La lutte contre le viol ? Récente !!!

Essayer d'oublier le sexe fracturé et souillé
 » La lutte contre le viol:

la lutte contre le viol est récente. Dès 1950, ce sont les intellectuels de France pendant la guerre d’Algérie qui, dans leur lutte pour dénoncer la torture, tentent aussi de lever le voile sur les innombrables viols commis par l’armée française.

Parmi les nombreuses victimes, seulement quelques-unes ont eu le courage de dénoncer ce crime devant une cour ; notamment Djamila Boupacha, une combattante du FLN torturée par le contingent de parachutistes sous les ordres du général Massu.

Son avocate Gisèle Halimi et l’auteur féministe Simone de Beauvoir créeront le comité à son nom pour plaider sa cause devant la Cour. Gisèle Halimi défendra d’autres victimes de viol, notamment l’affaire Bobigny.

Plus tard, ce sont les féministes américaines qui, dès le début des années 1970, dénonceront aussi les violences sexuelles.

Leurs études ont eu un large écho dans les pays anglo-saxons, puis en France, où le Collectif féministe contre le viol s’est constitué en 1985.

Ce sont les luttes féministes qui ont contribué à faire évoluer les lois. »

Source Wikipédia.

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« Ce sont les luttes féministes qui ont contribué à faire évoluer les lois ».

Pour les machas qui ne cessent de cracher férocement dans la soupe: « A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés. »( Proverbe arabe).

La première banque pour femmes inaugurée en Tanzanie

lundi 3 août 2009 / par Claire Schaffner
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La Tanzania Women’s Bank (TWB), un établissement bancaire qui s’adresse essentiellement aux femmes, a été inaugurée le 28 juillet à Dar es Salaam, en Tanzanie. C’est la première initiative de ce genre en Afrique. En effet, les femmes africaines n’ont pas toujours accès à ces services, notamment pour des raisons économiques.

A Dar es Salaam, en Tanzanie, les femmes ont désormais leur propre banque. Les hommes peuvent également y ouvrir un compte, mais l’établissement vise essentiellement un public féminin habituellement exclu des banques. « En Tanzanie et dans toute l’Afrique, les femmes ont moins accès aux services bancaires car elles ne sont pas bien éduquées, explique Margareth Mattaba Chacha, la directrice générale de Tanzania Women’s Bank (TWB) interrogée par afrik.com. Elles ne travaillent pas et ne sont pas suffisamment fortes économiquement pour pouvoir ouvrir un compte dans une banque ordinaire. »

Pour permettre aux femmes d’avoir accès à ces services, l’établissement a facilité les démarches administratives. Seuls un papier d’identité et le dépôt de 3 000 shillings tanzaniens (2€) sont nécessaires pour ouvrir un compte. Les clientes sont accueillies par des professionnels qui les conseillent et les accompagnent dans leurs démarches. « C’est aussi un lieu d’éducation pour les femmes. Il y a quelqu’un pour leur expliquer les choses à leur rythme », précise Margareth Mattaba Chacha. Se rendre à la banque est également une occasion de rencontrer d’autres femmes dans la même situation. « On veut faciliter la création d’un groupe », précise la directrice générale.

Un projet de longue haleine

Cet établissement a été voulu par les femmes elles-mêmes. « En 1999, les femmes se sont mobilisées pour avoir une banque pour elles. Elles voulaient avoir un endroit où elles sont écoutées, où on prend en compte leurs besoins », explique Margareth Mattaba Chacha. Ces femmes ont persévéré, jusqu’à ce que le projet aboutisse. « Elles ont demandé à rencontrer le président, continue de raconter la directrice. Il aura fallu dix ans pour rassembler les fonds nécessaires. La plus grande difficulté a été de remplir les conditions pour être reconnu comme une banque. » Pour l’instant, l’initiative est une réussite puisque depuis son ouverture au public le 28 juillet, la banque a déjà attiré 500 clients, dont 70% sont des femmes. Ce chiffre devrait continuer de s’accroître rapidement.

Mais les créateurs de l’établissement ne veulent pas s’arrêter là. Leur objectif est de toucher le plus de femmes possibles dans tous le pays. En plus de l’actuel bureau à Dar es Salaam, la capitale économique tanzanienne, de nouvelles succursales devraient voir le jour dans d’autres régions. « Les femmes n’ont pas accès aux infrastructures en ville car beaucoup d’entre elles vivent à la campagne », indique Margareth Mattaba Chacha. Pour éviter que le trajet jusqu’à un guichet soit un obstacle, Tanzania Women’s Bank projette de rendre les opérations bancaires disponibles par téléphone mobile, à l’instar d’un nombre croissant de banques du continent. Après les établissements de micro crédits réservés aux femmes, ce projet est un nouveau pas vers l’émancipation économique de la femme en Afrique.

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Bravo les filles !!!

Et dire, qu’il n’y a pas si longtemps , en…France !!!

Les nanas étaient interdites de Banque…

COMMENT, COMMENT les femmes ont pu TOLERER toutes ces lois misogynes injustes et dégradantes…