Dans les récits de Marco Polo…

Une société sans père ni mari. Les Na de Chine
Cai Hua, Presses Universitaires de France.
Nicolas Journet

« Dans la culture des Na, agriculteurs de la région de Yongning (Chine), un dicton affirme que la part de l’homme dans la reproduction est comme l’action de la pluie sur l’herbe des prairies : elle fait pousser, sans plus .
Heureuse théorie pour une société où, comme l’indique le titre de ce livre peu ordinaire, ni la paternité, ni l’institution du mariage ne semblent exister. Cai Hua, chercheur associé au Collège de France, a passé plusieurs années parmi eux et a collecté de solides arguments à l’appui de ses dires. Les Na qu’il étudie sont environ 30 000, parlent une langue tibéto-birmane et vivent sur les contreforts de l’Himalaya. Leurs moeurs ne résultent pas d’une décomposition moderne, mais figuraient déjà dans le récit de Marco Polo. Pour la paternité, c’est simple. Plus de la moitié de la population d’hommes et de femmes vit sous le régime du nana sésé, ou « visite furtive » : la nuit, les hommes se glissent dans le lit des femmes des maisons alentours. Les uns comme les autres se font un devoir de n’être ni jaloux, ni fidèles (dispositions mal vécues chez les amants Na). Pourquoi cette coutume de visites ? Parce que chez les Na, les femmes résident avec leurs frères, et les hommes avec leurs soeurs : c’est dans ce genre de foyer que sont élevés les enfants, et c’est là qu’ils passeront leur vie, ignorant, éventuellement, jusqu’au nom de leur père. Mais il y a plus : le système de parenté Na ne comprend aucun terme pour désigner le père. Il n’en a également aucun pour les beaux-frères, les belles-soeurs et les beaux-parents en général. Conclusion : la notion même de mariage n’existe pas plus chez les Na que la paternité, même si certaines formes de contrats provisoires sont pratiquées. N’allons pas plus loin dans la description : déjà, le propos a de quoi mettre sens dessus dessous la théorie anthropologique qui fait reposer le principe même des sociétés humaines sur l’alliance de mariage. Mais la lecture de ce livre à la fois savant et ingénu est aussi recommandée à ceux que ce problème laisse froids : le tableau des moeurs libertines des Na est digne des plus joyeux fantasmes qui circulaient en Europe dans les années 70. »
Source Ressources Humaines.com

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« Dans la culture des Na, agriculteurs de la région de Yongning (Chine), un dicton affirme que la part de l’homme dans la reproduction est comme l’action de la pluie sur l’herbe des prairies : elle fait pousser, sans plus » 😉

Le concept de père est une création sociale: Il est EVIDENT qu’un enfant sort de sa mère

Mais sans test ADN…Aucun père avéré !

Ce qui n’a pas empêché les mecs de « s’attribuer »…l’enfant en lui donnant SON patronyme !!!

Idem pour la femme qui devient un « appendice » du mari

POURQUOI pas L’INVERSE ? ? ?

…La DOMINATION MASCULINE est passée par là

Et toutes les INJUSTICES et les VIOLENCES qui vont avec !!!

" A huis clos : la violence contre les femmes"…

L’ONU :

 » Le problème de la violence sexiste n’attire souvent pas l’attention constante des médias qu’elle mérite, malgré des statistiques alarmantes, une progression mondiale et des coûts humains renversants.

Sujet
La violence contre les femmes et les filles est un problème universel de proportions épidémiques, mais les coûts humains restent souvent invisibles. Au moins une femme sur trois dans le monde a été battue, forcée d’avoir des rapports sexuels ou brutalisée d’une autre manière au cours de sa vie. Elle connaît généralement l’auteur de ces sévices.

En 2002, le Conseil de l’Europe a déclaré que la violence contre les femmes était un problème prioritaire de santé publique et une cause principale de décès et de handicap pour les femmes entre 16 et 44 ans. Un rapport de la Banque mondiale estime que la violence contre les femmes engendre autant de morts et d’infirmités parmi les femmes en âge de procréer que le cancer, et qu’elle constitue une cause de mauvaise santé plus importante que les accidents de la route et le paludisme réunis. D’après un rapport des Centers for Disease Control and Prevention de 2003, les coûts de la violence conjugale et entre partenaires intimes aux États-Unis dépassent les 5,8 milliards de $ par an : 4,1 milliards de $ en soins médicaux et de santé directs et près de 1,8 milliard de $ au titre de la baisse de la productivité qui en résulte.

