Des cours de haine, d’intolérance et de…Meurtre ?

régressions( Fusain).

Dans la Bible et dans Le Nouveau Testament:

Traduction de Louis Segond (1910)

« Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde; ou plutôt, qu’elle mette un voile puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés. »
(1ère épître aux Corinthiens / 11:5-6

« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux. »
(Lévitique 20:13)

« Ainsi, dit le Seigneur à son peuple, si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou l’ami que tu aimes comme toi-même, t’incite secrètement en disant :
Allons et servons d’autres dieux ! des dieux que ni toi, ni ton père n’ont connu,… tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l’épargneras pas, tu ne le couvriras pas. Mais tu le feras mourir, tu dois le tuer, que ta main soit la première sur lui pour le mettre à mort… »
(Deutéronome 13:6)

« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »
(Luc 14:26)

« Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l’esclave meure sous sa main, le maître sera puni.
Mais s’il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c’est son argent. »
(Exode 21 :20-21)

« C’est des nations qui vous entourent que tu prendras ton esclave et ta servante qui t’appartiendront, c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante.

Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui demeureront chez toi, et de leurs familles qu’ils engendreront dans votre pays; et ils seront votre propriété. »
(Lévitique 25:44-46)

« Celui qui est issu d’une union illicite n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel; même sa dixième génération n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel. »
(Deutéronome 23:2)…etc…
Source théisme.free.fr

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 » Le genre de Dieu et le sexisme de la Bible par JMF:

Si Dieu n’a pas de sexe, il a bien un genre, et c’est le genre masculin. Sinon on parlerait de déesse ou de façon plus neutre de divinité. Voici environ 10 000/12 000 ans, les divinités étaient féminines et maternelles, ce qui était adoré était la profusion de la production vivante, la procréation, la « Vie » et la « Nature ».

Le passage à des dieux masculins, deux ou trois milliers d’années plus tard, nous fait basculer d’un autre côté : « Au commencement était le Verbe. »… « Dieu dit : que la terre produise de la verdure, des herbes… et il en fut ainsi ». Dieu parle, il est d’abord Voix, Parole et c’est son dire qui est créateur de vie. C’est le début de la grande escroquerie de la domination masculine. On remplace celles qui donnent la vie sur Terre (cf. note bas de page) par ceux qui prononcent des formules magiques, dieux et prophètes magiciens illusionnistes qui incapables, eux, de donner la vie dans notre lieu et notre temps terrestres, prétendent nous faire accéder à une vie éternelle dans un au-delà de cette Terre.

On ne s’étonnera pas que les représentants sur Terre de ces dieux mâles qui humilient la vie (et abaissent celles qui procréent) fassent tout leur possible pour nous envoyer rapidement « ad patres », rejoindre les Pères qui sont dans les cieux. Dans leur système, la seule façon possible d’élever l’âme, c’est de mortifier le corps. Pour ce qui concerne le rapport au vivant, la parole divine est claire : « …Remplissez la terre et soumettez-la. Régnez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux des cieux et sur tous les animaux qui rampent sur le sol ». La relation Domination/Soumission entre l’être humain et la Nature est d’emblée établie, de même qu’entre l’homme et la femme, et entre l’âme et le corps. Avant même l’histoire des relations de couple entre la femme au serpent et l’homme sans nombril, c’est d’abord le genre de Dieu et sa façon de créer qui installent le sexisme.

Le sexisme existait probablement bien avant que quelques lettrés écrivent la Bible, mais ce récit mythique de l’origine du monde, notamment la Genèse, institue l’oppression des femmes comme un pilier de la civilisation exprimant la volonté de Dieu, et même un fondement de la création divine. Cela rend donc blasphématoire la lutte contre le sexisme dans toutes les religions (plusieurs dizaines !) qui considèrent la Bible comme la Vérité révélée. »
JMF
Source athéisme.free.fr

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Pas UNE religion pour sauver l’autre !

Ma prière chaque matin:  » MERCI au destin de ne pas m’avoir faite: chrétienne, juive, musulmane, bouddhiste, hindouiste ou autres ».

MERCI !!!

"Corps brisés, volontés détruites"…

chaos du féminin(Pastel gras- Cliquer pour agrandir).

