"Tract sur la sexualité"

Soumise(Fusain).
Voici le dernier tract du Torchon:

 » Pour tous-tes les mal baisés-ées, les frigides, les prudes, les salopes, les bouffeur-euses de minous, les enculés, les lopettes, les pédés, les impuissants, les putains, les gouinasses.

Encore aujourd’hui, la sexualité apparaît comme un moyen d’oppression utilisé par la structure sexiste bourgeoise, elle est définie, établie, imperméabilisée à toutes interrogations ou remises en question.
Les représentations de la sexualité oscillent entre un discours scientifique, hygiéniste et psychanalytique porté par les moralistes de tous poils. Ce discours annihile toute possibilité de questionnement sur les pratiques sexuelles et entretient l’absence de toute forme de réappropriation des sexualités.
La seconde représentation de la sexualité est celle revendiquée dans une médiatisation des pratiques sexuelles à travers la pornographie par exemple. Cette dernière prône et fantasme une sexualité d’oppression où les rapports de domination symbolisent la sexualité de plaisir et par cela ne fait que reproduire les rapports de domination constitutifs de notre système social.

Alors, les femmes doivent-elles être soit la pute ou la soumise attendue ? C’est ça la sexualité émancipée ?Il est temps d’énoncer que la « libération sexuelle » est un beau blabla, et que derrière sa couronne de fleur se cache plus que jamais une sexualité oppressive, formatée et normée. Alors, arrêtons les grand discours sur les femmes libérées de Sex and the city et la sexualité selon Cosmopolitan. Où est cette sexualité, à part dans les beaux quartiers ?

Considérez-vous que votre définition des ou de la sexualité est représentée dans des pratiques sexuelles exclusivement de domination et de soumission ?
Est-ce que vous trouver que le pénis doit être forcément l’élément central de toutes vos pratiques sexuelles ?
Considérez-vous que votre vision de la sexualité lesbienne correspond à une insatisfaction sexuelle des femmes de la part des hommes ?
Considérez-vous que vos pratiques sexuelles sont détachées de l’ensemble de ces représentations ?
Considérez-vous que vos pratiques sexuelles ont été pensées et sont vécues indépendamment des représentations de la sexualité portée par cette société ? Ne ressentez-vous pas une pression à vivre et effectuer votre sexualité derrière un modèle de ce qu’est le plaisir, de ce qu’est La sexualité ?

Le tabou des sexualités marque l’enjeu social de dicter et de codifier des pratiques, pour qui, pour quoi, dans quel but ?
La structure sexiste apparaît comme un outil d’imposition de pratiques, d’attentes, de désirs de la part du système économique et social capitaliste sur les individus qu’ils souhaitent assujettir. Afin d’exercer son emprise sur la classe dominée, le système capitaliste instaure une codification, un ordre moral et social à travers la définition de comportements attendus. La sexualité en est l’exemple type avec l’exigence de la norme hétérosexuelle par exemple, la définition de la pratique sexuelle type : préliminaires, pénétration, éjaculation ; mais aussi avec la présentation du plaisir sexuel dans la passivité de la femme et l’activité de l’homme ou encore à travers des pratiques sexuelles exclusivement porteuses de rapports de domination/soumission…

Seules une réflexion et une réappropriation des pratiques sexuelles à travers l’échange d’expériences, de pratiques, d’interrogations permettront de repenser et de questionner ce que sont la/les sexualités, les pratiques sexuelles, l’hétérosexualité,

l’homosexualité, le plaisir, l’orgasme, le consentement, le viol, les abus sexuels…

A bas la structure sexiste, A bas l’oppression capitaliste et phallocrate.
Hétéro-a-s, lesbiennes, bisexuels-les, gays, transexuel-le-s, tous et toutes uni-e-s dans le même combat… »
Joane
Source le torchon brûle 87

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… » la définition de la pratique sexuelle type : préliminaires, pénétration, éjaculation ; mais aussi avec la présentation du plaisir sexuel dans la passivité de la femme et l’activité de l’homme ou encore à travers des pratiques sexuelles exclusivement porteuses de rapports de domination/soumission… »

Préliminaires, pénétration, éjaculation…Passivité, activité…Domination/soumission..

