L’enfer, c’est bien ici et non pas « là-haut » ? http://veilleperso.com/29-images-plus-tristes-monde-4394

Posté par Olivier Ruffin

… »Le monde va mal, ce n’est pas nouveau, et parfois, il déraille complètement. Itvnews vient de compiler une série de 29 photos très marquantes, qui rappellent à quel point l’homme peut être inhumain et la nature cruelle. Pour tout ceux qui ne parlent pas anglais, voici donc la traduction de l’article “The 29 saddest pictures in the world“, qui m’a marqué parce qu’on a trop vite tendance à oublier. »

http://veilleperso.com/29-images-plus-tristes-monde-4394

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J’aurais pas dû ouvrir la page ci-dessus

Surtout après un ‘câlin’ magique

Je ne pense pas qu’en vivant sur une autre planète un jour, le nouveau monde sera meilleur: l’humain restera…lui-même

Normalement, avec le ‘progrès’, cela devait même être beaucoup mieux…en pire !

Pétition*: signer aussi, pour une… ambition politique personnelle ? (*Concernant la réforme du travail.)

C

L’intérêt de tous :  concertation, discussion…propositions(!) et non pas clivage, rejet, désordres sociétaux et…ambition(s) personnelle(s) diverses ? (Démocratie participative !)

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C’est plus clair:  » Une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique  » ?  http://nouvelobs.com/politique/reforme-code-travail-el-khomri/20160226.OBS5463/loi-travail-caroline-de-haas-madame-non-merci.html

Il y a autant de féminismes que de féministes, et c’est toujours…difficile(!) pour des femmes et encore plus pour des féministes…  « sans ambition politique »(!),  de voir ‘une  des leurs’, en dézinguer une autre de la sorte …

La ‘sécurité’ de l’emploi PARTICIPE à l’augmentation du chômage et PERSONNE n’OBLIGERA un patron à EMBAUCHER , si par ailleurs,  des lois ‘l’empêchent’ de se séparer de son employé quand il le juge opportun pour la bonne marche de… SON entreprise !  Il existe des lois contre le harcèlement, le droit de cuissage, le licenciement abusif et autres saloperies de patrons…   (Il y en a même à qui on arrache leur chemise  et que l’on séquestre ?)              

 Pour ma part, je n’ai pas embauché autant que je l’aurais pu, parce que cela aurait été la galère pour se séparer de l’employé(e). Une expérience, entre autres toutes aussi démotivantes,  m’avait marquée: on avait embauché une chômeuse de longue durée  pour un poste de secrétariat.  Au bout de 6 mois, elle n’avait pas réussi à être efficace -trop longtemps sans emploi, manque de motivation, capacités limitées- et l’épreuve du représentant syndical peu amène +  le tribunal des Prud’hommes stressant,  -qui ne nous a pas condamnés!-  m’avait refroidie:  J’ai pris l’habitude de mettre un petit écriteau sur la porte de l’agence, avec mon N° de GSM , quand je m’absentais.                                                 

