Agriculteurs: la ‘colère’ (?!) justifierait toutes les violences ? « 81% de Français soutiennent(!) leurs manifestations »…

La « colère » des agriculteurs…justifierait  TOUT ? !

« Petit zizi », « trouillard », Manuel Valls insulté au Salon de l’agriculture (vidéo),  ainsi que le Président des Français, sans oublier l’innommable « Tire ton slip, salope » agressant/humiliant/salissant D. Voynet, alors ministre …

Sur Twitter:   » Geriroz@geriroz 5 hil y a 5 heures « Agriculteurs en colère », élément de langage cautionnant toute forme de violence verbale & physique… Peut s’appliquer aux taxis aussi… »

Ainsi qu’aux bonnets rouges, transporteurs et autres couillus …en ‘colère’?

Mais les Français soutiennent les agriculteurs:  « Souvent critiques face aux actions d’ampleur, et selon un sondage réalisé par Odoxa, les Français font une exception pour leurs chers agriculteurs : 81% d’entre eux soutiennent leurs manifestations. » http://www.corsematin.com/article/derniere-minute/sondage-les-francais-soutiennent-les-agriculteurs.1968587.html

La ‘colère’ des agriculteurs justifierait  TOUTES  les violences perpétrées ?  Tout baigne, alors ! :-((

Et il  serait …logique que 81% de Français ‘soutiennent'(!) aussi:

-Le mari en ‘colère’ (femme pas assez soumise) qui tue sa femme

-Le mec en ‘colère’ ( frustrations sexuelles) qui viole la femme croisant sa route

-Le type dans la dèche en ‘colère’ (besoin de fric) volant crapuleusement

-Le gamin de récré en ‘colère’ (problèmes familiaux/ économiques), harcelant  jusqu’au suicide, un camarade de classe

-Daesh en ‘colère’ (contre les mécréants) et qui extermine tout sur son passage

Etc, etc…

« Soutenez », « soutenez »  la ‘colère’ et ses débordements violents, braves gens !

La ‘colère’…décomplexée, en somme, comme le racisme décomplexé et la misogynie masculinement assumée ?

Pôôôvre France !

Ah!  J’oubliais: quelle type de ‘colère’* pourrait être celles des femmes EXPLOITEES** domestiquement, économiquement, sexuellement,  par des …MECS, depuis la nuit des temps ?

Quelles violences féminines extrêmes y* seraient suffisamment…adaptées**, efficaces** et concluantes** ?

Prêtres pédophiles: [ L’enfant « pur » et « innocent ». Comme si l’enfant pouvait non seulement les « soulager », mais aussi les « purifier »] ?

Un pnis de... glace !

Inoffensif, celui-là ! (Capture d’écran perso, non contractuel)

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De Peter Bu:

Dire : « Parce que l’inceste ne condamne pas plus la famille en général que des pratiques pédophiles ne condamnent toute l’Église » est une erreur de raisonnement.

La famille peut être coupable d’avoir laissé commettre et perpétuer, sans intervenir, un acte de pédophilie en son sein mais elle n’a pas contribué à former sa cause.
L’église catholique, elle, prive ses prêtres de relations sexuelles qui sont un besoin naturel. Tout ce qui s’en approche est sali comme un péché grave. De surcroit, l’église véhicule une image méprisante et méprisable de la femme. Cela ne peut pas rester sans conséquences sur l’équilibre mental d’un bon nombre de prêtres.

Il y en a qui dévient leur désir sexuel vers l’enfant – « pur » et « innocent ». Comme si l’enfant pouvait non seulement les « soulager », mais aussi les « purifier ».
Cela ne condamne peut-être pas « toute l’église » mais elle est en partie la source de cette déviance.

Ses dignitaires ont été bien trop longtemps indifférents par rapport à ces actes qui, d’après de nombreux témoignages publiés ces derniers temps, laissent des ravages dans l’esprit de la majorité des victimes. »

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« Ses dignitaires ont été bien trop longtemps indifférents par rapport à ces actes qui, d’après de nombreux témoignages publiés ces derniers temps, laissent des ravages dans l’esprit de la majorité des *victimes. »

*Pas que ! Bon nombre de croyants, dont l’humanité a  résisté à l’obscurantisme de dogmes chrétiens, ressentent toute l’horreur, l’indignité, l’injustice et le manque de respect de la dignité…HUMAINE(!) de l’enfant,  qui résultent de l’attitude inqualifiable de l’Eglise en ce qui concerne les crimes pédophiles de ses prêtres !