Préliminaires, pénétration, éjaculation…Passivité, activité…Domination/soumission..

Préliminaires, pénétration, éjaculation…Passivité, activité…Domination/soumission..

Depuis COMBIEN de SIECLES ?

Il serait grand temps de CHANGER de LOGICIEL !!!

Enfanter un petit soleil…

la tendresse(Monotype).

 » Maman,

Je voudrais pouvoir poser ma tête sur ta poitrine
Pour écouter ton coeur, comme quand j’étais enfant.
Et retrouver le paradis, éloigné depuis tant d’années,
Du rempart tout puissant de tes bras autour de moi.

Au fin fond de mes nuits sans étoile,je me suis inlassablement
Accrochée, à la jupe de mon institutrice adorée
Dont l’amour inestimable, a transformé les hiéroglyphes
De Daniel et Valérie, en petites perles du Petit Poucet.

Insouciante,je ne pensais qu’aux sapotilles et aux éclaboussures
Du lavoir de la cour de récréation de l’école des Roches Noires.
Tandis que toi, infailliblement, tu façonnais jour après jour,
Année après année, ce que je suis aujourd’hui…ce que je serai demain.

J’ai traversé les pires tempêtes; j’ai perdu, seulement de vue, mon soleil.
Il a faibli, me fut caché parfois, mais il ne s’est jamais éteint.
Les nuages lourds sont passés, comme les jours mauvais…et il brille
Toujours un peu plus chaque matin, que Dieu me fait la grâce de m’accorder.

Puisses-tu chère maman, m’attendre encore un petit peu
Car je voudrais tellement entendre battre ton coeur, pour de vrai.
Retrouver et embrasser tes mains que la petite fille n’a jamais lâchées
Même quand elle boudait; et dont les ineffables caresses,
Même au plus profond des plus noires amnésies, ont consolé tant de chagrins.

Ta lumière me fait cruellement défaut.
Je voudrais, enfin, apaiser mon amour pour toi, entre tes bras.
Aide-moi, douce maman, à enfanter à mon tour d’un petit soleil…

Ta Sensitive.

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Le petit soleil s’appelle Maëva

Hé oui…

Il semblerait que le préservatif soit un très bon emblème politique. Il jugule l’inflation, il permet quand même l’expansion, il limite la surproduction et il offre une impression de sécurité satisfaisante.
[ Coluche ]

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Quand il y a des certitudes, il n’y a plus d’amour.
[ Tahar Ben Jelloun ]

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Nous sommes tous les témoins passifs d’une barbarie sans cesse renouvelée.
[ Günter Grass ]

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Le véritable esprit de révolte consiste à exiger le bonheur ici, dans la vie.
[ Henrik Ibsen ]

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Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais mais aux graines que tu sèmes.
[ Robert Louis Stevenson ]

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On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va.
[ Rivarol ]

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Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. Nelson Mandela ] Extrait de Un long chemin vers la liberté.

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Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons.
[ Martin Luther King ]

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Ce n’est pas la révolte en elle-même qui est noble, mais ce qu’elle exige.
[ Albert Camus ]

Les Mujeres Creando…

« Des femmes qui ont toujours le dernier mot ».

Les Mujeres Creando, collectif anarcho-féministe, interpellent les Boliviens par des actions coup de poing.

Depuis 1992, le mouvement féministe Mujeres Creando dénonce le système patriarcal et la violence au moyen de graffitis bien sentis. Et le nouveau gouvernement d’Evo Morales n’est pas épargné.

“Si Evo (ndlr: Morales) avait un utérus, l’avortement serait dépénalisé et nationalisé”, “Il faut être courageux pour être pédé”, “Je veux me rebeller”… Dès notre arrivée à La Paz, nous avons remarqué ces graffitis culottés. Ils recouvrent les murs du quartier bohème de Sopocachi comme des rues populaires des hauteurs de la capitale.

