Le tour des USA , en voiture.

Le tour des USA en voiture
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Les USA : Le tour des Etats-Unis en voiture pendant 2 mois; soit…25 000 Km au compteur.

Image choc à l’arrivée, à l’aéroport de Miami : un grand tableau…couvert de photos d’enfants disparus. Je m’accroche aux mains des jumelles, pendant que mon homme s’empare de celle de leur grand frère de 5 ans. Mes collègues du Primaire ( en Martinique ), avec lesquels nous devions former une « caravane », pour les vacances, se sont tous dégonflés, et notre anglais est plus gestuel qu’académique.
Une fois la grande voiture de location récupérée – après le refus de ma carte Visa de cracher des sous et celui du papa de persévérer avec l’embrayage automatique – nous déposons , enfin, nos affaires dans un motel.
Nous visitons la ville mythique : tous les clichés de « Starsky et Hutch » nous sautent à la figure. Un bon point : la population s’exprime, ici, beaucoup en espagnol ( non, je ne l’ai pas appris…mais je le comprends et j’arrive à me débrouiller : mon homme m’a expliqué, en gros, qu’il suffisait d’ajouter des O et des a…)
Deux jours plus tard, nous prenons la direction d’Orlando pour que les petits visitent l’univers enchanté de Disney Word. Dans la foulée, nous nous laissons séduire par Epcot Center où les rangées de fauteuil se déplacent, selon les besoins du spectacle.
Peu après, nous longeons les Appalaches et faisons la connaissance d’indiens en tenue traditionnelle, exécutant des danses ancestrales et fabriquant de beaux bijoux en argent et turquoise.
A Washington, nous déjeunons dans un grand parc près de la Maison Blanche.
Arrivés à New York, grimpette dans la couronne de la statue de la Liberté :le sud de Manhattan et le cours de l’Hudson s’étalent en contrebas. Nous récidivons avec l’Empire State Building.
Nous traversons l’Etat de l’Ohio, couvert de champ de maïs et de grands silos.
A Chicago , une rue « sépare » le quartier chic de la zone, sans transition. Nous faisons halte dans une station service et en profitons pour nous désaltérer, les portières ouvertes et les pieds sur le béton. Les enfants discutent. Nous ne voyons pas approcher un grand ado noir à la démarche chaloupée, au crâne rasé et marqué d’une grande balafre. Mais nous entendons le gérant de la station « déserte », hurler un truc, tout en visant le jeune avec un revolver par le « hublot » de son bureau. Il aboie à plusieurs reprises son ordre; le jeune s’arrête indécis, puis s’éloigne. Le gérant nous demande de faire notre plein, encaisse à travers sa vitre blindée,et nous demande d’être plus vigilants. Ouf!
Saint Louis du Missouri, nous offre l’ascension du Gateway Arch; nous découvrons la ville, assis dans de petits godets qui s’élèvent (bien trop à mon goût), devant une baie vitrée en forme d’arc de cercle géant.
A nous les grandes plaines de l’Ouest, où on n’en finit pas de franchir de grandes barres , comme autant de vagues de pierres et de terre.
Nous couchons à Kansas City, une pittoresque ville à l’architecture espagnole, égayée de céramique et de beaux jardins. Les petits immeubles sont magnifiques.
La découverte du Parc de Yellow Stone est tout à fait surprenante, avec son célèbre geyser, ses mares sulfureuses étrangement colorées et parfois fumantes , que l’on peut enjamber par des passerelles; sans oublier ses petites cascades de concrétions , aux formes étranges et colorées…et ses Rangers attentionnés!
A Salt Lake City, un immense lac de sel miroite au soleil; nous en récupérons un peu, en contrebas de la route qui le traverse. Nous avons la surprise de croiser des attelages véhiculant des Mormons, accoutrés comme au siècle dernier.
Les enfants, sans complexes, déambulent dans le casino de Reno(Nevada); les employés font semblant de ne rien voir, peut-être parce que nous sommes des touristes…sympas ?
La côte entre San Francisco et Los Angelès est vraiment magnifique, avec ses lions de mer, somnolant sur les rochers et ses petits écureuils noirs venant nous manger dans la main.
Nous en oublions les rochers « suspendus » sur nos têtes.
Nous devons traverser le Désert Mohave pour nous rendre à Las Vegas; des panneaux nous conseillent d’éteinde la clim si nous ne voulons pas « exploser » le moteur. Il fait 50°. Mais les nombreuses carcasses jonchant le bord de la route nous dissuadent d’ignorer l’avertissement!
Nous faisons une halte dans un  » Point d’information »…en oubliant les clés à l’intérieur de la voiture. Des documentaires projetés dans de petites salles fraîches, nous renseignent sur la flore et la faune de l’Etat, où prospèrent plusieurs espèces très dangereuses pour l’homme. C’est la seule fois, où nous avons couché dans un camping d’état au confort très spartiate. Il faisait si chaud sous la tente, que le petit et moi, nous avons bravé la menace de moustiques voraces( avec l’aide de « Stop » moustiques, quand même ), ainsi que celle de mygales et autres serpents corail au venin mortellement fulgurant, en dormant sous la tente ouverte sur la nuit épaisse; mon homme et les fifilles sont restés stoïquement enfermés dans l’autre tente, zippée de partout.
La démesure du Grand Canyon, est absolument fascinante. Le très coloré Bryce Canyon est rempli de « sculptures » étonnantes , qui laissent perplexes.
A Dallas, je me suis fait photographier…devant South fork, le ranch de J.R. Ewing . Personne n’est parfait !
C’est à Houston que j’ai rencontré les plus beaux gratte-ciel. Certains , étaient encore garnis de la déco du fabuleux spectacle sons et lumières donné en plein air par Jean-Michel Jarre.
Arrivés à la Nouvelle Orléans, le patron d’un resto self, a tenu absolument à nous inviter chez lui, pour nous présenter sa femme et nous faire visiter sa villa avec piscine intérieure. C’est la première fois que je voyais une porte de frigo cracher des glaçons. Notre hôte nous a révélé que tout était à crédit: voiture, maison, meubles,piscine…et que tous ses revenus étaient engloutis dans les remboursements.
Lors de la visite de cette ville légendaire, nous avons encore oublié les clés dans la voiture. Cela ne nous a pas empêchés d’admirer les magnifiques balcons de fer forgé, ni d’apprécier les petits orchestres de jazz qui animaient des restos. Deux ouvriers qui allaient déjeuner, nous ont dépannés à l’aide d’un cintre tordu .
…Retour à Miami, où je me fais photographier, juchée sur l’aile d’un monstrueux 4X4 tatoué, aux roues géantes.
L’Amérique est un pays très attachant, aux contrastes géants , rempli de parcs sublimes et de gens sympas…Nous avons souvent couché dans des  » Motel 6  » et cuisiné des hamburgers- maison dans le coffre de notre voiture . Les petits ont appris des rudiments d’anglais avec leurs petits camarades des campings KOA. Mon homme et moi, n’avons malheureusement pas beaucoup progressé…

