IN-CROY-ABLE vidéo !

J’ai tout d’abord pensé à un…Gag géant!

Cette… Musulmane INCROYABLE ( !!! ), PARLE sur une chaîne planétaire, dans un pays musulman, obligeant le dignitaire mâle à fermer son clapet: incroyable la nana…IN-CROY-able !

Elle VOMIT d’une voix passionnée, sa réprobation d’une religion qui DECLARE la GUERRE à tous ceux qui rejettent ses discours prèchant la destruction et la haine…
Je n’ose imaginer la somme de haine, d’insultes et de menaces qu’elle a du recevoir à la suite de son intervention…

Quand je vois la violence de ces machos crades (et machas!!!), de blog.fr qui crachent leurs insanités, contre des…ECRITS (!!!) de femmes qui osent blâmer le machisme, cause de tant d’HORREURS envers les femmes de par le monde…

Obligeant même certains à utiliser des messages perso pour ne pas s’afficher en terre féministe, (et ils ont raison, car ils se feraient bannir des fans-clubs ! )

POURTANT :  » Le féminisme n’a JAMAIS tué PERSONNE, alors que le machisme TUE tous les jours » ( B. Groult).

Etrange société…

On a LE monde que l’on mérite.

Et de grâce, que l’on CESSE de se répandre en LAMENTATIONS stériles, sur « LA » violence de notre société: la VIOLENCE est une MÊME entité aux multiples expressions.

Et il n »y a AUCUNE raison pour que l’une de ses « expressions » ne vous atteigne pas ou l’un de vos proches, en pleine figure, un jour ou l’autre…

 » C’est à la suite de cette interview courageuse sur la chaîne Al Jazeera le 21 février 2006, que Wafa Sultan devient une vedette internationale, présentée par les uns comme la voix de la raison, par d’autres comme une hérétique voire une apostate.  »

Bravo Wafa !

Et ne compte pas sur la solidarité(!) féminine : ce sont DES femmes qui seront les plus VIRULENTES, les plus haineuses, contre toi; car tu as OSE t’en prendre à LEUR Dieu VIVANT : le MÂLE !!!

" Les parties honteuses" !…

C’est QUOI le Deutéronome ?

« Ainsi, dit le Seigneur à son peuple, si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou l’ami que tu aimes comme toi-même, t’incite secrètement en disant :
Allons et servons d’autres dieux ! des dieux que ni toi, ni ton père n’ont connu,… tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l’épargneras pas, tu ne le couvriras pas. Mais tu le feras mourir, tu dois le tuer, que ta main soit la première sur lui pour le mettre à mort… »
(Deutéronome 13:6)

« Le Deutéronome est le cinquième livre de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et dernier de la Torah (le Pentateuque). Il contient le récit des derniers discours de Moïse aux Israëlites et le récit de sa mort, avant qu’ils n’entrent au pays de Canaan, sur l’autre rive du Jourdain.

Il est intitulé en hébreu Devarim (prononcer /dvarim/), c’est-à-dire Paroles, qui sont les premiers mots du texte ou Michné Torah, la répétition de la Torah.

Ils forment dans leur ensemble un second code de lois, après celui de l’Exode, d’où son titre de Deutéronome (en grec, deuteronomos signifie « deuxième loi »). (Wikipédia.)

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Tel quel(!) :

 » Deuteronome 25.11:

 » Lorsque des hommes se querelleront ensemble, l’un avec l’autre, si la femme de l’un s’approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le frappe, si elle avance la main et saisit ce dernier par les parties honteuses,

25.12

tu lui couperas la main, tu ne jetteras sur elle aucun regard de pitié. »

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« … Le Deutéronome est le cinquième livre de la Bible hébraïque ou Ancien Testament… Ils forment dans leur ensemble un second code de lois »

Heeuu… La BIBLE demande de TUER ceux qui ne croient pas à SES « LOIS » ? ? ?

Il n’y a pas UNE religion pour sauver l’autre !!!

PS- Les nanas qui tripotent les « parties honteuses »(?!),masculines, sur blog.fr feraient bien de se méfier…(MDR!) Rire

Des mots crus et du sexe…

… »Des mots crus et du sexe pour dire l’éternel combat de la femme pour plus de liberté »…

Une petite soeur de plume ? : [ Le style est virulent…« Que celui qui se sent mal à l’aise passe sa route… ), prévient l’auteure…»( Hahaha, ça me rappelle quelqu’unE !!!)

[ Femme nue, femme noire ! Mais femme libre ?
Le livre érotique de Calixthe Beyala – par Falila Gbadamassi.