Archives:
… » «Ils mirent une éponge mouillée sous mon cou et m’allongèrent sur une table électrique. Ils me firent subir des chocs électriques durant plusieurs heures… Ensuite ils me mirent sur une autre table… Et ils apportèrent un bâton. Ils me dirent : « Agenouille-toi. » Et ils insérèrent lentement le bâton dans mon anus. Brusquement, ils me poussèrent et me forcèrent à m’asseoir sur le bâton. Je me mis à saigner… L’un d’eux s’approcha, s’allongea sur moi et me viola. » Les officiers de la police turque présumés avoir torturé Zeynep Avei fin 1996 ne furent pas poursuivis…

…Les supplices infligés aux femmes prennent leurs racines dans une culture universelle qui leur dénie l’égalité des droits et qui légitime l’appropriation violente de leurs corps au profit des hommes ou à des fins politiques. De nombreuses femmes et des militants des droits humains à travers le monde ont lutté courageusement durant ces dernières décennies afin d’empêcher les violences et pour obtenir une plus grande égalité pour les femmes. Dans de nombreux pays, ils ont réalisé d’énormes avancées et, au plan international, ils ont modifié de façon irréversible les termes du débat sur les droits de la personne. Cependant, en dépit de tout ce que les femmes à travers le monde ont obtenu en affirmant leurs droits, elles continuent à gagner moins que les hommes, possèdent moins de biens et ont moins accès à l’éducation, à l’emploi et à la santé. Une discrimination largement répandue leur refuse toujours la pleine égalité politique et économique.
Cette violence se nourrit d’une discrimination qui contribue à la pérenniser. Lorsque les femmes sont martyrisées en détention, lorsqu’elles sont violées par des militaires en tant que « butin de guerre », lorsqu’elles sont maintenues à la maison sous la terreur, cela révèle d’inégales relations de pouvoir entre les hommes et elles.
Les auteurs de ces actes de violence sont parfois des officiers d’Etat comme des policiers, des gardiens de prison ou des soldats. Parfois, ce sont des membres de groupes armés en lutte contre le gouvernement. Cependant, la plupart des violences subies dans la vie quotidienne proviennent des personnes avec qui elles partagent leur vie, soit des membres de leur famille, de leur communauté ou leurs employeurs. Il existe un faisceau continu de violences subies par les femmes de la part des hommes qui exercent un contrôle sur elles… »

… » Amnesty International publie un accablant rapport sur la violence, dont nous reprenons quelques extraits. Deux leçons essentielles se dégagent : le foyer est le principal lieu de cette brutalité ; les gouvernements sont peu actifs pour protéger les victimes et punir les coupables »…

Lien pour lire TOUT l’article : Le Monde Diplomatique: http://www.monde-diplomatique.fr/2001/03/A/14918

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Démembrées, mutilées, violées et tuées…

Violences sexuelles1 (Pastel gras).

« Les femmes au Guatemala meurent parce que l’État est incapable de les protéger, a déclaré Sebastian Elgueta, chercheur sur le Guatemala à Amnesty International…

7 mars 2011

 » Amnesty International a exhorté lundi 7 mars les autorités guatémaltèques à agir afin de remédier au nombre élevé d’homicides de femmes dans le pays et de traduire en justice les responsables présumés, à la veille de la Journée internationale de la femme, célébrée le 8 mars.

Selon les chiffres officiels, 685 femmes ont été tuées pour la seule année 2010 au Guatemala dans un contexte généralisé d’impunité, héritée du conflit armé interne qui a sévi de 1960 à 1996 et a donné lieu à des centaines de milliers de violations des droits humains, restées impunies.

« Les femmes au Guatemala meurent parce que l’État est incapable de les protéger, a déclaré Sebastian Elgueta, chercheur sur le Guatemala à Amnesty International.

« Les très nombreuses violences contre les femmes et l’absence de volonté politique, conjuguées au lourd passé en matière d’impunité, impliquent que les autorités sont incapables de poursuivre les responsables présumés et s’en moquent tout simplement. Les responsables savent parfaitement qu’ils n’ont rien à craindre.

« Il faut en finir avec cette culture de la violence et de l’impunité, et respecter et protéger les droits fondamentaux des femmes, a ajouté Sebastian Elgueta.