"Le Père-Ver " Chapitres XIII et XIV ( Roman publié en 2000 et épuisé )

petit jour sur le lagon

CHAPITRES XIII

Je grimpe l’escalier étroit, flanquée d’un grand carton à dessin. Je n’ai pas le temps de m’asseoir, car déjà, Visage-Pâle m’ouvre la porte.
Il est égal à lui-même. Tout est en ordre, à sa place, sauf moi bien sûr.
– Et alors ?
– J’ai apporté quelques dessins et peintures, dis-je, en défaisant les nœuds du carton que j’ouvre tout grand par terre. Ce sont des tableaux réalisés depuis une dizaine d’années, mais c’est seulement maintenant que je suis en mesure de leur donner un sens. Je n’ai jamais compris jusqu’ici, pourquoi j’ai peint tous ces nus de femme, « cassés en morceaux et recollés ». Il y en a des dizaines, assis, couchés, de face, de profil, de dos.
Mon enfance chaotique et le rejet renouvelé de mes parents, de la part desquels je n’ai jamais ressenti de tendresse, ont démembré mon ego, qui s’est éparpillé en un puzzle douloureux et compliqué que la peinture a essayé de reconstituer. C’est étrange, je me sens, vide de père et encombrée de mères absentes. Ma famille d’origine restera toujours pour moi, une image virtuelle.
Vous n’imaginerez jamais le plaisir physique et mental qui m’habitait quand je peignais ces nus. Je réparais un corps de femme, le même, cent fois cassé… Regardez, de tableau en tableau, le corps d’abord brisé en morceaux séparés, se réfugie ensuite à l’intérieur d’un œuf puis d’une chrysalide avant de retrouver son intégrité physique et sensuelle.
Je choisis une autre peinture et la montre à Visage-Pâle.
– Tenez, cette drôle de chose a été peinte depuis fort longtemps, mais c’est dans le courant de la semaine que j’ai décodé le rébus. Je sais depuis, que c’est un autoportrait !
Le tableau en question représente une sorte de profil rond, sans nez ni oreilles, avec un œil entier et immense, une demi-bouche de poisson et huit piquants en guise de chevelure. Un long spaghetti tient lieu de corps, coupé en deux points par un sac de nœuds et terminé par une unique patte d’oiseau à cinq doigts, maintenant l’ensemble en déséquilibre.
Visage-Pâle m’écoute poliment. J’ai l’impression qu’il s’ennuie un peu, beaucoup, à la folie.
Je referme mon carton et ma bouche itou. Je ne suis pas prête à recommencer. Mais qu’est-ce que j’espérais au juste ?
– Oui, tu t’attendais à quoi, hein ? reprend Ella en écho.
Je décide de parler dans ma tête, laissant le champ libre à Visage-Pâle, de s’octroyer une petite divagation.
J’ai passé la semaine écoulée à essayer de me trouver un nom. Je pensais appréhender ainsi, un brin ténu de l’écheveau complexe de mon identité.
Tel nom évoque des produits de luxe, tel autre un fromage fameux, eh bien, le nom que je me choisirai m’évoquera, MOI. Il sera l’image de ma personnalité. Une chose est sûre : je ne veux plus m’appeler comme M. Hef.
Jusque-là, j’avais signé tous mes tableaux de mon nom de jeune fille, que j’avais gardé même après avoir épousé Ekseption.
Fatiguée de tourner en rond, à la recherche d’un nom, je décidais de lui demander son avis, et lui en énumérais quelques-uns.
– Lequel préférez-vous ? lui demandais-je.
