l’orgasme féminin? TROP BON !!!

orgasme féminin(photo : un petit tsunami?)

 » Votre livre traite de l’orgasme féminin et vous l’intitulez “Le secret des femmes”. En 2010, le sujet est-il toujours autant entouré de mystère ?

Nous ne l’avons pas écrit pour qu’il soit publié sous ce titre, mais “L’orgasme féminin”, qui est le sujet que nous avons choisi de traiter avec Elisa Brune aurait constitué un titre peut-être un peu trop cru. Passer à la caisse de la librairie avec “L’orgasme féminin” sous le bras, ça bloquerait sans doute beaucoup de monde. Sans forcément parler de “mystère”, le plaisir féminin est une véritable épreuve pour des milliers de femmes. Ce livre tente de répondre le plus concrètement possible à toutes les femmes qui, comme les patientes que je reçois, mettent des mois, des années avant de découvrir l’orgasme. Pour elles, ces années représentent une vraie période de souffrance, vécue de manière dramatique. Elles culpabilisent, se remettent en question, se figurent qu’elles sont incapables, voire anormales. Certaines, au bout d’un an ou deux, d’efforts, finissent par se dégoûter, se refusent à leur mari… Lorsque j’ai rencontré Elisa Brune, elle venait d’écrire le livre “Heureuses, croient-ils”, et était elle-même effarée par le nombre de femmes qu’elle avait interrogées qui partaient à la recherche de leur plaisir sans parvenir à le trouver.

Selon les enquêtes, seulement un tiers des femmes disent atteindre l’orgasme pendant l’acte sexuel et un autre tiers “environ une fois sur deux”. C’est extrêmement peu !

Oui. Et c’est scandaleux. Il y a quantité d’idées reçues sur le plaisir des femmes : le vrai plaisir serait vaginal et pas clitoridien, le vrai plaisir doit venir naturellement, c’est de la responsabilité de l’homme de faire parvenir la femme à l’orgasme… C’est scandaleux car 90 % des femmes devraient arriver au plaisir sexuel « …
Entretien : David Chassagne- (Lire la suite , sur clicanoo.fr)

L’ouvrage en question: « Le secret des femmes voyage au coeur de la jouissance féminine d’Yves Ferroul et Elisa Brune.
Source clicanoo.fr

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« INTERDITES » de plaisir sexuel, pour beaucoup, malgré leurs simulations navrantes: encore un effet pervers des religions ?

J’avais 11 ans peut-être. Un jour que j’aidais ma grand-mère à enfiler son aiguille, je lui ai déclaré tout de go:
-Eh bien moi, je préférerais être la maîtresse d’un homme que sa femme.
Elle m’a regardée incrédule, tandis que j’enfonçais le clou:
– Et je ferai un bébé toute seule…
Elle a pâli et m’a suppliée:
– Ne fais pas « ça » à grand-mère mon enfant, en faisant…Le signe de croix !!!

Hélas, en grandissant je suis devenue CONFORME à ce que la société attendait alors d’une « honnête » femme…

Et je me suis fracassée le corps, l’âme et l’existence, avec un… MARI, que j’ai rendu PERE !!!

Il est vrai que mon « vécu personnel » familial, chaotique, m’avait rogné les ailes et gravement hypothéqué mon image perso

Image perso que je retrouverai FLANBOYANTE, REBELLE et FIERE, une fois RECOUVREE ma LIBERTE INCONDITIONNELLE!

Com de Charlotte sur le site:
« Le plaisir féminin… qu’est-ce qu’il en sait, de l’orgasme ressenti par une femme, le papy apprenti-écrivain ? Un ouvrage sur le plaisir féminin écrit par un … homme !
Morte de rire ! ça aurait été une femme, j’aurais accordé un peu de crédit, mais là » …

Heeu…C’est un sexologue qui a collaboré AVEC une femme: Elisa Brune…

Bref, visiblement, Charlotte ne croit pas qu’un MEC SACHE ce que c’est VRAIMENT l’orgasme féminin…

En VRAI ? « C’est TROP bon » !!! Comme le disait une nana dans un film docu sur la masturbatipon féminine. Mais, SI une nana a VRAIMENT un orgasme avec un mec, c’est…GEANT !
Carrément un tsunami, jubilait une copine allemande vivant à Maurice et remariée à un Mauricien…

Pratique sociale et sexuée…

Ala folie

 » Hautcourant est allé à la rencontre de Lucie Goderniaux, diplômée en anthropologie de la communication, et auteure d’un mémoire intitulé « La violence conjugale, un apprentissage trans-générationnel ? » qui lui a valu le premier Prix de l’Université des Femmes en 2009.