Le coût humain de la violence sexiste est surtout invisible. Les femmes, prises de peur et redoutant l’opprobre dont elles risquent d’être frappées, ne s’expriment pas, et les données réunies sont souvent insuffisantes et inconstantes. Même dans les pays jouissant d’une paix et d’une prospérité relatives, nombre de femmes vivent dans un état constant d’insécurité.

Contexte

La violence contre les femmes se produit dans toutes les régions et dans tous les pays et reste en majeure partie invisible. D’après les polices du monde entier, les victimes de viols ne font pas état du crime.
Souvent, les pays qui rapportent la fréquence des cas de violence sont ceux qui font le plus pour y faire face.
En République dominicaine, des rapports indiquent que dans les cas de violence contre les femmes, les agresseurs sont des partenaires ou d’anciens partenaires des victimes dans 40 à 68 % des cas. En Géorgie, on rapporte que 50 % des familles connaissent une certaine forme de violence conjugale. En Inde, les statistiques indiquent que 14 femmes sont tuées chaque jour par les familles de leur mari.
D’après un rapport de 2002 de l’Organisation mondiale de la santé, des études en Australie, au Canada, en Israël, en Afrique du Sud et aux E.-U. ont montré que 40 à 70 % des femmes qui ont été assassinées l’ont été par leurs partenaires intimes, normalement dans le contexte d’une relation abusive. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte qu’au Royaume-Uni, 40 % des victimes féminines d’homicide ont été tuées par leur mari ou leur petit ami.
Une étude réalisée en Suède a constaté que 70 % des femmes avaient connu une certaine forme de violence ou de harcèlement sexuel. Les statistiques des Pays-Bas montrent qu’environ 200,000 femmes sont soumises chaque année à de la violence de la part de leurs partenaires intimes.
Il a été rapporté que 6 femmes sur 10 au Botswana st victimes de violence conjugale, tandis qu’en Moldova, on rapporte que 31 % des filles et des jeunes femmes (16-19 ans) ont été soumises à de la violence sexuelle.  »

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Un coin sans mecs violents, sans pères ni maris ?

A « Tingy-Tanana* le Village des Vagins » dans l’île de nosy komba à madagascar(!) et en… Chine*

Mais on peut aimer des mecs de toutes les façons, en dehors du village …

Sexes coupés, pieds bandés…

femmes du Monde(Tableau perso: « Femmes du Monde ».Cliquer/agrandir.))

… «  » pour nos pieds bandés
nos cous prisonniers des anneaux

nos sexes coupés ou cousus

nos lèvres à plateaux ou nos oreilles percées

pour les ceintures de chasteté ou le contrôle de notre virginité

pour les corsets qui nous étouffent
pour nos corps anorexiques ou engraissés selon leur loi

pour les femmes qu’ils privent d‘éducation, de liberté, d’autonomie

pour celles qu’ils enferment dans les harems ou aux foyers

derrière le voile, le tchador, le tchadri ou la burqa
pour les mariages précoces, les rapports sexuels imposés
les grossesses non désirées, les stérilisations forcées
les avortements de fœtus féminins

pour la polygynie, la répudiation, la pratique de la dot

la discrimination dans l’héritage

pour l’exploitation économique, l’esclavage domestique, la double journée de travail

pour les coups, les insultes, le harcèlement moral et sexuel

pour les viols privés ou collectifs

pour la pornographie, la prostitution

les femmes vendues dans le « mariage de jouissance » ou par le Crime organisé

pour les jets d’acide, la lapidation, la pratique du Sati,

pour les « sorcières » brûlées vives

pour les crimes d’honneur, les meurtres de femmes

pour les massacres religieux ou politiques

pour les petites filles qu’ils tuent et celles qu’ils empêchent de naître : il manque cent millions de femmes sur la terre…

