Douce nuit aux visiteurs et merci pour la visite ! Spécial coucou à Antofagasta (Chili), à Seocho (Corée du Sud) et Le Lido (Algérie)..

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Confidences sur le sable!

Mardi 28 mai :

– @ 16:56 : Tunis, TN
– @ 16:34 : Brussels, BE
– @ 15:48 : Full, CH
– @ 14:55 : Palo Alto, California, US
– @ 14:42 Europe, EU
– @ 08:26 : Mauritius, MU
– @ 05:17 : Seocho, KR
– @ 05:10 : Antofagasta, CL
– @ 04:22 : Summit, New Jersey, US
– @ 04:20 : Le Lido, DZ
– @ 03:41 : Redmond, Washington, US

Entre autres…

Douce nuit aux visiteurs et merci pour la visite 😉

PS- La nuit tombe plus vite ce soir: j’ai mon petit bagage à préparer…

Bienvenue à Antofagasta (Chili). Merci pour la visite ;)

« Antofagasta est une ville du Chili. Elle a donné son nom à la province d’Antofagasta et à la région d’Antofagasta, dont elle est la capitale. La ville fut fondée par ordre exprès du président bolivien Mariano Melgarejo Valencia le 27 août 1868 » (Wikipédia).

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« Balneario Municipal de Antofagasta:

Pas besoin d’attendre l’été pour profiter des avantages des plages d’ Antofagasta, pour son excellent climat (la température annuelle moyenne est supérieure à 18 ° C)qui permet au visiteur de ces terres de pouvoir se livrer à un bain de soleil,si les conditions le permettent, ou tout simplement de se rafraîchir dans l’eau.

La plage municipale est une icône de la ville et a subi de nombreux changements, ce qui rend difficile l’estimation de son âge réel »…

http://www.antofagasta.cl/portal/turismoenantofagasta/Balneario_Municipal_de_Antofagasta.shtml

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« La température annuelle moyenne est supérieure à 18 ° C »

Un petit peu frais pour la… plage, non 😉

Merci pour la visite !

"Bien sûr que j’ai peur…Et pourtant, la vérité doit sortir….dire : regardez, voilà ce que nous sommes !"

Peut-on chanter une histoire d’amour entre un taliban et une chrétienne, voire suggérer une idylle entre deux hommes au Pakistan ? Oui, mais en douceur et en chansons, répond Nabeel Sarwar, producteur de la première comédie musicale télé au « pays des purs ».

Car si l’art adoucit les moeurs, la musique peut bien unir une nation dévorée par ses propres démons, assure ce quadragénaire au crâne dégarni, supervisant le tournage dans un immeuble bicentenaire, parsemé de charmants moucharabiehs décatis et perdu dans le dédale de la vieille ville de Lahore, la capitale culturelle du pays.

Dans la cour intérieure et sur la terrasse qui la surplombe, Nabeel et son équipe ont installé un décor de conservatoire de musique qui sert de trame à « Taan », une série télé où une douzaine de jeunes gens chantent leur vie sur des airs de classiques remis au goût du jour, sur le modèle de la série américaine « Glee ».

L’école se veut un miroir de la complexité pakistanaise où s’entrelacent les destins contrariés de ses héros, tels ce taliban et celle dont il est amoureux, une sublime chrétienne à la bouche de miel et aux cheveux de jais rescapée des violences de Gojra, ville du Pendjab où sept chrétiens furent brûlés vifs par une foule de musulmans en colère en 2009.

Deux autres de ces jeunes héros sont homosexuels et amants. Une condition taboue dans le pays mais suggérée dans « Taan » par une scène où on les voit danser et chanter en tunique traditionnelle dans une chambre exiguë sans jamais s’embrasser. La parade finit par être interrompue par un islamiste radical.

« Je ne peux pas filmer de rapports physiques entre deux hommes, j’introduis donc un troisième personnage qui dit : « Dieu a créé Adam et Eve, pas Adam et Steve », souligne le réalisateur Samar Raza. Au Pakistan, les scènes « osées » des films étrangers sont expurgées par les autorités et les productions locales doivent rester prudes pour éviter les foudres de la censure d’Etat.

« La religion nous divise, elle ne nous unit plus au Pakistan », pays fondé à l’origine pour donner un foyer national aux musulmans du sous-continent indien, mais « la musique, elle, nous unit », estime Nabeel Sarwar, avocat formé à Cambridge et Harvard, et devenu producteur sur le tas.

Pour « Taan » – « note de musique » en ourdou – Nabeel a négocié les droits d’une centaine de titres de ténors de la musique pakistanaise comme le défunt maître des chants soufis Nusrat Ali Fateh Khan. Les morceaux ont été ré-enregistrés, les arrangements modernisés, les voix haut perchées atténuées.

Les invasions barbares ?

Le tournage de la série de 26 épisodes a commencé en février sur les toits de Lahore et connaît son lot de petits malheurs, comme en cette semaine de mai où un soleil de plomb défie la moindre initiative du genre humain. Dans les studios, le générateur est en surchauffe et plusieurs boudent, de l’actrice devenue diva au comédien qui cuve sa gueule de bois chez lui, en passant par les techniciens en grève pour réclamer le versement immédiat de leur salaire.