… Hautcourant a pris particulièrement à cœur son entretien avec Lucie Goderniaux, jeune antropologue belge, à propos d’une pratique sociale et sexuée qui cause rien qu’en France, chaque année, plus d’une centaine de décès (156 en 2008).

Comment avez-vous été amenée à vous interroger sur un phénomène de transmission des violences conjugales à travers les générations ?

Au départ, j’ai été sensibilisée au phénomène par mon entourage et bien sûr, par ma condition de femme. Je suis partie du postulat suivant : tout système de violence est un langage de domination. La violence conjugale est le langage de la domination masculine. Une domination inscrite et véhiculée par et dans l’ensemble de la société à travers des représentations stéréotypées.
Je me suis donc intéressée à la transmission entre femmes de différentes générations de ce qui pourrait s’apparenter à un apprentissage de la domination masculine et, par conséquent, de la violence conjugale. Autrement dit, j’ai cherché à déterminer comment on apprend, non pas la violence aux hommes, mais l’acceptation ou l’incapacité de réaction à cette même violence, aux femmes.

Quel est la problématique de votre mémoire ?

Les femmes transmettent-elles, entre elles et de générations en générations, des schèmes de pensées et d’actions qui d’une manière ou d’une autre, représentent un apprentissage de la violence conjugale ?

À partir de cette problématique, comment avez-vous mené vos recherches ?

J’ai débuté mes recherches par un stage d’observation au refuge du Collectif contre les violences familiales et l’exclusion (CVFE) à Liège. La particularité de cette structure étant de permettre aux femmes de venir avec leurs enfants, ce fut l’idéal pour étudier sur le terrain, et la transmission d’éléments qui corroborent la domination masculine. J’ai recueilli ainsi des témoignages de plusieurs points de vues : victimes, enfants, professionnels du métier (ndlr, travailleurs sociaux)…

Quelles conclusions en tirez vous ?

C’est par la transmission d’éléments qui corroborent la domination masculine que l’on permet à la violence conjugale de se produire et reproduire. A partir du moment où l’on intègre la logique de domination masculine, et on l’intègre tous, on est vulnérable à la violence conjugale, que ce soit en tant qu’acteur, spectateur ou transmetteur.

Cette transmission a non seulement lieu entre hommes, mais aussi entre femmes, de manière quasi invisible et inconsciente. Voilà l’une des forces premières de la violence conjugale : son fondement.

L’infériorité de la femme par rapport à l’homme, est si profondément ancrée dans l’inconscient collectif qu’elle passe pour naturelle.
Quels remèdes donc pour éviter cette transmission et empêcher les violences conjugales de se produire et reproduire ?

D’une façon générale, il faut prendre conscience du fait que nous sommes remplis de stéréotypes et de préjugés. Ce sont toutes ces représentations qui permettent aux violences conjugales de se produire et se reproduire en quasi-impunité.

Mon mémoire met en exergue la manière dont les femmes elles-mêmes participent, inconsciemment, à leur propre domination. Je pense donc qu’il est primordial que les femmes entreprennent un véritable travail d’introspection et de remise en question afin de se libérer au maximum des stéréotypes dont elles sont à la fois victimes et messagères.

Comment les travailleurs sociaux doivent-ils traiter ce problème ?

Il faut qu’ils s’intéressent à la violence conjugale en tant que phénomène social et non plus comme une pathologie individuelle. On se focalise sur la psychologie alors qu’il s’agit d’une pratique sociale et sexuée. Non pas que la psychologie soit inapte à étudier la problématique mais simplement insuffisante, l’approche idéale étant interdisciplinaire.

En outre, je pense que les institutions mêmes qui sont chargées de prendre ce problème à bras le corps et d’y mettre un terme, doivent elles aussi se remettre en question à de multiples niveaux et tenter d’approcher cette réalité à travers les humains qui la composent et non plus seulement à travers les schémas et autres concepts réducteurs dont ils disposent. Ces notions aident, il est vrai, bien des professionnels du milieu mais empêchent souvent certaines victimes d’être prises en compte en raison de la non-adéquation de leur vécu des violences conjugales avec la théorie.

Votre diplôme en poche, qu’avez-vous fait ?

J’occupe actuellement le poste de maître-assistante en sociologie et politique de l’éducation à la Haute École Albert Jacquard de Namur tout en intervenant de diverses manières dans l’information et la prévention des violences conjugales (conférences, colloques, activités, articles).  »

Propos recueillis par Emeline Devauchelle
Source Hautcourant.

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 » Autrement dit, j’ai cherché à déterminer comment on apprend, non pas la violence aux hommes, mais l’acceptation ou l’incapacité de réaction à cette même violence, aux femmes. »

 » L’infériorité de la femme par rapport à l’homme, est si profondément ancrée dans l’inconscient collectif qu’elle passe pour naturelle « .

