Une enfant de 10 ans enceinte de 5 mois, après avoir été violée par son beau-père." Pas d’IVG possible !

Par Lise Galante

« Elle a seulement dix ans, et elle est enceinte de presque cinq mois, après avoir été violée par son beau-père : ce terrible drame fait scandale au Paraguay et un juge a ordonné la détention de la mère et de son compagnon. Au Paraguay, l’avortement est interdit, même en cas de viol. « Une enfant n’est pas en condition d’avoir un enfant. C’est une grossesse à haut risque, de 22 semaines, pour la mère et l’enfant. Au Paraguay, on ne peut pas interrompre une grossesse à moins qu’il y ait un risque pour la vie de la mère », a réagi Ricardo Oviedo, directeur de l’hôpital des enfants d’Asuncion.

En l’examinant la semaine dernière dans un hôpital d’Asuncion, les médecins ont constaté une « croissance de l’abdomen » et ont « d’abord pensé qu’il s’agissait d’une tumeur », avant qu’une échographie ne révèle une grossesse. Mardi, la fillette, qui a confié avoir été abusée par son beau-père, a été hospitalisée en raison des risques pour sa santé, a indiqué la procureure Monalisa Muñoz. « La grossesse peut mettre sa vie en danger, ainsi que celle du bébé, car l’utérus n’est pas suffisamment développé », a-t-elle expliqué.

Le beau-père a pris la fuite

La mère a été interpellée, car la justice paraguayenne considère qu’elle savait qu’elle était régulièrement violée et qu’elle a fait entrave à la justice. En revanche, son compagnon, un employé de garage de 42 ans, soupçonné du viol, a pris la fuite. « Je n’y suis pour rien, je n’étais au courant de rien (…) Que celui qui a fait ça à ma fille soit arrêté et qu’il paye pour le mal qu’il lui a fait, car elle souffre, comme moi », s’est défendue la mère, employée d’une cantine scolaire. En janvier 2014, la mère de la fillette, qui a deux autres enfants de 8 et 13 ans, avait rapporté aux autorités judiciaires de Luque, banlieue d’Asuncion, des rumeurs d’agressions sexuelles de la part de son concubin, sans pour autant déposer plainte. Le procureur avait ordonné une expertise psychologique. L’affaire avait été classée sans suite »…(Extrait)

http://www.metronews.fr/info/paraguay-violee-par-son-beau-pere-une-fillette-de-10-ans-n-a-pas-le-droit-d-avorter/modC!PM7zvpq2oWQgY/

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« la mère de la fillette, qui a deux autres enfants de 8 et 13 ans, avait rapporté aux autorités judiciaires de Luque, banlieue d’Asuncion, des rumeurs d’agressions sexuelles de la part de son concubin, sans pour autant déposer plainte. Le procureur avait ordonné une expertise psychologique. L’affaire avait été classée sans suite »…

Et malgré cela elle est inquiétée par la justice !

Alors que le beau-père violeur est…libre !!!

l’Eglise et son « respect de la vie »…quand ça l’arrange(!!!) -cf. la vie de centaines de bébés et fœtus jetés dans une fosse à merde en Irlande, ou ces bébés arrachés à leur mère et…vendus(!),pardon, cédés contre un « don » de fric, à des familles américaines, ou les meurtres de l’Inquisition et ceux de l’esclavage, etc- est responsable de ces lois votées en Amérique latine !

Shame on it!

Quand le cardinal conservateur voit rouge !

Par Hugo PASCUAL

«Le féminisme radical» donne naissance à des pédophiles ou à des hommes «dérangés» sexuellement qui entrent dans les ordres et abusent sexuellement des enfants. Voici l’avis tranché du cardinal américain Raymond Burke, rapporte The Independent.

Figure de la frange la plus conservatrice de l’Eglise, celui qui, l’année dernière, a été démis de ses fonctions à la tête de la plus haute cour du Vatican par le pape François, estime dans une interview pour le site The New Emangelization que «le féminisme radical, qui agresse l’Eglise et la société depuis les années 1960, a laissé les hommes très marginalisés».

Connu pour sa véhémente opposition à une plus grande tolérance de l’église envers les couples homosexuels et les personnes divorcées, il s’en prend cette fois au féminisme qui pousse l’Eglise à «constamment se pencher sur les problèmes des femmes au lieu d’aborder les questions importantes et critiques des hommes» comme «les dons particuliers que Dieu donne aux hommes pour le bien de la société».

