Ca s’appelle prendre son pied , non?

( Pointez souris pour légendes ).

Désolée pour les « retards à l’allumage » concernant les réponses aux com et messages et pour mes absences,…Alors que VOUS êtes toujours présents !

J’étais « entre » la Réunion et Maurice, donc pas facile pour le Net et pour la gestion du temps.

Bref, ça devrait aller mieux…Demain 😉
L'âge heureux . Par la lorgnette de Skype
Grand Baie du restau
Pause caféPlage de Mont Choisi- MauriceBus stop le soir tombe

Burka contre Kama-Soutra ?

 » Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a au-delà du voile islamique, de la burqa, etc., et même au-delà du statut que l’Islam –mais aussi les autres religions, dans un passé plus ou moins lointain et encore présent pour certaines d’entre elles- confère à la femme : seule l’anthropologie permet de dépasser l’anti-islamisme primaire.

Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de réglementer la sexualité des femmes, et la plupart des anthropologues considèrent que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes ; et on peut sans doute établir un parallèle entre la tolérance récente de nos sociétés occidentales envers l’adultère féminin et l’égalité tout aussi récente des droits successoraux des enfants adultérins: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement marxiste (les « superstructures » des valeurs religieuses déterminées par les « infrastructures » de l’organisation économique) de l’origine des mœurs.

Remarquons d’abord que la seule virginité vérifiable (mais aussi la seule susceptible de garantir l’origine de la paternité des enfants) est la virginité vaginale, et que les femmes, musulmanes ou pas, ont toujours fait preuve d’assez d’imagination pour contourner cet interdit par d’autres pratiques sexuelles, qui se trouvent ainsi encouragées.

Notons aussi que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère était jugé comme une faute pénale (jusqu’en 1975), mais l’homme n’était puni que si sa maîtresse habitait au domicile conjugal, et la peine encourue était la prison pour la femme, et une simple amende pour l’homme. A l’époque victorienne, en Grande-Bretagne, dans certaines familles, on enveloppait de housses (faut-il dire de burqas ?) les pieds des meubles (tables, chaises, pianos), assimilés à des « jambes » de femmes qu’il aurait été impudique de laisser nues…

Jouissez sans entraves? Oui, mais seulement pour les hommes
Islam: Sarkozy lance un bien étrange débat
Débat sur l’islam ou manifeste d’impuissance publique
Débat sur l’islam : ce n’est pas à l’Etat de le lancer ! On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dus qu’au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel, des hommes et jamais avoué: la hantise de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.

Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.

L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que le fait que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?

Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?

Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 72 vierges qui les attendent au paradis » (notons, au passage, qu’on a l’air de batifoler davantage dans le paradis coranique que dans le paradis chrétien…), alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ? Et qui ne voit que si, par extraordinaire, l’ Islam décidait d’accorder aux femmes l’égalité des droits au plaisir sexuel, ce ne serait pas la promesse de « 72 puceaux » qui serait la plus enthousiasmante ?

Burqa contre Kama-Soutra
Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l’ expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l’innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.

Lutter contre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse: la burqa n’est que la manifestation extrême de la peur que les femmes inspirent aux hommes, et sa disparition traduirait davantage l’émancipation sexuelle de l’homme qui l’impose que celle de la femme qui la subit.

Par ailleurs, la nature fait bien les choses: tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire (au point que certains ont pu soutenir que le charme suprême de la sexualité – d’autres diraient de la perversion sexuelle- consiste à braver des interdits). On connaît des tas de romans du début du XXème siècle, où des hommes décrivent l’état de pâmoison dans lequel les avait plongés une cheville entr’aperçue d’une femme lorsqu’elle montait dans un tram… Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans l’espèce humaine, l’érotisme, c’est le cerveau, et rien que le cerveau) de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant?  »

Elie Arié sur Marianne.

"Sambo Nanas" poursuit sa route…

Merci à vous tous(« Merci »: huile sur toile).

Février [28 jours et des absences de Tingy; pas de Net disponible] :

13 626 pages vues par 9 014 visteurs et 142 pays l’ont visité à ce jour.

Le bateau des filles poursuit…Obstinément;) sa route pour l’EGALITE et le RESPECT dans les relations femme/homme.

Un grand merci aux visiteurs du Monde!

Pas RACISTE, non…

Au sujet de l’islam et de TOUTES les religions- JUSTE on se SOUVIENT: PLUS JAMAIS ça !
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« Je me souviens,

J’aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l’occasion de leur expliquer notre devise Je me souviens.

Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l’église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête.
A cette époque, Je me souviens aussi que c’était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi.
Dans la même décennie, Je me souviens que ma mère a été chassée de l’Église parce qu’après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d’autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l’Église à moins qu’elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d’atteindre la douzaine. Je me souviens qu’elle a refusé et qu’elle a quitté l’Église comme beaucoup d’autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s’est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant, Je me souviens qu’à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l’heure ?

Dans la même décennie, Je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu’elle a reçu du même coup son excommunication de Rome.

Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d’être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

Devenue adulte, Je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j’ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m’ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu’il n’était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J’espère qu’on les a rapatriés.

Devenue adulte, Je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitées au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me souviens qu’après avoir eu un fils, je ne voulais plus d’autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l’égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d’arrache-pied pour obtenir l’équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.

Je me souviens qu’il a fallu plus de cinquante ans d’efforts collectifs pour nous libérés de l’emprise de l’Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu’il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l’équité salariale et que ce n’est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n’est acquis dans la vie et qu’il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d’autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s’imposer dans notre société, j’ai peur. J’ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C’est donc par ignorance qu’on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l’homme, n’abrille sa femelle pardessus la tête.

Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j’ai peur. J’ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu’on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu’ils reviennent à l’endroit même où l’éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillées si forts pour se retirer de l’emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas! Moi, Je me souviens et à cet égard, je n’ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c’est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu’on se souvient. On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière.

Que l’on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m’importe peux, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l’égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l’égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c’est pour faire partie d’une société ouverte qui vous donne sur un plateau d’argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c’est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour voire imposer ce symbole de leur croyance qu’est le voile.

Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s’arrêter au milieu et non régresser jusqu’au point de départ. Il faut se souvenir. L’intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l’exercice.

Peut-être que nos livres d’histoire ne se souviennent pas ou bien qu’ils n’ont simplement pas été mis à jour. C’est donc la responsabilité du gouvernement d’appliquer notre devise « Je me souviens » à notre Histoire et d’intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d’aujourd’hui et surtout de s’assurer que la génération montante s’en souvienne. C’est aussi la responsabilité des organismes d’accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «Je me souviens» afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l’on s’en souvient et qu’on ne veut pas imposer à notre progéniture d’avoir à reprendre les mêmes débat qu’il y a cinquante ans.  »
Grand-mère Johanne Chayer

Courriel : johanne.chayer@videotron.ca

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QUI, QUOI, COMMENT,Où, POURQUOI, JUSQU’à QUAND ? ? ?

-Quel mécanisme psychologique PERVERS a conduit des…HOMMES à utiliser leur supériorité physique confortée par l’invention de RELIGIONS diverses, pour IMPOSER et VERROUILLER leur DOMINATION indigne sur l’autre…MOITIE de l’HUMANITE.

– Quel mécanisme psychologique PERVERS a poussé des…FEMMES à ACCEPTER, encore aujourd’hui, ces DOGMES INJUSTES, DISCRIMINATOIRES et VIOLENTS, INDIGNES d’ELLES ?

DIEU n’a RIEN à voir avec les RELIGIONS !

Absolument RIEN: tous les religieux sont SEULEMENT des mecs– bein oui, un homme avec un pénis, des testicules, des érections, des éjaculations,- MISOGYNES qui se sont…AUTORISES(!) à PARLER au nom de DIEU pour asseoir leur POUVOIR sur les femmes.

La FOI, est RESPECTABLE

Mais AUCUNE religion ne l’est: pour prétendre au RESPECT il faut d’ABORD respecter « l’autre » !

Le RESPECT n’ a RIEN à voir avec…Le fond de culotte des nanas.

Le RESPECT concerne TOUTE la PERSONNE HUMAINE*, et non pas…le SEXE des femmes que des mâles de toutes nationalités et de toutes confessions veulent à tout prix CONTRÔLER !

PS- *Respecter SA LIBERTE !!! SES choix de vie !!! SES convictions !!! Son INTEGRITE physique, morale et psychologique.
Le sexe de CHACUN lui APPARTIENT en PROPRE. PERSONNE n’a AUCUN droit de regard sur lui.

N’en déplaise aux RELIGIEUX de TOUS bords: leur ASCENDANT sur les femmes n’ a RIEN à voir avec la VERITE de leurs assertions injustes, misogynes et discriminatoires; elle n’est possible que parce qu’elles le …VEULENT bien, intimement persuadées de leur INFERIORITE…Chromosomique!

…Un jour, TOUTES « Les femmes s’éveilleront »! [Oui, comme la Chine ;)]