« Le gouvernement ne saurait se contenter de faire passer des lois. Il doit diligenter des enquêtes efficaces sur les homicides, améliorer la formation des policiers et veiller à ce que des poursuites soient engagées. »

Sur l’ensemble des cas d’homicides, moins de 4 % débouchent sur la condamnation des auteurs présumés, bien que le Congrès guatémaltèque ait promulgué une loi en 2008 qui caractérise les différents crimes violents touchant les femmes, porte création de tribunaux spéciaux et livre des lignes directrices quant aux peines.

Le fait que la victime soit une femme est souvent un facteur déterminant dans le mobile du crime, la manière dont les autorités prennent en main l’affaire et la manière dont les femmes sont tuées (les victimes féminines subissent fréquemment des actes d’une extrême cruauté avant d’être tuées, elles sont notamment violées, mutilées et démembrées).

Décrit par les Nations unies comme un génocide, le conflit armé interne au Guatemala a fait quelque 200 000 morts.

Les violations systématiques des droits humains, notamment les violences sexuelles infligées aux femmes, commises par les forces de l’État n’ont pas fait l’objet d’enquêtes dignes de ce nom, et les responsables présumés n’ont jamais eu à rendre des comptes, ce qui a favorisé un climat d’impunité et une indifférence face aux crimes violents qui continuent de miner la société guatémaltèque.

En décembre 2009, Mindi Rodas, employée de maison âgée de 22 ans, a été violemment agressée par son mari, qui l’a sauvagement défigurée. Cet homme a été inculpé et condamné, mais pas incarcéré.

Avec l’aide d’organisations locales, Mindi Rodas a pu se rendre au Mexique pour bénéficier d’opérations chirurgicales et a plus tard été accueillie dans un foyer pour femmes au Guatemala.

En juillet 2010, Mindi Rodas a quitté le foyer pour aller vivre plus près de son entourage. Quelques mois plus tard, le 17 janvier 2011, ses proches apprenaient que les autorités avaient retrouvé son cadavre dans la capitale le 18 décembre.

Aucune enquête véritable n’a été ouverte sur son assassinat.

Dans une autre affaire, Maria Isabel Franco, âgée de 15 ans, a été violée et sauvagement tuée en décembre 2001.

Sa mère, Rosa Franco, se bat pour obtenir justice depuis ce jour, mais les autorités guatémaltèques n’ont traduit personne devant les tribunaux.

Des personnes inconnues ont menacé de mort et harcelé Rosa Franco alors qu’elle se battait pour démasquer les responsables du meurtre de sa fille.

En octobre 2006, la Commission interaméricaine des droits de l’homme a déclaré l’affaire recevable en raison du retard injustifié dans l’enquête menée par l’État guatémaltèque.

L’affaire est désormais en instance devant la Commission : en effet, les autorités guatémaltèques ont mis du temps à répondre à la demande d’informations qu’elle avait formulée. »
Source Amnesty International.

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 » Le fait que la victime soit une femme est souvent un facteur déterminant dans le mobile du crime, la manière dont les autorités prennent en main l’affaire et la manière dont les femmes sont tuées (les victimes féminines subissent fréquemment des actes d’une extrême cruauté avant d’être tuées, elles sont notamment violées, mutilées et démembrées). »

Il faut que des femmes créent des « Villages de femmes », (armés), pour se mettre à l’abri des violences ignobles masculines restées impunies … Et faire JUSTICE elles-mêmes !

"L’horreur le dispute à l’animalité"…

violences indignes de l'HUMANITE(Monotype).
Suite- « L’hindouisme

Si une femme ne vaut pas grand chose, une veuve en vaut encore moins. Sachant qu’une femme ne voit son existence acceptée que pour la survie de la race ou l’assistance du mari, le décès de ce dernier rend alors son existence superflue. L’hindouisme propose une solution dont l’horreur le dispute à l’animalité : le bûcher! Dénommée le sati, la crémation d’une veuve, vivante, sur le bûcher de son mari défunt signifie à l’épouse son inutilité.

