"La cité du mâle"…

femmes maltraitées
(Tableau: Femmes maltraitées- Monotype.)
Bénédicte Charles- Mercredi 29 Septembre 2010
Arte : soirée thema «Femmes, pourquoi tant de haine?»
[ Déprogrammé en urgence le 31 août dernier, quelques heures seulement avant sa diffusion, suite à un appel d’une des journalistes qui avait travaillé dessus, le documentaire La cité du mâle qui passe ce soir(mercredi) sur Arte à 21 heures 35 dans le cadre de la soirée thema «Femmes, pourquoi tant de haine?» est précédé d’une violente polémique, comme le raconte causeur.fr dans un billet très favorable au film.

Il faut dire que ce reportage de 52 minutes aborde un sujet délicat — celui du machisme des jeunes des cités — et qu’il a, en plus, été tourné à Vitry-sur-Seine (Val de Marne) en bas des tours du quartier où, en 2002, une jeune fille de 17 ans, Sohane Benziane, a été assassinée, brûlée vive par un amoureux éconduit. Bref, ni le thème ni le lieu ne prêtent à beaucoup de sérénité. L’équipe qui a tourné le film non plus puisque si la diffusion initialement prévue en août a été reportée, c’est en raison de l’intervention d’une des journalistes, Nabila Laïb. La jeune femme est présentée par les médias comme une «fixeuse» — ce qui tend à dramatiser un peu plus l’affaire, puisque les «fixeurs» sont les auxiliaires des journalistes dans les pays étrangers, généralement en guerre comme par exemple l’Irak.
En fait, elle est journaliste et s’est chargée de trouver les témoins qui apparaissent dans le film, ce qui, c’est vrai, ressemble à la fonction de fixeur. Et visiblement, elle n’est pas très contente du résultat, qu’elle juge caricatural (et c’est un euphémisme). Du coup, elle est montée au créneau un peu partout dans les médias pour dénoncer le documentaire et sa réalisatrice, Cathy Sanchez.

Caricatural, le film l’est assurément. Déjà, son titre : la Cité du mâle. Ensuite, le choix de ladite cité, qui parasite de bout en bout le documentaire. Difficile de dénoncer le machisme ordinaire des cités en prenant ancrage dans un quartier qui a vécu un événement extraordinaire — car même si, comme le souligne justement le film, il y a d’autres Sohane, cela reste exceptionnel. Quant au commentaire, qui se veut dramatisant, il est surtout en décalage total avec les images. Parler de «milice de quartier» ou de «fascisme ordinaire» quand on montre simplement des petits jeunes qui jugent qu’une fille de 14 ans n’a pas à sortir dans la rue en mini short moulant, c’est ridicule.

Pour autant, la belle unanimité avec laquelle les médias ont condamné ce film est-elle justifiée? Non. Le documentaire de Cathy Sanchez ne se résume pas à une accumulation de «lieux communs», comme le clame Libération ce matin dans un article assassin. Bien sûr, les propos des jeunes qui sont interrogés sont affligeants (du genre « si une femme se fait frapper, c’est parce qu’elle l’a mérité »), bien sûr certains d’entre eux ont l’air défoncés, et racontent n’importe quoi comme Rachid, meilleur ami du meurtrier de Sohane qui emploie le mot «pute» toutes les trois syllabes, ou Alexandre, qui rit comme un nigaud en expliquant qu’il s’est converti à l’islam et qu’il veut épouser une vierge parce que c’est «propre».

Evidemment, ces gamins qui tiennent les murs sont très minoritaires. Mais il reste que ce sont eux qui font la vie, l’ambiance de la cité pendant que les autres sont à l’école, au boulot ou tout simplement chez eux. Ce sont eux qui parlent le plus fort, eux qu’on entend, eux qui embêtent les filles. La vision caricaturale qu’on prête à la réalisatrice correspond à une réalité : ces gamins sont des caricatures. Surtout quand une caméra passe par là. S’il est bête de les comparer à des fascistes, il l’est tout autant de vouloir en faire des anges… ou de ne jamais évoquer la situation des filles dans les cités. ]
Source Marianne-

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Parce que la plupart ne VALENT pas les nanas…En TOUT point.

