Hypocrisie, laxisme…Et récidive !

Hypocrysie de la société:
10 ans de réclusion = 7 ans en réalité !
La perpétuité ? 22 ans !

[ Par Flore Galaud-22/09/2010
Jean-Guy Horn a été condamné mardi soir par les assises de l’Oise à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans. Il avait déjà été condamné pour le meurtre d’une précédente femme en 1995.

«On sait que si demain il ressort, il va recommencer», avait argué l’avocate générale. Les assises de l’Oise ont abondé dans ce sens : mardi soir, Jean-Guy Horn, 45 ans, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans pour l’assassinat de sa compagne en 2007. Ainsi qu’à 10 ans d’interdiction de droits civils, civiques et de famille. En 1995, déjà, il avait été condamné pour le meurtre d’une autre compagne.

L’avocate générale Martine Bouillon avait requis une peine d’au moins 30 ans de réclusion criminelle contre l’accusé, en état de récidive légale, qu’elle avait qualifié de «tueur en série». Dans sa plaidoirie, la défense a tenté de convaincre les jurés d’écarter la thèse d’un crime prémédité, estimant que ni la personnalité de son client, ni le déroulement des faits n’accréditaient un tel scénario. Avant que la cour ne se retire pour délibérer, l’accusé – d’une voix à la fois hésitante et mécanique – a demandé pardon à la famille de la victime. Il a également demandé aux jurés de lui accorder leur «indulgence». «Abattu» par le verdict selon son avocate, on ignore encore s’il souhaite faire appel… ]
Source le Figaro.

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A la suivante …

" Les mecs assurent, les femmes doutent" …

homme fort
sa place
On s’en doutait:
…«Je doute donc je suis», se disent les femmes. «Si je doute, je n’y suis pas», se disent les hommes. Et ils assurent, comme on leur a appris depuis l’enfance et comme mille modèles masculins les invitent à le faire. Ils sont passés maître dans le faire-valoir et la mise en lumière de leurs talents, alors que l’excellence féminine reste souvent dans l’ombre.

Car les femmes font toujours et assurent jusqu’au bout, parfois mieux que les hommes, mais elles sont anxieuses et du coup anxiogènes. Elles expriment leurs doutes pour mieux se rassurer, et pour qu’on les rassure, mais ce faisant elles désassurent. La défiance en soi crée de la défiance chez l’autre, même si cette expression de défiance n’est, pour les femmes, qu’un produit d’appel…

… Et donc les femmes en font plus et grimpent à tous les cocotiers. Surinvestissement et perfectionnisme deviennent les mots clés de leur réussite mais aussi de leur épuisement. Telle est leur deuxième disgrâce dans le monde du travail et notamment les postes à haute responsabilité. Mais quoi de plus normal dans un monde où un homme est jugé compétent jusqu’à ce qu’il fasse la preuve de son incompétence, alors qu’une femme est jugée incompétente jusqu’à ce qu’elle fasse la preuve de sa compétence ?

… Escamotées, invisibles, passantes ou ombres chinoises, tel est le sort réservé aux femmes dans les médias, alors que la vision surplombante, la distance, l’humour et l’expertise sont l’apanage des hommes. Ils sont experts quand les femmes sont témoins ou victimes. Les hommes, dans les médias, sont bien les acteurs de la marche du monde. Les médias professionnels ne sont pas en reste…

… Un bombardement maximum : Les particules du sexisme ordinaire bombardent toutes les femmes en âge de procréer, sans exception, puis elles diffusent leur poison à petit feu tout au long de leur carrière. Mais de quoi s’autorise-t-on pour vilipender les femmes dans leur usage du temps ?

… L’apparence demeure le plus souvent, pour les femmes, une question fondamentale. La décision de s’habiller couleur muraille, sauf si elle vient d’un profond désintérêt pour la mode, n’est jamais anodine et s’explique par le souhait que rien n’accroche les regards sur le corps pour que seul l’esprit puisse être remarquable. C’est un peu le rôle conféré à l’uniforme qui permet de gommer le langage de l’habit.

… Ainsi, sourire pour les femmes, exercice appris depuis l’enfance, est devenu une sorte de réflexe pour aborder les gens et échanger avec eux, qui évite de se poser la question de la stratégie relationnelle à adopter.