Il serait naïf de supposer cette tradition barbare enterrée dans les profondeurs de l’histoire, un cas a été observé en août 2002 près de Bhopal en Inde. Une femme est morte dans les flammes du bûcher funéraire de son mari âgé de 70 ans, mais bien qu’il y ait eu plus d’un millier de témoins oculaires, les conditions exactes semblent assez difficiles à déterminer. Que la veuve se soit précipitée dans le feu d’elle-même enjointe par une foule extatique ou qu’elle y ait été poussée par des parents pressés de récupérer ses terres, il s’agit bien d’une mort commise au nom de sa future divinisation.

Des cérémonies de recueillement ont eu lieu peu de temps après dans les temples voisins pour célébrer la déesse Sati Devi qu’elle était devenue et pas pour s’apitoyer sur cette fin barbare et insensée. Les hindous ont plus soif de nouveaux sacrifices et d’idoles supplémentaires que de justice sociale. Il faut que noter que ce village, situé dans une région pauvre de l’Inde, a connu cinq sati en 150 ans.

La société hindoue réserve un traitement extrêmement cruel aux veuves. Elles sont souvent victimes de crimes sociaux, violées et punies par le rejet social. Le sati peut être demandé par la belle famille qui tire profit de l’élimination de l’héritière des biens du mari. Des lois existent comme celle sur le remariage des veuves afin de garantir les acquis des jeunes veuves, mais l’hostilité sociale contre les veuves demeure encore actuellement bien réelle.

En 1987, le sati d’une femme âgée de 27 ans était devenu une affaire nationale. Bien que morte elle aussi devant des milliers de témoins, il n’a pas été possible d’établir si elle avait sauté dans le feu ou si elle y avait été jetée par ses gendres. Et là encore, des célébrations religieuses perpétuent toujours le « sacrifice »

« La misogynie des textes religieux »
Auteur Jocelyn Bézecourt, Docteur en astrophysique

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 » Dénommée le sati, la crémation d’une veuve, vivante, sur le bûcher de son mari défunt « …

Brûlée…VI-VANTE !!!

Elle n’a pourtant commis AUCUN « péché »…

SI ! Celui de NAÎTRE…FEMME !!!!!!!!!!!!!!!!!!

NO LIMIT à la barbarie des religions…IN-VEN-TEES par des…MECS !

OUI, des types parés d’oripeaux de …RELIGIEUX, avec un pénis, des érections, des éjaculations…COMMANDEES par des FEMMES !

Ceci explique cela ?

PS- « Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme. Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation. » (Jocelyn Bézecourt).

13829 pages vues, 9569 visiteurs et 141 pays l’ont visité.

Tingy Merci aux visiteurs du Monde ! (Cliquer pour agrandir).
Mois Mars 2011

Total des pages vues: 13829 Total des visiteurs: 9569 et 141 pays ont visité ce blog à ce jour.

Malgré l’absence répétée…d’Internet, pour cause de …Voyages 😉

Merci de votre fidélité…Même quand il n’y a pas d’articles parus !!!

Bouddhisme: féroce, folle, méchante, impure, menteuse, rusée, à éviter …

Folle( Pastel gras).

Suite- «  Le bouddhisme:

Bien qu’il aime à se parer d’oripeaux exotiques, le bouddhisme n’a pas plus de considération pour les femmes que ses collègues mono ou polythéistes. Seule sa distance des sociétés européennes semble lui conférer une aura de respectabilité, la lecture des textes ne la justifiant pas.

Raoul Vaneigem rappelle dans son livre De l’inhumanité de la religion (page 113) :

« Enfin à ceux qui verraient dans le bouddhisme une religion moins brutale et plus ouverte au sentiment d’émancipation, il n’est pas inutile de rappeler quelques préceptes de la Précieuse Guirlande des avis au roi, que le Dalaï Lama ne dédaigne pas de citer et d’approuver dans son ouvrage, Comme la lumière avec la flamme :

L’attirance pour une femme vient surtout
De la pensée que son corps est pur
Mais il n’y a rien de pur
Dans le corps d’une femme

De même qu’un vase décoré rempli d’ordures
Peut plaire aux idiots
De même l’ignorant, l’insensé
Et le mondain désirent les femmes

La cité abjecte du corps
Avec ses trous excrétant les éléments,
Est appelée par les stupides
Un objet de plaisir. »

Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) :

Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »

Ce n’est qu’à contrecœur que le bouddha accepta des nonnes dans sa communauté, en leur imposant toutefois huit règles très contraignantes pour les maintenir dans un état d’infériorité. »

La misogynie des textes religieux
Auteur Jocelyn Bézecourt- Docteur en astrophysique .

