer, Christopher Laude s’est ensuite donné la mort par pendaison…
Ce nouveau drame de la séparation laisse deux familles terrassées par la douleur ainsi que le jeune fils du couple, un enfant âgé de 18 mois, devenu orphelin suite à ce drame. »
Linfo.re

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Une Australienne met ses enfants en vente sur Ebay:

 » Une trentenaire australienne a eu l’idée saugrenue de mettre en vente sur Ebay ses propres enfants, une petite fille et un petit garçon, âgés de moins de 10 ans. La jeune maman aurait fait cela pour plaisanter mais les autorités n’ont pas apprécié cette boutade de mauvais goût. La mère risque même de perdre la garde de ses bambins.
L’annonce de la maman, restée en ligne pendant une seule journée, était construite comme toutes les autres annonces sur le site. Il y avait la description des « produits » avec leur photo. Alertés par des internautes, des responsables du site Ebay ont contacté la police et cette dernière n’a pas tardé pour appréhender la jeune maman.

La mère mise en cause a expliqué aux autorités que c’était juste une plaisanterie mais voilà, elle devra passer une évaluation psychologique et risque même de perdre la garde de ses marmailles.  »
Linfo.re

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? ? ? !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Too much !!!

Pour ceux qui ont raté cet article:

[ Elle commence à me plaire, cette Eva Joly…

Oh, nous n’en sommes pas encore au stade où j’envisagerais de voter pour elle, mais je dois dire que sa sortie pour le moins décalée sur le défilé du 14 juillet m’a rempli d’aise.

« Le jour du Quatorze Juillet

Je reste dans mon lit douillet.

La musique qui marche au pas,

Cela ne me regarde pas.

Je ne fais pourtant de tort à personne

En n’écoutant pas le clairon qui sonne.

Mais les brav’s gens n’aiment pas que

L’on suive une autre route qu’eux,

Tout le monde me montre au doigt

Sauf les manchots, ça va de soi. »

Non pas forcément pour le sujet lui-même, qui est purement anecdotique, et dont pour tout dire on se fout complètement. Je n’aime pas la guerre, je n’aime pas ceux qui la font, je n’aime pas ceux qui la glorifient, je déteste ce genre de cérémonie ridicule, mélange malsain entre kermesse folklorique, foire aux marchands de canons et démonstration de force à la nord-coréenne.

Dans mon esprit, ceux qui goûtent à cette coûteuse gaudriole se recrutent avant tout dans les maisons de retraite, les sacristies (le goupillon n’est jamais loin du sabre) ou les meetings électoraux du FHaine et de l’UMP : de vieux barbons qui n’ont pas su passer le tournant du siècle dernier, sinon du Moyen-Âge »]…(Extrait).

SuperNo. Mariannne.

Lien pour savourer tout l’article http://www.marianne2.fr/Eva-Joly-sortie-decalee-reactions-a-gerber-_a208622.html?preaction=nl&id=5917719&idnl=26399&

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Il me plaît ce type, avec son langage, chaque fois si …Percutant !:yes:

Chacun a le droit d’EXPRIMER SON point de vue

Et aussi le droit de… »PASSER son CHEMIN » ! 😉

TUER les schémas anciens …

De fille en mère

[ » De filles en mères « 
De Sabine FORTINO(Doctorante en sociologie du travrail)-Histoire, femme et société, lien ci-dessous)).

… pour qu’une petite fille se construise et se vive comme un être indépendant de corps et d’esprit ».

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… » À défaut de modèle « clé en main », la conviction qu’il fallait tout changer, que plus jamais les petites filles et les petits garçons ne devaient être élevés comme avant, guidait l’action des femmes rencontrées. Mais comment faire ? Il leur fallut improviser et dans ce rôle d’inventeur Lépine d’un genre particulier, il* y eut bien quelques ratés ou, comme les femmes rencontrées les désignent, non sans humour : « quelques aberrations provisoires ». La plus importante d’entre elles a consisté à s’inscrire en faux face à tout ce qui est généralement réservé à l’un ou l’autre sexe. Certaines, mères de petites filles, ont prohibé l’achat de poupées (mais elles les ont mises entre les mains de leurs fils), la possession et l’utilisation de jupes, de robes et autres souliers vernis. Les garçons aussi ont eu leur lot d’interdits : les armes à feu en plastique et les petites voitures, offertes aux filles cette fois. Dans le même ordre d’idées, elles ont mis sous clef tous les contes de fées jugés trop sexistes.