Qui peut ne pas être horrifié, scandalisé et plein de colère à imaginer le pénis d’un prêtre dans la bouche ou le derrière d’un…EN-FANT(!)

Jour après jour, mois après mois, année après année ?

Le pire du pire de l’horreur AB-SO-LUE dans le scandale pédophile de l’Eglise catholique, -par ailleurs grande donneuse de leçons de sexualité (!) et de reproduction… aux FEMMES(!!!),-   est l’indifférence  -complicité de fait?-  de l’Eglise, qui permettait à cette saloperie immonde de perdurer dans le temps !

Combien de petites vies enfantines auraient pu être épargnées ?

Un jour que je discutais avec une fervente catho, qui minimisait cette abomination, je lui ai demandé: « Et si tu apprenais que ton propre fils de 15 ans avait têté du sperme de prêtre et avait eu son derrière réduit en chou-fleur, pendant X temps et avec les dégâts psychiques que cela induit, tu te montrerais aussi indulgente ? »

Elle est restée sidérée et sans réponse, pendant un long moment: tout à coup ces saloperies devenaient …réelles, à ses yeux et arrivaient jusqu’à  son âme verrouillée par ses croyances obscurantistes misogynes !

Honte à toutes les religions, pour leurs saloperies respectives !

La foi de chacun est respectable, mais Dieu/le Grand Architecte/ou autres ‘Intelligence suprême’, n’a rien à voir avec les religions: des mecs -avec pénis et testicules!-  ont  OSE -et osent TOUJOURS !-  se servir de Dieux  -Chacun plus vrai que l’autre!-   pour INVENTER des fables violentes, guerrières, misogynes, afin de réaliser leurs propres desseins de domination des consciences et …d’enrichissement personnel !

‘Dieu’, par essence, ne pourrait-être qu’ un pur…’esprit’, inaccessible aux humains ?

En tout cas SÛREMENT pas un mec(!) BARBU,  à qui on affuble des sentiments/comportements…humains !!!

Quand j’entends un individu lambda, affirmer de façon péremptoire et sans appel: « Dieu a dit ci, Dieu a dit ça », j’ai envie de lui demander s’il murmure à l’oreille de Dieu ? (pour rester politiquement correcte);  dans le cas contraire, je lui demanderais s’il a obtenu des confidences divines…sur l’oreiller ?  🙂

‘Croire’ devrait être une affaire…PRIVEE!-  entre son Dieu et…SOI !!!

Pousser -ou forcer ?- sa compagne à se suicider, en jurant « sur la Torah »: fastoche ?

La tombe
Par   (Mère) . Elle a lancé une pétition sur change.org.
« Battue par son compagnon, ma fille s’est suicidée; il doit purger sa peine »

Sarah était la joie de vivre, elle aidait les gens, elle avait bon cœur. En 2006, elle a rencontré Mickaël et s’est installée chez lui huit mois avant le drame.

Nous avions des relations de confiance avec ma fille. Elle me présentait ses amis spontanément et je respectais sa vie de jeune femme. Ma maison était toujours ouverte à ces jeunes pleins de vie.

Mais cette relation avec un homme de 25 ans, alors que Sarah avait 19 ans, m’interpellait et m’angoissait. Ne voulant pas, par prudence, la valider, j’ai refusé de faire la connaissance de Mickaël.

Malgré mes choix, que Sarah respectait à son tour, nous nous appelions régulièrement. Quand il lui arrivait parfois de parler de Mickaël, j’écoutais.

« Ne me dis pas qu’il te frappe ! »

Ma fille a été battue par son compagnon et je n’ai rien vu. Je sentais qu’elle me cachait des choses de sa vie, elle était souvent sur la réserve concernant ses relations avec Mickaël et quelque chose n’était pas normal. Elle me protégeait.

Il lui arrivait de m’appeler pour que je vienne la chercher en pleine nuit. Je me souviens qu’un soir, un mois et demi avant le drame, elle m’avait téléphoné à 1 heure du matin. Elle voulait que je vienne la chercher pour la ramener à la maison. C’est ce que j’ai fait.