pour le contrôle qu’ils ont exercé et continuent d’exercer sur nos vies

pour nos vies qu’ils nous ont volées

pour notre intelligence qu’ils ont étouffée

pour la division qu’ils ont instaurée entre nous pour nous maintenir en esclavage,

pour tous les crimes odieux que les hommes ont commis contre les femmes depuis des temps immémoriaux,

pour avoir fait de nous le symbole du MAL dans les religions misogynes du dieu qu’ils ont créé à leur image, un décret caractéristique de toute idéologie raciste,

pour nos Droits Humains bafoués, Nous, Femmes du Monde, demandons que les Gouvernements des différents pays nous présentent des excuses et que ces instances apprécient, à leur juste valeur, les compensations financières, juridiques, professionnelles et politiques que les femmes sont en droit de recevoir.  »
SIGNEZ la Pétition sur SOS SEXISME: http://www.sos-sexisme.org

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 » En 1993, la Conférence de Vienne a affirmé que les Droits des Femmes étaient partie intégrante, inaliénable et indivisible des Droits universels de la Personne humaine.

Notre association, SOS SEXISME (http://www.sos-sexisme.org/), souhaite que l’oppression millénaire subie par les femmes à travers le monde, depuis l’avènement du patriarcat, fasse l’objet d’une dénonciation officielle et de dédommagements de la part des Gouvernements respectifs, pour que cessent, enfin, les discriminations et les crimes à leur encontre.

Nous vous demandons de diffuser notre pétition aux groupes de femmes de votre pays et de nous renvoyer les signatures avant la fin décembre 2010 :

* par courrier
(SOS SEXISME – 2 rue du Bel Air – 92190 – Meudon – France)

* par télécopie (33 – 1 – 46261482)

* par courriel (sexisme@sos-sexisme.org)

* ou directement sur Internet :
– texte en français : http://www.sos-sexisme.org/lesfemmes.htm#3
– texte en anglais : http://www.sos-sexisme.org/English/compensation.htm#3a
– texte en espagnol : http://www.sos-sexisme.org/Spanish/compensation.htm#3a

Les recueils de signatures seront adressés:

– la Commission des pétitions du Parlement européen,
– la Commission du Statut de la femme des Nations unies,
– au Secrétaire général des Nations unies,
– la 5ème Conférence internationale sur les Femmes.

SOS SEXISME sera solidaire des femmes qui engageront un recours, au nom de leurs ancêtres ou en leur nom, pour obtenir des excuses et la reconnaissance des crimes commis contre les femmes comme  » CRIMES CONTRE L’HUMANITE « .

Nous vous remercions de votre participation à cette importante action qui démontrera, une fois encore, la dimension planétaire de notre solidarité.
Docteure Michèle DAYRAS
Présidente  »

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Une goutte d’eau dans l’océan des violations des Droits des Femmes ?

YES !

Mais la première goutte de pluie peut aussi laisser présager…Une puissante lame de fond !!!

Hypocrisie, laxisme…Et récidive !

Hypocrysie de la société:
10 ans de réclusion = 7 ans en réalité !
La perpétuité ? 22 ans !

[ Par Flore Galaud-22/09/2010
Jean-Guy Horn a été condamné mardi soir par les assises de l’Oise à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans. Il avait déjà été condamné pour le meurtre d’une précédente femme en 1995.

«On sait que si demain il ressort, il va recommencer», avait argué l’avocate générale. Les assises de l’Oise ont abondé dans ce sens : mardi soir, Jean-Guy Horn, 45 ans, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans pour l’assassinat de sa compagne en 2007. Ainsi qu’à 10 ans d’interdiction de droits civils, civiques et de famille. En 1995, déjà, il avait été condamné pour le meurtre d’une autre compagne.

L’avocate générale Martine Bouillon avait requis une peine d’au moins 30 ans de réclusion criminelle contre l’accusé, en état de récidive légale, qu’elle avait qualifié de «tueur en série». Dans sa plaidoirie, la défense a tenté de convaincre les jurés d’écarter la thèse d’un crime prémédité, estimant que ni la personnalité de son client, ni le déroulement des faits n’accréditaient un tel scénario. Avant que la cour ne se retire pour délibérer, l’accusé – d’une voix à la fois hésitante et mécanique – a demandé pardon à la famille de la victime. Il a également demandé aux jurés de lui accorder leur «indulgence». «Abattu» par le verdict selon son avocate, on ignore encore s’il souhaite faire appel… ]
Source le Figaro.