 » Mon mémoire met en exergue la manière dont les femmes elles-mêmes participent, inconsciemment, à leur propre domination. Je pense donc qu’il est primordial que les femmes entreprennent un véritable travail d’introspection et de remise en question afin de se libérer au maximum des stéréotypes dont elles sont à la fois victimes et messagères ».

 » On se focalise sur la psychologie alors qu’il s’agit d’une pratique sociale et sexuée ».

TOUT est dit !!!!

Déjà 14 millions d’Italiennes …

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(Photo JDD – Des femmes préparent les Romains à une grande manifestation dénonçant les violences conjugales.)

 » Italie : les mesures de protection offertes aux femmes victimes de violences conjugales.

Selon une avocate spécialisée en matière de violence conjugale, l’Italie ne possède aucune législation sur la violence conjugale et la loi italienne ne contient aucune disposition précise sur les sentences prévues en cas de violence conjugale (16 sept. 1993). Le Code pénal de 1930 prévoit une peine de trois mois à trois années d’emprisonnement en cas d’agression physique et de trois ans à dix ans d’emprisonnement pour viol (ibid.). Le Code pénal prévoit également une sentence d’emprisonnement d’une à cinq années pour maltratamente (violence physique et psychologique continue) (ibid.). Si les actes de maltratamente ont causé le décès de la victime la sentence d’emprisonnement varie de 12 à 20 années (ibid.). Cependant, l’avocate ajoute qu’une condamnation telle que prescrite sous la clause maltratemente est plutôt rare (ibid.).
Le Code pénal définit la violence sexuelle comme un délit contre la morale et les bonnes moeurs plutôt que contre la personne (ibid.; Socialist Review oct.-déc. 1989, 106-108).
Les victimes de violence conjugale n’ont pas accès à l’aide juridique (ibid.). Une femme victime de violence conjugale qui veut poursuivre son conjoint en justice doit faire une plainte verbale et écrite auprès d’un(e) avocat(e) qui dépose la plainte devant la cour (ibid.). La plaignante n’est pas tenue de se présenter à l’hôpital et d’obtenir un certificat médical faisant état des blessures infligées (ibid.). Toutefois, la victime d’agression sexuelle doit prouver son non-consentement (ibid.). Un conjoint accusé de violence conjugale qui n’a pas d’antécédent judiciaire sera jugé moins sévèrement (ibid.). Si un conjoint accusé de violence conjugale reconnaît sa culpabilité avant que le procès ait lieu, la plainte qui a été portée contre lui est automatiquement suspendue, puis annulée après cinq années (ibid.).

La violence conjugale est un phénomène très répandu en Italie et les actes d’agression physique et sexuelle ne sont pas considérés très graves (ibid.). L’avocate attribue cet état de fait à une « question culturelle » (ibid.). Elle signale également que les médecins et les agents de police tendent à décourager les femmes victimes de violence conjugale à porter plainte contre leurs conjoints (ibid.). Selon l’avocate, les sentences habituellement prononcées par les juges en matière de violence conjugale et sexuelle sont minimes (ibid.). L’avocate ajoute que les cas de violence conjugale qui font l’objet de dénonciation et de poursuites judiciaires sont peu nombreux (ibid.). The Irish Times du 15 juin 1993 rapporte une décision de la Cour d’appel qui a annulé une peine de neuf mois d’emprisonnement que devait purger Gianfranco Napoleoni pour tentative de viol envers sa conjointe. Une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) du 26 septembre 1991 rapporte qu’au cours d’une année, environ 800 000 femmes italiennes ont dû être hospitalisées pour des blessures survenus lors d’accidents liés aux travaux ménagers mais qui étaient le fait de violence conjugale.