Si ces femmes parlent d’aberrations provisoires, c’est bien sûr parce que les enfants n’acceptaient pas toujours (ou alors, un temps, pour faire plaisir à maman) les jouets qu’elles leur offraient et ce, parce qu’ils ne comprenaient pas pourquoi ils ne pouvaient posséder les jouets de leurs copains/copines. De même, l’idée d’une sélection drastique en matière de littérature posait de multiples problèmes : peut-on priver un enfant de la culture générale commune ? Plus sûrement, cette attitude, aussi bien intentionnée soit-elle, entrait en parfaite contradiction avec les valeurs anti-autoritaristes, portées par la révolte de Mai 68, auxquelles ces militantes adhéraient par ailleurs. S’il est interdit d’interdire, comment refuser à l’enfant ce qu’il désire (et ce, même si l’on pense que c’est mieux pour lui) ? Comment lutter en tant qu’individu pour la libération des femmes et se comporter en tant que mère comme un « censeur » domestique ? La contradiction apparaissait d’elle-même. Rappelons également qu’à cette époque, le « politiquement correct » n’était pas un concept auquel les féministes, les Françaises comme les autres, se référaient.

Assez vite en fait, les femmes rencontrées ont adopté un tout autre type de pratiques, plus en accord sans doute avec leur personnalité et leur militantisme – un militantisme certes subversif mais à tendance « libertaire ». Sans compter qu’elles ne souhaitaient pas non plus être « enfermées » dans leur rôle maternel en y consacrant trop de temps et d’investissement. Elles voulaient garder du temps pour elles ou comme le dit Magali : « On voulait pas trop se faire chier avec les mômes ». Ce dernier impératif a rapidement trouvé sa place parmi les grands principes pédagogiques : pour que la femme ne soit pas étouffée par la mère qu’elle est aussi, il faut que rapidement l’enfant acquière une autonomie, qu’il sache se « gérer » seul (jouer seul, sortir seul…). L’autonomie de mouvement et de décision a longtemps été réservée aux hommes, disent les féministes, alors la permettre à sa fille présente un double avantage : le premier est pour la mère et le second pour l’enfant elle-même, pour qu’elle se construise et se vive comme un être indépendant de corps et d’esprit.

Le second principe pédagogique découle immédiatement de celui-là : si l’enfant doit sortir seul, alors il faut l’armer contre la violence sexuelle masculine. Très tôt, donc, est posé le problème de l’inscription des filles à des cours d’arts martiaux pour qu’elles apprennent à se défendre. À défaut, la mère se fixe comme objectif de la former à la vigilance et à l’auto-défense. Cette formation se veut théorique et pratique : « Je lui ai parlé des risques de l’agression très longuement » raconte Mireille, « du coup, je lui avais expliqué que tout homme est un ennemi en puissance (elle rit), qu’il faut jamais faire confiance à un homme a priori, parce qu’il est une menace permanente ». Frédérique confirme : « J’ai vraiment essayé de développer en elle une certaine agressivité… je l’ai toujours beaucoup encouragée à développer ses qualités physiques ». Et Jacqueline, plus pragmatique encore, confie : « Je lui ai toujours dit : Si on t’attaque, tu te défends, tu donnes des coups de pied où il faut et de préférence dans les c… si c’est un mec ».

Le troisième grand principe qui a animé ces femmes est plus complexe à formuler. Il part d’une constatation que chacune a expérimenté dans sa famille : la petite fille est traditionnellement peu valorisée. Soit on lui préfère son frère, soit on lui fait comprendre qu’un garçon « c’est toujours mieux » qu’une fille, en valorisant par exemple l’organe sexuel masculin et en maintenant caché celui de la soeur. Il s’agit donc pour les militantes rencontrées d’inverser la tendance, c’est-à-dire de valoriser le féminin sans pour autant élever les garçons dans une infériorisation tout aussi injustifiée à leurs yeux26. Dans cette optique, chacune va inventer une petite méthode et saisir la moindre occasion (très souvent les premières règles) pour faire passer le message. Telle Mireille : « Le jour dit, j’ai acheté un énorme « Castel au chocolat », un grand gâteau super bon (elle rit) Et j’ai dit : `Voilà, c’est pour fêter ton entrée dans le monde des femmes’. On a fait comme si c’était un anniversaire ». Ou encore Frédérique : « C’était surtout dans le bain (…) Je lui disais que son sexe était très beau. Il y avait toute cette poétique autour du sexe féminin et de sa ressemblance avec un coquillage ». Et Jacqueline, enfin : « Je lui disais que les mecs avaient un zizi dehors et les nanas, un zizi dedans et qu’en plus, les nanas, elles pouvaient faire des enfants (elle rit), ce qui était encore mieux ».