– Pourquoi ne choisiriez-vous pas un nom identique au nôtre ? répondit-il. J’y vois deux avantages. Tout d’abord, les enfants seraient sûrement heureux de s’appeler comme vous, surtout lorsque vous deviendrez un peintre célèbre, dit malicieusement Ekseption. Pour ma part, je serais très honoré de voir un nom identique au mien figurer au bas de vos tableaux, que j’aime beaucoup .
– Ah non ! dis-je. Il me faudrait encore changer de nom, si on devait divorcer un jour.
– Quelle drôle d’idée ! Vous pourrez garder ce nom, tout le temps qu’il vous plaira. Je ne vous intenterai pas de procès, c’est promis : croix de bois, croix de fer… Ce serait marrant si les enfants et moi nous portions le même nom que vous.
Son discours m’a fait sourire.
– Pourquoi pas finalement ? avais-je conclu.
Dès le lendemain et les jours suivants, j’ai effacé le nom de M. Hef de tous mes tableaux et j’ai inscrit à la place le nom que je m’étais donnée.
J’avais l’étrange impression d’accoucher de moi !
Il doit y avoir un bon moment que j’ai quitté le cabinet de Visage-Pâle. La nuit tombe et je roule sous une pluie rafraîchissante qui fait naître de la route une brume légère et tiède, à la senteur goudronnée .

. . .

CHAPITRE XIV

Je me promène pour la dernière fois dans le parc inondé de soleil du poster géant.
Dès l’instant où Visage-Pâle a mis en relief le fait qu’on se voit « depuis un an déjà », j’ai commencé à envisager et à organiser mon départ.
Je ne vois plus grand-chose à ajouter. Je n’ai plus rien à lui raconter avec ma parole du dehors ainsi qu’avec celle du dedans. Je me décide donc à faire le grand saut aujourd’hui.
Visage-Pâle me fait entrer avec un léger retard.
– Je pense, désormais, pouvoir me débrouiller toute seule, dis-je d’emblée, sans perdre de temps. Tous mes tiroirs ne sont pas rangés, mais j’espère y arriver, car le plus gros est fait.
Je ne me souviens plus exactement du déroulement de la séance, mais je revois encore son mini-sourire. C’est sûrement encore une projection de ma part, mais il me paraît soulagé. Moi aussi il faut bien le reconnaître.
– Je vous remercie de m’avoir aidée, dis-je, en lui tendant son chèque.
Il me reconduit à la deuxième porte capitonnée. Poignée de mains. Visage-Pâle est prêt à recevoir son prochain patient.
C’est curieux, pendant que je roule, une étrange impression m’habite. C’est difficile à traduire seulement avec des mots…C’est un peu comme si je devenais enfin majeure!
Il faudra que je rencontre une psy quelques mois plus tard, pour réaliser que j’avais affublé Visage-Pâle, des oripeaux de M. Hef. Je lui ai demandé quelle était son attitude avec un « transfert négatif ».
– Je le « pousse » doucement vers la porte, le plus tôt possible, avait-elle répondu sans se dérober à ma question.
Si Visage-Pâle n’avait pas accepté de jouer le rôle ingrat que je lui avais attribué chaque semaine, pendant plus d’un an, je serais encore à souffrir mille morts, seulement à l’évocation du nom de M. Hef.
Ce jour donc, Visage-Pâle est sorti de ma vie, comme il y est entré. La pièce que nous avons jouée à huis clos est terminée et rien ne nous a autorisés à nous départir de nos rôles respectifs au moment des adieux .
Dommage. J’aurais bien aimé entendre Visage-Pâle me dire, une fois , « Bonne chance et prenez soin de vous ».

