Histoire de Pattaya (Thaïlande)

(Pointez souris pour légende).

Pattaya Bay

Parachute ascensionnel dans la baie de Pattaya

La nuit est tombée sur Pattaya (Thaïlande)

 » Pattaya fut un petit village de pêcheurs jusqu’à ce qu’il devienne une sta-tion balnéaire pour résidents de Bangkok dans les années 1960. Peu après, les militaires américains de l’Asie du sud est ont commencé à utiliser la ville pour le repos et les loisirs.

Lorsque les américains sont partis à la fin de la guerre du Vietnam, la ville sombra dans une crise économique.

En 1976, Pattaya devint une municipalité auto administrée régie par un gouvernement de conseil-directeur. Cependant ce système d’administration présente des inconvénients (par exemple, le maire peut être en désaccord avec le directeur de la ville). L’abandon de ce système a été recommandé.

Le tourisme moderne a apporté un nouveau souffle. Ces dernières années, Pattaya agit pour supprimer son image négative. Le tourisme axé sur la famille est en plein essor. Pourtant, Pattaya conserve la réputation d’être une destination ou la vie nocturne est une des plus renommés au monde.

Avec 35.000 chambres d’hôtel disponibles, Pattaya a connu une forte augmentation du tourisme familial ces dernières années grâce aux efforts de la municipalité pour présenter une meilleure image de la ville. Pattaya est une destination de vacances très populaire pour les familles russes, d’Europe de l’est et de Scandinavie. Pattaya a également une forte population étrangère. »

http://www.clubfrancaispattaya.com/CFP_WEB/FR/Pattaya/Histoire-de-Pattaya.awp

"Les odeurs masculines font augmenter le niveau de stress des rongeurs de laboratoire" !

Par Grégoire Fleurot:

« …Après des analyses plus poussées, Mogil a découvert que les odeurs masculines faisaient en fait augmenter le niveau de stress des rongeurs, ce qui entraîne un effet analgésique, et avance une explication au site de la revue scientifique Science:

«C’est une réponse primordiale. Si vous sentez un mâle solitaire près de vous, il y a des chances pour qu’il chasse ou qu’il défende son territoire.»

Or «si vous avez mal, vous montrez votre faiblesse», complète Science »…(Extrait)

http://www.slate.fr/life/86473/chercheurs-masculins-stressent-rats-laboratoire

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Pour l’instant l’étude ne parle que du stress des… rats 😉

" Les mariages ne devraient pas être… monogames ? "

Par Hanna Rosin- Traduit par Bérengère Viennot:

… »Il semblerait que le «bonheur» ne soit pas un antidote suffisant à la tentation de l’adultère…

Slate: Est-ce que c’est différent pour les femmes?

Esther Perel: Autrefois, les femmes devaient avoir une très bonne raison de prendre ce risque, tant l’adultère était dangereux pour elles. Mais aujourd’hui, l’infidélité féminine est le plus grand défi au statu-quo de la domination masculine.

Slate: Est-ce que les gens estiment que vous admettez l’adultère?

Esther Perel: Je fais le distinguo entre l’adultère et la non-monogamie. L’adultère, c’est la violation d’un contrat. Les gens me comprennent de travers en pensant que je dis qu’avoir une liaison, ce n’est pas grave. Pas du tout! En revanche, je pense que notre prochain défi sera de reconsidérer la monogamie.

Slate: Vous voulez dire, comme Dan Savage, que les mariages ne devraient pas être monogames? Je n’arrive pas à imaginer que cela fonctionne pour les couples hétérosexuels.

Esther Perel: Pas encore, mais n’oublions pas qu’à une époque, on ne pouvait pas non plus envisager le sexe avant le mariage. Nous sommes une génération qui croit en l’accomplissement de soi mais également en l’engagement, et en négociant entre ces deux idées elle finira par trouver de nouveaux compromis autour de la monogamie.

