OUI , Je vais bien !!!

TOUT baigne !

Je n’ai pas de Net dans mon nouveau chez moi; j’ai fait une demande aux télécoms mauriciens, donc wait and see 😉

Je n’ai pas de voiture non plus, enfin si, mais mon amoureux…Travaille, lui ! Comme vous l’avez vu sur la photo, on habite en dehors de la ville, sur une petite falaise/ vue mer.

Enfin, j’ai décidé de me remettre(un peu, y a pas l’feu et puis il est presque fini!), à mon troisième roman.: « Mayna, la fille du fleuve Sambirana ». Encore un truc féministe: des nanas s’attaquent au tourisme sexuel à Nosy Be….En utilisant TOUS les moyens, légaux et pas !
Je compte le faire publier pendant mes « vacances » (Hihihi!) en métropole, cet été.

Ah oui, j’oubliais: j’ai une nana TOUTE nue qui patiente sur une toile de 70cmx100 sur la terrasse, en attendant que je la recouvre de peinture chaude…

Bref, TOUT baigne ! [ Je sais, je touche du bois 😉 ]

Tout cela pour vous dire…MERCI de votre fidélité

Malgré mes …Infidélités passagères !

Solidarité …Féminine ? ? ?

Soleil Rouge L.Lavilgrand(SE réaliser, SOI !!!)

« Tous les soirs, Saima Muhammad fondait en larmes. Elle était désespérément pauvre, son mari, un bon à rien, n’avait pas de travail. Frustré et irascible, il battait Saima tous les après-midi. Leur maison dans la banlieue de Lahore, au Pakistan, tombait en ruine. Et puis, à la naissance de son second enfant, qui s’avéra être également une fille, les choses empirèrent pour Saima.

Sa belle-mère, une vieille bique dénommée Sharifa Bibi, se mit à exacerber les tensions : « Elle n’aura jamais de garçon, dit Sharifa à son fils. Tu devrais te remarier. »

C’est à ce moment-là que Saima rejoignit un groupe de solidarité féminine affiliée à une organisation pakistanaise de microfinance, la fondation Kashf. La jeune femme contracta un prêt de 65 dollars. Elle investit la somme dans des perles et du tissu qu’elle transforma en belles broderies destinées à être vendues sur les marchés de Lahore. Saima devint la femme d’affaires la plus importante du quartier et elle put rembourser l’intégralité des dettes familiales, envoyer ses filles à l’école, rénover sa maison »…

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Quand femme VEUT elle PEUT

TOUT réside dans le verbe…VOULOIR

Souvent dépendant du degré de CONFIANCE en SOI !

J’espère qu’elle a quitté le mari et …La belle-mère 🙂

Le sex-shop de Khadija…

A Bahreïn !

« Où peut-on acheter de la lingerie, des sex toys et onguents destinés à améliorer le plaisir sexuel des femmes dans une région du Golfe qui fronce les sourcils sur les écrans ouverts de la sexualité?

Chez une dame parée de son foulard traditionnel, bien sûr.

Le sex shop de Khadija Ahmed a survécu contre toute attente et un certain contrôle particulièrement intense de fonctionnaires des douanes depuis son ouverture à Bahreïn en 2008.

La boutique d’Ahmed, spectacle rare dans la région, vend une large gamme de lingerie, crèmes pour retarder l’orgasme masculin et jouets sexuels sur la petite Khadija Maison Mode sud de Manama, ou à travers son site web (www.khadijamall.com) à des clients partout dans la région.

Modestement vêtue d’une abaya noire traditionnelle fluide et d’un foulard, Ahmed a déclaré à Reuters que la plupart des articles qu’elle vend sont déjà disponibles dans les boutiques de mode de Bahreïn et les pharmacies de toute façon, et qu’elle ne vend pas certains produits pour éviter de remuer la colère du public.

« Je ne vends pas de vibreurs par exemple, car cela est contre l’islam », at-elle dit, ajoutant que sa foi a interdit la reproduction ou l’affichage des parties sensibles du corps. Toutefois, d’autres jouets tels que des bagues de vibrations sont très bien, dit-elle.

Ahmed a dit qu’elle n’a pas rencontré beaucoup de peine avec le public à Bahreïn; une fois elle a remplacé la lingerie dans sa fenêtre d’affichage avec des robes courtes, après des plaintes des voisins et d’une mosquée voisine.