Une représentante de la Casa di accoglienza delle donne maltrattate (Maison d’acceuil pour femmes battues) à Milan rejointe par la DGDIR le 2 septembre 1993, rapporte que depuis plus de dix ans, différents mouvements et associations de femmes ont présenté des projets de loi sur la violence sexuelle. Ces projets de loi ont suscité de vifs débats à la Chambre des députés et au Sénat mais, à ce jour, aucun n’a été accepté par le Parlement (ibid.). Selon cette dernière et une avocate spécialisée en matière de violence conjugale, le Code de la procédure pénale a été modifié en 1989 afin de permettre aux groupes et associations de femmes de se porter partie civile lors de procès de violence sexuelle pour soutenir la victime (ibid.; 16 sept. 1993). La représentante de la Casa di accoglienza delle donne maltrattate explique que puisque l’Italie ne possède pas de législation adéquate sur la violence sexuelle et conjugale, des femmes italiennes se sont regroupées et ont mis sur pied des Centres pour femmes battues (2 sept. 1993). Selon un article de La Republica du 30 juillet 1993, il y a sept Centri di accoglienza (Centres d’accueil) pour femmes battues en Italie et ils sont situés dans les villes suivantes: Rome, Bologne, Milan, Modène, Bolzano, Parme et Merano. Ces centres offrent, entre autres, des services gratuits de conseillers juridiques et de psychologues et soutiennent les femmes qui font appel à la justice (2 sept. 1993). Elle rapporte qu’il y a également en Italie quatre Maisons pour femmes battues (ibid.). Ces maisons sont situées à Milan, à Rome, à Bologne, et à Modène (ibid.). Ces maisons, dont les adresses ne sont pas divulguées, sont gérées par des femmes et ont été mises sur pied pour permettre aux femmes qui décident de quitter leurs conjoints d’élaborer une nouvelle stratégie de vie (ibid.; Femmes d’Europe mars-avr. 1990, 30). A Milan, la Maison pour femmes battues est un appartement privé qui peut accueillir cinq ou six femmes pour une période de quatre mois (2 sept. 1993). Le centre et la maison situés à Rome sont les seuls à êtres publics puisqu’ils sont financés par la province de Rome (ibid.). Les autres centres et maisons pour femmes battues sont autonomes et ne reçoivent pas de subvention gouvernementale mis à part l’appui financier que leur offrent les municipalités où ils sont situés (ibid.). Elle ajoute qu’il existe également plusieurs Centri antiviolenza (Centres contre la violence) en Italie (ibid.)
En 1988, le service téléphonique Telefona Rosa, a été créé à Rome afin de répondre aux appels des femmes maltraitées (Femme d’Europe mars-avr. 1990, 30). En 1990, Telefona Rosa regroupait une vingtaine de bénévoles dont des psychologues, des avocats et des officiers de police (ibid.).

La représentante de la Casa di accoglienza delle donne maltrattate rapporte l’existence en Italie d’un réseau national, mais informel, de groupes de femmes engagées dans la protection des femmes victimes de violence (2 sept. 1993). Elle estime à 550 le nombre d’associations et de groupes de femmes qui oeuvrent dans ce domaine en Italie (ibid.) » …
Source Refworld- UNHCR-

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[ A Rome, correspondance de Anne Lenir.

En Italie, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue, avec une immense majorité de femmes. Sur une grande banderole, on pouvait lire: « La violence des hommes commence en famille et n’a pas de limite ». D’après des enquêtes de terrain, plus de 14 millions d’Italiennes ont déjà été victimes de sévices physiques, sexuels ou psychologiques, au cours de leur vie. La plupart du temps, c’est arrivé dans un cadre familial.

« L’assassin ne frappe pas à la porte. Il a les clés de la maison ». Par dizaines de milliers, des Italiennes, mais aussi des femmes immigrées, ont manifesté dans les rues de Rome, en scandant ce slogan qui résume bien la situation dans ce pays.

En 2007, quelque 1,2 million de femmes ont été victimes de violences. Dans 70% de cas, il s’agit de violences commises par leur mari ou compagnon. Ces violence sont coûté la vie à 182 femmes : c’est 22% de décès en plus par rapport à 2006.

Dans ce contexte, les associations, soutenues par des syndicats et certains partis de gauche qui ont organisé la manifestation, ont décidé d’exclure tous les hommes du cortège. Un choix que ne partage pas par exemple, l’écrivaine et militante féministe de longue date, Dacia Maraini, veuve d’Alberto Moravia. Elle estime qu’il aurait fallu accueillir les hommes car eux aussi, dit-elle, peuvent être les alliés des femmes.

De son côté, le gouvernement annonce un plan doté de 20 millions d’euros pour 2008, prévoyant des campagnes d’informations et l’institution d’un observatoire permanent sur les violences faites aux femmes.

Mais l’Italie attend toujours une loi pour protéger les femmes des violences.]
Source RFI (International)-

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 » Déjà 14 millions d’Italiennes »…

QUI arrêtera ce cycle infernal ?

PERSONNE !!!