Elle m’a alors expliqué qu’ils s’étaient disputés et que Mickaël l’empêchait de dormir. Je lui ai fait à manger. Elle était affamée et exténuée. Elle a retiré son pull devant moi. Sur le bras gauche, j’ai alors un vu un bleu. Mon sang n’a fait qu’un tour et je lui ai demandé :

« Ne me dis pas qu’il te frappe ! »

Droit dans les yeux, elle m’a répondu : « Mais maman, tu me connais… »

Je l’ai cru même si je constatais qu’il la harcelait au téléphone. Elle m’a alors dit qu’elle n’en pouvait plus, qu’elle voulait que cela s’arrête, puis elle a coupé son portable. Les appels ont continué sur mon téléphone fixe.

Sarah est repartie travailler le lendemain.

Mickaël m’a juré qu’il ne frappait pas Sarah

Vers 17h,  Mickaël m’a appelée pour me demander si Sarah était à la maison. J’ai répondu qu’elle était au travail et lui ai demandé de laisser ma fille tranquille.

Il m’a juré « sur la Torah » de ne pas être violent avec elle. Je me suis remise en question. Après tout, mon entourage avait peut-être raison, je paniquais sans doute trop pour ma fille.

J’ai commencé à me persuader que j’avais jugé ce jeune homme trop vite, que j’avais été trop dure.

Depuis, j’ai appris que Sarah s’était confiée à sa sœur, Rachel, âgée alors de 15 ans, qui lui intimait l’ordre de quitter au plus vite Mickaël. Je n’étais au courant de rien.

La veille du drame, j’étais particulièrement angoissée

J’ai vu pour la dernière fois Sarah le 21 décembre 2008.

Ce jour-là, elle m’a alors avoué que Mickaël était en cure de désintoxication parce qu’il buvait trop d’alcool. Il devait sortir deux jours plus tard et Sarah m’a demandé de l’argent pour aller le chercher. Les parents de son compagnon ne se déplaceraient pas. J’ai trouvé cela bizarre, mais je lui ai donné l’argent.

Le 24 décembre, Sarah m’a téléphoné pour me demander si elle et Mickaël pouvaient venir fêter Noël avec nous. J’étais ravie, j’ai accepté sans aucune hésitation. J’allais enfin rencontrer le petit copain de ma fille ! Sarah n’est jamais venue. Elle avait dit à sa sœur qu’elle ne viendrait finalement pas, sans donner plus de détails. Ce n’était pas son habitude.

Samedi 27 décembre, je ne sais pas comment l’expliquer, mais j’étais particulièrement angoissée. Mon mari m’a alors proposé de partir dans notre résidence secondaire, en Ariège, pour que je me puisse me reposer. Sur le chemin, nous avons fait une halte et je me souviens avoir dit à mon mari :

« Sarah est en danger. Je sens que ça ne va pas. »

Il m’a dit de ne pas m’en faire. Le soir, l’un comme l’autre, nous n’avons pas réussi à trouver le sommeil.

« Maman, il nous l’a tuée. »

J’ai été réveillée le dimanche matin du 28 décembre 2008 par des coups frappés à la porte. Deux gendarmes se tenaient sur le seuil de ma maison.

J’ai d’abord cru qu’il s’agissait de ma fille Rachel qui venait tout juste d’avoir un scooter. Affolée, j’ai ouvert la porte en demandant si Rachel avait eu un accident. Les gendarmes m’ont déclaré :

« Non, ce n’est pas Rachel. C’est votre fille Sarah. Elle est morte. »

Ils m’ont transmis un petit bout de papier avec le numéro de la police de Toulouse. J’étais complètement perdue, je ne réalisais pas. Avec mon mari, nous sommes partis immédiatement. Nous n’avions pas du tout de réseau, ce n’est qu’une fois sur la route du retour que j’ai pu contacter la police. On m’a répondu :

« Venez nous voir dès que possible. On vous expliquera. »

Avant de me rendre au poste, je suis passée chez ma mère pour voir Rachel. Je l’ai réveillée. En larmes, elle m’a déclaré :

« Maman, il nous l’a tuée. »

J’espérais toujours qu’il y ait une erreur, mais à ce moment-là, j’ai commencé à réaliser : Sarah était morte. Elle n’avait que 19 ans.

Au commissariat, le temps s’est suspendu

Rachel m’a alors expliqué que dans la nuit de samedi à dimanche, elle s’était rendue dans l’appartement de Mickaël, qu’elle y avait découvert le corps de sa sœur, dénudée, allongée sur le sol, morte.