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Pas UNE religion pour sauver l’autre!!!

COMMENT en serait-il autrement?

TOUTES les religions ont été INVENTEES par des …MECS

Bein oui, un type avec un PENIS, des ERECTIONS des EJACULATIONS…CONTRÔLEES par des…NANAS !!!

DIEU, s’il existe, n’a RIEN à voir avec toute la BARBARIE actuelle et passée des religions(l’inquisition entre autres…) Sinon, il ne s’appellerait pas DIEU, mais…Le DIABLE !!!

Des MECS, seulement des MECS, ingénieux et…PERVERS, ont trouvé le filon pour réduire les femmes au SILENCE, pendant qu’ils les SOUMETTENT à tous LEURS diktats misogynes injustes, cruels, pervers, pouvant aller jusqu’à…L’assassinat décidé par eux, au NOM de Dieu .

C’est CELA le SACRILEGE suprême: mettre sur le dos de DIEU toutes leurs saloperies…D’HOMMES !

SHAME on THEM !

PS- « Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme. Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation. »Jocelyn Bézecourt.

Le judaïsme: la femme est "Le sexe FAUTIF" …

Maternité(Un VENTRE.Point.)

Suite: 1.5 Le judaïsme et la Genèse

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers, qui ne m’as pas fait femme », une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin.

Pure invention de quelques mâles qui auraient détourné le message biblique ? Pas vraiment car dans la Bible, qui s’ouvre par le livre de la Genèse, il ne faut pas attendre longtemps pour apprendre que l’homme n’a effectivement fauté que parce que la femme l’y a entraîné. La pomme dégustée dans le Jardin d’Eden par la gourmandise féminine propulse l’humanité dans le Mal. Ce dieu, qui paraît-il n’est qu’amour, condamne alors la femme a enfanter dans la souffrance et l’assigne à l’obéissance perpétuelle à son mari (Genèse 3, 16) : « Le Seigneur dit ensuite à la femme : “ Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi. ” » La version biblique de « Qui aime bien châtie bien… »

Après l’épisode de Caïn et Abel, fils d’Adam et Eve dans cette fable multimillénaire, suit la longue énumération de la descendance d’Adam jusqu’à Noé où seuls les enfants mâles se voient nommés ; une dynastie n’a que faire des filles dans sa transmission. Idem pour la liste de la filiation de Sem, fils de Noé, jusqu’à Abraham. Avec ce dernier patriarche, les femmes commencent à faire parler d’elles, ou plus exactement c’est leur ventre qui entre en scène. Mais toutes n’ont pas un rôle de premier plan. Sara, épouse d’Abraham, est stérile. La cause n’est pas précisée mais aucun croyant n’osera exiger de son dieu qu’il lui en donne une justification.

Abraham en serait-il alors réduit à un amour uniquement charnel avec son épouse légitime ? La perpétuation d’une race soumise à son dieu oppresseur exige au contraire son tribut de nouveaux nés afin de mieux le célébrer et le servir. Il est donc permis à Abraham de s’acoquiner avec Agar, l’esclave de Sara, et Ismaël viendra au monde peu de temps après. Abraham, père d’un enfant hors mariage… Sara, retrouvant sa fécondité, put alors accoucher d’un fils, Isaac. Enfin, après le décès de Sara et parce qu’il ne sert à rien de se morfondre dans le veuvage, Abraham prit une troisième femme qui porta à huit le nombre de ses enfants, tous des garçons naturellement. Aurait-on idée d’assurer une lignée par le sexe fautif ?

Si Abraham a montré une réelle virtuosité dans la reproduction divinement assistée, Jacob, son petit fils, en suivit les préceptes avec encore plus de succès. Jacob sut exploiter toutes les ressources de la polygamie que son grand père n’aurait certainement pas dénigrées. Et le bilan est éloquent : un père, Jacob, quatre femme dont deux légitimes, treize enfants. Les esprits mauvais imagineront immédiatement que ces treize rejetons furent exclusivement des fils mais la mansuétude divine prendra en défaut ces blasphémateurs : le treizième enfant est une fille, résidu inutile d’une procréation abondante dont la finalité était uniquement la création d’Israël. Les douze garçons seront les chefs des douze tribus d’Israël. Objets de consommation épisodique, les quatre femmes de Jacob ne sont que des utérus dont les souhaits, les angoisses, les personnalités n’intéressent pas les rédacteurs multiples de la Genèse. Il est à noter qu’une femme est mentionnée d’autant plus longtemps qu’elle est fertile ; le sort des épouses stériles étant expédié en quelques lignes (jamais il n’est question de stérilité masculine ce qui participe précisément de la culpabilisation systématique de la femme).