Il explique que les droits des femmes conduisent les hommes à grandir sans véritable identité, causant de véritables ravages plus tard dans leur vie. Des hommes qui de ce fait sont «pauvrement formés» et tombent dans «la pornographie, la promiscuité sexuelle, l’alcool, la drogue et toute une gamme de dépendances».

Toujours selon Burke, la perte d’identité sexuelle qu’entraîne chez les hommes le féminisme radical, conduit aussi les pédophiles à devenir prêtres. «Il y a eu une période où les hommes, féminisés et confus au sujet de leur propre identité sexuelle, sont entrés dans les ordres. Malheureusement certains de ces hommes souffrant de troubles, ont abusé sexuellement de mineurs» explique-t-il, «une tragédie terrible que l’église pleure.»

http://www.liberation.fr/societe/2015/01/14/le-feminisme-radical-a-cree-les-pretres-pedophiles_1179886

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«le féminisme radical, qui agresse l’Eglise et la société depuis les années 1960, a laissé les hommes très marginalisés».

Une certitude: l’Eglise catholique agresse les femmes depuis… plus de 2 000 an(!) Et elle est en partie responsable du mauvais sort réservé aux femmes, sur la planète

«le féminisme a laissé les hommes très marginalisés».

A l’image de ce vieux cardinal ?

Si j’étais une mauvaise langue je dirais, au vu de sa photo, qu’il ressemble à une vieille « folle » moins sympa que Michel Serrrault à l’époque, mais je ne le dirai pas bien sûr:

Chacun a le droit de se déguiser en ce qu’il lui semble devoir lui octroyer un max de respect -indu !-… d’office!

"Les corps hors-normes, perturbant […] et menaçant des fondements du consensus social."

Signalé par le « Visiteur du mardi » :

« Les corps hors-normes sont au coeur de ce colloque. Les corps abjects, révoltants (mais aussi peut-être révoltés ou en révolution?), suscitant l’effroi ou l’angoisse car ils exp(l)osent des catégories considérées comme « naturelles » ou « immuables », parce que perturbant les frontières sous toutes leurs formes, parce que menaçant des fondements du consensus social.
Des corps qui résistent aux normes; des corps récalcitrants; des corps indisciplinés et peut-être non-disciplinables donc.
Aborder le corps, c’est aussi réfléchir aux normes et aux rapports de pouvoir qui façonnent le corps. C’est être conscient·e·s du mouvement permanent de subjectivation par lequel le pouvoir produit tant les normes que les résistances qui s’y opposent.
L’objectif du colloque est multiple. Il vise à donner la parole aux personnes dont le corps est vu comme hors-normes et silencieux. Il envisagera une déconstruction des normes corporelles, il questionnera les discriminations, il explorera les subversions potentielles et il mettra en avant les résistances possibles…

…Nous avons la joie de vous annoncer que nous organiserons les 29 et 30 octobre 2015 le colloque Unruly Bodies. Genre Normes Résistances. Nous vous invitons chaleureusement à y participer en envoyant une contribution originale. »

http://www.sophia.be/index.php/fr

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Pas le temps de commenter, la batterie me lâche :## (A Mada!)

Finalement, le pénis n’est pas si führer qu’on le prétend ? !

Signalé par un visiteur :

… »Le traitement désinvolte que notre société réserve au viol de femmes adultes confirme clairement que leur sexe non plus ne leur appartient pas tout à fait.
L’anthropologie démontre que cette situation n’est pas présente dans tous les groupes humains. Dans certaines cultures pré-industrielles, le viol n’est ni toléré ni considéré comme une manifestation normale de la virilité. Si des cas exceptionnels peuvent se produire, ils sont sévèrement réprimés. Les femmes n’ont pas peur de se déplacer seules à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. C’est le cas de beaucoup de sociétés matrilinéaires 1, mais on ne peut pas faire de parallèle absolu entre les deux phénomènes. Les cultures sans viol ou peu enclines au viol, sont généralement des cultures où la violence n’a pas de place, où chacun respecte les autres et la nature. Les rôles sociaux des hommes et des femmes y sont peu différenciés.
Si l’existence de ces sociétés à la surface de la terre a le grand mérite de démontrer que le viol n’est pas consubstantiel à la « nature masculine », il faut hélas constater qu’elles ne rassemblent que quelques millions de personnes…
Car la plupart des cultures humaines développées au cours des siècles et autour de la planète, ont participé et participent de cette occultation/indulgence/promotion voire obligation de l’appropriation par les hommes du corps des femmes. Or, au centre de cette appropriation figure le viol. Notre époque et notre culture n’y échappent pas. Nathalie Blu-Pérou définit ainsi la culture du viol « tout un appareil de pensée, de représentation, de pratiques et de discours qui excusent, banalisent, érotisent voire encouragent la violence sexuelle »…(Extrait).

