Coco Mbassi…

Ecoutez le djembé lui causer dans « Iwiye »…

From a BBC article:

« Coco Mbassi is a singer and songwriter from Cameroon in West Africa who made her name as a backing vocalist with leading African and French pop artists based in Paris, including Salif Keita, Oumou Sangare, Touré Kunda, Manu Dibango and Ray Lema. She was nominated for the BBC Radio 3 World Music Awards in 2002 and was the winner of the German Record Critics prize in 2001 and the Radio France Internationale Discoveries contest in 1996. »
From a BBC article (2004):

Lien http://www.youtube.com/watch?v=PZfIasKyMTI

Une femelle en colère…

Etonnant, voyez plutôt…(Pointez la souris sur les photos pour lire les légendes).
L'arbre à nidsLes mâles construisent (1)
un nid chausson
La femelle le détruit
Avec rage
Un halo résiste
plus que qq fils

Je n’ai jamais vu une pareille rage de détruire…Ce qu’un prétendant avait patiemment et solidement construit, la tête en bas en plus. Si, si !

Déployant une énergie dingue pendant plus d’une heure et demi, elle s’acharna sans relâche, pièce par pièce…

Quand le nid d’amoureux fut réduit à sa plus simple expression, elle ne désarma pas. Elle redoubla d’ardeur pendant un bon moment pour tenter de détacher et de jeter le « halo » restant, dans le vide…

Il résista jusqu’au dernier brin.

Je déjeunais dans un snack en plein air situé à la plage du « Trou d’eau », et très proche de l’étonnant arbre à nids.

(Si quelqu’un m’avait relaté ce que j’ai vu, j’aurais dit qu’il en avait un peu rajouté; qu’une pareille rage de détruire n’existe que chez les humains.)

Le Bélier mâle, un Tisserin originaire d’Afrique du Sud, construit des nids en forme de chausson, absolument incroyables.

J’ai lu sur le Net que la femelle qui ne trouve pas le nid à son goût le détruit entièrement. Le mâle n’a plus qu’à recommencer.

Hé bé!

Celle-ci aurait pu demander plus gentiment à son prétendant de revoir sa copie, non ?

Bon, il est vrai que dans des couples, c’est parfois compliqué…

Va savoir, il l’avait peut-être trompée avec une charmante voisine ?

Plutôt que le sexe: le rang et les tabous…

bouts de femme ( Pastel gras: « Des bouts de femme »).
La femme des Îles Trobiants

Extrait:
…  » Lorsqu’il parle de la composition de sa famille, tout homme, à quelque clan qu’il appartienne, fait ressortir avec orgueil, comme un fait de grande importance pour sa lignée, le nombre de ses sœurs et de leurs enfants de sexe féminin. La naissance d’une fille est accueillie avec le même plaisir que celle d’un garçon; à l’un et à l’autre les parents accordent le même intérêt, et ils manifestent à leur égard le même enthousiasme, la même affection. Inutile de dire que l’idée de la suppression violente des enfants de sexe féminin apparaîtrait aux indigènes aussi absurde qu’odieuse…

L’idée du rang, c’est-à-dire d’une supériorité intrinsèque, sociale, qui s’attache à certaines gens par droit de naissance, est très développée parmi les insulaires trobrian¬dais; et un examen de la manière dont le rang affecte l’individu fera mieux ressortir le fonctionnement du principe général…

Une autre manifestation importante du rang est représentée par le système complexe de tabous auxquels l’homme et la femme sont également astreints à se conformer. Les tabous inhérents au rang comprennent de nombreuses prohibitions d’ordre alimentaire…

La tête d’une femme faisant partie du sous-clan noble présente le même caractère sacré; et lorsqu’une femme noble épouse un roturier, son mari ne doit pas toucher (théoriquement du moins) à son front, à son occiput, à sa nuque et à ses épaules, ‘même pendant les phases les plus intimes de la vie conjugale…

Le pouvoir du chef repose sur le privilège de la polygamie, alors que les femmes ne jouissent pas du droit de polyandrie…

Beaucoup d’autres fonctions sociales inhérentes au rang sont exercées directement par les hommes seuls, les femmes se contentant de leur part de prestige social…

La femme étant éliminée de l’exercice du pouvoir et de la propriété foncière et étant privée de beaucoup d’autres privilèges, il s’ensuit qu’elle ne peut prendre part aux réunions de la tribu ni faire entendre sa voix dans les délibérations publiques où sont discutées les affaires se rapportant au jardinage, à la chasse, à la pêche, aux expéditions maritimes, aux détails cérémoniels, aux fêtes et aux danses. »…
Source Bronislaw Malinowski: « La vie sexuelle des sauvages du Nord-ouest de la Mélanésie ».