Les RELIGIONS sont RESPONSABLES, en grande partie, de cet état de fait, car elles prèchent des dogmes misogynes, PARTOUT dans le monde…

Hypatie d’alexandrie, première mathématicienne…

365px-Hypatia_(Charles_William_Mitchell)[1] (photo:  » Hypatia, 1885, by Charles William Mitchell (1854 – 1903)Laing Art Gallery (Newcastle-upon-Tyne)

La mort d’Hypatie

En mars 415, à 45 ans, la première mathématicienne meurt lapidée par des chrétiens fanatiques. Selon la thèse de Socrate le Scolastique (vers 440), les chrétiens lui reprochaient d’empêcher la réconciliation entre le patriarche Cyrille d’Alexandrie et le préfet romain Oreste à la suite de conflits sanglants entre diverses communautés religieuses d’Alexandrie. Selon la thèse du philosophe néoplatonicien Damascios (en 495), l’évêque aurait découvert par hasard, en passant devant chez Hypatie et en voyant la foule qui s’y pressait, la popularité de la philosophe. Toujours est-il qu’elle est arrachée à sa voiture, entraînée dans une église, siège patriarcal, consacrée à Saint Michel, appelée le Caeserium quand l’édifice était le centre du culte impérial à Alexandrie. Hypatie est déshabillée, tuée à coups de tessons, mise en pièces. Ses restes sont promenés par les rues et brûlés.
Hypatie d’Alexandrie (en grec ancien / Hypatia, v. 370 415 après J.C.) est une mathématicienne et une philosophe grecque.

Son père Théon d’Alexandrie, dernier directeur du Musée d’Alexandrie, est éditeur et commentateur de textes mathématiques. Il éduqua sa fille en l’initiant à la mathématique et à la philosophie.  »
Source wikipédia.

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 » Hypatia meurt lapidée par des chrétiens fanatiques ».

Pas UNE religion pour sauver l’autre!

Fantasmes sexuels…

Témoignage de Lina –

 » Un message à tous les hommes qui veulent savoir ou s’arrête le fantasme :

Les fantasmes sexuels ne se mettent en application que s’ils sont partagés. Encore une fois, je ne veux ni juger vos fantasmes, ni même savoir s’ils sont normaux. Je vous demande juste de pratiquer des jeux amoureux entre personnes responsables et consentantes.

Juillet 2003

Je voulais juste poser une question car après tout …
Je n’ai lu ici que des histoires qui m’ont données envie de pleurer, affreuses toues plus les unes que les autres.

Moi cela n’a rien à voir. Ce n’était pas mon père, ni un oncle, personne de ma famille, ce n’était pas un accident, c’était tous les jours.

Pourquoi je me sens coupable ? Parce que moi je n’avais justement pas 13 ou 15 ans, que j’aurais du partir… Que je n’ai pas réagi.

Tout à commencé un peu avant mes 18 ans. Je l’ai rencontré par hasard, il était très sympa on a tout de suite sympathisé, il était super.
Quelques mois plus tard, on se revoit, toujours par hasard et la on se revoit et ainsi de suite. Lorsqu’il m’embrasse j’ai 18 ans et demi. Il est doux et attentionné, c’est mon premier petit ami, j’ai toujours été très sérieuse et surtout particulièrement réservée.
Il patiente quelques mois avant le premier rapport. Tout se passe à merveille comme dans mes rêves de petite fille, ce souvenir est impérissable même si je sais ce qui a suivi. Il me le faut, c’est grâce à lui que je vis. Conciliant au début, il devient très exigeant. Je ne suis pas entreprenante et lui va me montrer comment me comporter en femme. Je fais des efforts, c’est dégueulasse mais… Il me quitterait sinon.
C’est nul et en plus je me sens minable, de ce qu’il me fait, de ce qu’il me fais faire, DE CE QUE JE LE LAISSE ME FAIRE.

Je crois encore avoir le choix et puis il revient d’une fête entre potes, je dors, il fait chaud. Le mois de juillet, il fait étouffant, il me saute dessus. Cette fois je ne vais pas l’emmerder avec mes simagrées, merde ! Comment le pourrais-je ? Il a frappé tellement fort que je ne sens plus rien, il fait tout ce qu’il veut. Je ne m’en rend même pas compte. Le lendemain, comme si de rien n’était, il me demande pourquoi j’ai les yeux gonflés. Je ne suis pas malade au moins ? Est ce qu’il doit appeler le docteur ? Je veux qu’il reste près de moi ? Qu’il prenne un jour de congé ? Non, je vais très bien j’ai mal à la tête et il peut aller travailler, je ne me sens pas mal car je ne me sens plus du tout. Drôle d’impression que celle d’être déconnectée, comme si on avait enlevé la prise.