« Des mots crus et du sexe pour dire l’éternel combat de la femme pour plus de liberté:

De prime abord, Femme nue, femme noire n’est rien d’autre qu’un livre érotique dont les mots et les situations ne cesseront de vous agresser voire même de vous choquer. A vous de lire entre les lignes !
Car le sexe n’est ici qu’un prétexte pour parler de liberté. Celle d’une femme, Irène Fofo, qui trouve dans une débauche de sexe une façon de conquérir sa liberté.
Y arrivera-t-elle ? A vous de le découvrir. La dernière œuvre de Calixthe Beyala développe encore une fois l’un de ses thèmes privilégiés : l’émancipation de la femme.Beyala est quelque peu déroutante. Mais au final, vous vous apercevrez que l’auteur camarounais développe encore une fois l’un de ses thèmes privilégiés : l’émancipation de la femme

Le sexe, seul atout de la femme ?

Femme nue, femme noire est aussi, en toile de fond, le portrait d’une Afrique corrompue qui semble se complaire dans ses échecs. Une Afrique qui renonce difficilement à ses « gris-gris » et qui ne « cadeautent (ndlr, offrir, faire des cadeaux – néologisme emprunté à Calixthe Beyala) » pas ceux qui veulent changer les choses.
Le style est virulent. La marque de fabrique de l’écrivain est ici amplifiée par la prégnance du sexe dans le livre. Vous êtes pourtant prévenus ! Le narrateur annonce la couleur dés les premières pages du livre. « Que celui qui se sent mal à l’aise passe sa route… » Notez que vous aurez de bonnes raisons de passer votre route. Vous vous demandez souvent jusqu’où l’auteur osera vous emmener. Très loin, trop loin parfois ! Femme nue, femme noire, c’est l’histoire d’Irène Fofo, kleptomane. Outre le vol, seul le sexe lui procure un plaisir comparable.

A l’issue d’un larcin dont le butin n’est rien d’autre qu’un bébé mort – mauvais augure, elle se fait repérer par Ousmane qui l’engage « à être folle, à l’excès ». Car Irène sera décrétée folle parce qu’elle dérange dans un monde d’hommes « ça vous travaille, hein, bandes d’hypocrites ! Vous cachez vos femmes, derrière des voiles pour mieux les assujettir […] Ils me disent dingue afin de préserver leur suprématie, pour que ne ressuscitent plus jamais les femmes rebelles, mangeuses de sexe. » Le sexe est un pouvoir. Selon Irène, ses fesses sont capables de renverser « le gouvernement de n’importe quelle République ! ». Dans la maison d’Ousmane et de Fatou, Irène deviendra guérisseuse. « Forniquer » avec une folle aurait des pouvoirs thérapeutiques. Le sexe est également une arme. Celle qu’a choisie Fatou, l’épouse stérile d’Ousmane, pour garder son mari et se faire pardonner de ne pas pouvoir lui offrir de descendance.

Tout ça pour ça !

Un avilissement que Fatou accepte par amour. Le drame de Fatou stigmatise le tabou de l’infertilité en Afrique. L’amour est quant à lui le tabou d’Irène qui le fuit : « Que Dieu me préserve de cette hystérie collective qui rend idiote la plus intelligente des femmes. […] Je n’ai pas besoin d’un homme. », argumente-t-elle. Irène semble trouver dans le libertinage, sa liberté, voire même matière à satisfaction. Guérir avec son sexe, fabule-t-elle, est une mission qui lui paraît être à sa portée et elle ambitionne de guérir, à elle seule, « tous les mots dont souffre le continent noir – chômages, crises, guerres, misères – et auxquels malgré leur savoir, les grands spécialistes de l’économie et de la science n’ont pu trouver de solution. »

Pourtant la mission prendra fin, cette « route s’achève », dans les regrets, signe d’une grande défaite, d’une grande résignation et d’un grand renoncement. « Je ne mordrai plus dans la vie telle une affamée qui a sauté plusieurs repas. Je rentrerai dans le rang comme toutes les autres avant moi. Je te le promets maman… »
Vous noterez, aficionados de Dame Beyala, qu’elle s’insurge contre la sujétion que les femmes perpétuent entre elles de génération en génération. Femme nue, femme noire fait la preuve, encore une fois, que l’œuvre de la Camerounaise reste marquée par une thématique : celle de femmes au combat. Pourtant, cette fois-ci, on aurait espéré que l’ordre établi soit bousculé jusqu’au bout. ]
Source Afrik.

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La différence entre un texte chaudasse et un texte érotique ?

Le TALENT !!!

Quand l’un propose sa viande crue à la masturbation mâle…Mécanique

L’autre a l’ambition de SERVIR une « cause » ,

Y compris LE plaisir et l’orgasme !!!

Merveilleux W-E érotique à tous,seuls ou accompagnés 😉

Calixthe Beyala ?