Quand je suis arrivée au commissariat, le temps s’est suspendu. Un homme que je ne connaissais pas s’est approché de moi et a déclaré :

« Ce n’est pas votre fille qui devrait être là où elle est, c’est mon fils qui devrait être accroché  au bout d’une corde. »

Sur le coup, je n’ai rien compris. Puis, j’ai réalisé que l’homme devant moi n’était autre que le père de Mickaël.

Finalement, on m’a emmené dans une salle. Le policier m’a proposé un verre d’eau, puis il m’a glissé une lettre en me demandant si je reconnaissais l’écriture de ma fille. Je n’arrivais pas à reprendre mes esprits.

On m’a questionnée avant de m’annoncer :

« Votre fille s’est suicidée. »

Pour moi, c’était impossible. Selon tous ses proches, Sarah était la vie même. Si elle avait réalisé un tel geste, c’était parce qu’on l’y avait poussée.

À la morgue, je n’ai pas reconnu ma fille 

J’ai voulu voir ma fille, mais on me l’a interdit. Il m’a fallu attendre six jours pour pouvoir aller à la morgue.

Quand je suis arrivée dans cette salle, froide, j’ai vu une housse qui contenait un corps. Je n’ai pas reconnu ma fille.

Son visage était tuméfié, défiguré. Elle était méconnaissable. Il était évident qu’avant de mourir, elle avait été battue : trace de strangulation, mèches de cheveux arrachés, traces de coups… rien ne témoignait d’un suicide médicamenteux.

Accompagnée d’une amie, je lui ai demandé de prendre des photos. Je voulais apporter la preuve qu’il ne s’agissait pas d’un simple suicide.

Le corps de mon enfant est devenu une pièce à conviction

À partir du moment où ce genre de drame arrive à vos enfants, ils ne vous appartiennent plus. Ils deviennent des pièces à conviction.

On est devant l’horreur où le souvenir de leur petit corps sera, on le sait, découpé, examiné sans connaître la date de leur inhumation pour qu’enfin, ils connaissent le repos.

Nous avons pu enterrer Sarah le 6 janvier 2009.

Au mois de mars, je suis allée chercher les affaires de ma fille dans l’appartement de Mickaël. La scène était terrifiante : il y avait encore sa carte vitale sur un bout de table, des gants en plastique jonchaient le sol, sur le parquet de la chambre, pourtant fraîchement nettoyé, apparaissait une grosse tâche marron.

J’ai dû me battre pour que le dossier soit rouvert

L’affaire a été classée sans suite en novembre 2009. Je ne saurais l’expliquer, mais une chose est sûre : c’était injuste.Nous avons commencé à constituer un groupe de soutien qui, au fil des mois, n’a cessé de croitre via les réseaux sociaux.Avec leur aide, je me suis constituée partie civile. J’ai envoyé des courriers au procureur de la République, au ministère de la Justice, et même au président de la République. Nous avons organisé des marches les 27 décembre de chacune de ces longues dernières années.Finalement, le procureur a saisi l’affaire et une instruction a été ouverte. Mickaël a été mis en examen pour non-assistance à personne en danger au mois d’avril 2011.

La première fois que j’ai vu Mickaël

J’ai demandé à obtenir une confrontation pour pouvoir lui poser des questions, comprendre ce qui s’était passé ce 28 décembre 2008. Je n’ai eu le droit qu’à une audition en novembre 2011. J’avais le droit d’écouter sans parler.C’est la première fois que j’ai vu Mickaël.Devant le juge, il a déclaré qu’il aimait ma fille, que jamais il ne l’avait battue. Selon ses dires, il était parti se coucher, puis il était revenu dans le salon et avait vu ma fille assoupie sur le canapé. Il l’a transportée dans son lit, lui a versé un peu d’eau sur le visage. Plus tard, il dit avoir tenté de joindre SOS Médecin, mais s’est trompé de numéro. Ce n’est que lorsque les lèvres de ma fille sont devenues froides qu’il a contacté un ami.

En arrivant sur place, c’est lui qui a appelé les secours, mais il était trop tard.

Il la battait. Elle a été poussée à bout

L’autopsie a montré que ma fille était morte d’une intoxication médicamenteuse. Il faut cinq heures pour mourir après une telle prise. Mickaël, il le savait et n’a rien fait.Il est établi que Mickaël la battait régulièrement. Il appelait sa maîtresse devant elle l’après-midi même du drame. Cette torture psychologique et physique n’ont pu qu’amenuir les forces de ma fille. Elle n’en pouvait sans doute plus. Un ami de Mickaël a témoigné d’une scène de violence : il avait étranglé ma fille d’une main, l’immobilisant de l’autre. Ce jour-là, cet ami a dû intervenir pour sauver la vie de Sarah.C’est le même ami qui a appelé les secours le jour du drame, malheureusement cette fois il était trop tard.