Extrait de « la vie sexuelle des sauvages du Nord-Ouest de la Mélanésie »- B. Malinovski.

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« La femme étant éliminée de l’exercice du pouvoir et de la propriété foncière et étant privée de beaucoup d’autres privilèges, il s’ensuit qu’elle ne peut prendre part aux réunions de la tribu ni faire entendre sa voix dans les délibérations publiques où sont discutées les affaires se rapportant au jardinage, à la chasse, à la pêche, aux expéditions maritimes, aux détails cérémoniels, aux fêtes et aux danses. »…

Bon, l’enfant « est » à sa mère (normal, ils le voient sortir de son ventre!), mais le

pouvoir LEUR appartient !

« Le pouvoir du chef repose sur le privilège de la polygamie, alors que les femmes ne jouissent pas du droit de polyandrie »…
Bizarre, puisque l’enfant « appartient » à sa mère et que d’autre part, la femme peut coucher avec qui bon lui semble ?

J’ai lu il y a quelque temps que les Masaïs avaient INVENTE un tabou pour que les femmes ne puissent jamais devenir propriétaires: une femme AURAIT offensé Dieu à une époque reculée… Donc elles restent sans ressources propres et …Soumises à la loi des mâles !

Chapeau les mecs!

Qu’est-ce qui fait que les femmes, partout dans le monde « acceptent » la loi des mâles?
– La supériorité physique de ces derniers serait incitative?
– La soumission des femmes serait une tare congénitale, transmise de mères en filles ?
– Les religions auraient amputé les femmes de toute fierté, de tout désir légitime d’être LIBRES et EGALES ?

PS- La société chinoise matriarcale, « Sans père ni mari » existe encore…Mais pour combien de temps ?

La banque de grains des femmes…

Danse, danse(Pastel gras )

« Maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! »

« Avant, ce champ était plein de taons, maintenant 15 femmes y cultivent des légumes, du riz et du maïs », explique Ursula Nathan, de l’association indienne Trust Rural Development (TRD), partenaire de Frères des Hommes. Il y a 10 ans, deux militants des droits sont venus les rencontrer. Voyant la part importante du budget nourriture dans leurs dépenses, ils leur ont proposé de former un groupe, d’épargner chacune 50 roupies par mois afin d’acquérir ensemble un terrain à cultiver. « Nous leur avons répondu non ! » racontent les 15 femmes. Ce projet ne pouvait pas marcher, pensaient-elles. La banque leur refusait même un tout petit emprunt, alors acquérir un champ !
« Maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! »

…Grâce à un contrat de crédit-bail

Pourtant, à force de discussion, les femmes se sont laissées convaincre par les deux militants de tenter l’aventure. En 2000, elles se sont lancées et ont acquis un champ grâce à un contrat de crédit-bail. « Le préfet du district de l’époque était un homme bon et humain, il a donné l’accord à ces femmes alors que d’autres auraient sans doute dit non », précise Ursula.

On répartit équitablement les récoltes

Depuis 10 ans, chaque récolte est divisée équitablement entre toutes les femmes qui l’utilisent pour leur consommation personnelle. Parfois, elles vendent les surplus, ce qui leur permet d’avoir un petit revenu – même si elles doivent souvent travailler à côté pour subvenir à l’ensemble des besoins de leur famille.