Biographie de Calixthe Beyala

 » Issue d’une famille des plus modestes, Calixthe Beyala passe son enfance au Cameroun avec ses onze frères et soeurs. Loin de ses parents, c’est sa soeur aînée qui se charge de son éducation. Calixthe se découvre une véritable passion pour les mathématiques. Elève ambitieuse, elle étudie au Cameroun jusqu’à l’âge de 17 ans, avant de vaquer vers Paris. Elle passe alors son Bac, se marie et se consacre à des études de gestion et de lettres. S’imprégnant de la culture ambiante, Calixthe Beyala se sensibilise également aux civilisations environnantes : l’Europe, l’Afrique… Elle s’installe avec son mari à Malaga puis en Corse. Inspirée, elle s’adonne à l’écriture, entreprise qui se verra récompensée à moult reprises : Grand Prix Littéraire de l’Afrique Noire pour son roman ‘Maman a un amant’, Grand prix du roman de l’Académie Française pour ‘Les Honneurs perdus’, Grand Prix de l’Unicef pour ‘La Petite fille du réverbère’. Calixthe Beyala cumule les titres et non les moindres, elle est consacrée Chevalier des arts et des lettres, consécration ultime.
Mais ces gratifications ne tarissent en rien sa volonté première : militer en faveur des femmes, et des droits des Minorités Visibles. Elle est d’ailleurs la porte-parole de l’association le Collectif Egalité.  »
Source évène

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 » militer en faveur des femmes, et des droits des Minorités Visibles »

On DOIT continuer à se battre pour tenter de faire bouger les choses…

MÊME et SURTOUT SI C’EST UN COMBAT que l’on dit… PERDU D’AVANCE !

La première banque pour femmes inaugurée en Tanzanie

lundi 3 août 2009 / par Claire Schaffner
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La Tanzania Women’s Bank (TWB), un établissement bancaire qui s’adresse essentiellement aux femmes, a été inaugurée le 28 juillet à Dar es Salaam, en Tanzanie. C’est la première initiative de ce genre en Afrique. En effet, les femmes africaines n’ont pas toujours accès à ces services, notamment pour des raisons économiques.

A Dar es Salaam, en Tanzanie, les femmes ont désormais leur propre banque. Les hommes peuvent également y ouvrir un compte, mais l’établissement vise essentiellement un public féminin habituellement exclu des banques. « En Tanzanie et dans toute l’Afrique, les femmes ont moins accès aux services bancaires car elles ne sont pas bien éduquées, explique Margareth Mattaba Chacha, la directrice générale de Tanzania Women’s Bank (TWB) interrogée par afrik.com. Elles ne travaillent pas et ne sont pas suffisamment fortes économiquement pour pouvoir ouvrir un compte dans une banque ordinaire. »

Pour permettre aux femmes d’avoir accès à ces services, l’établissement a facilité les démarches administratives. Seuls un papier d’identité et le dépôt de 3 000 shillings tanzaniens (2€) sont nécessaires pour ouvrir un compte. Les clientes sont accueillies par des professionnels qui les conseillent et les accompagnent dans leurs démarches. « C’est aussi un lieu d’éducation pour les femmes. Il y a quelqu’un pour leur expliquer les choses à leur rythme », précise Margareth Mattaba Chacha. Se rendre à la banque est également une occasion de rencontrer d’autres femmes dans la même situation. « On veut faciliter la création d’un groupe », précise la directrice générale.

Un projet de longue haleine

Cet établissement a été voulu par les femmes elles-mêmes. « En 1999, les femmes se sont mobilisées pour avoir une banque pour elles. Elles voulaient avoir un endroit où elles sont écoutées, où on prend en compte leurs besoins », explique Margareth Mattaba Chacha. Ces femmes ont persévéré, jusqu’à ce que le projet aboutisse. « Elles ont demandé à rencontrer le président, continue de raconter la directrice. Il aura fallu dix ans pour rassembler les fonds nécessaires. La plus grande difficulté a été de remplir les conditions pour être reconnu comme une banque. » Pour l’instant, l’initiative est une réussite puisque depuis son ouverture au public le 28 juillet, la banque a déjà attiré 500 clients, dont 70% sont des femmes. Ce chiffre devrait continuer de s’accroître rapidement.

Mais les créateurs de l’établissement ne veulent pas s’arrêter là. Leur objectif est de toucher le plus de femmes possibles dans tous le pays. En plus de l’actuel bureau à Dar es Salaam, la capitale économique tanzanienne, de nouvelles succursales devraient voir le jour dans d’autres régions. « Les femmes n’ont pas accès aux infrastructures en ville car beaucoup d’entre elles vivent à la campagne », indique Margareth Mattaba Chacha. Pour éviter que le trajet jusqu’à un guichet soit un obstacle, Tanzania Women’s Bank projette de rendre les opérations bancaires disponibles par téléphone mobile, à l’instar d’un nombre croissant de banques du continent. Après les établissements de micro crédits réservés aux femmes, ce projet est un nouveau pas vers l’émancipation économique de la femme en Afrique.