Au premier procès, il a été relaxé

Les coups qu’il lui infligeait couvraient le corps de Sarah. La dernière image de ma fille à la morgue reste gravée dans ma mémoire.En décembre 2013, le premier procès s’est ouvert en correctionnel. Mickaël était poursuivi pour non-assistance à personne en danger et coups sur concubin. Pour moi, ça ne faisait aucun doute : il allait être condamné et écopé d’une peine de prison ferme.Mickaël a été relaxé pour le premier chef d’inculpation et a été condamné à deux ans de prison avec sursis et trois ans de mise à l’épreuve et obligation de se soigner.Le procureur a immédiatement fait appel de cette décision. Moi, je me suis effondrée. Comment la justice avait-elle pu donner tel verdict ?

Puis, il a été condamné, mais reste libre

Lors du second procès, en mai 2015,  j’ai pu me mettre au premier rang dans la salle. Mickaël était à quelques mètres de moi seulement. Pour la première fois, à l’audience, il a reconnu qu’il frappait ma fille.Cette fois-ci, il a été reconnu coupable de non-assistance à personne en danger et coups sur concubin. Il a été condamné à trois ans d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis. Mais le sursis a été révoqué en 20 mois ferme sans aménagement de peine à la suite d’une condamnation antécédente, en correctionnel, pour conduite en état d’ivresse.La peine a été prononcée le 30 juin 2015, mais Mickaël n’était pas présent. À ce jour, il n’est pas en prison et demeure libre de ses mouvements.

Après avoir exprimé mon incompréhension, le parquet général a saisi le juge d’application des peines. Mickaël est convoqué le 4 mars prochain.

Je ne veux pas que ça recommence

J’ai pris perpétuité sans remise de peine. Quand je vois ce que ma fille a subi, comment les familles sont laissées aux abois, je me dis que ce n’est pas normal.Je ne lâcherai pas. Je l’ai promis à ma fille en l’enterrant. Je ne veux pas que ça recommence. Mickaël ne doit jamais s’en prendre à une autre femme. Tout ce que je demande, c’est qu’il purge la peine pour laquelle il a été condamné.Avec le groupe de soutien, j’ai lancé une pétition sur change.org pour demander justice. Le soutien que j’ai reçu a été incroyable. Sans eux, j’aurais été incapable de rester debout.

Jusqu’où faut-il aller ?

Aujourd’hui, c’est le monde à l’envers. Ma famille souffre et lui est libre. Si je me bats, c’est pour venir en aide à toutes ces femmes battues et manipulées, trop souvent délaissées, et contre leurs bourreaux dont on parle si rarement. Jusqu’où faut-il aller pour se faire entendre, que l’application des peines soit effectuée, pour que les coupables assument leurs actes ?

Enfin pour que la vie de ma fille soit enfin respectée et considérée par notre société, Dites-le moi ?

Propos recueillis par Louise Auvitu

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« Ce dernier a été condamné, mais demeure libre. « 
En ce qui concerne Carole,  elle est emmurée dans sa tombe… à jamais !!!
La France a TOUJOURS été très compréhensive pour les mecs tueurs -directement ou non- de nanas ?
Pour la société, et encore de nos jours, la vraie victime, c’est lui
Et elle coupable ou responsable(!!!) d’une manière ou d’une autre …
COMMENT …comprendre la mansuétude des juges : ils seraient de  la Torah, aussi ?  Ou ils battent leur femme, aussi ? Ou la vie d’une femme n’a aucune valeur en soi, pour eux ? Ou encore, elle n’avait qu’ à partir ?
Dans ce dernier cas, pourquoi la femme qui maltraitait son compagnon  -mari ?-   est en taule, elle ? Son mari  aurait pu partir aussi: il était bien plus âgé que la victime citée  ci-dessus, il avait un job et n’était ni séquestré, ni ligoté …

« Féminicide: un terrorisme ‘intime’ en… France  » !

Violences misogynes

(Fusain perso, non contractuel).

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Par Diké  :

 » Une 17e femme victime du terrorisme intime. L’assassin: un flic censé nous protéger.