(A suivre)… ( et à rajouter aux chapitres précédents, pour reconstituer le roman, au fur et à mesure ).

Les pires "attaques" sexistes…viennent des femmes ( pires parceque en tant que femmes leurs nuisances comptent infiniment fois plus ! )

ON NOUS RÉPOND !

MONOPRIX:
« Nous avons bien reçu votre message en date du (.), dans lequel vous nous faites part de votre réaction concernant un des visuels de la campagne d’affichage de Monoprix pour la rentrée des classes. 
Nous regrettons sincèrement que ce visuel vous ait choqué ou déplu. Comme, vous le savez, depuis plusieurs années, nous avons fait le pari d’une conception publicitaire au ton décalé. Néanmoins notre seule intention est d’introduire un peu de légèreté et d’ humour dans le quotidien des citadins en aucun cas de véhiculer de message inconvenant.
Soyez assurée que nous avons bien pris note de votre remarque, et que nous y sommes particulièrement sensibles.
Nous vous remercions de nous en avoir fait part
Fabienne Prouvost
Directrice des Relations Extérieures 
et du Développement Durable »

Légèreté ? Humour ? Cette dame est bien la seule à en voir.
Ton décalé ? Du sexisme bien ringard, plutôt ! Grrrrrr !
Florence cheffedemeute Montreynaud

( En réponse à l’action collective de La Meute en date du 4 septembre 2008 (voir http://www.lameute.fr/actualite/monoprix.php3, avec de nombreuses lettres de membres de La Meute), nous avons reçu dans un délai très bref la réponse ci-dessus . )

Dieu , le Pape …et la Raison !

volonté du père
Monotype.( cliquer pour agrandir)

« Une culture sans Dieu est une capitulation de la raison » a énoncé, habilement, le Pape; sous-entendu, Il y a « forcément » un « Créateur » et CE créateur-là…c’est Dieu : le dieu des chrétiens, avec une barbe, l’Enfer, le Paradis, les péchés, le sexe « tabou » et le sexisme, la haine de l’homo, la persécution de l’IVG qui est la CONSEQUENCE de la semence de spermatozoïdes par des Mâles égoïstes et irresponsables ( et chrétiens? ), l’interdiction du préservatif, l’acceptation de 10, 15 enfants parce que le sexe est réservé à la procréation, sans parler de la misogynie de l’église…etc, etc …

Si on admet qu’il y a un créateur, qui s’est créé lui-même ( et pourquoi l’Univers ne se serait-il pas créé tout seul, lui aussi, toujours au non de la « Raison » n’est-ce pas ? ),donc, en vertu de quel tour de passe-passe , ce CREATEUR-là aurait eu un fils ou des prophètes , affreusement misogynes en plus . C’est Jésus qui a dit qu’il est le fils de Dieu, et c’est Mahomet qui a dit que Dieu lui a parlé en rêve( Tous deux, par ailleurs ont été certainement des hommes d’une grande valeur morale, pour les croyants).  » Mahomet, tu te construis la religion qui t’arrange » a dit sa femme Kadidja, et Saint Paul a décrété, entre bien d’autres :  » Il est normal que la femme serve l’homme, car il est normal que l’inférieur serve le supérieur » …( d’ailleurs, pourquoi Dieu n’aurait-il pas eu… une fille aussi ?)…