Discuter et afficher le sexe en public est un sujet tabou dans la plupart des pays du Moyen-Orient, mais les érudits musulmans ont également dit que les jouets sexuels sont légitimes s’ils sont utilisées par les couples mariés.

Bahreïn est considéré comme l’un des pays le plus libéral dans le Golfe, ce qui permet la vente d’alcool dans les bars et les magasins désignés. Les Saoudiens, les Qataris et les Koweïtiens se rendent au royaume insulaire chaque week-end pour profiter de sa vie nocturne.

Le défi le plus récent d’Ahmed est un cas juridique en cours sur une plainte déposée par un fonctionnaire des douanes. Elle a souvent du mal à obtenir que ses expéditions soient dédouanées et une fois elle est tombée sur un gros problème quand un fonctionnaire a refusé un transfert d’outils de massage et d’anneaux de vibrations.

« Ce sont des gens à l’esprit fermé …. ou peut-être qu’ils sont simplement jaloux, dit-elle.

Ahmed, dit qu’elle n’est pas au courant de tous les magasins similaires dans la région, et qu’elle a beaucoup de clients en provenance des Émirats arabes unis et en Arabie saoudite profondément conservatrice.

«Parfois, j’ai été personnellement livrer avec mon frère, mais seulement pour des commandes supérieures à 150 ($ 398 ) dinars de Bahreïn, dit-elle.

Elle envisage maintenant l’ouverture de succursales à Dubai, au Liban et dans l’un des centres commerciaux de Bahreïn, parce que son magasin est devenu trop petit pour afficher l’ensemble de ses produits sur les étagères. »
(Reportage par Frederik Richter, édité par Johnston et Cynthia Paul Casciato )

Source Reuters- traduction google.

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« Je ne vends pas de vibreurs. »

…Le pénis des Bahreïnis l’a échappé belle!

Effets pervers du Pénis-Roi…

Vidéo-

« Le nombre total d’IVG dans le monde en 2003 a été estimé à 42 millions.

L’avortement clandestin en Afrique Un drame silencieux qui tue 300 000 femmes tous les ans .

Généralement réalisés dans des conditions sanitaires médiocres, les avortements clandestins sont la cause de complications graves et même d’une forte mortalité féminine dans de nombreux pays.

48 % des avortements pratiqués dans le monde en 2003 l’ont été dans des conditions dangereuses[1]. Plus de 97 % de ces avortements dangereux avaient lieu dans des pays en voie de développement .

Ce sont près de 20 millions d’avortements qui sont ainsi pratiqués chaque année en dehors de structures adaptées ou par des praticiens n’ayant pas les compétences requises, ou auto-administrés par la femme elle-même.

Beaucoup de femmes en meurent chaque année, souvent à la suite d’hémorragies, de septicémies ou d’empoisonnements, et des millions d’autres femmes en gardent des séquelles ».

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Je bande, j’éjacule, POINT BARRE !!!

"We Want Sex Equality", révolution en jupons…

Par François-Guillaume Lorrain.
 » À partir de l’histoire vraie d’ouvrières qui ont osé se mettre en grève…

Elles étaient 183. Elles s’appelaient Vera Sime, Gwen Davis… et travaillaient chez Ford de Dagenham, une usine à l’est de Londres de 40 000 ouvriers, la plus grande d’Angleterre. Elles cousaient les sièges de voitures, faisaient un travail qualifié, mais ne touchaient que 85 % du salaire d’un ouvrier non qualifié. Un jour de juin 1968 est arrivée une chose inouïe : elles ont osé se mettre en grève. Marre d’être payées comme des sous-hommes. D’abord, on les a regardées de haut, mais quand elles ont fini par bloquer la chaîne de production, la musique n’a plus été la même. Après trois semaines de grève, Barbara Castle, secrétaire d’État à l’Emploi, sorte de Mrs Thatcher travailliste, les a invitées à prendre un thé et a dit oui à leurs revendications.

Les vraies couturières de Dagenham n’étaient pas aussi charmantes et colorées que les actrices de We Want Sex Equality. Ici, l’Arlette Laguiller british est affublée de robes de Chelsea Road et de problèmes de couple.