… Mais en même temps, le fait de sourire s’accompagne de toute une gestuelle du corps. Il pousse à ouvrir les mains et, dès lors, à lâcher prise. Il introduit du tangage dans l’armature serrée du langage et du corps qui permet d’occuper toute sa place dans le champ du pouvoir. C’est pourquoi les femmes qui occupent des postes de responsabilité se dérobent souvent à cet exercice attendu du sourire convenu qu’elles vivent comme une faiblesse ou comme une trop grande ouverture qui donnerait prise sur elle…]
Source petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte grésy

Qu’est-ce que le sexisme ordinaire ?
 » Le sexisme ordinaire, ce sont des stéréotypes et des représentations collectives qui se traduisent par des mots, des gestes, des comportements ou des actes qui excluent, marginalisent ou infériorisent les femmes. Le sexisme ordinaire s’accroche indubitablement à la notion de genre, en tant qu’élément constitutif de rapports sociaux fondés sur des différences perçues entre les sexes et manière de signifier des rapports de pouvoir1. Il s’explique par le fait que, pour reprendre les mots de Bourdieu, « les femmes ont en commun d’être séparées des hommes par un coefficient symbolique négatif ».

Le sexisme ordinaire nous fait entrer dans un univers singulier : on est dans le signe qui rejette, la parole qui exclut, le sourire qui infantilise, le dos qui se tourne, le cercle qui ne s’ouvre pas, la couleur grise qui refuse le rose. »
Source http://www.sexismeordinaire.com/

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Tout au long de la journée ses stigmates nous pètent au visage, partout autour de nous…

" Vous êtes protégées par la loi "…

[ En 2006, 37 hommes mouraient, tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne

Dans l’immense majorité des cas, ce sont les femmes qui sont victimes de violences conjugales. ( 1 femme sur 10 vivant en couple subit des violences).Cependant des hommes peuvent subir également des violences de la part de leurs compagnes. Cette brochure peut alors se conjuguer au masculin. Les conseils sont les mêmes.

Les hommes violents conscients que leur violence fait souffrir leurs proches et souffrant de cette situation
peuvent bénéficier d’une écoute spécialisée anonyme et gratuite auprès de — l’Horizon: 02.43.76.93.85 ou de
— l’Appui 72: 02.43.14.15.44

Réagir avant qu’il ne soit trop tard…

La violence est une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre :
c’est un comportement inacceptable puni par la loi. Depuis 1994, les violences au sein du couple sont reconnues.
Il s’agit de violences aggravées car elles sont commises par le conjoint ou le concubin. Elles relèvent du Tribunal Correctionnel, quelle que soit la gravité des blessures.

Depuis le 1er juin 2006, un numéro de téléphone spécial permet aux victimes de violences conjugales d’entrer en contact avec un service spécialisé : 3919.

Vu l’ampleur de ces violences, il n’est pas inutile de rappeler qu’il faut savoir couper les relations dès les premiers signes de violences, même si, psychologiquement, cela peut s’avérer très difficile.

La violence est un phénomène de société grave et ne doit pas rester un problème privé.

VOUS ETES VICTIME DE VIOLENCES :
Votre partenaire exerce sur vous des comportements agressifs et violents
VOUS SUBISSEZ des injures, des humiliations, des menaces, des coups, des violences sexuelles, une jalousie
maladive… VOUS VIVEZ ce scénario…
d’abord un prétexte : la salière n’est pas à sa place,les enfants font trop de bruit…une situation de chômage, de stress…l qui déclenche la violence : le conjoint explose, ne se maîtrise plus, quelle que soit votre attitude.
puis la culpabilisation : si vous aviez rangé la salière, calmé les enfants, il n’aurait pas agi ainsi… si vous changiez de comportement tout s’arrêterait…
et la « lune de miel » et l’accalmie : regrets, promesses, pardons ……
C’est le moment où vous êtes fragilisée et susceptible de retirer votre plainte ou de revenir au domicile.
Si le désir de vous laisser convaincre est grand, n’oubliez pas que sans soins, la violence de votre partenaire risque de réapparaître.
Vous connaissez la peur, les menaces… ;
Vous n’avez plus de liens avec votre entourage, plus confiance en
vous ;
Vous n’osez pas vous confier ;
Vous vous sentez responsable de l’échec de votre couple et de votre vie de famille ;
Vous êtes peut-être sans autonomie économique ou financière,
Votre situation n’est pas unique Ne vous sentez plus coupable
Contrairement aux idées reçues : « quand une femme travaille, si elle reste avec lui c’est qu’elle aime ça » ; « c’est elle qui l’a poussé à bout » ; « c’est sa faute elle ne sait pas y faire » ; « c’est peut être
un mari violent mais c’est un bon père ».
Quelles que soient les excuses données par votre conjoint :
« j’ai pété les plombs, je ne savais plus ce que je faisais » ; « elle m’a cherché, elle m’a poussé à bout » ; « je ne recommencerai plus ». ]
Vous n’avez pas à avoir honte
Source agora vox. (Préfecture de la Sarthe- Droits des Femmes)