La signature “Mujeres Creando”, littéralement “femmes en train de créer”, nous a intrigués. Elle nous mène jusqu’au quartier général de ces rebelles au féminin, le foyer “Vierge du désir”. Une grande bâtisse où tout le monde peut entrer prendre un café, regarder des films féministes, faire garder ses enfants, prendre des cours de radio ou chercher une aide juridique contre un mari violent ou absent.

Nous y rencontrons une jeune danseuse et son amie étudiante, un responsable de la “Coordination socialiste”, une actrice septuagénaire… Tous sont des habitués de ce refuge en rouge et noir, où l’un apprécie de pouvoir parler politique sans chuchoter, l’autre de pouvoir écrire des heures dans une atmosphère “stimulante”.

C’est exactement ce qu’ont recherché les Mujeres Creando lorsqu’elles ont investi cette maison. Julieta Paredes, l’une des fondatrices du collectif, jeune femme aux longs cheveux noirs, l’explique: “Les lieux institutionnels dans lesquelles les femmes peuvent parler, se faire aider, sont souvent froids et impersonnels. Nous avons voulu créer un espace chaleureux et ouvert, accessible à tous.” Le foyer est à l’image du groupe féministe et anarchiste né en 1992: insoumis à l’Etat, aux ONG et autres “organes reproduisant les schémas traditionnels patriarcaux.”
Prendre l’espace public

Plus qu’un mouvement de femmes, elles préfèrent se définir comme “des femmes en mouvement”. Les Mujeres creando prônent un féminisme intuitif, qui passe par une “prise de l’espace public”. “Avant nous, les femmes boliviennes n’avaient pas de place dans la sphère publique, pas de lieu pour faire de la politique, ou tout simplement pour dire ce qu’elles pensaient”, nous raconte Julieta. L’action ne passe pas par les politiques. Bien au contraire, les femmes entrées au gouvernement sont critiquées pour leur ambition passant avant la défense du “sexe faible”.

Les graffitis sont l’expression la plus aboutie de ce mouvement . Ils sont réalisés de préférence sur des bâtiments publics, et résultent d’un processus artistique: “Les graffitis doivent être esthétiques, agréables à l’oeil…, détaille-t-elle. Nous voulons donner un message positif, poétique ou provocateur. Le but est de faire réfléchir les Boliviens sur la société dans laquelle ils vivent.”

Une société dont tous les piliers sont visés. L’armée, l’Eglise, le gouvernement, personne n’échappe aux saillies des Mujeres. Même le président bolivien, Evo Morales, est épinglé. Pour le mouvement il n’y a, en effet, “rien de plus ressemblant à un machiste de droite qu’un machiste de gauche.” La politique menée par le dirigeant socialiste rechignerait à donner des droits aux femmes. L’avortement est par exemple toujours illégal sauf si cela doit être fait pour prévenir les dommages à la santé de la femme ou en cas de viol. Le président s’est d’ailleurs vu offrir une petite statuette le représentant portant un bébé, un balai à la main. Reconnu pour son sens de l’humour, Evo Morales n’aurait pourtant pas apprécié le clin d’oeil farceur.
Les pères irresponsables dans le collimateur

Mais ce ne sont pas seulement les grands de ce monde qui essuient les critiques. Tous les pères “irresponsables” de La Paz, la capitale, peuvent avoir la désagréable surpirse d’entendre leurs noms citées à la radio. Julieta s’en amuse: “Certains viennent jusqu’ici prouver qu’ils vont payer leur pension pour qu’on les retire au plus vite de notre liste.”

Des attaques qui ne laissent pas insensible la population. Alors que les Mujeres ont déguisé la statue du soldat inconnu lors de la fète des pères, elles ont essuyé des menaces, “On nous jetait des choses à la figure, on nous traitait de putes et de lesbiennes”, se souvient Julieta. Un épisode presque habituel dans la vie du collectif.

