Le docu "Voyage au bout de la viande", ne parle pas de prostitution, mais bien de…porcs , entre autres .

par La rédaction numérique de RTL, Sophie Aurenche

… »Pour le client on est un objet, un morceau de viande », juge pour sa part Rozen. « Le client vient, paye, se sert et repart. On finit toutes détruites, on est victimes. » Et Rozen d’implorer : « Stop, arrêtez d’acheter des corps ! »

« Jamais de douceur » pour Rozen

Jamais de plaisir, jamais, au cours de ses milliers de passes. Rozen est prête, dans ces stages de sensibilisation, à raconter sa vision de la vie des prostituées. Les yeux dans les yeux avec les clients. Elle en retient « beaucoup de violences, de mains sales, de corps sales. » Et « jamais de douceur » : « Pour moi c’était une violence, j’avais envie de vomir. »

Alice, elle, souhaiterait que le regard des hommes change. « Surtout qu’ils se posent la question derrière cette fille, ce sourire, peut-être qu’ils essayent de voir la souffrance », réclame-t-elle. « La prostitution n’est pas un choix », assure-t-elle. « Une petite fille de 4 ans ne va pas se dire plus tard je vais aller sur le trottoir. »

Elle évoque les stigmates de ses années de passes. « Pour le client ce n’est qu’un passage, mais il rajoutera de la violence en plus », explique Alice. « Nous ce sont des années derrière où il va falloir réparer tout ce qui a été abîmé. » Car pour ces deux femmes, c’est toute une vie qu’il faut reconstruire »…(Extrait).

http://www.rtl.fr/actu/prostitution-pour-le-client-on-est-un-morceau-de-viande-juge-une-ex-prostituee-7767336676

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Le docu « Voyage au bout de la viande », ne parle pas de la prostitution, mais bien de…porcs(!), entre autres

« Une petite fille de 4 ans ne va pas se dire plus tard je vais aller sur le trottoir. »

En effet !

La prostitution n’est pas un métier mais une violence sexuelle

Un individu paie pour utiliser le sexe et le corps des femmes -et de mecs- comme il l’entend, lui, les assimilant à… des objets sexuels(!), des « vide-couilles » a précisé un twitto, des latrines à sperme, soumises à son seul vouloir!

Une actualité récente nous a fourni son lot de témoignages* de prostituées sur le comportement ignoble d’un client, dans lesquels* on apprend que l’une a été sodomisée contre son gré et une autre violée…

Alors que les prostituées restent des humains…avec des Droits Humains (Appelés maladroitement Droits de… l’Homme!)

Sociétalement parlant, c’est monstrueux de vendre son ventre ou ses ovules

…Mais pas ignoble d’acheter un vagin ? ? ?

"Le sex" est la seule activité où je préfère les dilettantes aux professionnels."

De Peter Bu (Visiteur) – http://www.aneries-sur-les-femmes.fr

« La loi canadienne s’inspire d’un fond législatif confirmé par l’expérience, qui reconnaît la prostitution et le trafic sexuel comme de l’exploitation, non comme « un travail ».

Elle reconnaît également qu’à moins de s’attaquer à la demande, l’exploitation sexuelle continuera de prospérer. Ce n’est pas seulement dans les pays nordiques mais aussi en Corée du Sud qu’une loi interdisant l’achat d’activités sexuelles a mené à renforcer la protection des victimes et a réduit le nombre d’acheteurs et de «quartiers chauds».

Le Canada est en bonne compagnie. En 2014, l’Irlande du Nord a adopté une loi identique rendant illégal l’achat d’activités sexuelles. Comme Trisha Baptie, journaliste canadienne et survivante de la prostitution, l’affirme : « Pour la première fois, nous nous attaquons aux racines de ce qui cause la prostitution, la loi ira à la source de l’exploitation et permettra à des femmes et des filles de sortir de la prostitution en criminalisant l’achat de leur corps. Cibler la demande va accélérer la fin d’une injustice systémique ».

Vous pouvez lire un article intéressant sur la législation concernant la prostitution dans le monde http://sisyphe.org/spip.php?article5079

N.B. « Le sex » est la seule activité où je préfère les dilettantes aux professionnels. »

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« Cibler la demande va accélérer la fin d’une injustice systémique ».

Une évidence, mon cher Watson !

Peut-être que demander à ces papys de 65 ans commettant « Des dérapages et des propos machistes aussi », de pénaliser le client, ce serait en fait comme si on les réduisait à pénaliser… eux-mêmes ?