Des… « pissotières sémantiques »

Tais-toi! [ photo: impossible en ce qui me concerne 😉 ]

… » insultes, quokibets, expressions racistes, dialogues idiots, etc » : et le dé-bat dans la to-lé-rance et le RES-PECT de l’autre et de SOI, bordel ?

Pour ceux qui l’ont raté:

… » La liberté presque totale des commentaires – souvent appréciée – aboutissait à des aberrations. Quelques individus addictes de l’invective et de l’éructation décourageaient de poster des commentaires tous les adeptes du débat. Notre système marchait sur la tête, préservant la délinquance verbale tout en chassant la conversation démocratique. Il fallait donc réagir. C’est ce que nous avions fait en exigeant l’identification des Mariannautes. L’identification était destinée à favoriser la responsabilité. Parallèlement, nous avons resserré notre système de modération des commentaires.

Pendant un temps, nous avons pu constater un certain nombre d’améliorations. La modération ne s’avérait nécessaire que sur quelques sujets très particuliers : le conflit du Moyen Orient, le racisme, l’antisémitisme. Nous étions ramené au lieu commun des sites d’information. En même temps, la progression de l’audience du site provoquait un accroissement exponentiel des commentaires : 5 000 parfois davantage chaque semaine.

Depuis quelques semaines, nous constatons une dérive grave des commentaires. Quel que soit le sujet, le point Goldwin est atteint en un temps record, et les mêmes imbécillités reviennent jour après jour : insultes, expressions racistes, dialogues idiots, etc. Cette dégradation des commentaires est inacceptable. D’abord parce qu’elle dispose une épée de Damocles au dessus de la tête du responsable juridique de site . Les hooligans du Net savent bien qu’ils ne risquent, eux, pas grand chose : Marianne2.fr est juridiquement responsable de tout ce qui y est publié. Ensuite, cette dérive décourage tous ceux qui souhaitent simplement débattre de façon courtoise des sujets qui les intéressent.

Enfin, la transformation des forums en « pissotières sémantiques » finit aussi par dégouter nombre d’auteurs qui nous ont fait savoir qu’ils en avaient assez de faire l’objet de quolibets et d’insultes. Nous avons donc décidé d’opter pour une mesure radicale : la suspension – provisoire – de tout commentaire. Nous ne renonçons pas à notre souhait de faire de Marianne2 un lieu de débats.

Mais à un an de l’élection présidentielle, il nous faut réfléchir à de nouvelles méthodes pour décourager les « sauvageons » numériques, au lieu de les laisser chasser les lecteurs les plus fidèles de Marianne et marianne2. Il nous faut donc prendre le temps de la réflexion avant d’agir pour créer les conditions d’un débat démocratique, donc tolérant, et favoriser la consolidation de la communauté des Mariannautes. Nous savons bien que cette décision risque de déplaire ou de décevoir la majorité des Mariannautes qui aiment poster leurs commentaires et échanger entre eux. Comme on disait autrefois à la télévision, nous leur présentons toutes nos excuses pour cette interruption momentanée de nos commentaires. »
L’équipe de Marianne2.fr
Source Marianne.

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No comment !

…2011…2012… 2040…3050…4080…

Tabassée grave

… » 36 mains courantes à l’encontre de son mari violent. Aujourd’hui, l’homme, libre, continue de l’intimider, ainsi que ses enfants. Pourquoi n’a-t-elle pas porté plainte ? La FNSF explique qu’«il est fréquent que les policiers refusent d’enregistrer des plaintes, car elles entrent dans le calcul des chiffres de la délinquance, alors que les mains courantes ne figurent dans aucune statistique».

21/04/2011
[ Les femmes battues pas assez entendues.
Par THOMAS PONTIROLI

Refus d’enregistrement des plaintes, classements sans suite, médiations pénales ou peines inefficaces, la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF) dénonce dans un livre blanc les difficultés judiciaires rencontrées par les femmes victimes de la violence de leur conjoint. Une semaine après le lancement par le gouvernement du plan de lutte contre les violences faites aux femmes 2011-2013, la FNSF entend démontrer que le système judiciaire français est encore «insatisfaisant» en matière de violences conjugales.

Les auteurs du livre reviennent par exemple sur le parcours de Monique. Entre 2002 et 2009, elle n’en finit plus de déposer des mains courantes à l’encontre de son mari violent, 36 au total. Aujourd’hui, l’homme, libre, continue de l’intimider, ainsi que ses enfants. Pourquoi n’a-t-elle pas porté plainte ? La FNSF explique qu’«il est fréquent que les policiers refusent d’enregistrer des plaintes, car elles entrent dans le calcul des chiffres de la délinquance, alors que les mains courantes ne figurent dans aucune statistique». ]

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« les policiers refusent d’enregistrer des plaintes »…

SE faire justice…SOI-MÊME ?

Tant qu’il y aura des pères ?

Viol
Source : PARIS (AFP) – Publié le 01/07/2011

… »10 000 nouveaux cas par an« … » … »On a fait un sondage auprès des Français et on leur a demandé si vous êtes devant un enfant victime d’inceste et qui vous demande de garder le secret, que faîtes-vous. Eh bien, 60% des Français ne disent rien, ne font rien et attendent des preuves et seulement 30 % font ce qu’il doivent faire, c’est à dire prévenir les autorités », ajoute Isabelle Aubry…

L’inceste, fléau de l’ombre, avec deux millions d’adultes victimes:

Près de deux millions d’adultes ont été victimes d’inceste dans leur enfance, un nombre infiniment supérieur aux cas sur mineurs déclarés, s’alarme la Haute autorité de santé (HAS) qui publie jeudi des recommandations aux médecins pour mieux dépister ce fléau « gravement occulté ».