Mais au fait de quoi est ce que je me plains. Tout le monde m’avait prévenue de rester chez mes parents. Je me tais donc, il redevient gentil et prévenant, mais tout m’insulte : ses sourires, ses caresses. Il me dit qu’il m’aime et j’ai envie de le frapper.
Je dois être folle, je déraille, il faut que je me reprenne. Je me reprends, je continue à faire le ménage et cætera … De plus, je suis des cours le jour, sur le moment je voulais être interprète. Ça m’épuise mais je ne penses pas, je prends des douches et des douches, il est furieux, la facture d’eau crève le plafond, « non mais est ce que je suis dingue ? » et puis un nouveau jeu, maintenant dès que le soleil se couche, je suis « la salope ». A chaque fois qu’il m’appelle comme ça c’est comme un coup de couteau et puis comme j’en suis une, il serait normal que j’agisse comme telle non ?

Alors pourquoi je le fais pas BORDEL! C’est pas grave, lui il va me montrer tout le respect que je lui dois, il va me faire voir que je ne suis qu’un petit jouet entre ses mains à qui il fais tout ce qu’il veut, il m’oblige à me déshabiller, très lentement car il veux tout voir, je dois me coucher sur le lit « ouvre tes jambes et attends moi salope ». Non, je ne veux pas, je ne peux pas, il me facilite la tâche et me jette dessus. Comme ça, c’est plus simple. Tout dans l’ordre, il aimerait bien que je sois entreprenante, je ne peux pas, je suis tétanisée, c’est pas grave, la aussi il va m’aider, mais il en a marre de faire tout le boulot, c’est pas croyable ce que je peux être empotée. C’est quand même pas compliqué, d’abord je le suce, non ! face au miroir, il veux voir, ensuite je me couche, d’abord pénétration vaginale, il me demande de me retourner … je ne veux pas, je le supplie, non pas ça je ferais tout ce qu’il veut, absolument tout, pourvu qu’il ne me fasse pas ça, mais il en a marre.

La gifle à cogné si fort que j’ai la tête qui tourne, sans m’en rendre compte je suis sur le ventre, je me débat mais il est plus fort, un oreiller étouffe mes cris « arrête ! Tu vas déranger les voisins ! laisse moi faire ce sera vite fini, tu vas même finir par adorer ça », il retire le coussin je le supplie d’arrêter, la douleur et la honte
la haine
Si je pouvais lui faire ce qu’il me fais.
« Ta gueule, t’es vraiment qu’une pute, dis moi que t’aime ça ou tu sauras vraiment ce que souffrir veux dire !
Je n’y arrive pas, à l’aide d’un couteau il m’aide à retrouver mon latin. Je le fais, je lui dis que j’adore ça et que je veux qu’il continue.
Je veux mourir.
Enfin c’est fini,
il se lève et prends une douche.
Je me jette sur mes vêtements, ma seule protection, il vient près de moi et me demande si j’ai faim.
Non, je suis fatiguée,
bonne nuit ma chérie.

Ais-je rêvé ?

Suis je donc vraiment folle, puis ça recommence, cette fois ça va trop loin, je suis en piteux état. Il me soigne et pleure en me jurant de ne plus jamais me faire le moindre mal et il tient promesse durant les 4 années qui suivent,
Physiquement, il ne me fais plus le moindre mal et tant que je ne rechigne pas trop, nos rapports se passent dans la douceur et il ne me force à aucun acte, il est tellement doux, est ce que j’ai rêvé ?
En parallèle, je dois accepter qu’il me trompe, au vu et au su de tous, même devant moi. Condition sine qua non à mon intégrité physique, Pour moi c’est chaque fois un autre viol. Ces femmes là elles, elles savent ce que faire bander un mec veut dire. Tant mieux pour elles, moi je ne veux plus penser, je ne veux qu’une chose, je suis en 1 candi de droit, je veux terminer mes études et défendre celles qui le souhaite, qui en ont besoin, qui comme moi sont terrassées par la honte car finalement de quoi se plaint on ? C’était notre compagnon, ce n’était pas la première fois qu’il nous touchait.

Mais c’était la fois ou j’ai dis non et ou il a décidé de ne pas m’écouter, ou il a décidé que ces droits surpassait les miens et puis, ne dit-on pas d’un homme qu’il HONORE sa compagne ou son épouse ?
Où est le problème, je n’ai jamais su le dire, aujourd’hui encore je ne sais où me situer. C’est la première fois que j’en parle, je ne relis rien et tape très vite pour ne pas m’arrêter, je m’excuse donc des fautes de frappe et d’orthographe. Ce que j’ai subi, c’est non seulement un viol conjugal mais aussi des tortures psychologiques.
Non je ne peux ni ne veux parler, je veux oublier, je veux vivre et le viol conjugal est puni. Je ne porterai jamais plainte, quand je revois cet homme duquel je suis séparée depuis peu, on discute, je lui ai demandé pourquoi il m’avait fais autant de mal. Il ne voit pas de quoi je parle.
A quoi bon.
Il croit sincèrement que ce n’était ni humiliant ni traumatisant, on ne peut pas discuter avec une montagne, j’abandonne, il s’excuse pourtant des gifles, ça il ne voulait pas. C’est déjà ça… il ne comprend pas que je ne les sentaient même pas.