Le dernier grand principe vise à étendre les possibles de chaque sexe là où l’éducation traditionnelle tentait de les restreindre en les compartimentant selon des critères sexués exclusifs. Dans cette optique, tout est possible ou tout est permis, comme on voudra. Qu’il s’agisse de vêtement, de jeux, de livres, de sorties… ou de comportements (pleurer ou ne pas pleurer, grimper à l’arbre ou ne pas grimper, se battre avec les copains ou ne pas se battre etc.), chaque enfant est encouragé à tout expérimenter puis à agir suivant ses désirs, sans que son appartenance sexuelle n’entre en ligne de compte. Un exemple parmi tant d’autres nous est fourni par Frédérique : « Moi, ce que je voulais, c’est qu’elles aient, autant que possible, le choix. Après si elles décident de ne pas jouer au train électrique, c’est leur problème. Mais le train électrique, ça pouvait être à elles si elles le voulaient ».

L’absence de modèles collectifs alternatifs et de discussions au sein du mouvement féministe a indéniablement pesé sur l’action des mères féministes rencontrées. Elles-mêmes disent avoir vécu le face à face avec l’enfant dans l’enthousiasme mais surtout dans l’angoisse de mal faire. Confrontées aux défis multiples qu’imposait une éducation nouvelle, elles se sont senties seules, isolées voire abandonnées par un mouvement social qui, par bien d’autres aspects, les accompagnait sur le chemin de leur propre libération. Cependant, elles ont agi et tenté à leur niveau (strictement individuel, donc) de ne pas reproduire les schémas anciens. » ]…

Sabine FORTINO: (Extraits), à propos du mouvement féministe français ( Doctorante en sociologie du travrail au Gedisst-CNRS-Iresco ).

Source, pour lire le texte en entier: http://clio.revues.org/index421.html

et http://1libertaire.free.fr/De%20filles%20en%20meres.html

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… » À défaut de modèle « clé en main », la conviction qu’il fallait tout changer, que plus jamais les petites filles et les petits garçons ne devaient être élevés comme avant, guidait l’action des femmes rencontrées. Mais comment faire ? Il leur fallut improviser »…

C’est ce que j’ai fait: élever filles et garçons de la même façon,sans privilèges « naturels »(!), masculins…Y compris dans le domaine de la sexualité : respect de soi et de l’autre par un comportement responsable.

Mais nous n’étions pas nombreuses à l’époque

Personnellement, je ne connaissais personne autour de moi qui s’opposait à « l’éducation de jeux de rôles » sexistes, injustes et discriminatoires…Qui nourrissent la « guerre des sexes »!

…Aujourd’hui, beaucoup de mères continuent sans états d’âme à transmettre les valeurs, pardon, les malheurs, d’une société patriarcale

« ELLES » le valent bien !

On a la société qu’on mérite…

Au – delà de la dépendance féminine…

Article captivant-
La déesse Ishtar

[ La tragédie de la femme: peur et dépendance-De Jacques Ferber.

…comment cette tragédie peut être surmontée et dépassée…

…La femme se situe dans un rapport particulier fait de peur et de dépendance vis à vis de l’homme, une situation paradoxale, qui ne paraît « évidente » qu’aux femmes, puisque cela fait partie de leur propre mode de fonctionnement, mais qui semble souvent assez « bizarre » pour les hommes…