Le ton monte, et l’équipe se décide finalement à partir tourner une scène en extérieur lorsque le poulet grillé prévu pour le déjeuner est livré. A table, donc. Le tournage prend du retard, la scène est annulée, producteurs et techniciens se rabibochent. La première scène de la journée sera finalement tournée au crépuscule, au moment où le muezzin appelle les fidèles à la prière… Et le bal se terminera aux petites heures du matin.

C’est qu’il n’est pas facile de tourner au Pakistan, pays de 180 millions d’habitants qui tente de résister à l’invasion des films de Bollywood et des séries turques à l’eau de rose.

Les chaînes pakistanaises HUM, GEO, PTV et ARY investissent dans des séries locales, mais peinent à concurrencer « Manahil aur Khalil » et autres « Ishq-e-Mamnu » (Amour interdit), une « telenovela » turque aux personnages occidentalisés à la peau opaline, doublée à peu de frais en ourdou.

La popularité de ces comédies romantiques à la sauce stambouliote a provoqué ces derniers mois une vive polémique sur « l’invasion ottomane » du petit écran au Pakistan, les producteurs locaux se plaignant de ne pas avoir les moyens de les concurrencer.

« La jeune génération regarde des séries turques et indiennes… mais personne ne sait parler du Pakistan comme les Pakistanais », souffle l’actrice Yasmin Huq, qui se maquille devant un miroir aimantant la fine poussière des bazars.

Pour attirer les jeunes, Taan évoque des sujets sensibles – le terrorisme, la religion, l’homosexualité – dans un cadre ludique. Mais elle n’oublie pas les plus vieux, ceux qui contrôlent la télécommande dans les foyers, en berçant chacun de ses épisodes de classiques de la chanson locale.

La série, qui doit être diffusée à l’automne, prêtera-t-elle à controverse dans ce pays conservateur ? Des manifestations contre un film américain jugé anti-islam « l’innocence des musulmans » avait fait plus d’une vingtaine de morts au Pakistan en septembre dernier.

« Bien sûr que j’ai peur, tout le monde a peur. Personne ne veut appuyer sur un bouton qui causerait un désastre pour tout le monde, moi y compris », lance Nabeel Sarwar.

« Et pourtant, la vérité doit sortir. Il faut bien tracer une ligne et dire : regardez, voilà ce que nous sommes ! »

http://reunion.orange.fr/news/monde/pakistan-talibans-chretiens-et-homos-le-pays-se-lance-dans-la-comedie-musicale,652282.html

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« Des manifestations contre un film américain jugé anti-islam « l’innocence des musulmans » avait fait plus d’une vingtaine de morts au Pakistan en septembre dernier. »

« Bien sûr que j’ai peur, tout le monde a peur…Et pourtant, la vérité doit sortir. Il faut bien tracer une ligne et dire : regardez, voilà ce que nous sommes »

QUI ou QUOI, COMMENT, QUAND, pourra-t-on comptabiliser, un jour, les incommensurables dégâts collatéraux irréparables, commis par toutes les religion ?

Merci Ô Dieu de m’avoir épargné ce fléau !

"la législation traitée par les hommes et par… l’Église catholique(!), dont les décisions règnent sur les corps des femmes." ? ? ? !

« Mais nous ne sommes pas seulement en train de perdre un droit aussi fondamental que l’avortement.

Le débat, ce n’est pas si oui ou non le fœtus est un être humain, mais où et comment fonctionnent les droits des travailleuses.

Les femmes sont des sujets de droit, capables de penser, de choisir et d’agir librement concernant les décisions de nos vies.

Cependant, nous sommes de retour vers passé, au moment où nous nous sommes senties comme des enfants, incapables de prendre nos décisions en raison de la législation traitée par les hommes et par l’Église catholique, dont les décisions règnent sur nos corps.

Les nouvelles lois affirment que les femmes qui travaillent doivent retourner sur le terrain des soins donnés à la sphère privée: la maison et les enfants, et ainsi, nous exclure du monde du travail, rendant encore plus précaires nos vies, sans protection de sécurité sociale ni de santé publique.

Nous donnons naissance, nous décidons quand nous voulons être des mères et comment nous le voulons. Nous exigeons notre droit individuel de décider de notre corps et de nos vies, et nous condamnons le fait que les droits de reproduction deviennent un luxe réservé à ceux qui ont de l’argent.

L’avortement doit être un droit légitime des femmes. Nous nous opposons à des décisions conformes pour nous asservir, nous nous rebellons contre le patriarcat et nous nous organisons contre leurs attaques.

Compte tenu de cela, l’unité contre leurs attaques,c’est le féminisme comme réponse! »(Traduction google).

http://agitacion.org/diario/feminismo/2611-la-ujce-ante-el-28-de-mayo-unidad-contra-sus-ataques-ifeminismo-como-respuesta.html

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L’Église adore s’occuper du sexe* (du ventre aussi) des nanas, qui agite* tous les pénis religieux ou pas, en dehors de leur plein gré à elles

Compte-elle ainsi faire diversion concernant la VRAIE(!) horreur occultée en vain, depuis des décennies : la pédophilie de ses prêtres ?