Sexe et lutte sociale : le mélange fait bon ménage dans le cinéma anglais populaire – Full Monty, Calendar Girls – qui sait rendre la travailleuse drôle, sexy et émouvante. Rien à voir avec un documentaire Arte sur la grève chez Lip.

Au début, on n’y croit pas, elles non plus à vrai dire, comme ces machos de syndicalistes ou de patrons, et puis on se laisse prendre au charme discret de l’ouvrière qui savait encore – ah, les sixties – aller au paradis main dans la main avec son mari. Bon enfant, bien joué et entraînant.  »
Nigel Cole réalise un film enlevé qui allie sexe et lutte sociale.
en salle le 9 mars.

Source Le Point.

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« Un jour de juin 1968 est arrivée une chose inouïe : elles ont osé se mettre en grève. Marre d’être payées comme des sous-hommes. D’abord, on les a regardées de haut, mais quand elles ont fini par bloquer la chaîne de production, la musique n’a plus été la même. »

Un exemple pour toutes les « mal payées » du Monde ?

Les femmes n’ont AUCUNE idée de leur REEL POUVOIR

Unies et déterminées, elles pourraient ENRAYER la MARCHE du …MONDE

Pour EXIGER un monde de JUSTICE et de RESPECT pour elles TOUTES !

Je SAIS : ce n’est pas demain la veille

La polygamie en…FRANCE ?

polygamie
Regardez la Vidéo –

Elle concerne… 500 000 enfants !!! Beaucoup de violences entre les femmes et les enfants. Exemple Fanta, 3 ans( La Courneuve), ébouillantée par une co-épouse…En province jusqu’à …4 ou 5 épouses ! Jusqu’à 35 dans un appartement . Les allocations familiales sont détournées par le mari: des enfants mal nourris, l’argent repart dans les pays d’origine!( Polygamie AUTORISEE jusqu’en…1993, avant d’être interdite par Pasqua). AUCUNE femme ne VEUT vivre comme cela…NI les enfants! Elles ont besoin d’aide juridique pour décohabiter.

« Un rapport plutôt alarmant sur la polygamie en France a été publié. Il dénonce son caractère destructeur pour les femmes et les enfants qui la subissent. Son auteur Sonia Imloul, notamment responsable d’une association de prévention de la délinquance, critique « l’absence de données fiables » sur la polygamie, interdite en France et dans l’Union européenne.

Il y aurait entre 30 000 et 50 000 familles polygames en France selon une étude menée par Sonia Imloul responsable de l’association « Respect 93 » en région parisienne et ancienne membre du Conseil économique et social.

Interdite en France depuis la loi de 1993 dans le cadre des regoupements familiaux, la polygamie est pourtant encore pratiquée, essentiellement par des familles originaires d’Afrique noire. Souvent considérée comme une fatalité les autorités publiques ont du mal à la combattre.

Aujourd’hui, pour Sonia Imloul, il est donc urgent de lever le tabou et de dénoncer le caractère dévastateur de la polygamie sur les femmes et surtout sur les enfants qui ne peuvent bénéficier d’une éducation digne de ce nom. Dans ce rapport, l’auteure avance aussi des mesures, notamment pour relancer la politique de décohabitation des co-épouses afin de leur permettre d’aller vivre ailleurs avec leurs enfants ainsi que d’obtenir un titre de séjour. Sonia Imloul demande également la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur le sujet.  »

Sonia Imloul, auteure du rapport sur la Polygamie en France(2009).
Aucun enfant issu de famille polygame ne peut en sortir indemne.

Sonia Imloul : responsable de l’Association « Respect 93 »en région parisienne et ancienne membre du conseil économique et social.

Lien: http://www.youtube.com/watch?v=xFdmxF4J6Ag

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« Souvent considérée comme une fatalité, les autorités publiques ont du mal à la combattre. »

TOUT ce qui CONCERNE les FEMMES, relève de la « FATALITE » (!!!), pour les politiciens: alibi très commode pour ne pas perdre un potentiel électorat?

Ou indulgence et indifférence, parce que DES politiciens français auraient eux-mêmes, plusieurs maîtresses ?

Je crois surtout que TOUTES les injustices faites aux femmes, par des mecs,

Finit par sembler… »PAS GRAVE » à la société française:

Ça ferait partie de la…VIE des femmes

Et pas de quoi chier une pendule !