Slate: Vous le pensez vraiment?

Esther Perel: Oui. Ce qui ne veut pas dire que ça ira à tout le monde. Mais je crois que c’est notre prochaine étape »… (Extrait).

Entretien avec la psychothérapeute Esther Perel qui travaille actuellement sur l’adultère à l’âge de la transparence. »

http://www.slate.fr/life/85947/aime-tromper-adultere

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« une structure qui a besoin de changer…il arrive que quelque chose d’aussi puissant débouche sur une expérience régénératrice. C’est une idée dérangeante, mais la trahison est parfois un acte régénérant. C’est une manière de dire non à un système pourri qui a besoin de changer.

Slate: Pourrait-il vous arriver de recommander l’adultère?

Esther Perel: Pas plus que je ne recommanderais d’avoir un cancer, et pourtant, beaucoup de gens finissent par comprendre la valeur de la vie lorsqu’ils tombent malade. »

J’ai connu le cas d’un instit qui avait passé son temps à dénigrer sa compagne, qu’il n’a jamais voulu épouser, et qui s’est mis à l’aimer comme un fou quand un pédiatre…l’a rencontrée et épousée au bout de 2 mois !

Inviter les… nanas à s’armer pour se protéger contre les viols ?

Par frenchpi :

« A Detroit, le chef de la police invite chacun à s’armer:

Honnêtes citoyens, pour vous protéger contre les criminels, gardez une arme à feu chez vous car vous ne pouvez pas compter sur votre police.

D’où vient ce conseil? Du chef de la police de Detroit, pardi. James Craig est en poste depuis neuf mois dans la capitale américaine de la criminalité. Il n’y va pas par quatre chemins: «A mon arrivée à Detroit, j’ai constaté que la police met en moyenne 50 minutes pour répondre aux appels d’urgence. Quand elle répond tout court.» a reconnu James Craig dans ce talk-show télévisé.

Scandaleux? «Regrettable», admet James Craig, mais «des réformes positives ont été engagées et des résultats se font sentir,« avec les moyens du bord» puisque Detroit a été déclaré en faillite financière. En attendant d’hypothétiques progrès, il encourage les «honnêtes gens» de Motor City à garder un gun à la maison. Il dit avoir eu une prise de conscience dans le Maine, où les habitants sont nombreux à garder un fusil de chasse dans le placard, ou un revolver dans le tiroir de la table de nuit. «Quand « les bons éléments d’une communauté » sont armés, dit-il, les criminels sont dissuadés et vont sévir ailleurs…»

… James Craig a le mérite d’être franc et semble déterminé à prévenir et voire à résoudre les meurtres dans sa ville, y compris celui du jeune artiste français aventureux Bibal Berreni, alias Zoo Project, retrouvé assassiné dans un terrain vague.

Mais si la police de Detroit est déjà débordée par 333 dossiers de meurtres en 2013 et engagée à réduire son temps d’intervention honteux, quand la famille de Bilal Berreni peut-elle espérer obtenir des réponses?

D’après cette étude du Police Executive Research Forum, la société américaine s’adapte à la nouvelle réalité: les polices américaines ne traitent déjà plus des missions traditionnelles comme les vols de voiture, les fraudes courantes ou les affaires de harcèlement. Ce mois-ci, le frère d’une étudiante disparue à New York a lancé une campagne internet pour financer le recrutement d’un agent de recherches privé: «La NYPD (police de New York) a été formidable,» écrit Matt Lee, «mais on comprend bien qu’ils aient beaucoup d’autres responsabilités. Nous aimerions engager un enquêteur privé pour accélérer la recherche et en faire une priorité.» Si une étudiante volatilisée n’est pas une priorité pour la NYPD, alors quoi? « …(Extrait).

http://detective.blogs.liberation.fr/prive/2014/04/aux-etats-unis-d%C3%A9brouille-toi-tout-seul-ou-avec-ton-d%C3%A9tective.html

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Un com :

« La démission de la police dans son ensemble est effrayante. Ils ont renoncé à protéger la population. »

Pas seulement la police !