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A la suivante …

" Les mecs assurent, les femmes doutent" …

homme fort
sa place
On s’en doutait:
…«Je doute donc je suis», se disent les femmes. «Si je doute, je n’y suis pas», se disent les hommes. Et ils assurent, comme on leur a appris depuis l’enfance et comme mille modèles masculins les invitent à le faire. Ils sont passés maître dans le faire-valoir et la mise en lumière de leurs talents, alors que l’excellence féminine reste souvent dans l’ombre.

Car les femmes font toujours et assurent jusqu’au bout, parfois mieux que les hommes, mais elles sont anxieuses et du coup anxiogènes. Elles expriment leurs doutes pour mieux se rassurer, et pour qu’on les rassure, mais ce faisant elles désassurent. La défiance en soi crée de la défiance chez l’autre, même si cette expression de défiance n’est, pour les femmes, qu’un produit d’appel…

… Et donc les femmes en font plus et grimpent à tous les cocotiers. Surinvestissement et perfectionnisme deviennent les mots clés de leur réussite mais aussi de leur épuisement. Telle est leur deuxième disgrâce dans le monde du travail et notamment les postes à haute responsabilité. Mais quoi de plus normal dans un monde où un homme est jugé compétent jusqu’à ce qu’il fasse la preuve de son incompétence, alors qu’une femme est jugée incompétente jusqu’à ce qu’elle fasse la preuve de sa compétence ?

… Escamotées, invisibles, passantes ou ombres chinoises, tel est le sort réservé aux femmes dans les médias, alors que la vision surplombante, la distance, l’humour et l’expertise sont l’apanage des hommes. Ils sont experts quand les femmes sont témoins ou victimes. Les hommes, dans les médias, sont bien les acteurs de la marche du monde. Les médias professionnels ne sont pas en reste…

… Un bombardement maximum : Les particules du sexisme ordinaire bombardent toutes les femmes en âge de procréer, sans exception, puis elles diffusent leur poison à petit feu tout au long de leur carrière. Mais de quoi s’autorise-t-on pour vilipender les femmes dans leur usage du temps ?

… L’apparence demeure le plus souvent, pour les femmes, une question fondamentale. La décision de s’habiller couleur muraille, sauf si elle vient d’un profond désintérêt pour la mode, n’est jamais anodine et s’explique par le souhait que rien n’accroche les regards sur le corps pour que seul l’esprit puisse être remarquable. C’est un peu le rôle conféré à l’uniforme qui permet de gommer le langage de l’habit.

… Ainsi, sourire pour les femmes, exercice appris depuis l’enfance, est devenu une sorte de réflexe pour aborder les gens et échanger avec eux, qui évite de se poser la question de la stratégie relationnelle à adopter.

… Mais en même temps, le fait de sourire s’accompagne de toute une gestuelle du corps. Il pousse à ouvrir les mains et, dès lors, à lâcher prise. Il introduit du tangage dans l’armature serrée du langage et du corps qui permet d’occuper toute sa place dans le champ du pouvoir. C’est pourquoi les femmes qui occupent des postes de responsabilité se dérobent souvent à cet exercice attendu du sourire convenu qu’elles vivent comme une faiblesse ou comme une trop grande ouverture qui donnerait prise sur elle…]
Source petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte grésy

Qu’est-ce que le sexisme ordinaire ?
 » Le sexisme ordinaire, ce sont des stéréotypes et des représentations collectives qui se traduisent par des mots, des gestes, des comportements ou des actes qui excluent, marginalisent ou infériorisent les femmes. Le sexisme ordinaire s’accroche indubitablement à la notion de genre, en tant qu’élément constitutif de rapports sociaux fondés sur des différences perçues entre les sexes et manière de signifier des rapports de pouvoir1. Il s’explique par le fait que, pour reprendre les mots de Bourdieu, « les femmes ont en commun d’être séparées des hommes par un coefficient symbolique négatif ».