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Bravo les filles !!!

Et dire, qu’il n’y a pas si longtemps , en…France !!!

Les nanas étaient interdites de Banque…

COMMENT, COMMENT les femmes ont pu TOLERER toutes ces lois misogynes injustes et dégradantes…

Direct 8: La première baffe ?

Vidéo: Extrait de : « 88 minutes » avec Nadine Trintignant.

« A la première baffe tu t’casses » ( Colline Serreau).

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« A la première baffe tu t’casses » ( Colline Serreau ) ???

Pour changer :

A la PREMIERE baffe TU…L’CASSES !!!

Même les hyènes enragées DOIVENT…Dormir…

Extrait de 88 minutes :

Mix-Cité (image de Mix-cité).

Marie Trintignant ?

TOUJOURS au fond de sa TOMBE !!!

Le Parisien -28.07.2010 :

Le chanteur Bertrand Cantat en a fini avec la justice : son contrôle judiciaire, imposé depuis sa libération conditionnelle en octobre 2007, arrive à son terme jeudi.

Le leader de Noir Désir, condamné pour le meurtre de Marie Trintignant, a purgé sa peine.
Le 27 juillet 2003, Marie Trintignant, en tournage en Lituanie, était transportée dans un coma profond à la suite d’une violente dispute dans la nuit avec Cantat. Transporté à Paris, elle devait décéder le 1er août des suites des coups portés par son amant.

Le charismatique leader du groupe Noir Désir, 46 ans, avait été condamné en mars 2004 à huit ans de prison par la justice lituanienne pour le meurtre de l’actrice. Six mois plus tard, il avait été transféré à sa demande en France à la prison de Muret, près de Toulouse. Détenu modèle, il avait pu bénéficier d’une liberté conditionnelle pour bonne conduite en octobre 2007, après avoir purgé la moitié de sa peine.

Le contrôle judiciaire de l’artiste, effectif jusqu’au 29 juillet 2010, lui imposait notamment de s’abstenir de produire tout ouvrage ou oeuvre audiovisuelle liée à la mort de Marie Trintignant et également de ne pas s’exprimer publiquement sur ces faits. Etant astreint à ne pas quitter le territoire français et à informer la justice de ses déplacements, le chanteur partageait sa vie entre Moustey (Landes), où il possède une maison, et Bordeaux, où résidaient ses deux enfants et leur mère, son ex-compagne Kristina Rady. Le suicide de cette dernière en janvier venait ajouter un nouvel épisode tragique à la vie du chanteur bordelais, souvent comparé pour son charisme et ses prestations scéniques à Jim Morrison, le légendaire chanteur des Doors.

Cantat se remet doucement à la musique

Depuis sa remise en liberté sous contrôle judiciaire, Bertrand Cantat avait discrètement repris ses activités musicales. Si les autres membres du groupe ont multiplié les projets durant la détention de leur leader – Denis Barthe et Jean-Paul Roy participent à une formation punk, The Hyènes, et Serge Teyssot-Gay se produit avec son groupe Zone Libre -, Noir Désir n’a jamais été dissous. Ainsi en novembre 2008, deux titres ont été proposés en téléchargement sur le site du groupe : «Gagnants/Perdants», une ballade au texte engagé signé Cantat, et une reprise du «Temps des cerises», l’hymme de la Commune de Paris.

La maison de disque de Noir Désir, Barclay (label d’Universal Music Group), avait indiqué en début d’année qu’aucun album n’était attendu en 2010, bien que la formation bordelaise continue le travail en studio. L’an dernier, les amateurs de rock français ont aussi pu reconnaître la voix de Cantat, sur «A tout moment la rue», titre phare du dernier album du groupe, «Eiffel», paru début octobre. Cantat avait également prêté sa voix dans une création de Wajdi Mouawad, «Ciels», présentée au festival d’Avignon en 2009…

…Selon le quotidien «Sud Ouest», les organisateurs du festival des Vieilles Charrues à Carhaix (Finistère) rêveraient en 2011, pour son vingtième anniversaire, d’avoir à l’affiche Noir Désir qui reste une référence du rock français.]
Source Leparisien.fr

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 » Noir Désir qui reste une référence du rock français »

De la même manière que son « charismatique leader », restera LA référence du crime machiste ?

Elle ne chantera plus jamais,elle…Et ses parents et ses enfants, n’ont pas fini de la chercher partout…Au fond de leur mémoire…