Pour trouver un exutoire à la haine…d’eux-mêmes

Parce que leur force …PHYSIQUE le leur permet

Et parce que la société française est largement…Sexiste, machiste et misogyne

Séquelles des dogmes religieux INVENTES par…Des MECS !

Dieu n’a RIEN à voir avec toutes les SALOPERIES misogynes…Des diverses RELIGIONS

Le DIABLE…SÛREMENT !!!

Une bande dessinée pour sensibiliser les jeunes…

Violent

 » Aux violences faites aux femmes :
L’objectif de ce projet était de réaliser un document novateur, qui corresponde parfaitement à la cible. La création d’une bande dessinée sur le thème des violences intrafamiliales est une première à la Réunion. En 20 pages, elle relate l’histoire d’un petit garçon qui se trouve confronté aux violences au sein de sa famille. Il se confie alors à son amie qui, par le biais d’adultes relais, l’aide à trouver des solutions.

Cette bande dessinée est un nouvel outil pédagogique réunionnais destiné à sensibiliser les enfants sur cette problématique. Elle a été réalisée par les élèves de la section « arts appliqués » du lycée Ambroise Vollard de Saint-Pierre au cours de l’année scolaire 2009-2010, une façon également de les inciter à devenir acteurs de la prévention.

Finalisée en juillet, la bande dessinée a été imprimée en 10 000 exemplaires et sera distribuée dans les prochains jours lors des interventions de la BPDJ dans les établissements scolaires. Une version créole sera aussi disponible prochainement.  »

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Tout passe par l’éducation

Après c’est trop tard !

Psychologie de la violence…

[ Jacques Vigne est psychiatre de formation et vit en Inde depuis 25 ans. Pendant quatre jours, il anime à l’Université et à la mairie de Saint-Denis une série de conférences. Le thème : la non-violence. Invité dans le cadre de la journée mondiale du 2 octobre, le médecin est spécialiste de la psychologie de la violence. Il pratique aussi le yoga et la relaxation, et ses conférences sont d’ailleurs suivies de séances de méditations.

La Réunion, il connaît déjà. Sa première visite date de 2006. “Je reçois régulièrement des groupes français en Inde, explique Jacques Vigne. J’ai accueilli deux professeurs de yoga de l’ARY (Association Réunionnaise de Yoga) qui m’ont proposé de partager mon savoir dans l’île.” Le docteur tient à dialoguer avec les jeunes Réunionnais, plus sensibles selon lui au message. “Il est important d’éviter la culture de la violence, poursuit-il. Elle ne résoud pas tous les problèmes. Tout passe par l’éducation.” Le psychiatre a derrière lui une longue expérience et une culture impressionnante. Il cite Bouddha, Gandhi, le Dalaï-Lama. Ponctue son récit de références historiques où la guerre n’a mené à rien. Insiste sur la non-violence comme la “religion suprême” en Inde. Courant octobre, Jacques Vigne dirigera des séances de formation dans les prisons, pour les détenus et les personnels, ainsi que dans les hôpitaux. Il donnera ensuite des cours à la “Shakti Academy” de l’ARRCC (Association Réunionnaise des Relations et Créations Culturelles) à Saint-Paul. ]
Sandrine Coupat
Source clicanoo

Bander à tout prix…

Pour obtenir des érections : un père offrait sa fille mineure à des hommes de passage ou à des amis
27 septembre 2010
 » C’est un dossier particulièrement sordide qui sera examiné pendant quatre jours par les jurés. Dans le box des accusés, un père, un frère, mais aussi et surtout sept autres personnes qui ont abusé sexuellement des deux filles de l’accusé principal. En novembre 2007, une jeune fille de 17 ans se présente à la brigade de gendarmerie de la Rivière-Saint-Louis pour y déposer plainte contre son père qu’elle accuse de l’avoir régulièrement violée depuis l’âge de 8 ans. Elle mettait également en cause son propre frère, l’accusant de l’avoir violée une dizaine de fois. Deux jours après ces révélations, la jeune fille affirme avoir en outre subi des viols de la part de plusieurs autres hommes. Selon elle, son père l’obligeait à avoir des rapports sexuels avec eux. Le père et le frère de la plaignante sont interpellés et placés en garde à vue avant d’être présentés à un magistrat instructeur pour être mis en examen pour viols aggravés. Ils seront tous les deux incarcérés. L’instruction a permis de démontrer que le père et le frère de la victime ont abusé d’elle à plusieurs reprises. Mais le plus sordide concerne le père. Ayant des problèmes d’érection à cause d’un lourd diabète, il donnait sa fille à des hommes de passage ou à des amis. Cela lui procurait du plaisir et une érection qu’il ne pouvait pas avoir autrement, admet-il devant le magistrat instructeur.C’est pour cela que plusieurs accusés se retrouveront dans le box la semaine prochaine, soit pour des viols ou des délits connexes d’agressions ou d’atteintes sexuelles sur mineur. L’auteur principal sera défendu par Me Frédéric Hoarau tandis que son fils sera représenté par Me Françoise Boyer-Roze. Les intérêts de la partie civile seront représentés par Me Aude Cazal  »
Source Clicanoo.