J’essaye de vivre, de ne pas me dégoûter trop, c’est dur, je ne supporte pas qu’un homme pose les yeux sur moi, je les hais ils sont tous pourris, ils violent, ils frappent ou sont infidèles, voire les trois simultanément et j’ai fais le serment que plus jamais on ne me ferait endurer ce genre de chose.

Je sais que je me trompe et qu’il y a un tas d’hommes très gentils, cela n’empêche que je ne veux pas. Je veux juste parvenir à ne plus avoir peur d’être chez moi. Je veux poursuivre mes études et qui sait aider celles qui ont plus de courage que moi. Je veux que cela me serve de leçon, Ça ne m’arrivera plus jamais.

Merci de m’avoir lue, j’espère juste que dans ma précipitation je n’ai pas rendu ce récit incohérent.
Tu peux en faire ce que tu veux, l’effacer ou le mettre dans les témoignage si cela peut servir, pourquoi pas. Si tu le mets dans les témoignages je voudrais ajouter juste une chose :
On n’est jamais responsable des actes de violence que l’on nous fait subir
On ne provoque jamais un violeur
et « Non » veux dire « non », quelle que soit les circonstances.

Bien sur, je ne suis pas un modèle de courage mais d’un autre côté si, puisque j’arrive à me tenir droite et à avancer …
Si je peux aider qui que ce soit et ce de quelque façons que ce soit, ce sera avec un réel plaisir. Si tu choisis au contraire d’effacer ce message, c’est que tu l’aura jugé mieux ainsi et je respecte ça, merci néanmoins de m’avoir lue et qui sait peut être une réponse de ta part. »
Source viol.free/témoignage

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[ « Non » veut dire « NON », quelle que soient les circonstances ]

« NON » ? Impossible à comprendre pour des machos /crades !

 » Pourquoi je me sens coupable ?  » demande cette jeune femme.

C’est ce que j’ai eu le PLUS de mal à évacuer, moi aussi,

Mais cette question était relative à tout mon univers violent (viols, violences psychologiques et physiques, coups, tentatives d’assassinat…), que j’ai ACCEPTE de VIVRE pendant 13 ans…

Bien sûr, il y avait les menaces de MORT sur ma personne si je « m’évadais »

Et SURTOUT celles concernant…Mes ENFANTS si je les prenais avec moi

Mais il y avait aussi AUCUNE estime de moi…

J’ai fini par partir…SEULE pour rester VIVANTE

Cachée dans les toilettes d’un..Avion !

Aujourd’hui? La honte est pour l’ex: j’ai écrit un « livre volcan »(commentaire d’un journaliste), où j’ai TOUT raconté…Le sordide aussi…Il a du déménager et ses enfants ne le voient plus…

Aujourd’hui j’ai TOUT reconstruit, y compris l’image que j’avais de moi

Et je suis TELLEMENT heureuse(Je sais, je touche du bois)…

PS- Une pensée affectueuse pour celles encore au fond du trou …

" Tu DOIS le TUER"…

[ Et après on s’étonne que le monde marche sur la tête!
Traduction de Louis Segond (1910)

« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »
(Luc 14:26)

« Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l’esclave meure sous sa main, le maître sera puni.
Mais s’il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c’est son argent. »
(Exode 21 :20-21)

« Tu ne te prosterneras point devant elles (les idoles), et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent. »
(Exode 20:5)

« Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. »
(Lévitique 20:10)

« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux. »
(Lévitique 20:13)

« C’est des nations qui vous entourent que tu prendras ton esclave et ta servante qui t’appartiendront, c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante.
Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui demeureront chez toi, et de leurs familles qu’ils engendreront dans votre pays; et ils seront votre propriété. »
(Lévitique 25:44-46)

« Ainsi, dit le Seigneur à son peuple, si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou l’ami que tu aimes comme toi-même, t’incite secrètement en disant :
Allons et servons d’autres dieux ! des dieux que ni toi, ni ton père n’ont connu,… tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l’épargneras pas, tu ne le couvriras pas. Mais tu le feras mourir, tu dois le tuer, que ta main soit la première sur lui pour le mettre à mort… »
(Deutéronome 13:6)

« Si tu bâtis une maison neuve, tu feras une balustrade autour de ton toit, afin de ne pas mettre du sang sur ta maison, dans le cas où il en tomberait quelqu’un. »
(Deutéronome 22:8)

« Celui qui est issu d’une union illicite n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel; même sa dixième génération n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel. »
(Deutéronome 23:2)

« Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. »
(Epître de saint Jacques 5:14-15) ] …
Citations de la Bible.
Athéisme L’Homme debout ( l’Homme: l’Humain y compris la femme ! )

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 » Et après on s’étonne que le monde marche sur la tête!  »

En effet !!!

