Horreur et splendeur: la liberté ou la mort…

Morne Brabant(photo du lagon au pied du Morne)

 » Le Morne est le nom du superbe piton rocheux qui surplombe la mer, dont l’histoire est terrible. De nombreux esclaves marrons, échappés des plantations, s’y étaient réfugiés. A l’abolition de l’esclavage, une colonne de soldats anglais avaient entrepris l’escalade de la montagne pour annoncer la nouvelle de leur libération.
Les esclaves, croyant à une opération visant à les capturer, se sont jetés dans le vide. Le rocher du Morne est aujourd’hui interdit au public en souvenir de sa triste histoire. »
Source destination mer.com

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L’ESCLAVAGE A L’ILE MAURICE: Rempart contre l’oubli.
 » Les travaux forcés de l’esclavage est une chose, les actes de tortures les plus démesurés qui avaient contribués en une humiliation déshumanisante, dénigrante en est une autre. Ce qui a fait naître dans l’esclave ce cri de révolte. Une révolte contre eux-mêmes d’abord, qui s’est traduit par le refus d’accepter leur sort, et à développer une résistance féroce comme pour affronter le système et dire non à la fatalité préférant se mettre debout et s’offrir aux vides à partir de la cime du Morne Brabant que de retomber aux mains sadiques des tortionnaires pour y subir les pires châtiments dépendant de la gravité des fautes commises. Cela était constitué de coups de fouets punitifs ou pour rendre le châtiment encore plus douloureux, la chicote, un fouet a deux lanières de cuir qui arrachaient la peau dès le premier coup, était utilisé. Tandis que les esclaves fugitifs en plus subissaient le marquage d’une « fleur de lys » au fer rouge, suivis de toute sorte de mutilations corporelles allant du sectionnement des oreilles, des doigts, des jarrets et les plus récalcitrants passaient par la supplice de la tenaille, laquelle était constituée de deux anneaux de fer dans lesquels étaient emprisonnés les têtes des pouces de la victime. Celles-ci étaient graduellement comprimées au moyen d’un petit écrou, et ce jusqu’à ce qu’elles soient totalement broyées. C’est un instrument de torture couramment utilisait durant la période française et Anglaise. Il faut mentionner que de manière générale, certains de ses châtiments, principalement les flagellations étaient très souvent confiées à un autre esclave comme pour « diviser pour mieux régner » étaient publiquement administrées pour servir d’exemple aux autres esclaves et pour d’autres, ce fut un simple spectacle de rue. Et, le pire de ces châtiments amenait tout simplement le supplicié jusqu’à sa mort.

Il est important de mentionner que si certains de ces châtiments étaient légaux et institutionnels par excellence, d’autres atrocités formaient partie toutefois de la pensée esclavagiste, une pensée fondamentalement paternaliste et se voulait une mission chrétienne et civilisatrice.

L’avènement du Morne Brabant l’année dernière au statut de patrimoine mondial de l’humanité c’est l’histoire dévoilée, dans toute sa splendeur et ses horreurs. »
Par Paul. E. François
Source Csms MagazinE

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Ce matin je m’y suis encore baignée…Chaque fois je pense à « eux »…

Pour certains, la liberté a coûté un prix inhumain…

Pour « certaines » aussi…

Rivales ou amies ? Les deux mon capitaine !

Rivales ou amies , le nouveau rapport Hite sur les femmes d’aujourd’hui
( Shere Hite )