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La culture du viol (2015)

Ou l’autorisation tacite de violer

http://www.femmesprevoyantes.be/outils-publication/etudes/Violences/Pages/culture-du-viol.aspx

Brochure: http://www.femmesprevoyantes.be/SiteCollectionDocuments/analyses/2015/culture-du-viol.pdf

La plupart des cultures humaines développées au cours des siècles et autour de la planète, ont participé et participent encore d’une forme de « culture du viol », c’est-à-dire qu’on y pratique l’occultation, l’indulgence, la promotion voire l’obligation rituelle du viol. Notre époque et notre culture n’y échappent pas.

De la Bible au Coran, de l’Antiquité gréco-romaine à l’Histoire récente, des contes de fées aux récits de guerre, du cinéma à la littérature contemporaine, de la publicité aux BD, les scènes de viol (qui ne disent pas toujours leur nom) foisonnent au sein même de nos références culturelles les plus fondatrices. Les réponses (ou l’absence de réponse) des institutions judiciaires et policières ne font que renforcer ce constat.

Pourtant, quelques sociétés dans toutes les parties du monde ne connaissent pas le viol… Ce ne serait donc pas une manifestation inévitable de la virilité, comme beaucoup le croient ? Qui l’eût cru !

>> Lire l’analyse « La culture du viol, ou l’autorisation tacite de violer » (Format PDF)

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« Pourtant, quelques sociétés dans toutes les parties du monde ne connaissent pas le viol… Ce ne serait donc pas une manifestation inévitable de la virilité, comme beaucoup le croient ? Qui l’eût cru ! »

A regarder tous les stéréotypes sexistes/misogynes véhiculés par les sociétés et les religions/traditions/coutumes

On s’en doutait bien quand même !

Mais même cette évidence là était balayée d’un revers de… pénis par toutes les sornettes et fables misogynes culpabilisantes dont on abreuvait les nanas

De TOUTES les façons, le viol ce serait de leur faute à…ELLES !!!

Mais l’existence de ces sociétés nous prouve le contraire

Finalement, le pénis n’est pas si führer qu’on le prétend

C’est bien une culture sociétale ET religieuse(!!!) du viol qui est en cause, en délivrant un permis de violer aux mecs !

Cela vaut aussi pour les prostituées, que de mecs dits « biens »… violent sans scrupules

L’actualité récente en témoigne largement !

Pour ces types, elles ne font plus partie du genre humain:

Ce sont juste des latrines à sperme, qu’ils utilisent comme bon leur semble !!!

Les petits ruisseaux font de grandes rivières …

(Pointez souris pour légende).
Vivre SA vie et non pas celle voulue par d' autres (Toujours à Mada pour l'instant!)

Repéré par « danube222 » – URL: http://www.aneries-sur-les-femmes :

« Vous avez des soeurs belges:

– Autodéfense pour femmes, Schaerbeek – 25 avril 2015
– Entraînement Bruxelles : Les techniques au sol 2 – 11 mai 2015
– Entraînement Tournai : Répondre au harcèlement de rue – 18 mai 2015
– Autodéfense pour femmes, Schaerbeek – 6 juin 2015
– Entraînement Bruxelles : L’union fait la force – 8 juin 2015
Dernières news
– Steve Stevaert : hommages déplacés
– L’autodéfense féministe en Inde
– OMS : Une vue mondiale sur les violences
– L’autodéfense féministe au Parlement européen
– Offre d’emploi : Collaboratrice animatrice (F/H)