Pourtant, certaines d’entre elles ont droit à quelque apparition sans rôle reproductif. La condamnation n’en est que plus ferme où les seuls traits féminins se résument au commerce de leur sexualité (Genèse 19, 6) et à la séduction perfide comme compagne du mensonge (Genèse 39, 7-20).

Mais la perversité féminine éclate aussi dans la seule fonction reproductrice que lui reconnaît la Bible, preuve que la nocivité intrinsèque de la femme s’insinue même dans ce qui devrait la grandir. Loth, neveu d’Abraham, a deux filles célibataires. Soucieuses de procréer, elles enivrent leur père et par l’inceste, parviennent à leurs fins.

La Bible n’est donc qu’un ouvrage abject et répugnant, incarnation d’un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité. »

 » La misogynie des textes religieux ».
Auteur: Jocelyn Bézecourt -Docteur en astrophysique.

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Un débat -pas un « dogme obligatoire »-, un débat sur la LA-Ï-CI-TE…Stigmatiserait les religions ?
On se fout de qui là ?

Jusqu’à preuve du contraire ce sont les RELIGIONS, TOUTES les religions qui SYS-TE-MA-TI-QUE MENT, STIGMATISENT les FEMMES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Une perle du Talmud, entre autres: « Mieux vaut brûler la Torah que de la confier à une femme »

Que Sarkozy aurait des desseins pervers, avec ce débat ne m’intéresse pas : un DEBAT sur la…LAÏCITE devrait remporter tous les suffrages !

ON n’arrête pas de dévoyer le sens des mots

Comme le mot RESPECT chez TOUS les religieux, qui ne signifie plus respecter toute la PERSONNE humaine d’une femme, mais juste « légiférer », réglementer -en faveur des mâles,- le SEXEet le VENTRE d’une nana !!!

PS- « Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme. Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation. »Jocelyn Bézecourt.

Le machisme musulman…

Machisme à vomir(Fusain).

 » La misogynie des textes religieux Auteur Jocelyn Bézecourt -Docteur en astrophysique.

Suite :  » 1.4 L’islam et le Coran

La condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste fort répandue (II, 228) : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes. » La femme idéale est plus proche de l’esclave soumis que d’une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. » Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : « C’est lui qui vous a créés tous d’un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu’il habitât avec elle, elle porta d’abord un fardeau léger et marchait sans peine. »

La femme est une possession du mâle dont il peut disposer comme bon lui semble, tant en ce qui concerne l’épouse (II, 223) : « Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. », que les filles (II, 220) : « Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. » Et comme tout bien de consommation est jeté lorsqu’il n’a plus les faveurs de l’utilisateur, la femme peut être répudiée avec facilité et la procédure est précisée en (II, 229 à 233) et (LXV, 1 à 4). Le mépris dans lequel sont tenues les femmes éclate dans l’équivalence « 1 homme = 2 femmes » lors de la recherche de témoins dans le règlement d’un litige (II, 282) : « Appelez deux témoins choisis parmi vous ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner ; afin que, si l’une oublie, l’autre puisse rappeler le fait. » Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession (IV, 12) : « Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles ; s’il n’y a que des filles, et qu’elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession ; s’il n’y en a qu’une seule, elle recevra la moitié. » ; voir aussi (IV, 175). La primauté de l’homme provient de son apparition première (III, 193) : « Les femmes sont issues des hommes. », et (IV, 1) : « Ô hommes ! craignez votre seigneur qui vous a créés tous d’un seul homme ; de l’homme il forma sa compagne. » La polygamie est officiellement acceptée en (IV, 3) : « Si vous craignez d’être injustes envers les orphelins, n’épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. », et Mahomet montre l’exemple (XXXIII, 6) : « Le prophète aime les croyants plus qu’ils ne s’aiment eux-mêmes ; ses femmes sont leurs mères. » et (XXXIII, 27) ainsi que (XXXIII, 47) : « Ô prophète ! il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l’épouser. »