La religion relève de la FOI et non pas de la VERITE ! ! ! Des prophètes se sont autorisés à parler au NOM de Dieu ( ! ! ! ), pour inventer des religions crées …par des humains de sexe masculin, qui ont établi des dogmes …sexistes !
Et les femmes, n’y ont trouvé rien à redire, persuadées de la soi-disant supériorité du Mâle! Il faut dire que certaine religion emploie des méthodes violentes quand ce n’est pas tout simplement criminelles, qui s’avèrent très efficaces,( le magazine Marie-Claire parle de crimes d’horreur envers des femmes et des filles :  » massacrées à coup de hache, brûlées vives, vitriolées ou lapidées « ; Quels pays réagissent vraiment en mettant les pays concernés en quarantaine ? Une autre religion n’est pas en reste , en ayant inventé l’inquisition, avec ses barbaries et aussi ses guerres de religions…

Si les femmes étaient malignes , elles se demanderaient, : » Pourquoi, dans TOUTES les religions , Dieu n’aime pas les femmes? » . Merlin Stone nous apprend , dans son ouvrage:  » Quand Dieu était femme »( si, si, si !), que du néolithique à 500 ans après Jésus-Christ, la Déesse Mère était adorée pour son courage, sa force et sa justice, par plusieurs peuples.
De nombreux récits attestent de l’existence d’une divinité femme, créatrice de l’Univers, de la terre et des cieux; l’on retrouve la trace de son existence à Summer, à Babylone, en Egypte, en Afrique, en Australie et en Chine. Merlin Stone nous apprend aussi, que le culte de la Déesse Mère a été FEROCEMENT réprimé par…les adeptes des religions chrétiennes, juives et islamiques: pour des religions et certains Mâles, un même combat : s’imposer par la force et la terreur. La force crée la loi ou le dogme !

Les mères devraient élever leurs enfants, en libres-penseurs, dans le RESPECT des autres et de soi-même, ce que ne font pas toutes les religions. Leurs enfants pourront ainsi CHOISIR , le cas échéant, la religion qui leur convient plus tard; ils n’auront pas été formatés dès leur premier vagissement, et auront pu aiguiser leur libre arbitre . Je sais libre arbitre et religions sont antinomiques ! Et les petites filles auraient eu une chance d’apprendre l’estime de soi et la fierté d’appartenir à celles qui donnent la vie, avant qu’on leur innocule une vision sexiste, machiste et misogyne du « féminin », où la femme demeure une éternelle mineure, assujettie à « LA PLACE » désignée par le Religieux.

On doit respecter les religions qui nous respectent: je ne parle pas de SEXE, mais du RESPECT de la PERSONNE HUMAINE. Oui les femmes provoquent des érections « coupables » ( ! ) chez les religieux de tous poils, oui dans TOUTES les religions elles sont impures!
BASTA, STOP, ASSEZ, ça SUFFIT, il faut qu’ils s’en prennent , enfin à leur pénis, …ou à Dieu qui a créé les Mâles ainsi !
Au lieu de POURRIR la vie des femmes sous PRETEXE de protéger leur vertu, les religieux DOIVENT …se CASTRER . Point barre ! Plus de voiles ni de centaines d’enfants violés par des prêtes ou de réincarnation en femme parce qu’on a eu une vie antérieure médiocre …

UN seul DOGME doit guider la vie de TOUS : le RESPECT de SOI et des AUTRES ; il englobe TOUT ce qui est vital et non négociable pour la vie commune sur terre.

Associer LE  » CREATEUR «  et les religions n’est PAS du domaine de la RAISON, mais uniquement de la FOI, qui est respectable en soi, quand les religions RESPECTENT TOUS ses membres. SI, SI, les femmes aussi !

Dieu ou le Créateur ou l’ Intelligence Suprême est une « chose », les religions en sont d’ « autres » ! ! ! Et pourquoi cette Intelligence Suprême aurait-elle besoin de l’adoration de religieux de tous poils, affreusement misogynes, qui se permettent de « PARLER » en son nom ? Cette Intelligence  » EST « , point barre! Chacun devrait s’adresser à elle , dans les profondeurs de son âme, coeur à coeur, s’il pense que cela lui apporte du réconfort et un soutien , ou tout simplement pour louer la beauté du monde détruite peu à peu par les humains.
Je ne dis pas qu’il n’y a pas de CREATEUR de l’ Univers, je dis que , en l’état actuel de notre civilisation , on n’en sait strictement rien. Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de faire appel à la RAISON, pour « tout », et pas seulement quand cela nous arrange!
Et dans ce cas, pourquoi le premier « atome « , ne se serait-il pas créé tout seul, lui aussi ?