Femmes qui avez succombé à la violence conjugale, en France cette année,

Nous ne voues oublions pas :

  • 18. Alès (Gard), 27 février : une femme, 25 ans. Mère d’un enfant de 3 ans, devant qui elle a été suivie, piégée et exécutée dans sa voiture par son ex-conjoint, policier. Il s’est enfui avec l’enfant avant de se rendre. Il aurait utilisé son arme de service : l’état d’urgence censé renforcer la lutte contre le terrorisme islamiste facilite le terrorisme intime exercé par certains représentants de la force publique. Le Figaro, Midi Libre.
  • 17. Le Port (Réunion), le 26 février : Jocelyne Bègue, 56 ans, retraitée, mère de famille. Poignardée chez eux par son mari Alain, ex-policier à la retraite qu’elle voulait peut-être quitter. Il aurait déjà fait de la prison pour viol. L’info.re, Clickanoo.re.
  • 16. Goetzenbruck (Moselle), 25 février : Nathalie Stein, 46 ans, aide-soignante, mère d’un étudiant âgé de 19 ans. Egorgée chez eux par son mari Serge Eschenbrenner qui s’est suicidé. Des tensions existaient déjà dans le couple (violences conjugales ?). Le Républicain Lorrain.
  • 15. Neuville-aux-Bois (Loiret), 14 février : Tatiana, 27 ans, et deux enfants, Melora, 10 mois et Loan, 6 ans. Egorgés chez eux par le mari et père, Rémy Taudin, 26 ans. Il est resté actif 24 heures, sur Facebook notamment, avant de se suicider. La Montagne, la Rep, L’Avenir.net, La Rep, Metro.
  • 14. Reuilly (Eure), 14 février : une femme, 84 ans. Blessée d’une balle à la tête, chez eux, elle est décédée le soir suivant à l’hôpital. Son mari s’est suicidé après avoir tirée sur elle. Paris Normandie.
  • 13. Saint-Raphael (Var), 12 février : Sonia Quentin, 42 ans, vendeuse. Exécutée par balles dans la bijouterie où elle travaillait, par son ex-mari qui s’est suicidé. Elle avait porté plainte contre X le jour-même. Var Matin, France Bleu, Nice Matin.
  • 12. Saint-Pierre-d’Alvey (Savoie), 7 février : Fabienne Bizolon, 53 ans, gestionnaire de patrimoine, mère de deux adolescentes. Violée et étranglée chez ses beaux-parents par son mari Olivier Bizolon, 45 ans, qui ne supportait pas la séparation. Après s’être débarrassé du corps, il a été retrouvé accidenté au volant d’une Porsche. Le couple avait été candidat aux élections cantonales en 2015. Le Dauphiné Libéré, France 3 Alpes, Le Dauphiné.
  • 11. Récicourt (Meuse), 1er février : Sylvianne Déchery, 57 ans, travaillant à l’ADMR, mère d’enfants adultes. Exécutée chez eux d’un coup de fusil, par son compagnon Alain Champagne, président d’une société de chasse, qu’elle voulait quitter. Il s’est suicidé. L’Est Républicain.
  • 10. Avignon (Vaucluse), 1er février : une femme, 33 ans, mère active d’un ado de 13 ans. Poignardée chez eux de plusieurs coups de couteau, dont un très violent à la nuque, par son compagnon, père de l’enfant, qu’elle voulait quitter. Source : La Provence.
  • 9. Dijon (Côte d’Or), 29 janvier – Léa Gougeon, 18 ans, étudiante. Etouffée chez lui par son compagnon jaloux, Aymeric Quillet. Il s’est ensuite suicidé. Sources: France 3 Bourgogne, Le Bien Public.
  • 8. Livry (Nièvre), 25 janvier – une femme, 22 ans, enceinte et mère d’une fille de 3 ans. Tuée chez eux d’une balle dans la tête par un tir accidentel de son conjoint, qui voulait tuer des rats. Source : France 3 Bourgogne.
  • 7. Civaux (Vienne), 20 janvier – Chantal Delaunay, 45 ans, mère de famille. Etranglée chez elle par un ex-petit ami, Kevin Lefebre. Source : la Nouvelle République.
  • 6. Fameck (Moselle), 17 janvier – Elvira Adrovic, 36 ans, mère de 5 enfants âgés de 7 à 13 ans. Poignardée chez eux par son mari en état d’ébriété, qui a abandonné sur place ses enfants présents dans l’appartement. Source : Le Républicain Lorrain.
  • 5. Béziers (Hérault), 17 janvier – Marina, 24 ans, mère d’une fille de 2 ans. Poignardée chez eux de 14 coups de couteau, par son conjoint qu’elle allait quitter. Il l’a laissé se vider de son sang jusqu’à l’arrivée des secours, qu’elle avait appelés. Source : Midi Libre. La petite fille sous le choc a été hospitalisée.
  • 4. Sainte Marie (La Réunion), 21 janvier – Géraldine Nauche, 38 ans, mère de famille. Exécutée sur un parking devant sa mère et son fils, par son mari Didier Nauche qu’elle venait de quitter. Il l’a percutée avec son 4×4 puis l’a poignardée avant de s’enfuir. Sources : LINFO.re, Clicanoo. Témoignage de la mère sous le choc.
  • 3. Villeurbanne (Rhône), 8 janvier – Ingrid Gonfo, 22 ou 23 ans, Réunionaise. Massacrée de coups de poing et de 120 coups de couteaux par son compagnon Ludovic Mithra, ex-champion de kick-boxing, qui a d’abord prétendu s’inquiéter de sa disparition. Sources : LINFO.re, Réunion la 1ère. L’association « Bout par bout Marmaille la Cour » a organisé une soirée artistique le 29 janvier, en hommage à Ingrid Gonfo mais aussi à toutes les femmes tuées par teur conjoint.
  • 2. Garons (Gard), 6 janvier – une femme, 57 ans, aide-ménagère. Piégée et exécutée dans la rue, d’une balle dans la tête par son ex-mari, qui s’est suicidé. Sources : le Midi Libre et France 3.
  • 1. Taravao (Tahiti), 3 janvier – une femme, 26 ans, mère d’un enfant de 3 ans. Poignardée onze fois, chez elle, par son mari qui s’est immolé par le feu. Il avait d’abord envoyé leur enfant chez sa soeur. Source : La dépêche de Tahiti, TNTV, Polynésie La 1ère. » … (Extrait).