Le machisme musulman ne se limite pas à établir une supériorité homme – femme mais prévoit aussi la réprimande violente et l’exprime avec la plus grande clarté (IV, 38) : « Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. » Le Coran montre ici son vrai visage de religion rétrograde et agressive, qui ne survit que par la terreur qu’il inspire aux unes et par l’attribution d’une supériorité factice à des hommes dépourvus de raison. De même en (IV, 19) : « Si vos femmes commettent l’action infâme (l’adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. » La mort pour les femmes adultères, seul remède pour un islam brutal qui, par contre, n’envisage pas le cas de l’homme adultère. Autre exemple d’infidélité conjugale à la charge des épouses en (LXVI, 10), avec toujours la mort comme issue pour une religion de la domination masculine. Appeler à la mort de l’autre, de celui qui est différent, n’est pas la marque d’une réflexion particulièrement élaborée comme voudraient nous en persuader les théologiens.

La psychose musulmane sur la nocivité de toute forme de coquetterie féminine trouve son origine en (XXIV, 31) et a, depuis, donné lieu à une généralisation délirante. Le point culminant en est le port du voile, prescrit dans le cas d’une conversation avec les femmes de Mahomet (XXXIII, 51) : « Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile ; c’est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté. » De même en (XXXIII, 57) : « Ô prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. » Remarquer que le port du voile par les hommes aurait le même effet « protecteur », mais cette suggestion n’est probablement que blasphème. La femme soumise et devant fuir les regards masculins n’a pas à espérer d’émancipation au paradis (XXXVII, 52) : « Auprès d’eux [les justes au paradis] seront des femmes au regard modeste, et leurs égales en âge. » Enfin, les femmes ne sont qu’une marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l’islam (LX, 10).

Le Coran réduit donc la femme au rang de spectatrice et domestique de l’homme. Elle peut être échangée ou rejetée comme pour tout produit de consommation courante ; elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Le maître peut disposer d’elle comme il l’entend et user de la force à son encontre. L’adultère semble être une exclusivité féminine, le mâle n’étant pas redevable envers son sujet. Parler ici de misogynie est trop faible pour exprimer le mépris et la soumission dont les femmes sont l’objet. On ne peut que constater que le monde musulman actuel est resté fidèle à ces préceptes préhistoriques.

L’Iran l’a rappelé en 1995 à la conférence de Pékin sur la condition féminine (même attitude inacceptable de la part du Vatican). Le port du voile, commandé par le Coran, est adopté à des degrés divers : foulard qui se limite à la couverture de la chevelure, tissu qui ne laisse que les yeux comme unique appel au secours, grilles infligées par les Talibans, ou encore couverture complète du visage. Officiellement un rempart contre les regards masculins déplacés, ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au silence la moitié de leur population. »

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… » Ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au SILENCE la MOITIE de leur population. »

EXACT: en réduisant au « silence » ( critiquer EST sacrilège ) les femmes, les religieux de TOUS bords, CONTRÔLENT leur VIE !

Et le MONDE entier se TAIT : il respecte les religions qui n’ont AUCUN respect envers la PERSONNE des femmes ( Je rappelle pour les nuls, que le respect n’a RIEN à voir avec le fond de culotte des femmes !)

DIEU, si tu existes, es-tu conscient de toutes les SALOPERIES commises en…TON nom ?

Si oui, qu’attends-tu pour envoyer leurs auteurs cramer en ENFER !!!

Si non, je comprends mieux POURQUOI toute cette BARBARIE se perpétue depuis des siècles et des siècles, en TOUTE IMPUNITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PS- rappel:  » Ce qui est dénoncé dans cet article, n’attaque pas la foi en Dieu de l’individu, seulement la hiérarchie sociale de la civilisation basée sur les textes religieux. Peu de ces mêmes textes sont en accord avec la Déclarati des Droits de l’Homme et encore moins avec les droits de la femme.
Ce qui n’est plus à démontrer, la femme est l’égale de l’homme intellectuellement et son complément physiquement, et par conséquence devrait avoir cette égalité en tous points au sein de notre civilisation.