Croire au DIEU auquel se réfèrent les RELIGIONS relève de la FOI et nullement de la VERITE…si on s’en réfère à la RAISON ! ! ! Ce qui est respectable en soi, à condition de respecter, AUSSI, ceux qui ne partagent pas la même vision spirituelle!

Une femme est un homme comme les autres…avec, en plus, le pouvoir de donner la vie .

femme unique 1
Pastel gras de L.L. ( cliquer pour agrandir )

[  » à Monsieur Philippe Houzé
Président Directeur Général de Monoprix
204 rond point du Pont de Sèvres
92516 Boulogne Billancourt Cedex

Monsieur,

La campagne publicitaire de Monoprix (dans les magasins et sur le site http://www.monoprix.fr/) présente deux affiches en parallèle.

Sur l’une, une fille, l’air boudeur, le regard par en dessous et les poings sur les hanches, est affublée d’un bonnet d’âne.
Slogan : « Plus top-model qu’élève modèle ».

Sur l’autre, un garçon, le regard droit, le corps en mouvement, brandit une pancarte portant le mot « Recyclez ».
Slogan : « On peut être écolier et écolo ».

À la petite fille est assigné le rôle de top-model, avec une image de mauvaise élève, humiliée comme autrefois avec un bonnet d’âne. Le garçon est un meneur, qui défend un projet d’intérêt général.
Traduction : il agit pour sauver la planète tandis qu’elle ne présente aucun autre intérêt que sa beauté.

Au lieu de choisir cette représentation féminine ringarde, vous auriez pu réunir les deux enfants sur le thème de l’écologie.

Avec La Meute contre la publicité sexiste (6 422 membres dans 58 pays), je vous demande de cesser la diffusion de stéréotypes sexistes.
À titre personnel, je vous informe que, dans l’attente d’une réponse satisfaisante de votre part, je m’abstiens désormais d’acheter quoi que ce soit dans vos magasins.

Adelphiquement*,
Florence cheffedemeute Montreynaud

*Adelphiquement dérive de adelphité, mot qui désigne un sentiment entre fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.  »

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Je ne peux m’empêcher de me demander ce que pense ce monsieur de …sa mère, ou éventuellement de sa femme, de sa fille, de sa soeur … ( Tingy )

XXXXXXXXXXXXXXXXXX

 » Ce courriel est adressé à l’ensemble de La Meute.
À ce jour, nous sommes 6 422 personnes et associations, dans 58 pays, à avoir signé le Manifeste « Non à la pub sexiste ! »

Merci de faire signer autour de vous le Manifeste, sur le site http://www.lameute.fr/texte/

Vous trouverez, ci-dessus, une action collective de La Meute, sous forme d’une lettre que j’envoie en notre nom au PDG d’une entreprise française ayant diffusé une publicité sexiste.

Je vous invite à vous inspirer de ce texte (ou à le reprendre), et à écrire, vous aussi, une lettre, car c’est un moyen bien plus efficace que le courriel.
Sachez que les réactions négatives d’acheteurs/ses potentiel-les sont toujours prises au sérieux par les responsables d’une entreprise ! Peu de gens, même indignés sur le moment, sont assez motivés pour écrire : les spécialistes de communication considèrent qu’une seule lettre de consommateur/trice en colère correspond à mille personnes furieuses mais n’ayant pas écrit. C’est dire quel poids aura votre lettre !
Si vous écrivez un texte différent, prière de me l’envoyer pour le site de La Meute !

Note. J’écris « je » dans la dernière phrase car, l’appel au boycott étant illégal en France, chacun n’engage que soi-même.

Florence Montreynaud .  »

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

 » La Meute contre la publicité sexiste
Maison des femmes, 163 rue de Charenton 75012 Paris
site : http://www.lameute.fr/index/

Pour vous joindre à la meute des Chiennes de garde, vous pouvez adhérer à l’association Chiennes de garde, que je préside, après avoir lancé ce mouvement en 1999. La cotisation annuelle est de 20 euros, et vous pouvez manifester votre soutien en donnant davantage (par chèque à l’adresse : Chiennes de garde, Maison des associations, boîte n°11, 5 rue Perrée 75003 Paris).
site : http://chiennesdegarde.com/

Pour vous joindre au réseau « Encore féministes ! », qui organise des actions dans d’autres domaines, et dont le groupe parisien se réunit tous les mois, signez le Manifeste « Encore féministes ! » sur le site http://encorefeministes.free.fr

Florence Montreynaud. » ]

Tahéreh femme libre : une iranienne a "jeté" son voile et horreur : écrit un traité de théologie! .

ligotée 2
Fusain de L.L.