Chacun pour soi et le diable pour tous ?

Une zone «anti relou» a installer…PARTOUT dans le monde ? ? ?

Par Cécile BOURGNEUF:

 » Vidéo: «Me siffler n’est pas un compliment», «Je ne suis pas ta jolie»…

Le collectif «Stop harcèlement de rue» a inauguré ce vendredi soir une zone «sans relou» rue de Lappe, dans le XIe arrondissement de Paris.

Initié par deux militantes, ce collectif milite depuis deux mois à la mise en place de ces zones, sortes de cordon sanitaire contre les harceleurs, dans les quartiers, les bars, les festivals et les transports. »

http://www.liberation.fr/video/2014/04/25/harcelement-de-rue-une-zone-anti-relou-inauguree-a-paris_1004547?xtor=rss-450

Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x1rcxvr_harcelement-de-rue-une-zone-anti-relou-inauguree-a-paris_tv

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Un com:

« Si vous regardez bien la vidéo, vous voyez que des garçons sont impliqués, aussi.

Oui, c’est effectivement l’éducation des garçons, dans les familles en tout premier lieu, qui peut changer les choses. Et si la famille est défaillante, l’école.

Le machisme se combat dès la petite enfance, et les pères devraient avoir un grand rôle à jouer vis-à-vis de leurs fils.

Mais à lire certains internautes, qui se plaignent surtout des « féministes », j’ai comme un doute sur la capacité de certains hommes à élever correctement leurs garçons, pour ce qui est du machisme « ……….

En effet !

Mais il n’y a hélas pas que des… mecs à penser cela des féministes

On a bien LA société que l’on mérite ?

Quand 3 femmes invitent des mecs à violer une ado !

« Trois femmes, suspectées de viols sur mineure, ont été déférées par le parquet de Nanterre et placées en détention provisoire. Une information judiciaire a été ouverte.

Les faits remontent au 17 avril dernier. Pendant trois jours, les trois adultes auraient séquestré une adolescente de 16 ans originaire de Rouen au domicile de l’une d’entre elles. Là, elles auraient tenté de violer la jeune fille avec un manche à balais.

Elles auraient également invité des hommes, tous majeurs, qui, pour certains, l’auraient violé. Ces derniers sont toujours recherchés par les autorités.

Selon les informations du Parisien, qui révèle l’affaire, l’une des tortionnaires présumées connaissait la victime.

Malgré un différend au sujet d’un homme, la jeune femme fille aurait accepté de rencontrer la femme dans un troquet avant de la suivre à son appartement. Le début d’un calvaire de trois jours pour l’adolescente.

Pour ces faits, les trois femmes ont été déférées au parquet de Nanterre le 19 avril dernier. Une information judiciaire pour séquestration accompagnée de torture, de barbarie et de complicité de viol a été ouverte. »

http://www.directmatin.fr/france/2014-04-26/trois-femmes-soupconnees-de-viol-sur-mineure-675314

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« Pour ces faits, les trois femmes ont été déférées au parquet de Nanterre le 19 avril dernier. Une information judiciaire pour séquestration accompagnée de torture, de barbarie et de complicité de viol a été ouverte. »

Quand des femmes sont pires que des mecs ?

Quelques synonymes du minou ? Dans le "Dictionnaire des mots du sexe" !

De Peter Bu (Visiteur) -http://www.aneries-sur-les-femmes.fr –

 » Quelques suggestions de synonymes du sexe féminin. J’ai fait ce choix au petit bonheur la chance dans le « Dictionnaire des mots du sexe » d’Agnès Pierron, éd. Balland.