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… »son fils sera représenté par Me Françoise Boyer-Roze. »

Quand je vois UNE avocate défendre ce genre de crime, je ne peux m’empêcher de me poser la question: « elle »…LE vaut bien ?( Même si je sais que tout prévenu à droit à un avocat.)

Peut-être que les avocats/mecs s’étaient tous…Défilés ?

PS-La censure de blog.fr m’oblige à remplacer « érection » par « bander » dans le titre !!!

Mais d’atroces photos de c.l, y circulent librement. Drôle d’époque!

" Nos règles et nos hommes "…

« Quand la rivière coule rouge, mieux vaut emprunter le petit chemin boueux.»
Ça veut dire quoi, ce supposé proverbe? Que la sodomie paraît plus «propre» aux yeux des mâles?(Annie Turcott).

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[ «Être dans ses crottes», «voir rouge», «être patchée»… Pas toujours jojo les expressions qui désignent nos menstruations! Naturellement, le discours varie selon l’époque, l’âge ou le sexe. Mais la perception du phénomène demeure pratiquement toujours négative, surtout de la part des hommes …

…Même si bien des hommes trouvent cela répugnant, il n’y a aucune contre-indication à faire l’amour pendant nos règles. L’écoulement de sang n’empêche nullement la pénétration. Certaines femmes refusent toutefois d’avoir des relations sexuelles pendant cette période parce qu’elles se sentent sales.

Pourtant, il s’agit généralement d’un moment de notre cycle où notre libido est très forte, voire à son maximum. De plus, le sang joue un rôle de lubrifiant qui peut être très bénéfique. Par contre, en cas d’infection sexuellement transmissible (IST), la présence de sang augmente le risque de contamination. Il est donc d’autant plus important de se protéger ]…

Par Annie Turcotte -Lire tout l’article sur:
Source canoe.ca

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… » bien des hommes trouvent cela répugnant »…

Bien !

Et…le sperme, il est COMMENT ?

Forum Doctissimo:

Odile-C :
… » T’as plein de mec qui veulent faire avaler leur sperme à leur cop’ mais ils cherchent même pas à savoir quel goût çà a, je trouve çà bizarre….ptêt qu’ils comprendraient mieux les réticences de leurs dulcinées s’ils testaient eux-mêmes
Moi j’ai déjà goûté, j’ai pas aimé du tout, mais je pense que çà varie vachement d’un mec à l’autre…

…Par contre, j’ai vraiment du mal à comprendre les mecs qui refusent de goûter leur propre sperme…à chaque fois que j’ai posé la question à des mecs, ils m’ont tous dit « mais çà va pas, c’est dégueu etc »…]

J’ai consulté divers forums: apparemment, « répugnant » aussi pour bien des nanas mais…opinion souvent cachée à leur Jules.

EGALITE partout ?

La pornographie ?

… » Quel appétit sexuel ou sensuel reste-t-il après cette autopsie de la sexualité que les pornographes nous présentent comme un modèle de libération, en rigolant, ou pis encore avec une rigueur de mécaniciens ne nous faisant grâce d’aucun lubrifiant susceptible d’activer la machine ? Les sexologues dénoncent régulièrement les ratés de la libido, si ce n’est ses pannes totales (vocabulaire ô combien significatif !), chez des personnes dans la force de l’âge. Une telle perte de l’appétit n’aurait-elle pas ses racines dans les représentations frénétiques de la sexualité sur les écrans et les tribunes médiatiques ? Il semble que ce qui est un stimulus pour l’adolescent(e) se révèle à la longue un frein dans l’âge adulte. En vertu de cette loi imparable de la nature qui veut que l’appétit vienne en jeûnant ! En séparant l’acte de transmission de la vie des sources affectives et spirituelles qui lui donnent son sens – son sens humain, celui par lequel nous nous distinguons de toutes les autres espèces vivantes – on porte atteinte à l’essence même du rapport harmonieux avec soi-même, avec l’autre, avec la nature.
«L’homme boitera toujours par le sexe et pourtant il est au milieu.»Chesterton. « …