En parallèle, la reconnaisance va grandissante. De nombreuses femmes boliviennes se sentent soutenues. Leur service juridique, destiné à aider les femmes à s’echapper des violences du couple, a traité plus de 800 cas en un an. Le quotidien espagnol El Pais en s’y est pas trompé et les a désigné parmi les 100 personalités qui ont marqué l’année 2009 en Amérique hispanophone. »
Source le torchon brûle.
Pour lire TOUT l’article : Lien http://letorchonbrule87.forumactif.net/t79-luttes-anarchistes-et-feministes-en-bolivie

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Le torchon brûle :

« Nous sommes un collectif de femmes féministes et d’hommes antisexistes qui travaille sur divers questionnements sur les rapports hommes/femmes. »

Tâche…Titanesque et…Infinie

Les UniversELLES…

Un documentaire réalisé par des femmes hébergées par le CHRS du FIT « les UniversElles » sur le féminisme du XXIème siècle en France…

…Les femmes hébergées par le CHRS du FIT, sont pour la grande majorité d’entre elles victimes de violences: mutilations sexuelles, viols, mariages forcés, violences familiales, violences conjugales… Lorsqu’elles s’enfuient de chez elles, elles sont nombreuses à être orientées vers des associations comme le Gam’s, voix de femmes, Elele…pour trouver des solutions aux violences subies mais aussi pour les aider à trouver un hébergement. Ces femmes ne savent pas toujours que là commence leur premier contact avec un réseau féministe extrêmement efficace dans ses actions qu’elles utilisent comme des prestataires sociaux de services.
Notre projet leur permettra de ne plus se situer comme des clientes de ce réseau mais de s’approcher de son projet, son combat et son engagement et idéalement de se l’approprier. Du plus proche d’elles, elles iront vers le plus éloigné (chercheuses universitaires par exemple) en passant par des associations activistes (la Barbe par exemple), des institutions (le Halde, l’observatoire de l’égalité femmes/hommes…) afin de tenter de répondre à une hypothèse “si le mouvement féministe, qui célèbre ses 40 ans d’existence en 2010, est déclaré mort, pouvons-nous dire que les mouvements féministes agissent (avec plus ou moins de visibilité) et fabriquent de la pensée qui parvient à faire avancer la société vers une égalité réelle entre les femmes et les hommes?” ou ne sont-ils que la caricature qu’on ne cesse de nous présenter (femmes qui détestent les hommes, intellos qui sont éloignées de la réalité,etc.)
Sous la forme d’un documentaire écrit et réalisé par les femmes hébergées, les jeunes du FIT iront, caméra au poing, sur le terrain, rencontrer ces mouvements, ces femmes qui changent leur vie, ces femmes qui transforment notre vie en luttant à leur échelle, sur le terrain.
Piloté par Sandrine Goldschidt, Présidente du festival d’Arcueil “femmes en résistance”, ce documentaire sera présenté, le dernier week-end de septembre, dans le cadre de festival. »
Source femmes en Résistance

Consentantes? NO !

rêves de femme(Aquarelle).

Dé-si-rantes? YES !!!

«« Pour un féminisme de la sexualité : Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes…

Les femmes et les hommes sont des êtres humains méritant chacune et chacun la même dose de respect. C’est de là que tout commence. Elisabeth Badinter ( Livre : Fausse Route ) sera sans doute d’accord. Au cours du siècle dernier, nos aînées féministes, dont elle a fait partie, se sont battues pour défendre ce respect dans les domaines de la famille, de la maternité, du travail, du corps. Grâce à leurs actions, nous avons obtenu la reconnaissance de certains de nos droits en matière de contraception, d’avortement, d’égalité des chances professionnelles, de responsabilité parentale, de pénalisation du viol. Nous remercions au passage Elisabeth Badinter d’avoir remis en cause le concept d’instinct maternel. Nous, jeunes féministes, bénéficions chaque jour des résultats positifs obtenus par nos aînées et nous les en remercions.