… « Le portail. Le portail de rubis. La porte de devant. Le réduit. Le vagina. Vasisseau. Le vase légitime. La tranchée. Le mirliton. Le biribi…

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« Ça pend ? On va finir par nous vendre des cosmétiques fermeté de la lèvre, des onguents souplesse du clitoris, des lotions netteté de la fente ! Et, pour finir, de la chirurgie esthétique lifting du minou, abricot siliconé, sourire vertical liposucé ! » (Isabelle Alonso, Pourquoi je suis Chienne de garde, 2001)

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« Touchez ce sourire voluptueux, dessinez de vos doigts l’hiatus ravissant. » (Louis Aragon, Le Con d’Irène, 1928)

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Le biribi : le sexe de la femme.

Au début du XVIIIe siècle, on jouait au biribi, un jeu de loterie. Le mot a été choisi tout autant pour son sens – l’amour envisagé comme une loterie – que pour ses allitérations en « i » : le zizi, le zinzin, le pipi.
(Saint-Marc. Rue de Cléry, hôtel d’Irlande. Jolie chute de reins. Joueuse de biribi. 12 livres et, lorsqu’elle a perdu, 6 livres. » Almanach des adresses des demoiselles de Paris, 1791)

« Emmener Popol au cirque ».

« Remuer de la charnière c’est pratiquer le coït avec ardeur » (XVIIe siècle)

(La suite ci-contre dans les commentaires)

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Merci Peter pour l’info sur le dico.

Pour ma part, je sais un tas de synonymes plus ravissants les uns que les autres, hahaha ! …

Une femme alcoolisée n’est pas un vagin disponible pour tous ! En aucun cas !!!

(Pointez souris pour légende).
Prédateurs sexuels en tous genres(Photo non contractuelle).

… » Trois des quatre policiers en garde à vue après la plainte d’une Canadienne pour viol au 36, quai des Orfèvres, siège de la police parisienne, ont été déférés devant la justice samedi, a indiqué à l’AFP une source judiciaire. L’un d’entre eux aurait reconnu avoir eu un rapport avec la Canadienne de 34 ans qui accuse les fonctionnaires de police de viol…

Une jeune femme de 34 ans a porté plainte pour viol au terme d’une soirée arrosée dans la nuit de mardi à mercredi. Les faits auraient eu lieu à l’intérieur du siège de la police judiciaire. Différentes versions s’opposent. Dans la nuit de mardi à mercredi, des fonctionnaires de la BRI – l’anti-gang dans le jargon de la police – ont rencontré une jeune canadienne, qui serait peut-être la fille d’un policier canadien selon une source proche de l’enquête, alors qu’ils prennent un verre dans un pub voisin de l’Ile de la Cité, au coeur de Paris. Les hommes auraient proposé à la jeune femme de quitter le pub pour lui offrir une visite nocturne dans les locaux du 36, quai des orfèvres, selon franceinfo.

Les caméras de surveillance du quartier, y compris celle de la police judiciaire, filment le groupe entrer. Plus tard, ces mêmes caméras montrent la jeune femme sortir du bâtiment, mais cette fois seule, sans les policiers. La jeune femme affirme que ces hommes l’ont agressé sexuellement « …(Extrait).

http://www.atlantico.fr/pepites/soupcon-viol-au-quai-orfevres-policiers-reconnait-rapport-1054620.html#tFgpSL8X8GrVRDLK.99

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Quand des mecs accepteront le…FAIT(!) qu’une femme alcoolisée n’est pas un vagin disponible pour tous ?

Sans doute jamais ! :##

L’alcool est un facteur aggravant pour le… violeur, car la victime n’est pas en état de s’opposer à l’agression sexuelle !

La justice devrait punir plus lourdement les deux policiers qui ont assisté au viol commis par leur collègue, sans intervenir pour l’empêcher de se produire.

Cette femme, fille de policier, n’a pas dû imaginer une seule seconde que des policiers chargés de protéger les citoyens, puissent être capables de commettre un viol !

Moralité: une femme devrait se méfier de…TOUS les mecs ?