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[ (1) La pornographie n’est plus seulement ce qui blesse la pudeur ou la délicatesse, elle est un secteur de l’économie dont l’activité principale est de porter atteinte à la dignité de l’être humain en présentant de lui une image dégradante asssociée à la sexualité. Cette activité conduit généralement à la traite des femmes et des enfants.

On peut distinguer deux dimensions dans ce phénomène: 1) les images elles-mêmes, leurs effets sur l’imaginaire, les modèles qu’elles constituent pour le public, pour les enfants surtout, 2) la vie en représentation à laquelle ces images incitent.

C’est surtout des images qu’on se soucie dans les débats sur la question, de même que dans les lois et règles de vie qui en résultent. La seconde dimension est pourtant aussi importante. La vie en représentation est une atteinte à l’authenticité des personnes et à leur aptitude à entrer en rapport avec autrui et le réel en général. On a l’exemple de ces adolescents japonais, appelés otakus, dont toute la vie affective s’accomplit devant un écran. Les images en cause peuvent être douces, mais en tant qu’incitations à vivre en représentation elles peuvent être aussi efficaces que les images les plus dures.

Pour Ludwig Klages, cette vie en représentation relève de l’hystérie, qui est elle-même une variété du parasitisme biologique. Le pornographe, en bon parasite, s’accapare les résidus d’une vie sexuelle authentique et il invite le voyeur à participer à cette opération. «L’hystérique typique, précise Klages, est incapable de ne pas suivre son penchant à la représentation, mais cela ne signifie nullement qu’il n’ait pas d’empire sur lui-même» (…)Il n’est qu’une chose qu’il ne puisse réprimer: son besoin de mimer. Il n’a aucun intérêt substantiel à lui opposer, et toute l’énergie qui lui est dévolue si largement se déverse indivise et irrésistible dans une seule et même passion. Si l’on voulait le nommer un acteur, on devrait ajouter qu’il est possédé par la passion de jouer la passion, et qu’aucune vraie passion n’est plus irrésistible et plus victorieuse, plus instinctive et conséquente. (…)Il est moins un acteur qu’un porteur de masque chez lequel le masque serait devenu chair, ou plutôt derrière le masque duquel se trouve non pas un être vivant, mais un engrenage prêt à suivre les injonctions du masque.»

Ce besoin de mimer est aussi un besoin de s’exhiber en le faisant, car pourquoi mimer si ce n’est pour tirer du regard de l’auteur une satisfaction que l’on serait incapable de trouver dans l’expérience réelle. D’où, abstraction faite de l’aspect financier, l’attrait qu’exercent sur les pornographes, les médias puissants, comme la télévision et Internet.

«Un trait décisif de l’attitude hystérique c’est sa dépendance du spectateur. Celui qui mime le fait pour un spectateur. Un spectateur réel si possible, et à son défaut, un spectateur imaginaire, ou alors en tout cas, le spectateur qu’il porte en lui-même. »

Note

1- Littré nous dit que le mot pornographie désignait au XIXe siècle les écrits sur la prostitution ou les sujets obscènes traités par un peintre. Dans le nouveau petit Robert, la pornographie est définie comme « la représentation (par écrits, dessins, peintures, photos) de choses obscènes destinées à être communiquées au public. »

Ce qui nous amène à cerner le mot obscène, cette fois encore dans le Littré : « est obscène la chose qui blesse ouvertement la pudeur. Le Robert élabore davantage : « ce qui blesse la délicatesse (notez le glissement de pudeur vers délicatesse) par des représentations ou des manifestations grossières de la sexualité. »

Et enfin, voici ce qu’on trouve dans Littré sur la pudeur : « honte honnête causée par l’appréhension de ce qui peut blesser la décence, la modestie. » Quant au Robert : « sentiment de honte, de gène qu’une personne éprouve à faire, à envisager ou à être témoin des choses de nature sexuelle, de la nudité. »
Statistiques générales