Extraits de la conférence du D. Foad SABERAN :

 » Nous célébrons aujourd’hui Qorrat’ol-Aïn, une femme de grande stature qui a tenté, par sa parole, ses écrits et ses actes, et avec quelle force, de briser les chaînes de la ségrégation qui, depuis des siècles, asservissent les femmes de cette partie du monde qu’on appelle, par euphémisme, l’Orient…

Une autre caractéristique de cette culture commune de l’Iran, c’est encore la haine, il n’y a pas d’autre mot, de la femme, plus précisément de la féminité dans toutes ses manifestations, à l’exception peut-être de la maternité. Vous le savez, si cette société est dominée par des hommes apparemment onctueux, mais fondamentalement violents, elle est psychologiquement régentée par une culture de femme aigrie, de veuve éplorée et gémissante. S’appuyant sur ce qu’ils prétendent être la religion, ces complices dans la maltraitance de la vie et de la jeunesse n’ont qu’une seule obsession : celle du sexe, et singulièrement du sexe féminin qu’il leur faut museler et mutiler à tout prix. La lecture de leurs traités de théologie pratique vous laisse rêveur, tant il y est question de sexualité sous toutes ses formes, surtout les plus bestiales. La terreur archaïque et ancestrale du mystérieux sexe féminin leur inspire toute une législation, un mode de pensée et de vie qui s’est donné comme but l’anéantissement de la féminité, du mode de pensée féminin, de l’émergence sociale de la femme. Leur méfiance envers la femme est telle qu’ils n’ont de cesse de la protéger de la convoitise des hommes et d’elle-même comme une mineure demeurée, qu’il leur faut enfermer sous le voile et entre les quatre murs de la maison, car la culture du soupçon a envahi tout le champ social. Parallèlement on dévalorise l’homme, le réduisant à une caricature de mâle en rut et de brute, qu’il faut dompter. Le matriarcat ravageur en famille et le patriarcat despotique et destructeur dans la vie sociale, se partagent en quelque sorte ce travail de meurtrissure. A mon sens, l’épopée tragique de Qorrat’ol-Aïn, femme et porte-drapeau d’une pensée novatrice, doit être lue aussi à travers cette grille de compréhension…

Elle est mariée, à 14 ans, peut-être contre son gré, à son cousin germain du côté paternel, dont elle aura deux fils, peut-être trois, et une fille morte jeune de chagrin, dit-on, après l’exécution de sa mère. La rencontre avec le mari est un échec affectif et intellectuel grave qui la poursuivra le restant de ses jours…

En 1847, sous la pression conjuguée du clergé et des autorités ottomanes, elle quitte finalement l’Irak et entre en Perse, en route vers l’Est, créant des mouvements de foule inconnus en faveur d’une femme. Tantôt en palanquin, tantôt à cheval, elle est à la tête d’un groupe de bábis iraniens et arabes qui ont fait acte d’allégeance à sa personne, à son savoir, à son charisme et à son action publique, en dehors des règles tribales et féodales. Elle monte en chaire, défend sa foi, affronte les théologiens, brave les autorités. Parfois elle est accueillie avec respect par des théologiens admiratifs, d’autres fois l’accueil est haineux. Elle n’en a cure. Elle va de villes en ville s’affirmer comme annonciatrice des temps prophétiques nouveaux et, par sa présence et son éloquence de femme érudite elle marque ses auditoires et provoque des révolutions dans les mentalités…

Par respect pour son père et ses propres frères, Tahéreh rentre à Qazvin, mais elle va habiter chez son père au lieu d’aller chez son mari, à qui, ô scandale, elle annonce qu’elle le répudie ! …

Tahéreh est finalement arrêtée et transférée à la capitale, Téhéran. Elle y vivra 3 ans confinée dans une petite chambre de la maison du chef de la Police, le Kalantar…

A la mi-août Tahéreh est exécutée au petit matin, étranglée.  »

A découvrir l’intégralité sur : Association Bahà’ie de Femmes » .