Au delà de la peur et de la dépendance

Si elle a traversé tout cela, si elle a intégré cette capacité auto-réparatrice en elle, c’est à dire quand elle a réellement fait l’expérience que le Divin Féminin est en elle et qu’il ne dépend pas de l’homme, quand elle a réalisé que sa Grotte Sacrée est réellement son centre, et qu’elle le sent en permanence, alors elle sent une nouvelle force en elle. Elle a trouvé sa source, son centre, sa puissance à l’état pur. Elle a intégré la puissance du masculin en elle, mais une puissance qui a été transmutée par le féminin. De l’extérieur, la femme devient magnétique. Elle attire car elle n’est plus dans le besoin. Elle est à la fois vierge et salope, pure et démoniaque. Ces deux pôles féminins se sont unis en elle. Elle n’est plus la femme d’un homme, mais l’épouse de la Vie. Un peu sorcière, un peu fée, très féminine, insaisissable par l’esprit rationnel, elle semble tisser des fils de magie dans l’espace. Si elle n’est pas en couple, elle fait l’amour rarement, mais à chaque fois, il s’agit d’une expérience mystique, un dépassement total de l’être, une célébration de la Vie et de l’Amour, sans attachement. Elle a tout donné d’elle, mais elle sait qu’elle existe au-delà de tout cela et elle n’a plus peur. La félicité est dans l’instant présent, dans le courant qui la pousse et auquel elle s’abandonne avec joie et volupté. Elle n’aime plus quelqu’un de particulier, car son amour est devenu plus général et plus fort aussi. Elle aime la Vie telle qu’elle s’incarne dans chacun, avec ses forces et ses faiblesse, voyant la force dans ce que les autres appellent faiblesse et vice-versa. Elle peut initier, enseigner, car elle en contact avec la création. Les hommes « ordinaires », ceux qui n’ont pas réalisés les noces alchimiques en leur sein, ne peuvent les comprendre. Ils tombent sous leur charme, complètement envoutés, ou bien ils ont peur d’elles, leur en veulent, les rejetant. Beaucoup de ces femmes ont été brûlées comme sorcière dans le passé, car elles ne peuvent être soumises à l’ordre patriarcal.

Pour résumer, et parce que ce billet est déjà long, la femme passe par trois étapes successives: la petite fille qui a peur et qui veut être aimée et protégée ou qui compense en contrôlant le monde extérieur, la femme adulte qui s’abandonne à sa féminité dans le cadre d’un couple (et éventuellement d’une famille), et la femme Shakti (à la fois déesse et sorcière, intégratrice des opposés) qui vit dans l’Amour de la Vie et le non-attachement. Bien sûr, ces trois étapes s’interpénètrent, et il y a parfois des retour en arrière, mais globalement il s’agit d’un processus de transformation, et il n’est pas possible de brûler les étapes. On ne peut pas passer de la petite-fille à la Shakti d’un coup de baguette magique, et la phase intermédiaire de la femme mature, liée sexuellement à un homme dans le cadre d’un couple (même si cela ne dure pas toute la vie), semble relativement fondamental.
Bon, comme toujours, ce n’est pas la Vérité qui est écrite ici, juste une vision qui peut être, je l’espère, vous sera utile. Et profitez en pour la commenter, la critiquer, l’amender, la questionner, afin que nous puissions avancer dans la compréhension de ce que nous sommes sur cette planète. » ]

Jacques Ferber -(Extraits ).

Pour lire TOUT l’article : Source http://developpementintegral.com/2010/07/la-tragedie-de-la-femme-peur-et-dependance/

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… » La femme passe par trois étapes successives: la petite fille qui a peur et qui veut être aimée et protégée ou qui compense en contrôlant le monde extérieur, la femme adulte qui s’abandonne à sa féminité dans le cadre d’un couple (et éventuellement d’une famille), et la femme Shakti (à la fois déesse et sorcière, intégratrice des opposés) qui vit dans l’Amour de la Vie et le non-attachement*.  »

* Personnellement, je remplacerais « non-attachement » par : indépendance…

On n’arrête pas le progrès ?

Femme à  la rue à Paris ( photo Jacques Demarthon-archives AFP).

Source : PARIS (AFP)

Le 30 juin, le Samu social ferme l’hébergement d’URGENCE des femmes à Paris:

[… »Ces 38 places du centre Yves Garrel étaient les seules places que le Samu Social de Paris proposait aux femmes en situation d’hébergement d’urgence »

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« Le Samu social, soumis à des restrictions budgétaires par l’Etat, son principal financeur, a annoncé jeudi qu’il fermerait le 30 juin son seul centre d’hébergement d’urgence parisien accueillant des femmes, « une population tout particulièrement vulnérable ».