Ensemble de l’industrie mondiale: 57 milliards U.S

Videos pour adultes: 20 milliards

Téléphone: 4,5 milliards

Internet: 2,5 milliards

Statistiques Internet

Sites pornographiques: 4,2 millions, 12% du total

Visiteurs par année: 72 millions

Détails

Enjeux
Quel goût de la nourriture conserverions-nous si, pour stimuler notre appétit, ou pour nous apprendre à jouir d’une bonne table, on faisait la coupe et la démonstration des fonctions digestives, le chyle de l’estomac, le fonctionnement de la bile, le parcours intestinal avec l’évacuation qui conclut le repas ? Et si on servait à ses convives un homard ou un gigot accompagnés d’une reproduction de ces fonctions ? C’est dans un sage oubli des processus de l’assimilation que nous jouissons de la saveur de la nourriture. « Ô volupté sans qui dès notre enfance, le vivre et le mourir nous deviendraient égaux… »

Quel appétit sexuel ou sensuel reste-t-il après cette autopsie de la sexualité que les pornographes nous présentent comme un modèle de libération, en rigolant, ou pis encore avec une rigueur de mécaniciens ne nous faisant grâce d’aucun lubrifiant susceptible d’activer la machine ? Les sexologues dénoncent régulièrement les ratés de la libido, si ce n’est ses pannes totales (vocabulaire ô combien significatif !), chez des personnes dans la force de l’âge. Une telle perte de l’appétit n’aurait-elle pas ses racines dans les représentations frénétiques de la sexualité sur les écrans et les tribunes médiatiques ? Il semble que ce qui est un stimulus pour l’adolescent(e) se révèle à la longue un frein dans l’âge adulte. En vertu de cette loi imparable de la nature qui veut que l’appétit vienne en jeûnant ! En séparant l’acte de transmission de la vie des sources affectives et spirituelles qui lui donnent son sens – son sens humain, celui par lequel nous nous distinguons de toutes les autres espèces vivantes – on porte atteinte à l’essence même du rapport harmonieux avec soi-même, avec l’autre, avec la nature.
«L’homme boitera toujours par le sexe et pourtant il est au milieu.»
Chesterton
Essentiel
Pour prévenir le retour de la barbarie dont l’humanité s’est montrée capable, contre elle-même, la méthode habituellement utilisée consiste à rappeler les horreurs passées, celles de l’holocauste par exemple, accompagnée d’un plus jamais! prononcé sur un ton pathétique.

Est-ce la meilleure méthode? Pour qu’une telle innovation dans la cruauté devienne possible dans les faits, il a bien fallu qu’elle soit préparée de longue date dans les esprits. L’être humain est certes assez proche encore de l’animal pour qu’on puisse comprendre qu’il se jette sur son voisin, pour l’assassiner, à coup de machettes, à défaut d’avoir d’assez bonnes griffes pour le faire sans l’aide d’une arme. Rien toutefois dans cette nature animale ne le prédisposait à planifier savamment, longtemps à l’avance et jusque dans ses moindres détails, la cruauté qu’il allait infliger à des peuples entiers. L’extermination des paysans ukrainiens par Staline et celle des Juifs européens par Hitler n’ont été possibles que parce que les esprits y avaient été bien préparés.

Comment? Réponse de George Steiner: par l’inscription dans l’imaginaire de nouvelles méthodes de cruauté jouissant de l’immunité de la fiction. «C’est chez Sade, écrit George Steiner, et aussi chez Hogarth, que le corps humain, pour la première fois, est soumis méthodiquement aux opérations de l’industrie. Les tortures, les postures grotesques imposées aux victimes de Justine et les Cent vingt journées établissent, avec une logique consommée, un modèle de rapports humains, fondé sur la chaîne de montage et le travail aux pièces. Chaque membre, chaque nerf est déchiré ou tordu avec la frénésie impartiale et glacée du piston, du marteau pneumatique et de la foreuse. Le corps n’est plus qu’un assemblage de parties, toutes remplaçables par des « pièces détachées ». La multiplicité, la simultanéité des outrages sexuels offrent une image minutieuse de la division du travail à l’intérieur de l’usine» (George Steiner, Dans le château de Barbe-Bleue, Seuil, Coll. Folio-essais, Paris 1986, p. 152, p. 91).
Ayant compris que tout se tient dans une culture, Steiner nous rappelle que la dérive vers la barbarie prend d’abord la forme d’un glissement dans les mentalités, glissement dont on peut apercevoir les premiers signes dans la littérature et les autres formes d’art.