[ A l’heure où les femmes semblent avoir pratiquement tous les outils en main pour vivre et être traitées à l’égal des hommes, si elles peuvent sembler plafonner, ce n’est pas selon Shere Hite qu’à cause de la mainmise et fermeture d’esprit masculines.
Dans ce nouveau rapport sur les relations entre femmes, à partir des résultats d’enquêtes, Hite propose que les femmes ne pourront changer complètement leur statut tant qu’elles resteront dominées par le tabou de la loyauté féminine.
En effet, dès la petite enfance, on inculque aux filles que la loyauté entre femmes n’existe pas. Contrairement aux hommes qui se regroupent volontiers tant pour travailler que pour faire du sport, les femmes sont réticentes à l’idée de s’allier: une alliance féminine est d’entrée de jeu considérée comme éphémère; la femme éprouve l’angoisse, voire la certitude d’être tôt ou tard remplacée par un homme; et même, pour se montrer plus ouverte, elle prendra parti pour un collègue masculin peu importe s’il est en fait moins proche de ses idées.
Shere Hite travaille sur le sujet des relations féminines depuis 1970. En étudiant les liens mère-fille, les relations sororales et amicales, les rapports de rivalité et de travail, les relations homosexuelles et la tendresse chez les femmes, elle décrit le paysage féminin d’aujourd’hui, et met de l’avant les atouts à exploiter, les préjugés à surmonter, la confiance à reconstruire dans ce monde: cette rupture n’est pas irréversible.
Hite constate d’ailleurs que les liens évoluent peu à peu, et elle conclut en proposant « comment les femmes peuvent changer l’avenir ». ]
Paru en 01/2000.
Source avis de la Fnac sur « Rivales ou amies ».

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« comment les femmes peuvent changer l’avenir »…

Faudrait-il pour cela, qu’elles le… VEUILLENT !!!

"LA PROSTITUTION NUIT AUSSI AUX HOMMES"…

De client prostitueur à homme responsable : une démarche nécessaire .
Analyse psychologique des clients prostitueurs.
Notre société est soit tolérante, soit complice parce que ce commerce rapporte beaucoup d’argent à l’État, par les taxes qui touchent tous les commerces annexes du marché du sexe. Ce sont encore les hommes qui sont majoritaires aux postes de décisions et beaucoup sont peu enclins à condamner les pratiques d’autres hommes. Le sujet n’est pas assez important à leurs yeux, ou assez urgent, à côté des questions économiques par exemple.