" Maintenant, elle est une salope"…

La traduction google n’est pas top, mais LISEZ !!!

«  Une femme a été assassinée.

Elle a été assassinée par quelqu’un de célèbre. Elle ne devient célèbre qu’à cause de cela. Le jour où Eliza a été assassinée, 9 autres l’ont également étées .Qui les a tuées, personne ne sait. Qui sont-ils, personne ne saura trop. On a enquêté sur la mort d’Eliza, parce que son ennemi probable est célèbre, non pas parce qu’une femme a été assassinée.

Eliza était la fille de quelqu’un, elle était la mère d’un enfant, elle était une amie, une voisine et collègue de quelqu’un. Maintenant, elle est une salope…

Vous cherchez quelque chose pour justifier son assassinat. Tout cela parce que si Eliza a été assassinée, c’est parce qu’elle a fait quelque chose pour le mériter.  » Ils disent: «celui qui cherche trouve. »

Notre société est tellement sexiste qu’elle se félicite de ces crimes. Les femmes qui sont assassinées sont toujours chiennes. Elles ont cherché d’une certaine façon ce destin.
Elles étaient amantes, ou prostituées, call-girls et ainsi de suite … Les hommes utilisent ces femmes et les rejetent. Ils peuvent le faire. Ils ne seront pas jugés sur leur vie sexuelle, en effet ils seront bien vu.
Les choses sont ainsi que les hommes peuvent avoir la vie sexuelle qu’ils veulent et ne pas être tués pour cela, mais les femmes, si elles le font, mérite la plus grande peine..

… Quand une femme est assassinée, violée, humiliée … Nous le sommes toutes bien. C’est la femelle qui est une fois de plus blessée. C’est la femelle qui est une fois de plus condamnée. La femelle est privée de son pouvoir. Toutes, nous avons perdu et nous sommes blessées.

J’ai été très indignée par cette histoire. Ce n’est pas une histoire inconnue. Nous ne devons pas chercher loin pour trouver plusieurs cas de femmes tuées de la même manière. Cependant nous avons besoin d’être en colère pour toujours. Nous ne pouvons jamais nous habituer.

En Chine et en Inde, les fœtus féminins sont avortés. Chez les femmes africaines ont leur excise le clitoris. Les femmes sont battues par leurs pères et leurs maris dans toutes les cultures et les pays. Les femmes sont les premières à être licenciées en période de crise. Les salaires des femmes sont moins élevés que les hommes dans des fonctions similaires. Jusqu’à tout récemment, au Brésil,il a été légalement acceptable pour un homme de tuer sa femme si son honneur avait été blessé. Les femmes violées sont accusées d’être responsables du viol car elles ont porté des vêtements qui ont attisé le désir des hommes…

J’aime être une femme et je suis ravie d’être mère. Cependant, je n’ai pas de filles, des fils seulement. J’aime savoir que mes enfants prennent soin de leurs petites amies. J’aime savoir que mes enfants rencontrent leurs amis, et me respectent. Je n’ai jamais entendu parler si mes enfants sont irrespectueux avec les femmes. Je pense que mon mari aussi et j’ai réussi à créer deux hommes dignes des femmes qui respectent et respectent la vie. Je trouve très peu probable qu’un jour, mon fils est violent avec une femme, et je pense qu’il ne serait pas violent avec personne. Je suis heureuse pour cela.

Je suis triste. Une partie de moi est maintenant Eliza.Une partie de moi est sa mère aussi.

Quelque chose en moi pleure et nous toutes nous mourons un peu en ce moment.

10 femmes sont assassinées chaque jour au Brésil.  »

Ludmila Rohr Ludmila Rohr
Fonte: http://mulheremcrescimento.blogspot.com/ Source: http://mulheremcrescimento.blogspot.com/

Source : http://alma-feminina.blogspot.com

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… » si Eliza a été assassinée, c’est parce qu’elle a fait quelque chose pour le mériter.  » Ils disent: «celui qui cherche trouve. »

J’ai déjà ENTENDU ces propos horribles de la part de…FEMMES, sur mon blog, en com : » D’une façon ou d’une autre l’assassinée l’a bien cherché » !
Ainsi va le monde des femmes…

GRÂCE aux femmes AUSSI !

« Quelque chose en moi pleure et nous toutes nous mourons un peu en ce moment. »

PS- communiqué par un ami/blog .