C’est indiqué nulle part, si celui-ci ou celui-là est un violeur en puissance…ou pas !

Comportements véhiculés par le porno: "Pauvres & épilées, riches & en fourrure" !!!

Par Michelle Boiron psychologue Clinicienne, thérapeute de couples et sexologue :

 » Consommation française de films à caractère pornographique.

Ainsi, on remarque qu’un tiers des jeunes hommes de moins de 25 ans qui ont été interrogés disent avoir été complexés par la taille du sexe de l’acteur, contre seulement 14% pour les plus de 65 ans. Comment expliquer ce décalage selon l’âge ?

Michèle Boiron : Le décalage constaté entre la génération 25/65 ans sur les complexes ressentis par les hommes nous montrent bien que les hommes plus âgés n’ont pas tous été formatés par les films pornos et ont eu suffisamment d’expériences sexuelles avant l’accès éventuel à des images pornos ; ils en sont donc moins affectés. Ils ne l’ont pas appréhendé comme modèle sexuel mais comme piment éventuel d’une relation sexuelle à un moment donné de leur sexualité ou y on eut recours à des moments de célibat obligé. Ils n’en sont pas devenus dépendants. Alors que ceux de la jeune génération dont certains ont commencé à se masturber dès l’âge de 12 ans devant le porno du samedi soir, se retrouvent 20 ans plus tard addict à ses images et du même coup très défaillants face à l’excitation nécessaire pour un rapport sexuel dans la vraie vie qui soit digne de ce nom. Ils ont commencé l’apprentissage sexuel par du sexe virtuel qui leur a donné une fausse idée de ce qu’était la sexualité dans la vraie vie et dans le rapport charnel. Quand à la taille de leur pénis, les hommes ont de tous temps et quelque soit sa taille toujours eu la crainte qu’il en existait un qui en avait une « plus grosse » ! Et cela ne venait pas du porno mais de la vision du petit garçon avant la puberté qui apercevait le sexe de son père. Maintenant, force est de constater que la taille du sexe des acteurs de film X ont été choisie avec une norme « énorme » et aussi avec la durée de l’exercice qui affiche une performance pathologique quand on sait que la plupart sont choisis anorgasmiques. Ce qui représente pour ceux concernés une réelle souffrance. Les hommes n’ont alors rien à leur envier !

On constate également que la pornographie aurait tendance à répandre des codes et des normes sexuelles. Ainsi la propension à l’épilation intégrale est encore une fois plus élevée chez les jeunes femmes que chez les autres. Cependant, l’étude souligne également que les milieux populaires sont davantage sujets à ce genre d’influence : 20% des jeunes femmes pratiqueraient l’épilation totale dans les classes populaires contre 9% chez les classes plus élitistes. Pourquoi cette différence de classe ? Et pourquoi les poils cristallisent-ils cette différence ?

La banalisation de l’usage de la pornographie et des images vues par tout le monde tend de plus en plus à incarner un modèle de sexualité, voire une initiation pour les plus jeunes si ce n’est une source d’inspiration. L’épilation des poils qui semble se généraliser chez les jeunes femmes, du moins celles qui sont nées au moment de cette tendance l’ont adoptée naturellement comme elles ont pu adopter le jean à taille basse ou le string. Cela vient valider que la pornographie sert de modèle identificatoire à des jeunes pour qui le film pornographique représente parfois la première expérience de leur sexualité. Dans une société hygiéniste où l’on aseptise tout l’épilation vient valider cette tendance. En revanche la distinction faite avec les classes populaires me semble pour le moins hasardeuse. A ceci près peut être sur le mode d’épilation ? L’épilation définitive coûte chère alors qu’un coup de rasoir est rapide. Les femmes plus âgées et qui ont connu la mode avec poil et connu les débuts du « ticket de métro » obéissent peut être moins d’emblée à la mode et gardent leur libre arbitre.