Banalisation de l’exploitation sexuelle
La justice se borne à stigmatiser la prostituée, qu’elle considère comme une femme à part, vénale, par opposition à la femme ordinaire (honorable). Elle entérine cette distinction en ne mettant pas le même zèle à secourir l’une et l’autre ou à trouver, dénoncer et sanctionner les coupables.
Les médias, par la façon dont ils traitent les nombreuses agressions et meurtres de prostituées, participent à la banalisation du système. Ils en parlent comme de faits commis sur des « prostituées », des « filles », leur enlevant ainsi leur statut de « femme », ils rendent, par là même, le crime moins horrible en leur faisant porter implicitement une partie de la responsabilité. Ils ne manquent pas également de s’intéresser au mal-être de l’agresseur, qui bénéficie d’emblée de circonstances atténuantes, tandis que le vécu de la victime est ignoré.
La publicité, reflet de la société, a pour principal argument la jeune femme dénudée, objet sexuel. Le message implicite étant : acheter et consommer ce produit vous procurera une jouissance comparable à une jouissance sexuelle. Mais il fonctionne aussi inconsciemment dans l’autre sens : cette jolie jeune femme est un produit de consommation sexuelle…
La pornographie, dont les « clients » sont de grands consommateurs, et qui infiltre de plus en plus les différents secteurs sociaux, véhicule l’idée que la relation sexuelle se résume à la pénétration et que les femmes aiment être forcées.
Pour beaucoup d’enfants et d’adolescents, elle sera l’unique source d’ »éducation sexuelle ». La pornographie prépare donc les garçons à être « clients » et les filles à trouver la prostitution normale… Elle fonctionne comme une publicité pour la prostitution en manipulant ses spectateurs. Il ne faut pas chercher ailleurs la raison de l’accès la plupart de temps gratuit à la pornographie sur Internet. Pornographie et prostitution ont d’étroites connexions financières, et fonctionnent sur les mêmes inégalités avec souvent les mêmes victimes et les mêmes agresseurs.
Quant à l’école, deuxième pôle d’éducation après la famille, elle peine à se débarrasser de l’enseignement différencié suivant le sexe et des clichés sexistes qui émaillent encore les manuels. Quand le cours d’éducation sexuelle est dispensé, il se résume, dans la grande majorité des cas, à l’anatomie comparée des organes reproducteurs, en faisant l’impasse sur le plaisir. Ce qui nuit particulièrement aux filles, puisque l’organe du plaisir chez la fille, le clitoris, n’est pas joint à l’organe reproducteur contrairement au gland du garçon.
On peut donc parler d’une clitoridectomie symbolique.
Les hommes apprennent ainsi à ne pas se soucier du plaisir des femmes, par méconnaissance d’abord. Et cela rend difficile l’accès au plaisir sexuel pour les filles, par ignorance de leur propre corps. Le rapport sexuel est présenté comme une mise à disposition du corps de la femme pour le coït, où il lui est intimé de trouver son plaisir, pour la jouissance de l’homme. Dans la prostitution, ce schéma inégalitaire est caricaturé.
Notre société, en permettant à l’homme l’usage du corps des prostitué-e-s, donc des femmes, puisque la différence entre l’épouse, la mère et la putain ne tient qu’à la place que les hommes lui donnent, l’empêche de chercher des solutions durables, définitives, adultes et respectueuses de lui-même et des autres.
Elle l’empêche de se poser ces questions : que faire de ma frustration sexuelle ? Qu’est-ce qu’être un homme ? Où s’arrête ma liberté ? N’est-ce pas une faiblesse de ne voir que l’industrie du sexe comme solution ? Ne suis-je pas aussi victime de ce commerce en étant le fournisseur d’argent ? Ne suis-je pas naïf de croire que c’est un service qui m’est offert, et pas un système qui profite de mes manques pour me faire payer le plus possible ?
Notre société nous fait croire qu’il serait positif de réaliser nos fantasmes, y compris sexuels, et l’industrie du sexe en a bien compris l’intérêt commercial. Un fantasme est nécessaire en tant que fantasme, pour soutenir l’imaginaire et le plaisir. En permettant de l’anticiper, il est lui-même un plaisir. Il permet une régulation des désirs inconscients, nécessaire à la bonne santé psychique. Le fantasme entretient un manque, donc le désir. Nous pouvons même fantasmer sur un acte ou une personne qui, en vrai, ne nous procurerait que du dégoût ou de la souffrance… Avec le rêve et la sublimation, il est lui-même une façon de décharger la pulsion, sexuelle ou non.
Le passage à l’acte, ici l’achat de « services sexuels », est le signe d’un développement inachevé du « devenir adulte », d’une construction bancale du Moi, coincé au stade de l’objet partiel (Mélanie Klein), position très archaïque, originaire, précédant le langage. La réalisation d’un fantasme, parce qu’il sera d’office soumis aux limites du réel, ne peut qu’être décevante. Il prive de la liberté infinie du fantasme qui tient sa puissance de plaisir justement de son écart avec le principe de réalité.

Refus de l’égalité hommes-femmesUn autre effet de l’achat de sexe est que l’homme consommateur de prostituées a des relations malsaines, dégradées avec les autres femmes, et toute la société en paie les conséquences. Les « clients » sont beaucoup plus nombreux à agresser sexuellement (en paroles ou en actes) les femmes de leur entourage Pour beaucoup d’entre eux, en effet, toutes les femmes sont réduites à un rôle utile pour les hommes : le sexe, l’entretien, les tâches de services en général. Cela freine (empêche) l’accès à l’égalité hommes-femmes, donc pénalise la société toute entière, et cela restreint et appauvrit leurs échanges sociétaux en général puisque ces hommes se privent de la moitié du genre humain comme interlocuteur valable.