« L’inceste reste le tabou des tabous. Il y a un vrai gouffre entre les 3% de personnes touchées et les violences sexuelles déclarées – au maximum de 15.000 nouveaux cas par an, dont environ deux-tiers d’incestes, soit environ 10.000 « , relève le Dr Cédric Grouchka, de l’HAS.

« On peut estimer », dit-il à l’AFP, qu’il s’en produit « 300 par jour ». « C’est un véritable fléau sanitaire ».

L’inceste a des conséquences dévastatrices, souligne Isabelle Aubry, victime d’inceste et présidente-fondatrice de l’association de victimes AIVI (aivi.org).

Les victimes sont plus déprimées et ont des rapports aux autres plus difficiles que le reste de la population, sans compter l’impact négatif sur leur vie sexuelle. 98% se sentent ou se sont senties régulièrement déprimées, selon un sondage Ipsos réalisé l’an dernier.

En parler est difficile : « c’est une voisine qui m’a fait cracher le morceau », dit-elle. « Pour protéger nos enfants, il faut en parler, prononcer le mot inceste, maintenant c’est plus facile parce que c’est dans le code pénal » depuis 2010.

« Il y a dix fois plus de troubles des comportements alimentaires, deux fois plus de dépendances à l’alcool, six fois plus de pulsions suicidaires et bien plus de dix fois de phobies des autres que dans la population générale », note le Dr Grouchka.

« Les professionnels de santé ont un rôle essentiel pour le repérage et le signalement de ce fléau gravement occulté, qui est grave et pas rare contrairement à ce que l’on pense, ajoute-t-il.

Plus la détection est précoce, plus les thérapies sont efficaces.

« Il faut avoir le réflexe et y penser comme on pense au cancer du poumon quand on voit un patient tousser, sinon on risque de passer à côté », conseille le Dr Gilbert Vila, pédopsychiatre, responsable de centre de victimologie des mineurs.

« fléau de santé publique »

Les signes sont divers (soudain décrochage scolaire, fugue, plaintes répétitives de douleurs inexpliquées, famille fermée…), peu spécifiques et rarement physiques, mais c’est leur convergence qui doit éveiller l’attention.

« Si un médecin ne fait un signalement à la justice que quand il y a délabrement du périnée, alors il ne va pas en signaler souvent », lance le Dr Vila.

« Aujourd’hui on demande au ministre de la Santé de faire son travail, c’est à dire de traiter l’inceste comme un fléau de santé publique, en faisant des recherches, en mettant en place de véritables centres de soins, en formant les professionnels, en formation continue mais aussi initiale et en faisant des campagnes de communication grand public », résume Mme Aubry rappelant que la dernière campagne date de 2002.

Les victimes ont en moyenne 4 à 10 ans.

Il est important d’intervenir rapidement, insiste Thierry Boulouque, chef de la brigade de protection des mineurs (Paris) en évoquant des « incestes à répétition » qui se reportent sur les plus jeunes, quand les premiers ont grandi.

« On a fait un sondage auprès des Français et on leur a demandé si vous êtes devant un enfant victime d’inceste et qui vous demande de garder le secret, que faîtes-vous. Eh bien, 60% des Français ne disent rien, ne font rien et attendent des preuves et seulement 30 % font ce qu’il doivent faire, c’est à dire prévenir les autorités », ajoute Isabelle Aubry.

« Pour que cela s’arrête », l’HAS va diffuser à tous les médecins généralistes, de PMI et scolaires, ses recommandations déjà disponibles en ligne (www.has-sante.fr.).

Lienhttp://reunion.orange.fr/news/metropole/l-inceste-fleau-de-l-ombre-avec-deux-millions-d-adultes-victimes,597662.html

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« On a fait un sondage auprès des Français et on leur a demandé si vous êtes devant un enfant victime d’inceste et qui vous demande de garder le secret, que faîtes-vous. Eh bien, 60% des Français ne disent rien, ne font rien et attendent des preuves et seulement 30 % font ce qu’il doivent faire, c’est à dire prévenir les autorités », ajoute Isabelle Aubry.

J’ai la RAGE !

On a LA société que l’on mérite?

Maria Amaral ?

tango9[1]Maria Amaral (Tableau » Tango9″, très sensuel).

 » Maria Amaral, peintre( Argentine) : « Un enfant est une création artistique »

Maria Amaral est née à Buenos Aires en Argentine. Elle a 17 ans lorsque, à la fin des années soixante, sa famille fuit la junte, arrivée au pouvoir après le coup d’Etat du général Ongania, pour se réfugier en France.

Elle étudie la peinture et le dessin à l’Ecole nationale des Arts décoratifs de Strasbourg et commence à peindre et dessiner des œuvres traversées par la violence qui sévit alors en Amérique latine. En même temps, elle s’engage dans une action clandestine contre les dictatures, chilienne, argentine, ou encore contre le régime d’apartheid sud-africain.

Aujourd’hui, ses thèmes de prédilection sont la tauromachie ou le tango, corps entremêlés, et ses œuvres sont exposées un peu partout, à travers le monde. Ses toiles apparaissent aussi dans le film français Je ne suis pas là pour être heureux.
Parallèlement à son travail d’artiste, elle accueille chez elle des enfants en grande difficulté affective. »
Source TV5 Monde

Lien de la peinture :http://maria.amaral.free.fr/page1.htm

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« Un enfant est une création artistique »

Et…Inversement 😉