Pour L’Église, « le fœtus est un être humain », mais un petit garçon n’est qu’un jouet sexuel livré aux pratiques les plus crades et les plus violentes de prêtres ?

Un simple trou-de-balle libre d’entrée, ou une bouche-latrine-de-sperme gratuite ?

Malgré les milliers de dénonciations, partout dans le monde, il a fallu que DES cathos – comme quoi, il y en a parmi eux qui ont encore une conscience(!)- menacent d’annuler les JMJ d’Australie, pour que le pape consente à blâmer la pédophilie de ses prêtres du bout des lèvres! (Des sommes importantes étant en jeu :## !!!)

Merci Ô Dieu, de ne m’avoir donné aucune religion,

Mais dotée d’une cervelle pour faire MES choix de VIE, sans la carotte du Paradis ou les ‘flammes de l’Enfer’…comme ‘guides’ spirituels 88|

Mais en tenant compte de la bonne vieille… morale « laïque » !!!

"Une ex-compagne blessée par une vingtaine de coups de lame de rasoir ou de cutter entraînant une mutilation permanente"…

Un homme a été mis en examen et écroué lundi soir pour avoir défiguré son ex-compagne en lui lacérant le visage dans la soirée de vendredi à samedi, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source judiciaire mardi.

L’homme, un Marocain en situation irrégulière, a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné une mutilation permanente par un juge de Bobigny, et placé en détention, selon cette source.

La victime, qui a été blessée par une vingtaine de coups de lame de rasoir ou de cutter, avait dû recevoir dix-sept points de suture.

Selon la source judiciaire, la femme a été agressée dans « un contexte de séparation » que son ex-compagnon n’accepte pas.

« Il s’est introduit chez la jeune femme et l’a lacérée au visage pour la marquer physiquement et psychologiquement », avait-on expliqué au cabinet du maire d’Aubervilliers ».

http://reunion.orange.fr/news/metropole/aubervilliers-mis-en-examen-pour-avoir-lacere-au-cutter-le-visage-de-son-ex-compagne,652284.html

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Rien ni personne, ne peut éradiquer ce genre de comportement: l’ex-compagnon agresseur fait ce qu’il veut de son « bien » !

Douce nuit aux visiteurs! Spécial coucou à Beirut (Liban), Mcmasterville (CA) et Simi Valley, California (US)

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Dernières lueurs

Lundi 27 mai :

– @ 16:52 : Bern, CH
– @ 16:46 : Bonaventure, CA
– @ 16:36 : Zuchwil, CH
– @ 16:01 : Mountain View, California, US
– @ 15:30 : Geneve, CH
– @ 12:54 : Menlo Park, California, US
– @ 11:54 : Palo Alto, California, US
– @ 11:23 : Simi Valley, California, US
– @ 10:50 : United States, US
– @ 10:47 : Ittersbach, DE
– @ 09:54 : Papeete, PF
– @ 07:52 : Québec, CA
– @ 07:32 : Curepipe, MU
– @ 06:29 : Montréal, CA
– @ 06:22 : Mcmasterville, CA
– @ 06:12 : Pont-rouge, CA
– @ 04:12 : Rabat, Maroc
– @ 03:52 : Beirut, Liban
– @ 03:49 : Longueuil, CA

Entre autres…

Douce nuit aux visiteurs et merci pour la visite 😉

Tous les chemins mènent à…l’homme ?

Par Sophie-Pierre Pernaut:

« Un des débats qui a entouré le succès de La Vie d’Adèle, sacré Palme d’or hier lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes, c’est la crainte que la scène montrant une relation sexuelle entre les personnages interprétés par Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos soit faite pour plaire aux hommes hétéro.

Quoiqu’il en soit, que ce soit dans les films dits « traditionnels » ou dans les films pornographiques, les scènes de sexe entre femmes ne satisfont que très rarement les lesbiennes qui n’y reconnaissent pas leurs pratiques. Et pour cause : il y a le porno lesbien pour les lesbiennes, et le porno lesbien pour les hommes hétérosexuels et ce n’est pas très souvent à elles que ça s’adresse. C’est souvent plein de clichés, avec des trucs que les gens ne font pas forcément dans la vraie vie.

…Des réactions entre l’étonnement, le dégoût, le ok-mais-moi-j’aime-pas-ça, le tout dans la rigolade »…(Extraits).

http://www.madmoizelle.com/porno-lesbien-vu-par-lesbiennes-168288

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 » la crainte que la scène montrant une relation sexuelle entre les personnages interprétés par Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos soit faite pour plaire aux hommes hétéro ».

Avec « des scènes crues », comme indiqué dans chaque « reportage » sur ce film

Il y a de grandes chances, non ?

Quand on sait les « ravages » causés par de simples photos sur papier glacé ou pas!