Ensemble, nous pouvons prévenir les violences !
L’association Garance se concentre sur tout ce que l’on peut faire avant que la violence ne se manifeste, pour qu’elle n’ait pas lieu. Pour cela, elle s’attaque aux facteurs de risque qui rendent certains groupes de la population plus vulnérables aux agressions, en particulier les femmes.
Notre objectif : rendre aux participant/e/s leur capacité d’agir et leur autonomie
Notre méthode : des formations participatives, l’analyse critique des conditions sociales et politiques qui mènent à la violence, et une valorisation des moyens dont les personnes disposent pour stopper les agressions.
Pour étudier et mieux comprendre les causes et conséquences de la violence, nous menons des recherches, rédigeons des publications, faisons passer le message : nous pouvons prévenir les violences, nous pouvons nous en protéger.
En naviguant sur notre site, vous trouverez toutes les informations sur notre organisation, nos activités et nos publications.
Vous avez des questions, des demandes supplémentaires ? Le secrétariat de Garance est à votre disposition !

http://www.garance.be/cms/ »

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Merci Peter, pour l’info

Des beaufs et beaufesses ont essayé de faire croire que j’étais une

« Anormalité »… féministe(!), anti-mec, mais en vain 😉

En se basant sur « l’ambiance » misogyne générale de blog.fr de l’époque, « on » -y compris des nanas !- trouvait normal de déglinguer et de se moquer des femmes, par essence « moins, moins, moins » en tout; sous couvert « d’humour »(!) super beauf ou potache, bien entendu(!), et qu’il était de bon ton d’apprécier pour faire partie du fan-club en vogue et pour ne pas risquer de se faire…dépecer(!), dans l’indifférence générale :##

En fait,… c’est pour cela, je pense, que j’avais choisi -inconsciemment- ce fournisseur de blog :yes:

La misogynie, Le patriarcat, le machisme et les violences maritales, la bigoterie sexiste/misogyne, les « références » pornographiques, la bêtise/méchanceté crade et gratuite,…blogueste(!)
Ne sont pas des « valeurs » défendables

Et apparemment, tous mes visiteurs…du monde(!), partagent cette vision

Bref! pour toutes les nanas: autonomie et estime de soi ?

Longue vie à Garance !

Bons baisers d’Ambatoloaka à Nosy Be (Île au N-O de Madagascar)

On traverse Ambatoloaka à Nosy Be (Madagascar)(Ph. perso – Rue principale d’Ambatoloaka).)

Losqu’ on venait à Mada, les autres années, la Jirama (compagnie d’électricité)connaissait maints « incidents »,
mais surtout en soirée ou la nuit

Les choses se sont encore… dégradées(!) depuis l’année dernière, et maintenant c’est « tu me vois, tu me vois plus »…pendant la journée entière !

En fait l’électricité fait des caprices de diva: c’est quand elle le décide(Je laisse l’ampoule en position allumée, pour la choper, quand je ne suis pas en vadrouuille!)

Bref! les gens apprennent à…s’adapter… « sans » frigo, four, fer à repasser, etc

Et nous « sans » clim ni ventilo, et encore moins Internet

A part cela ? TOUT baigne, hahaha !

PS- merci pour les visites et les com; je vous rejoindrai…chaque fois que je pourrais :##

Photos : "Femmes en permanence sexuellement agressées par des mains d’hommes intrusives."

Sexisme ph.réalisée  par Allaire Bartel

Par Alev Yildiz

 » A travers une série de clichés, la photographe Allaire Bartel dénonce le sexisme dont les femmes sont victimes au quotidien. Elle met en scène la routine de la vie d’une jeune femme… Sauf que cette dernière se retrouve en permanence sexuellement agressée par des mains d’hommes intrusives.

… La jeune artiste décide alors de montrer ce que peuvent subir les femmes dans leur vie de tous les jours. “J’étais particulièrement déterminée à montrer que les femmes ne se sentent pas uniquement oppressées dans des cas extrêmement isolés, comme lors de viols ou d’abus physiques, mais que cela se produit aussi sous une forme amoindrie durant la journée”, déclare-t-elle sur son site…

La photographe a également déclaré à nos confrères du Huffington Post américain que chaque image devait « représenter une situation de sexisme ou de harcèlement dans laquelle moi ou le modèle nous sommes déjà retrouvées”…(Extrait)

Voir tous les clichés dans l’article http://www.huffingtonpost.fr/2015/04/18/photos-sexisme-femmes-boundaries-agression-sexuelles-attouchements-allaire-bartel_n_7068192.html

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« Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ». Et partout sur la planète ! »

On les assassine aussi, au nom d’un soi-disant… dieu!