Mais le respect que se doivent mutuellement les hommes et les femmes ne s’arrête pas là. Le respect est dû dans toutes les sphères de ce qui constitue l’être humain. Or, l’être humain est plus qu’un être corporel, social et reproducteur. L’être humain est aussi un être sexuel. Nous souhaitons donc également être respecté-e-s dans cette facette de notre humanité. Lorsque nous sommes traité-e-s en objet, lorsque le désir entre notre partenaire et nous n’est pas réciproque, nous avons la sensation de ne plus être des humain-e-s à part entière. Nous refusons cet état de fait.

Madame Badinter, vous dites, d’une part, que les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de l’éducation, qu’on est ce que l’on devient, et, d’autre part, que la seule égalité impensable entre hommes et femmes est celle de la sexualité. Vous vous contredisez donc. Si les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de l’éducation, alors c’est valable dans tous les domaines, y compris celui de la sexualité. Vous nous accusez de prôner le  » retour en force du biologique « . Or, c’est vous qui le faites en posant comme axiome la différence prétendument innée entre les hommes et les femmes en matière de sexualité.
C’est bien simple : à chaque fois que la sexualité entre en jeu, votre réflexion disjoncte. Vous savez que les personnes peuvent être victimes de pressions psychologiques puisque vous expliquez que les jeunes filles qui portent le voile n’ont pas conscience de leurs actes et sont dans la symbolique de la soumission. Mais vous dites que les prostituées sont libres. Vous savez que les rôles sont interchangeables puisque vous vous opposez à l’instinct maternel et que vous défendez le partage des taches sociales ou domestiques. Mais vous dites que les différences entre le désir masculin et le désir féminin sont irréductibles. Vous savez que l’un est l’autre. Mais quand il s’agit de sexe, vous dites l’un et l’autre. En conclusion, tous vos beaux principes féministes et égalitaires s’effondrent dès qu’apparaît la moindre connotation sexuelle. Vous défendez le respect de toutes et tous en matière de corps, de rôle social ou de reproduction. Mais lorsqu’il s’agit de partager le même lit, les femmes et les hommes se retrouvent chacun-e à leur place immuable, de part et d’autre d’un contrat dûment rédigé qui plus est, puisque la notion de sexualité gratuite et innocente vous paraît absurde.
Le harcèlement, la prostitution, la pornographie ou ce que vous appelez des  » attentions sexuelles non désirées  » sont des crimes que vous tentez de justifier par l’axiome absurde de la différence de sexualité innée entre les hommes et les femmes. De la même façon que la séparation des rôles parentaux s’appuyait sur la prétendue différence innée et le prétendu instinct maternel qu’auraient les femmes au détriment des hommes, la séparation des rôles sexuels s’appuie sur la prétendue différence innée et la prétendue propension des hommes à la domination tandis que les femmes préfèrent la passivité. Vous avez dynamité le concept d’instinct maternel, rappelant ainsi que les rôles parentaux étaient interchangeables.

Nous souhaitons dynamiter le concept d’instinct sexuel et nous défendons l’idée que le désir est interchangeable et librement partageable.
Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. Le féminisme du vingt-et-unième siècle sera le féminisme de la sexualité.
Voilà pourquoi vous, Elisabeth Badinter, ne pouvez plus faire partie du mouvement féministe aujourd’hui. »
Site des Chiennes de Garde

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 » Le harcèlement, la prostitution, la pornographie ou ce que vous appelez des  » attentions sexuelles non désirées*  » sont des crimes que vous tentez de justifier par l’axiome absurde de la différence de sexualité innée entre les hommes et les femmes. »

* Des fois, l’intelligence, l’éducation, l’instruction poussée, le fait d’être femme d’un homme célèbre, soi-même une célébrité en même temps que…FEMME, ne plaident pas pour plus de compréhension du mauvais sort fait au féminin, partout dans le monde!

Je l’ai déjà dit un millier de fois:

Il n’y a pas besoin de…MECS pour POURRIR la vie des femmes

Beaucoup trop d’entre elles y excellent !!!