La vie de l’imaginaire est la chose la plus difficile à imaginer. C’est pourquoi la part de l’imaginaire dans la genèse de la cruauté est généralement négligée. Quelles représentations avons-nous en effet de l’imaginaire et de la façon dont les nourritures symboliques agissent sur lui et en lui? C’est pourtant, – et quelles raisons aurions-nous d’en douter -, à la tendresse et à la compassion présentes dans des statues comme celles de Donatello et dans toutes celles, de même inspiration, qui ornent les églises romanes, c’est à cette mince pellicule posée sur la violence de ses instincts, que l’Homme européen a pu imposer une limite à sa barbarie. Une limite trop faible, certes, pour contenir tous les accès de fureur, mais assez forte pour susciter des oasis de civilisation en de nombreux lieux et sur de longues périodes? Quant aux oeuvres qui exaltent la violence des instincts, le seul fait que nous n’ayons pas le réflexe de les détruire ou de les interdire, indique que nous n’attachons aucune importance à l’imaginaire.

Les oeuvres de Sade n’indignent plus personne aujourd’hui, tant on a l’habitude d’en retrouver l’inspiration à la télévision, dans les vidéos, dans la musique et maintenant sur Internet. Pour proliférer, elles tirent parti des progrès techniques, comme les parasites profitent de la croissance de leur hôte pour se multiplier. La pornographie, la violence, la réduction de l’être humain à l’état de chose et de machine, toutes les images avilissantes de l’Homme sont à ce point associées dans les faits et les esprits aux nouvelles techniques de communication que nous accueillons contenus et contenants avec le même sentiment de fatalité: on n’arrête pas le progrès!

Phénomène encore marginal au moment où Steiner y voyait un signe annonciateur des horreurs des camps de concentration, la célébration du sadisme est désormais un phénomène quotidien et universel. À quelles horreurs faut-il donc s’attendre?

Documentation
Sur le site Sysiphe: Prostitution, pornographie, traite des femmes et des enfants, industrie du sexe. Tableau complet.

Étude criminologique de la pédo-criminalité sur Internet.
Position du Vatican sur la pornographie dans les médias. ]

Richard Poulin, « La mondialisation des industries du sexe », Ottawa L’Interligne, 2004
Source Encyclopédie de l’Agora

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 » En séparant l’acte de transmission de la vie des sources affectives et spirituelles qui lui donnent son sens – son sens humain, celui par lequel nous nous distinguons de toutes les autres espèces vivantes – on porte atteinte à l’essence même du rapport harmonieux avec soi-même, avec l’autre, avec la nature.  »

Pourquoi n’est-ce pas évident à tout un chacun ?

Passée l’excitation sordide…

Que reste-t-il de…l’HUMAIN ? ? ?

Faire l’amour…Sur un" Quadrille de fille" ?

http://www.blog.fr/srv/media/dewplayer.swf?son=http://data6.blog.de/media/007/4374007_53cf6381b7_a.mp3
« La masturbation, c’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime « . Par cette formule, Woody Allen nous rappelle qu’il s’agit là de la forme de sexualité la plus spontanée. Elle permet de découvrir son corps, et peut aussi être une activité érotique à part entière.
Faire l’amour

Je suis secrètement devenue mon amante.
J’ai enlevé mon soutien-gorge,
Embrassé mes seins,
Caressé chaque pore de ma peau.
Lorsque mon corps se réveille
De nuit comme à l’aube
Je fais l’amour avec moi-même.
Dans ce désert solitaire
J’ai dû satisfaire
Ma soif d’une rivière
Avec une seule goutte d’eau.

Taslima Nasreen, grande poète féministe actuelle du Bengladesh

Source poésie du monde arabe.

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« La masturbation, c’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime « .

Heuu, il faut s’aimer…Pour avoir plus de chance que quequ’un nous aime,

De manière satisfaisante pour…NOUS, aussi !!!