Le sexisme ordinaire nous fait entrer dans un univers singulier : on est dans le signe qui rejette, la parole qui exclut, le sourire qui infantilise, le dos qui se tourne, le cercle qui ne s’ouvre pas, la couleur grise qui refuse le rose. »
Source http://www.sexismeordinaire.com/

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Tout au long de la journée ses stigmates nous pètent au visage, partout autour de nous…

" Vous êtes protégées par la loi "…

[ En 2006, 37 hommes mouraient, tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne

Dans l’immense majorité des cas, ce sont les femmes qui sont victimes de violences conjugales. ( 1 femme sur 10 vivant en couple subit des violences).Cependant des hommes peuvent subir également des violences de la part de leurs compagnes. Cette brochure peut alors se conjuguer au masculin. Les conseils sont les mêmes.

Les hommes violents conscients que leur violence fait souffrir leurs proches et souffrant de cette situation
peuvent bénéficier d’une écoute spécialisée anonyme et gratuite auprès de — l’Horizon: 02.43.76.93.85 ou de
— l’Appui 72: 02.43.14.15.44

Réagir avant qu’il ne soit trop tard…

La violence est une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre :
c’est un comportement inacceptable puni par la loi. Depuis 1994, les violences au sein du couple sont reconnues.
Il s’agit de violences aggravées car elles sont commises par le conjoint ou le concubin. Elles relèvent du Tribunal Correctionnel, quelle que soit la gravité des blessures.

Depuis le 1er juin 2006, un numéro de téléphone spécial permet aux victimes de violences conjugales d’entrer en contact avec un service spécialisé : 3919.

Vu l’ampleur de ces violences, il n’est pas inutile de rappeler qu’il faut savoir couper les relations dès les premiers signes de violences, même si, psychologiquement, cela peut s’avérer très difficile.

La violence est un phénomène de société grave et ne doit pas rester un problème privé.

VOUS ETES VICTIME DE VIOLENCES :
Votre partenaire exerce sur vous des comportements agressifs et violents
VOUS SUBISSEZ des injures, des humiliations, des menaces, des coups, des violences sexuelles, une jalousie
maladive… VOUS VIVEZ ce scénario…
d’abord un prétexte : la salière n’est pas à sa place,les enfants font trop de bruit…une situation de chômage, de stress…l qui déclenche la violence : le conjoint explose, ne se maîtrise plus, quelle que soit votre attitude.
puis la culpabilisation : si vous aviez rangé la salière, calmé les enfants, il n’aurait pas agi ainsi… si vous changiez de comportement tout s’arrêterait…
et la « lune de miel » et l’accalmie : regrets, promesses, pardons ……
C’est le moment où vous êtes fragilisée et susceptible de retirer votre plainte ou de revenir au domicile.
Si le désir de vous laisser convaincre est grand, n’oubliez pas que sans soins, la violence de votre partenaire risque de réapparaître.
Vous connaissez la peur, les menaces… ;
Vous n’avez plus de liens avec votre entourage, plus confiance en
vous ;
Vous n’osez pas vous confier ;
Vous vous sentez responsable de l’échec de votre couple et de votre vie de famille ;
Vous êtes peut-être sans autonomie économique ou financière,
Votre situation n’est pas unique Ne vous sentez plus coupable
Contrairement aux idées reçues : « quand une femme travaille, si elle reste avec lui c’est qu’elle aime ça » ; « c’est elle qui l’a poussé à bout » ; « c’est sa faute elle ne sait pas y faire » ; « c’est peut être
un mari violent mais c’est un bon père ».
Quelles que soient les excuses données par votre conjoint :
« j’ai pété les plombs, je ne savais plus ce que je faisais » ; « elle m’a cherché, elle m’a poussé à bout » ; « je ne recommencerai plus ». ]
Vous n’avez pas à avoir honte
Source agora vox. (Préfecture de la Sarthe- Droits des Femmes)

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La vérité ?

Les hommes et les femmes ne sont PAS faits pour vivre ensemble…Sauf exceptions !!!