« Le 30 juin 2011, le Samu social ferme le centre d ?hébergement d ?urgence parisien Yves Garrel, qui accueillait 57 hommes et 38 femmes. (…) Ces 38 places du centre Yves Garrel étaient les seules places que le Samu Social de Paris proposait aux femmes en situation d’hébergement d’urgence », a indiqué Julia Peker, bénévole au Samu social.

La direction générale du Samu social a confirmé l’information : « Certaines femmes seront envoyées dans des hôtels, ou dans d’autres centres d’hébergement d’urgence d’autres associations. Mais le fait est qu’on n’aura plus ces 38 places », qui ne seront pas totalement compensées par d’autres structures.

Les locaux du centre Yves Garrel, « extrêmement vétustes, étaient mis à disposition par la Ville de Paris. En attendant la construction d’ici 4 ou 5 ans d ?un nouveau centre – très hypothétique -, un bâtiment provisoire a été trouvé dans le XVe arrondissement pour accueillir les hommes. En revanche l’Etat refuse de financer un centre pour les femmes », explique Julia Peker.

Le Samu social est financé à 92% par l’Etat. L’hébergement des sans abri à l’hôtel fait lui aussi l’objet de drastiques restrictions budgétaires, de 25%.

Quant aux centres d’hébergement, c’est-à-dire accueillant des précaires dans leurs murs, ils sont « totalement saturés », selon la mairie de Paris, qui estime « qu’il manque 13.000 places en Ile-de-France ».

« C’est plein, archi-plein toute l’année », renchérit la direction du Samu social.

« La politique est de créer zéro place d’hébergement d’urgence, la priorité est donnée au logement d’abord. Mais dire que l’hébergement d’urgence n’a pas d’utilité, c’est une erreur », déplore la même source.

D’autant que les femmes concernées, « souffrant de pas mal de problématiques » (femmes battues, alcooliques, jeunes filles rejetées par leurs familles…), sont « souvent des personnes qui ne sont pas en capacité de supporter un hébergement autonome ». « On les a informées officiellement de la fermeture du centre, mais beaucoup ont même du mal à se projeter jusqu’au 1er juillet », ajoute-t-on à la direction du Samu social.

« Totalement engorgés, les rares centres des autres associations ne pourront en aucune manière compenser » cette fermeture, estime Julia Peker, accusant le Samu social de se rendre « coupable d ?une discrimination envers une population tout particulièrement vulnérable, négligée depuis des années et aujourd ?hui totalement abandonnée ».

Le centre d’hébergement d’urgence Yves Garrel ouvre ses portes le soir à 19H00 aux sans-abris, et les referme le lendemain à 11H00. Entre-temps, les personnes accueillies peuvent s’entretenir avec des travailleurs sociaux, médecins, psychologues, alcoologues, etc]
– Publié le 24/06/2011.

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Qu’elles aillent « crever » ailleurs ?

Un monde de mecs fait pour des mecs ?

Je pense à toutes ces femmes qui QUITTENT leur boulot pour élever des petits (ou celles qui ont décidé d’être DEPENDANTES à vie de leur compagnon :

Que deviennent DES femmes quelques années plus tard, quand elles ne peuvent plus supporter le conjoint violent, ou coureur, ou boulimique sexuel… ou bien quand IL finit par abandonner la « vieille » pour une plus jeune ?(Il existe des femmes violentes et volages, mais leur mec – en général,- restera toujours « indépendant » parce qu’il ramène un salaire).

Ne JAMAIS, JAMAIS abandonner son indépendance financière! :no:

Une sexualité épanouie ? SI, si, si !

(Voir lien ci-dessous).