Ca s’appelle prendre son pied , non?

( Pointez souris pour légendes ).

Désolée pour les « retards à l’allumage » concernant les réponses aux com et messages et pour mes absences,…Alors que VOUS êtes toujours présents !

J’étais « entre » la Réunion et Maurice, donc pas facile pour le Net et pour la gestion du temps.

Bref, ça devrait aller mieux…Demain 😉
L'âge heureux . Par la lorgnette de Skype
Grand Baie du restau
Pause caféPlage de Mont Choisi- MauriceBus stop le soir tombe

Burka contre Kama-Soutra ?

 » Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a au-delà du voile islamique, de la burqa, etc., et même au-delà du statut que l’Islam –mais aussi les autres religions, dans un passé plus ou moins lointain et encore présent pour certaines d’entre elles- confère à la femme : seule l’anthropologie permet de dépasser l’anti-islamisme primaire.

Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de réglementer la sexualité des femmes, et la plupart des anthropologues considèrent que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes ; et on peut sans doute établir un parallèle entre la tolérance récente de nos sociétés occidentales envers l’adultère féminin et l’égalité tout aussi récente des droits successoraux des enfants adultérins: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement marxiste (les « superstructures » des valeurs religieuses déterminées par les « infrastructures » de l’organisation économique) de l’origine des mœurs.

Remarquons d’abord que la seule virginité vérifiable (mais aussi la seule susceptible de garantir l’origine de la paternité des enfants) est la virginité vaginale, et que les femmes, musulmanes ou pas, ont toujours fait preuve d’assez d’imagination pour contourner cet interdit par d’autres pratiques sexuelles, qui se trouvent ainsi encouragées.

Notons aussi que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère était jugé comme une faute pénale (jusqu’en 1975), mais l’homme n’était puni que si sa maîtresse habitait au domicile conjugal, et la peine encourue était la prison pour la femme, et une simple amende pour l’homme. A l’époque victorienne, en Grande-Bretagne, dans certaines familles, on enveloppait de housses (faut-il dire de burqas ?) les pieds des meubles (tables, chaises, pianos), assimilés à des « jambes » de femmes qu’il aurait été impudique de laisser nues…

Jouissez sans entraves? Oui, mais seulement pour les hommes
Islam: Sarkozy lance un bien étrange débat
Débat sur l’islam ou manifeste d’impuissance publique
Débat sur l’islam : ce n’est pas à l’Etat de le lancer ! On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dus qu’au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel, des hommes et jamais avoué: la hantise de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.

Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.

L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que le fait que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?

Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?

Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 72 vierges qui les attendent au paradis » (notons, au passage, qu’on a l’air de batifoler davantage dans le paradis coranique que dans le paradis chrétien…), alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ? Et qui ne voit que si, par extraordinaire, l’ Islam décidait d’accorder aux femmes l’égalité des droits au plaisir sexuel, ce ne serait pas la promesse de « 72 puceaux » qui serait la plus enthousiasmante ?

Burqa contre Kama-Soutra
Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l’ expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l’innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.

Lutter contre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse: la burqa n’est que la manifestation extrême de la peur que les femmes inspirent aux hommes, et sa disparition traduirait davantage l’émancipation sexuelle de l’homme qui l’impose que celle de la femme qui la subit.

Par ailleurs, la nature fait bien les choses: tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire (au point que certains ont pu soutenir que le charme suprême de la sexualité – d’autres diraient de la perversion sexuelle- consiste à braver des interdits). On connaît des tas de romans du début du XXème siècle, où des hommes décrivent l’état de pâmoison dans lequel les avait plongés une cheville entr’aperçue d’une femme lorsqu’elle montait dans un tram… Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans l’espèce humaine, l’érotisme, c’est le cerveau, et rien que le cerveau) de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant?  »

Elie Arié sur Marianne.

"Sambo Nanas" poursuit sa route…

Merci à vous tous(« Merci »: huile sur toile).

Février [28 jours et des absences de Tingy; pas de Net disponible] :

13 626 pages vues par 9 014 visteurs et 142 pays l’ont visité à ce jour.

Le bateau des filles poursuit…Obstinément;) sa route pour l’EGALITE et le RESPECT dans les relations femme/homme.

Un grand merci aux visiteurs du Monde!