Rien n’est pourtant facile

Tout n’est pas facile pour autant. Elles doivent sans cesse se battre pour conserver leur titre de propriété et n’exploitent qu’une partie de leur terrain, car elles n’ont pas encore pu mettre en place un système d’irrigation sur l’ensemble du domaine. Dernièrement, la pompe de leur forage a cassé…

« Ce n’est pas facile de lier cette activité avec le travail de maison », continue l’une d’elles. « Mais maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! » Une phrase qui en dit long sur leur confiance gagnée…

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Pourquoi cet engagement aux côtés des femmes ?

En Inde, la plupart des femmes sont illettrées et ne sont pas autorisées à sortir hors du cercle familial pour des activités communes. Elles ont peu de droits, que ce soit dans leur famille ou dans la société. Les femmes gagnent de l’argent qui est ensuite dépensé pour les besoins de la famille et elles n’ont pas le droit de le dépenser pour leurs besoins personnels… Les femmes sont les plus touchées par les violences domestiques, c’est un problème récurrent auquel elles doivent faire face partout en Inde ! Nous croyons que ces problèmes peuvent être résolus notamment par le renforcement du rôle économique des femmes.

Comment avez-vous procédé pour aider les femmes à s’émanciper ?

Au début, nous avons utilisé l’éducation populaire comme moyen d’atteindre ces populations. Ce processus éducatif a permis aux femmes de prendre davantage de pouvoir dans la vie sociale et de s’emparer des problèmes auxquels devaient faire face les populations locales. Nous avons ainsi commencé à travailler avec les femmes et les enfants, et les femmes se sont engagées dans des sangam (groupes) qui ont évolué plus tard en mouvement de femmes. Ces groupes les ont aidées à mutualiser leurs économies afin de renforcer leur pouvoir économique et des femmes ont ainsi obtenu, non sans difficulté, des baux pour des terres. Ainsi, avec ce genre d’engagement et l’atteinte d’une stabilité financière, les femmes ont eu assez de force pour soulever leurs problèmes au niveau local mais aussi en dehors du district.

Comment avez-vous intégré les hommes dans ce processus ?

Quand les femmes ont commencé à donner de la voix contre les violences dont elles étaient victimes et à s’agiter contre les inégalités hommes-femmes, les hommes des villages nous ont perçu d’un mauvais œil et ont cru que nous voulions monter leurs femmes contre eux ! Nous avons donc également travaillé avec les hommes, et les formations que nous leur proposons sur l’agriculture prennent en compte l’aspect social qui leur permet petit à petit de prendre conscience des discriminations dont les femmes sont victimes.

Quelles ont été pour vous les principales difficultés ?

En tant que femme, j’ai dû faire face à beaucoup de problèmes pour constituer une ONG. J’ai dû beaucoup voyager et parfois les situations exigeaient que je reste physiquement dans certains endroits. Là, l’amour et le soutien de ma famille m’ont manqués. J’ai aussi dû faire face à beaucoup de tensions et de stress. Notre engagement sur différentes activités et particulièrement celles liées aux femmes demande beaucoup de temps et d’énergie. Ce n’est pas quelque chose qui se fait en une seule fois ! C’est un travail quotidien.

Quel message souhaitez-vous faire passer à titre personnel ?

Chers amis, vous devez essayer de mener votre société, votre pays sur la voie de la paix et de l’entraide. Le développement lui-même doit être construit avec le consentement de tous les peuples du monde. Nous ne devons pas accepter un développement qui se concentre seulement sur une minorité de personnes ou de pays !

Source: extrait d’articles parus en Avril et Juillet 2009 et en février 2010 dans « Résonances », mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants de l’association
« Frères des Hommes » .

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« Nous ne devons pas accepter un développement qui se concentre seulement sur une minorité de personnes ou de pays !. »(Ursula Nathan).

Il faut que des millions de machos de par le monde revoient leur copie : le pouvoir de DECIDER de ce qui est BON pour les femmes ne leur APPARTIENT pas.

Qu’ils s’occupent déjà à régler au mieux les désordres, les injustices et les violences commises par leur

testostérone dévoyée

Et qu’ils laissent les femmes se débrouiller LIBREMENT: elles n’ont plus à démontrer leur incroyable capacité à

porter à bout de bras leur famille, en Afrique et ailleurs…

… » elles doivent souvent travailler à côté pour subvenir à l’ensemble des besoins de leur famille. »

…« Ce n’est pas facile de lier cette activité avec le travail de maison », continue l’une d’elles.