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La vérité ?

Les hommes et les femmes ne sont PAS faits pour vivre ensemble…Sauf exceptions !!!

"Etat des lieux effarant" !

Antipublicitésexiste
 » Vidéo de Shiloune la résistante féministe, qui dresse l’état des lieux: effarant !  » (La Meute).
 » Montage de publicités dégradantes pour les femmes et pour les hommes. (toutes trouvées sur inernet) C’est un constat : nous sommes bombardé-es d’images dégradantes et ceci est complètement banalisé… »(Antipublicitésexiste)

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Message : toutes les femmes SONT des prostituées ?

Senteurs marines et soleil de feu…

R.D.V. à…10 000 km demain ?

En attendant:

Invitation au Voyage

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur,
D’aller là-bas, vivre ensemble!
Aimer à loisir,
Aimer et mourir,
Au pays qui te ressemble!
Les soleils mouillés,
De ces ciels brouillés,
Pour mon esprit ont les charmes,
Si mystérieux,
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
A l’âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe,calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
Les soleils couchants
Revêtent les champs
Les canaux, la ville entière
D’hyacinthe et d’or;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe,calme et volupté.

Charles Baudelaire

Source le site de poésie de Marie

Importation de la violence sexiste ?

1726793-Burqa-Beach-Babes-1[1](Photo : obligatoire pour toutes les femmes, QUAND ?)

 » Des tribunaux islamiques au Canada ?
par Yvan Cliche

Ce court ouvrage composé de chapitres écrits par Vida Amirmokri, Homa Arjomand, Élaine Audet, Micheline Carrier et Fatima Houda-Pepin vise à présenter et à condamner la menace que pose l’introduction de tribunaux islamiques au Canada. Il a été rédigé avant la décision ontarienne d’abandonner ce choix, à la suite de la polémique créée par la publication du rapport Boyd, commandé par le gouvernement de l’Ontario qui avait décidé d’étudier cette épineuse question et de recommander une voie d’action. Rappelons qu’au Québec, l’Assemblée nationale a adopté unanimement une motion, instruite par la députée (de religion musulmane) Fatima Houda¬Pepin (et une auteure de ce livre) rejetant l’instauration de tribunaux islamiques. C’était en mai 2005.

C’est beaucoup le relativisme culturel induit par le multiculturalisme qui est ici pourfendu, cette espèce d’idée molle qui veut que toutes les coutumes se valent et qu’elles doivent donc être tolérées. «La menace d’implantation de tribunaux islamiques au Canada, au nom de la liberté religieuse, de la tolérance et de la relativité culturelle, doit être prise au sérieux et dénoncée comme une nouvelle tentative, de la part de groupes islamiques, d’institutionnaliser la domination masculine, l’apartheid sexuelle, la xénophobie et la loi coranique à travers le monde.»

Le livre s’en prend au lobby et au jeu menés par les activistes qui agissent derrière cette tentative d’islamiser les tribunaux de droit de la famille. Les auteures ne se montrent guère convaineues par leurs supposés nobles idéaux, associés au respect du droit des minorités, un culte de la culture canadienne. La pratique musulmane étant foncièrement, à l’heure actuelle, discriminatoire envers les femmes, l’introduction de la charia remet clairement en cause l’égalité des sexes reconnue dans les Chartes canadienne et québécoise visant à protéger les droits et libertés de la personne.
Sans compter que l’application d’un tel code religieux sur le plan civil contribuerait à «guettoïser» la communauté musulmane et, «possiblement, à la rendre ouvertement victime de préjudices à caractère racial. »

Vida Amirmokri, Homa Arjomand, Élaine Audet, Micheline Carrier, Fatima Houda-Pepin, Des tribunaux islamiques au canada ? Sisyphe, Montréall 20051 96 p.- Mis en ligne, le 5 mars 2010.