47% des Français tenteraient de reproduire une scène ou une position vue dans un porno. Est-ce véritablement un problème ? Dans quelle mesure la pornographie a-t-elle pris une place aujourd’hui inévitable dans notre vie ?

Une relation sexuelle est une relation merveilleuse avec un apprentissage et une découverte du corps de l’autre à son rythme et avec une graduation dans l’acte : on ne dévoilait pas tout, tout de suite. Et l’on actait pas tout non plus la première fois. Il y a avait des codes, des interdits parfois des maladresses. Aujourd’hui, on induit l’idée que le sexualité n’est pas innée mais acquise et on a choisi le film porno comme modèle qui est celui d’une excitation pure et dure. Avant on savait que la pornographie existait mais elle ne remplissait pas nos écrans et ne servait pas de modèle d’initiation. Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. Ce qui est montré est totalement dévitalisé d’émotions. Si certains ressentent le besoin la nécessité d’avoir accès à ces images c’est bien que la pornographie existe. En revanche ce qui est dommageable c’est qu’elle soit exposée dans tous les magazines, imposée banalisée jusqu’à servir de modèle de référence. La pornographie a une place et elle en a toujours eu. Si elle est inévitable peut être peut on commencé à se poser des questions ?

S’il fallait avoir une vision plus transversale de la situation, quel portrait pourrait-on dresser de celui qui « gobe » tout sans recul ?

Celui qui gobe tout a perdu ses instincts, sa spontanéité, il ne fait plus confiance à son corps à ses émotions et à ses pulsions. Il est en perte de repères naturels et il va être obligé de fabriquer artificiellement une source d’excitation indispensable à l’acte sexuel qu’il ne sait plus ressentir instinctivement dans la réalité de son corps de son cerveau et de ses émotions. Il devient une machine excitable. En témoigne cette parole de femme : « je n’y arrive plus en ce moment je n’ai plus de désir : je n’arrive plus à lancer la machine! » Avant on se plaignait parfois de se sentir être une « femme objet » aujourd’hui on tend à devenir une « femme machine! »

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/lutte-classes-se-joue-aussi-dans-consequences-consommation-porno-michele-boiron-1052932.html#SCiDdYvi2Uw4VP8y.99

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« Les femmes plus âgées et qui ont connu la mode avec poil et connu les débuts du « ticket de métro » obéissent peut être moins d’emblée à la mode et gardent leur libre arbitre »…

Les plus âgées gardent leur toison d’or ou… d’argent ? 😉

« Une relation sexuelle est une relation merveilleuse avec un apprentissage et une découverte du corps de l’autre à son rythme et avec une graduation dans l’acte : on ne dévoilait pas tout, tout de suite. Et l’on actait pas tout non plus la première fois. Il y a avait des codes, des interdits parfois des maladresses. Aujourd’hui, on induit l’idée que le sexualité n’est pas innée mais acquise et on a choisi le film porno comme modèle qui est celui d’une excitation pure et dure. Avant on savait que la pornographie existait mais elle ne remplissait pas nos écrans et ne servait pas de modèle d’initiation. Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. Ce qui est montré est totalement dévitalisé d’émotions. »

« Celui(celle) qui gobe tout a perdu ses instincts, sa spontanéité, il(elle) ne fait plus confiance à son corps à ses émotions et à ses pulsions. Il(elle) est en perte de repères naturels et il(elle) va être obligé(e) de fabriquer artificiellement une source d’excitation indispensable à l’acte sexuel qu’il(elle) ne sait plus ressentir instinctivement dans la réalité de son corps de son cerveau et de ses émotions. »

Tout est dit: RIEN à rajouter !

Une perte …inestimable ?

Abyssale !

Et pas de retour en arrière à l’horizon :##

Une remarque : « Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. »…Pour des vieilles aussi !

Un jour que j’avais une big insomnie, au lieu de « National géographic » je suis tombée sur des gros plans de sexes, hideux…à vomir !