L’homme consommateur de prostituées apprend aussi à être un mauvais amant puisqu’une prostituée, pour en être plus vite débarrassée, le fait éjaculer le plus vite possible et refuse les préliminaires. De plus, il n’apprend rien sur la sexualité féminine, ou apprend à ne pas se soucier du plaisir de sa partenaire, puisque la prostituée ne veut évidemment pas d’orgasme. Le « client » peut uniquement espérer un soulagement organique masturbatoire.
Ce soi-disant échange économico-sexuel n’est qu’un marché de dupes. Seul l’argent est réel, le reste est une sordide comédie. Ni attention, ni relation, juste un peu de sexe extorqué, du mépris, du dégoût… Des massages en guise de caresses et une pénétration avec force lubrifiant en guise de relation sexuelle… Le « client » est à la fois complice du système en étant l’acheteur, clef de voûte de ce commerce et victime puisque trompé par ce système qui lui vend du faux en le manipulant.
Quant aux hommes – la grande majorité – qui ne sont pas et ne seront jamais « clients », (85 à 90 % en France), ils subissent un préjudice en étant d’office classés parmi les « clients » potentiels, soupçonnés des manques détaillés plus haut, même si certains apprécient que la prostitution existe parce qu’elle institutionnalise l’infériorité des femmes. Leur sentiment un peu défaillant d’être un homme s’en trouve consolidé sans effort. On peut expliquer, par là aussi, la faible participation d’emblée des hommes au mouvement abolitionniste. Les hommes portent donc eux aussi le stigmate de la prostitution, comme le dit Max Chaleil :
Tout homme, quel qu’il soit, quels que soient sa volonté personnelle, son âge, son état civil est un client potentiel. Ainsi notre société patriarcale restreint considérablement l’autonomie de l’expression et du ressenti de la sexualité des hommes. Parce que la prostitution existe, les hommes se voient conditionnés à une sexualité où il leur faut être capables d’être « clients ».
Être adulte, c’est canaliser et sociabiliser ses pulsions, être autonome, indépendant, se respecter, respecter l’autre comme soi-même, faire « avec » ses manques, bref, sublimer, faire de cette énergie sexuelle un puissant moteur de création.
Un travail à faire sur soi-même

L’homme client se doit, pour lui, pour les autres hommes, pour les femmes, pour la société enfin, de prendre conscience que les solutions aux frustrations qui le font souffrir sont en lui. Il n’existe pas de solution extérieure, c’est une illusion entretenue par le commerce du sexe grâce à la tolérance et à la passivité de notre société.
En lui se trouvent la résolution, la solution définitive de ce mal à être, les réponses qu’il cherche et ne peut pas trouver dans l’achat de sexe.

Certains font seuls ce travail. La prise conscience se fait progressivement ou soudainement. Un événement, comme la naissance d’un enfant, une rencontre marquante, lève le voile qui masquait la réalité. Ils laissent alors grandir en eux l’empathie et il leur devient alors impossible de continuer d’utiliser d’autres personnes, comme ils ne voudraient pas être utilisés eux-mêmes ou que ceux et celles qu’ils aiment soient utilisé-es. D’autres auront besoin de l’aide d’un thérapeute pour avoir accès à cette évidence et voir en l’autre un alter ego.
La paix, l’équilibre, l’amour de lui-même et des femmes, le plaisir de la séduction et de l’attente, la découverte du plaisir sexuel donné et reçu, lui viendront, alors, d’un travail personnel, d’un face à face (affrontement ?) avec son histoire et ses blessures. Ne se sentant plus menacé par les femmes, il pourra abandonner l’idée fausse que la masculinité se construit sur l’avilissement de la féminité.

Reconnaître et accepter les failles parentales et les siennes propres lui permettront de se réparer, de se reconnecter avec ses émotions, d’achever le processus du « devenir adulte » et d’avoir accès à une sexualité épanouissante et respectueuse de lui-même et des autres.

Lire la première partie de cet article : « Le client, premier agent de la prostitution ».
Texte transmis à Sisyphe par l’auteure et publié le 22 juillet 2009 dans son blogue, En quelque sorte.