… » Une sexualité 100 % épanouie (9/12):

Votre vie sexuelle semble tout à fait épanouie et c’est tant mieux! « …etc…etc…

Bon…J’ai coché la case: « Vous connaissez bien le corps de votre partenaire et vous savez comment lui faire plaisir », mais en « réalité  » j’ai opté pour cette réponse: « IL connaît bien le corps de SA partenaire et sait comment LA faire grimper aux rideaux »…Qui n’y figurait, évidemment, pas 😉

Cependant, à la question: « Avez-vous des fantasmes » j’ai coché » « Non et vous n’aimez pas y penser »

Et à celle-ci : »faire l’amour quand vous êtes fatiguée »,- Et puis quoi encore ? – La réponse est non :  » vous vous en passez très bien »…

Enfin, à celle-ci: « quand avez-vous fait l’amour pour la dernière fois » , je n’ai pas coché:  » il y a moins de 24 heures » (Hahaha!)…

Les 3 « mauvaises pioches » ? (9 points au lieu de 12)…

Source: http://sante.journaldesfemmes.com/questionnaire/resultat/4/15392/1/f/d/76839633/

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Hé bé! C’est mon Amoureux qui va être content !

Bein oui, avec toutes ces nanas et leur « cinéma en 3D et haut-parleur réglé sur max »,

il y a de quoi se poser des questions, pour des mecs, non ? 😉

…Et pour des nanas qui n’y « arrivent » pas aussi !!! :yes:

Proverbes africains …

là où on s'aime il ne fait jamais nuit(photo: c’est bien vrai! * )

* Là où on s’aime, il ne fait jamais nuit.

La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l’homme

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.

Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.

Si le rat a mis une culotte, ce sont les chats qui l’ôtent.

Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier.

Le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire.

Si le crocodile achète un pantalon, c’est qu’il a trouvé où mettre sa queue.

Les défauts sont semblables à une colline, vous escaladez la vôtre et vous ne voyez que ceux des autres.

Le dialogue véritable suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité.

Si ton lit bouge et fait une bosse, c’est qu’il y a un singe dedans.

Une de nos armes les plus puissantes est le dialogue.

Si ton visage tourne au soleil, les ombres tombent derrière toi. « Envoyer à un ami

Si tu avances, tu meurs. Si tu recules, tu meurs. Alors pourquoi reculer ?

La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.

Source evene

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 » Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier »…

Vérifié,

…Jusque sur blog.fr 😉

Là où il ne fait jamais "nuit."..

(Pointez souris pour légendes).

…Parce que je le vaux bien: j’ai fui une vie de merde -cachée dans les toilettes d’un avion (!),- et des violences conjugales inhumaines!

Depuis que j’ai fait ce blog, des nanas m’ont raconté avoir suivi le même chemin et savourent désormais leur…LIBERTE retrouvée ou…ACQUISE(!),de CHOISIR leur vie à ELLE: c’est TELLEMENT…GEANT !

Mister Bird est resté à Maurice

Je vous laisse donc visiter tout seul, ici…

Devant hez moi ici

Coin salon et escalier de mezzanine

Coin salon et cuisine ouverte

Coin salle à manger ouverte

Coin cuisine ouverte

La chambre

la chambre d'amis

Mezzanine gauche

Mezzanine droite

Véranda

Coin de véranda ardéchoise où je vous parle

Derrière chez moi y a des pins

Champ de tournesol en bas de chez moi

Une cigale réfugiée dans le salon !

La lutte contre le viol ? Récente !!!

Essayer d'oublier le sexe fracturé et souillé
 » La lutte contre le viol:

la lutte contre le viol est récente. Dès 1950, ce sont les intellectuels de France pendant la guerre d’Algérie qui, dans leur lutte pour dénoncer la torture, tentent aussi de lever le voile sur les innombrables viols commis par l’armée française.

Parmi les nombreuses victimes, seulement quelques-unes ont eu le courage de dénoncer ce crime devant une cour ; notamment Djamila Boupacha, une combattante du FLN torturée par le contingent de parachutistes sous les ordres du général Massu.

Son avocate Gisèle Halimi et l’auteur féministe Simone de Beauvoir créeront le comité à son nom pour plaider sa cause devant la Cour. Gisèle Halimi défendra d’autres victimes de viol, notamment l’affaire Bobigny.

Plus tard, ce sont les féministes américaines qui, dès le début des années 1970, dénonceront aussi les violences sexuelles.

Leurs études ont eu un large écho dans les pays anglo-saxons, puis en France, où le Collectif féministe contre le viol s’est constitué en 1985.

Ce sont les luttes féministes qui ont contribué à faire évoluer les lois. »

Source Wikipédia.

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« Ce sont les luttes féministes qui ont contribué à faire évoluer les lois ».

Pour les machas qui ne cessent de cracher férocement dans la soupe: « A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés. »( Proverbe arabe).