 Lien https://dikecourrier.wordpress.com/2016/01/29/2016-letat-d-urgence-feminicides-en-france/

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Sans compter celles tombées mortellement ‘dans les escaliers’ ou suicidées …

« L’anthropologue Debora Diniz affirme avec justesse: « La violence n’est pas constitutive de la nature des hommes, mais un dispositif culturel d’une société patriarcale qui réduit le corps des femmes à des objets de consommation masculine et de plaisir. »

Et de meurtre !!!

Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « Je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

Si !  Un ‘changement’ atroce est survenu, depuis : le féminicide… marital !

Et les religions, co-responsables des violences maritales, en raison de leur indigne/ignoble : domination des maris/soumission des femmes qu’elles prônent, qui confortent les sociétés patriarcales  ?

PS- personne n’a oublié la…’compassion'(!) sociétale française, pour…le meurtrier(!!!), concernant le meurtre de Marie Trintignant par B.  Cantat

L’Eglise : « Plus zélée à punir ses théologiens contestataires, qu’à traquer ses prêtres pervers » ?

… »Parce qu’on est certain désormais que ce scandale ne se résume pas à la faute d’individus clivés et immatures, introduits par effraction dans une structure comme celle de l’Église, mais qu’il est le fruit d’une défaillance collective, d’une culture cléricale, d’un système d’autorité qui croit pouvoir échapper à la justice des hommes, aux règles élémentaires de transparence et de démocratie. Ce scandale n’est pas seulement la conséquence de pratiques laxistes ou dilatoires, mais d’une vaste culture du secret, de dénégation, de repli sur des réflexes d’autodéfense institutionnel, d’une antique volonté de régenter les consciences.

Parce que si l’inceste ne condamne pas plus la famille en général que des pratiques pédophiles ne condamnent toute l’Église, l’institution doit être d’autant plus dénoncée qu’elle défend un niveau élevé d’idéal moral et un discours culpabilisant sur la sexualité. Comment croire au discours sur la solidarité avec les pauvres, les vulnérables de la société, tous les exclus de la terre, et au discours sur une sexualité responsable et épanouissante, quand cette parole est bafouée par des prêtres dont la première mission est de la relayer?