Bibliographie de cet article :
– Élaine Audet, Prostitution, perspectives féministes, Montréal, éditions Sisyphe, 2005. Lien Internet.
– Julie Bindel et Liz Kelly, A Critical Examination of Response to Prostitution in Four Countries : Victoria, Australia ; Ireland ; the Netherlands and Sweden, London Metropolitan University, 2003. Lien internet en PDF.
– Saïd Bouamama, « L’homme en question, le processus du devenir client de la prostitution », Étude du Mouvement du Nid, 2004. Lien internet en PDF.
– Max Chaleil, Prostitution : le Désir mystifié, Parangon, 2002.
– Claire Fleury, « Ils-Elles s’engagent : Interview de Lilian Thuram », Le Nouvel Observateur, No 2165, du 4 mai 2006. Lien internet.
– Shere Hite, Le Nouveau Rapport Hite, Robert Laffont, 2002.
– Shere Hite, Le Rapport Hite sur les hommes, Robert Laffont, 1981.
– Claudine Legardinier et Saïd Bouamama, Les clients de la prostitution, l’enquête, Presses de la Renaissance, 2006.
– Jan Macleod, Melissa Farley, Lynn Anderson and Jacqueline Golding, Challenging men’s demand for prostitution in Scotland – A research report based on interviews of 110 mens who bought women in prostitution, publié par « Women’s Support Project », 2008.
– Sven-Axel Mansson, Les pratiques des hommes « clients » de la prostitution : influences et orientations pour le travail social, Université de Göteborg. Étude, 2003. Article sur Sisyphe ou sur SOS Femmes.
– Richard Poulin, Abolir la prostitution, Montréal, éditions Sisyphe, 2006.
– Richard Poulin, La mondialisation des industries du sexe, Ottawa, Interligne, 2004.
– Prostitution et Société, n° 148, « Philippe Brenot, psychiatre », par Claudine Legardinier, mars 2005. Lien internet.
– Prostitution et Société, n° 155, « Témoignage de Julien », propos recueillis par Claudine Legardinier, février 2007. Lien internet.
– Serge Raffy, « Coupe du monde et prostitution, la nouvelle industrie du sexe », Le Nouvel Observateur, n° 2165, 4 mai 2006. Lien internet.
– Dr Judith Trinquart, La Décorporalisation dans la pratique prostitutionnelle : un obstacle majeur dans l’accès aux soins, thèse de Doctorat d’État de Médecine Générale, Paris, 2002. Lien internet format PDF.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 26 octobre 2009.
(11 novembre 2009 par Lora Crohain)
Source – http://sisyphe.org/article.php3?id_article=3419

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L’Express de Maurice, du 24 décembre: « Saisie de films porno, tournés à Maurice, avec des acteurs mauriciens « …

Partout, on n’arrête pas le progrès, en ce qui concerne les…nanas!!!

Les hommes peuvent-ils simuler ?

Publié par Alex

 » C’est vrai, les femmes sont réputées savoir mentir, embobiner et simuler en amour ! Qu’en est-il des hommes ???
Et bien contrairement aux idées reçues, les hommes aussi simulent le plaisir… Ce qui est nouveau : ils l’avouent !
Les hommes d’aujourd’hui sont biens dans leur peau et avouent sans faillir que l’orgasme n’est pas systématique au rapport sexuel (source e-santé.fr)… Alors que les hommes des générations précédentes auraient eu du mal à en parler (question d’honneur), maintenant ils l’affirment : ils sont bien des êtres humains, et non des robots !
Déjà dans le rapport Hite sur les hommes de Shere Hite, paru en 1981, certains hommes affirmaient mimer l’orgasme : […] « Je le fais comme le font les femmes, avec sentiment et emphase ».
Et d’après une étude française sur les comportements sexuels en France, lancée en 1992, seuls 47% des hommes affirment parvenir toujours à l’orgasme lors d’un rapport sexuel de pénétration vaginale. Tous les autres ont, parfois, des pannes de plaisir ! 3% disent même ne jamais parvenir à l’orgasme lors d’un rapport sexuel vaginal.
Peut-être certaines vont-elles regarder leur homme d’un autre œil ce soir »…
Source paperblog le 26 mars 2008.

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OK, OK, mais heeuu …Là aussi c’est plus « voyant » pour eux , non ?