Source Les Editions Sisyphe.

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STOP

A chaque pays SA culture et les sociétés seront bien gardées !

La LIBERTE, le RESPECT ( de la…PERSONNE, et non pas niché au fond de la petite culotte !), la TOLERANCE,

l’EGALITE de TRAITEMENT pour tous et pour…TOUTES ou RIEN, RIEN pour PERSONNE .

Ou plutôt SI : la MERDE, la SOUMISSION et les VIOLENCES pour TOUS .

POUR les MÂLES AUSSI !!!

Plus violentes ?

…[ Quels sont les motifs de cette violence chez les filles ? Violences dont il faut préciser qu’elle sont souvent pratiquées à l’extrême et de plus en plus souvent des armes blanches ou autres objets contendants, ce qui est nouveau. Souvent les motifs en sont d’une banale futilité : mec piqué par une autre, et si jamais cette dernière vient d’un autre territoire tous les motifs sont alors réunis pour une expédition punitive. D’autres fois un regard trop appuyé ou une fringue désirée… Les violences en réunion n’étaient jusqu’ici qu’un « privilège » masculin ; il n’en est plus rien aujourd’hui. Même si la criminilité féminine reste encore (et heureusement) marginale, la délinquance ne l’est plus.

« Quand t’es dans le fun, quand tu tapes la personne, tu peux pas t’arrêter si on vient pas te séparer ». Ainsi s’exprimait récemment une jeune fille interrogée par France Inter. La frustration est là, cette montée des violences physiques l’atteste. Attitude virile pour ne pas perdre la face. Jouissance dans l’expression de la violence. Que procure t-elle ? Pourquoi ces passages à l’acte faciles et nouveaux ? On attend pas ça de femmes. Criminalité féminine marginale, mais sans pitié quand elle démarre surtout face à d’autres filles. Plus violentes que les garçons…

…Les filles ont disparu des quartiers suite à la politique des grands-frères. Elles reviennent aujourd’hui. Elles pratiquent des sports de combat. Elles sont fières, agressives, semblent assumer cette violence. Mais elles restent des ados, c’est à dire qu’on peut aussi lire dans ces attitudes une tentative, folle certes, mais réelle de séduire les mecs. Les filles sont surveillées par les grands frères ; il est alors difficile de rencontrer des garçons. Endosser un comportement masculin permet-il de séduire ? De revendiquer une égalité féminine ?

Futures mères, futures femmes, mais sur des territoires où la sexualité devient confuse, ou la pornagraphie envahit l’espace à travers Internet, rendant banal ce qui était, est reste hors-norme en terme de rapports de couple, elles doivent d’abord en imposer rendant encore plus incompréhensibles le territoire féminin pour l’homme frustré.

C’est Lara Croft l’icône actuelle mais c’est la hasardeuse offerte à tous qui accompagne les rappeurs dans les clips

L’égalité dans la violence ne réduit pas la distance qui existe entre dominant et dominée

…Le regard en arrière vers une mère épanouie est forte n’est déjà plus possible pour la nouvelle génération, car ses mères ne sont que des victimes ayant perdu toute fierté, comment pourraient-elles servir de modèle ?

Les très jeunes filles absorbent vite la violence, j’ai pu le mesurer dans un centre social : des jeunes filles (pré ados) nous présentaient un exercice de théâtre d’improvisation ; la moitié des éléments qui en ressortaient avaient à voir avec
-un :la violence ;
-deux :la domination masculine (notamment le viol) :
-et trois: l’individualisme et le mépris pour les « faibles ».
Ce qui ne doit pas faire oublier que les premières victimes de cette violence en sont les principales actrices…]
source politique jeunesse et travail social.

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[ violence, domination masculine (notamment le viol), individualisme et mépris pour les « faibles ». ]

On a la société que l’on mérite…( culte de la testostérone: dans les cours de récré, les films, les chansons, la pub, les stades, la sexualité…)

Nous le valons bien bien!