… Mais cela ne devrait pas empêcher l’institution catholique de réfléchir à son enseignement sur la sexualité reçu comme une série d’interdits et n’est plus guère écouté, à son exaltation excessive du célibat sacerdotal et à la très grande solitude affective de beaucoup de ses prêtres…(Extrait)

http://www.slate.fr/story/114639/abus-sexuels-pretres-acharnement

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« On ne sort pas indemne d’un film comme Spotlight sur les écrans depuis la fin janvier. »

Mais l’Eglise…s’ imagine encore(!), sortie « indemne », de sa complicité  active et passive ?

Merci Ô Dieu, de ne pas m’avoir contaminée avec une religion !

 

Zika: « la contaminée par son compagnon(!) se « porte bien »; la prochaine fois, ce serait le… sida(!), peut-être ?

… »Ce cas détecté il y a quelques jours « a eu lieu chez une femme qui n’est pas enceinte. Elle a été contaminée par son compagnon, qui revenait du Brésil », a déclaré la ministre.

Le couple réside en Ile-de-France et la femme se « porte bien », d’après l’entourage de Marisol Touraine » »…Extrait).

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/18567-zika-sante-premier-transmission-virus-sexuelle-identifi.html#xtor=EPR-2-%5BObsActu17h%5D-20160227

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« la femme contaminée par son compagnon(!) se « porte bien », précise l’article.

 La prochaine fois, ce serait le… sida(!),  peut-être ?

Et la contaminée par son compagnon(!!!) se porterait beaucoup, BEAUCOUP moins bien ?

La tolérance sociétale -complicité passive?- concernant des comportements sexuels et autres violences masculines, mettant clairement en danger la vie de leur compagne ou d’une femme lambda, est HUMAINEMENT et LEGALEMENT incompréhensible et totalement inacceptable !

http://nouvelobs.com/sante/20160228.OBS5488/virus-zika-premier-cas-avere-d-une-transmission-par-voie-sexuelle-en-france.html#xtor=EPR-1-%5BObsActu8h%5D-20160228  :

… »Dans la grande majorité des cas (80%), l’infection passe inaperçue, mais elle peut aussi causer des symptômes grippaux (fièvre, maux de tête, courbatures), des douleurs musculaires et articulaires, des conjonctivites et des éruptions cutanées. Des complications graves sont toutefois possibles : troubles neurologiques, malformations du foetus lorsque la femme est enceinte. » ? ? ?

« ILS » – s’en – foutent (!) : la capote ? connaît  pas: juste la jouissance dictée par le pénis roi  !!!

Saleté de planète, formatée PAR des mâles POUR des mecs !

Aux obscurantistes : « Anthony Hopkins ne mange pas des cervelles humaines! La fiction n’est pas la réalité ! »

(Capture d’écran)

Fiction et réalité..JPG

http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01590560/src/llursu/zone/1/showtitle/1/

Par Matthieu Bau :

« VIDÉO. Aux César, Florence Foresti dénonce avec humour l’agression de Loubna Abidar après « Much Loved ».

…Il faut tout le talent de Florence Foresti pour faire rire avec un sujet si douloureux: en pleine cérémonie des Césars, la maîtresse de cérémonie n’a ainsi pas hésité à se moquer des agresseurs de Loubna Abidar, l’actrice principale du film Much Loved. Dans un sketch hilarant, l’humoriste a voulu illustrer le « concept de maternelle » qu’est la différence entre réalité et fiction, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article »… (Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/27/video-cesars-florence-foresti-loubna-abidar-agression-much-love_n_9333960.html?utm_hp_ref=france

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Dans la vidéo:

… »La fiction n’est pas la réalité: ce que je vois sur l’écran me semble vrai, mais ce n’est pas vrai: ça  ressemble, ça ressemble.

Anthony Hopkins ne mange pas des cervelles humaines, non!

Gérard Depardieu n’a pas découvert l’Amérique, non !

Al Pacino n’est pas le parrain de la mafia,

Et on ne tape pas les prostituées, on ne tape personne! « …

Wouhaa !  Too much !!! 

Et la fiction des fables religieuses misogynes, guerrières, sanglantes, assassines, de tous bords religieux, n’est pas la réalité divine mais celle de mecs avec pénis et testicules, qui ont osé -et osent toujours!- parler au nom de Dieu, pour pourrir le sort des femmes et l’humanité de la planète tout entière ?

Merci Ô Dieu de ne pas m’avoir contaminée avec toutes les saletés -inhumaines,- inventées par les religions!

La foi de chacun(e) est respectable, mais pas les religions: pour mériter le respect il faut d’abord respecter les autres… différents ! (Qui agissent dans le respect d’autrui )