Et entendu dans le reportage sur « Télé matin » de la 2 :  » Les hommes mangent en premier, après ce sont les

enfants et s’il en reste c’est pour les femmes »

Sacrées nanas : RESPECT !!!

De la psychologie de la femme…

(Gouache: « l’Autre et Soi »)

L'Autre et Soi

…Par des mecs !

John Dewey: Human Nature and Conduct:

« La manière dont la psychanalyse traite la sexualité est très instructive, car elle fait apparaître, avec une clarté qui ne laisse rien à désirer, aussi bien les conséquences d’une simplification artificielle que la transformation de données sociales en causes psychiques.

Des écrivains, la plupart du temps masculins, traitent de la psychologie de la femme, comme s’il s’agissait d’une entité platonicienne universelle… Ils étudient des phénomènes, qui sont plus spécialement des effets de la civilisation occidentale du temps présent, comme s’ils représentaient des manifestations nécessaires d’impulsions originelles et fixes de la nature humaine. »

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« Des écrivains, la plupart du temps masculins, traitent de la psychologie de la femme, comme s’il s’agissait d’une entité platonicienne universelle. »

« des effets de la civilisation occidentale du temps présent, comme s’ils représentaient des manifestations nécessaires d’impulsions originelles et fixes de la nature humaine. »

Autrement dit: »des vessies pour des lanternes » ?

Le plus drôle, pardon, le plus triste ?

C’est qu’une nana scientifique…N’ose pas contester ces élucubrations pseudo/psycho

Par ESSENCE un mâle « SAIT » …Surtout quand il s’agit de l’univers des femmes !

Vous avez déjà entendu des gynécos/MECS/médiatiques, parler de la sexualité …FEMININE ?

Entre autres joyeusetés (« masculines », évidemment!) :  » vous n’en avez pas envie,

Madame ? Eh bien FORCEZ-vous: vous verrez, l’appétit vient en mangeant »


PS- Heeuu… en « mangeant » QUOI au fait ?

" Le plaisir des nanas nous échappe"…

nu voluptueux
(Photo : » Nu voluptueux « – fusain)

François (Visiteur)
lundi, 18. oct, 2010 @ 00:34:50

Commentaire sur Le clitoris ? « Le continent noir » !

«  C’est vrai que la sexualité dont on parle est celle des mecs, parce que celle des femmes nous fait souvent un peu peur. Parmi les raisons : leur plaisir nous échappe. Ce n’est pas facile de reconnaître que l’on n’est jamais certain d’avoir offert à une femme le plaisir qu’elle désire. C’est plus simple de se dire que lors que l’on a pris son plaisir (jouit en elle, tiré son coup, éjaculé… que faut-il dire exactement ?

Même nous nous sommes dépassés par ce qui nous arrive, il faut le reconnaître, et c’est pour le cacher que l’on joue au fier), la femme avec laquelle on a fait l’amour l’a trouvé aussi.

Nous sommes tellement construit autour de la maîtrise et de la performance, que l’idée d’être confronté à un plaisir vraisemblablement plus subtil que le nôtre est le début d’une mise en question qui fragilise notre supposée maîtrise.

J’espère que vous vivez une belle sexualité, que l’on est attentif à votre plaisir, que l’on vous en offre et que vous vous en procurez.  »

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«  Nous sommes tellement construit autour de la maîtrise et de la performance, que l’idée d’être confronté à un plaisir vraisemblablement plus subtil que le nôtre est le début d’une mise en question qui fragilise notre supposée maîtrise. »

Il faut dire qu’en plus, des mecs ne sont pas aidés avec la « comédie » constante de beaucoup de nanas …pour ne pas froisser leur susceptibilité et aussi pour ne pas passer pour une frigide !!!

Cela me fait penser pour certains couples à une perpétuelle partie de « Poker menteur »…

Merci de ta visite

PS- Heeuuu…Pour répondre ta dernière remarque, je n’ai pas à me plaindre…Parce que je le vaux bien ( hahaha !)!!!