J’ai aussi pris l’habitude de ne plus prendre de femme de ménage -même aujourd’hui!- après avoir trouvé la mienne les pieds sur la table,  écoutant la musique à fond avec une petite bière à la main et ma case enfumée d’un mauvais tabac (Elle n’acceptait aucun reproche! ).  Je n’ai pas eu le courage d’affronter tout le parcours du combattant pour la renvoyer, mais heureusement, elle a démissionné précipitamment  -Non, je ne l’ai pas traînée aux Prud’hommes!- suite à la séduisante offre d’une vieille dame qui lui proposait de l’accompagner pour un voyage en avion. (Petite précision: ce ne fut pas ma seule mésaventure avec les femmes de ménage: vol d’argent et de vivres divers, prostitution dans la « chambre de bonnes »,  abandon de 2 bébés  de 1 an et 2 ans laissés seuls dans la maison,  etc). Bref!  Le soir même et après une discussion familiale animée,  l’enthousiasme des ados pour un job très bien payé(!) et sans charges sociales ni em…..s (!!!) pour ma pomme, m’a soulagée d’un grand poids, pour toujours !  Mon grand (16 ans), a choisi de s’occuper du linge: lavage, étendage et petits tas pliés remis à chacun . L’une des jumelles (14 ans) a ‘sauté’ sur la vaisselle et la pose du couvert. L’autre a préféré passer la serpillère et le ‘chiffon à poussière’, une fois par semaine. (Nous avions et avons toujours pris l’habitude de nous déchausser à la porte, pour l’hygiène  et de ne pas laisser de ‘bordel’ dans les espaces communs). Sans l’avoir programmé, ils ont appris du même coup à se débrouiller aisément plus tard, quand ils ont fait des études en France métropolitaine. Je remplissais 2 chariots de courses le samedi après-midi, en prévoyant des plats vite faits, des salades déjà lavées ou râpées et des surgelés. Le reste du temps je faisais 90 km, à l’aller et au retour,  pour aller travailler  (8/9h par jour).  Monamoureux, quant à lui,  était surbooké avec son entreprise: forcément, quand on n’engage pas d’employés supplémentaires, on est obligé d’enfiler plusieurs casquettes …

Il existe en France une culture du patron toujours  salaud et de l’ouvrier angélique par essence…qui n’apaise pas les tensions et ne permet pas de travailler dans un climat de confiance…

En Amérique, quelqu’un pensera qu’un jour il pourrait être lui aussi patron, s’il le désire

En France « on » espère que ceux qui réussissent se ‘casseront la figure’ …

 Bref! PERSONNE n’OBLIGERA un patron à EMBAUCHER , si par ailleurs,  des lois ‘l’empêchent’ de se séparer de son employé quand il le juge opportun pour la bonne marche de… SON entreprise ! Le secteur du travail sera plus prospère, quand on …desserrera(!) l’étau, autour de l’embauche, et non pas l’inverse !

Une évidence, mon cher Watson ?

J’entendais ce matin  une ‘responsable’ étudiante sur « France 24 » qui allait organiser une manif : « On a déjà connu la précarité en tant qu’étudiant, on ne veut pas la connaître en tant que travailleur ».

La vie EST  une ‘précarité’ …obligée ! ( Dico: « La précarité est une forte incertitude de conserver ou récupérer une situation acceptable dans un avenir proche. » 

Les maladies, les accidents, la mort d’un proche, un licenciement, une séparation : la sécurité ‘absolue’ partout et pour tout n’existe pas… 

C’est d’ailleurs cette précarité -le mot est faible(!)- existentielle, involontaire et  presque….caricaturale(!),  qui a fait de moi la femme indépendante, forte et libre (Ni Dieu, ni Maître!) que je suis devenue !

Ah! J’oubliais : j’ai épousé* un « Beau homme » (Cf. « Se Souvenir des Belles Choses »!),  beaucoup plus jeune et un peu plus friqué  que moi  qui n’avais plus *rien;  plus ‘précaire’, tu meurs !!!   🙂Monamoureux et moi, sommes toujours ensemble et incroyablement heureux…40 ans plus tard !

En résumé:  faire confiance à la vie et à soi, -et un peu aux patrons, qui ne sont pas tous des pourris ?-  au lieu de cultiver ou de se laisser intoxiquer par une méfiance anxiogène, -y compris par pétition interposée-   qui ne recherche pas  l’intérêt de tous dans la discussion (démocratie participative?),   mais dans l’affrontement, le rejet , le désordre sociétal et les…ambitions personnelles ?

La vie EST  une ‘précarité’ …obligée : je le confirme !

NB- *après un terrible enfer marital où la mort est venue rôder plusieurs fois, et d’où j’ai dû m’évader,  cachée dans les toilettes d’un avion, en abandonnant TOUT derrière moi…

NON, c’est…NON ! Votre érection c’est…VOTRE problème: femme ≠ latrines à sperme !

Non, c'est non ! N. O. N  !!! ( Photo de Evan Schiller) - Copie

(Non contractuel).

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« 1 Français sur 5 estime que de nombreuses femmes qui disent « non » à une relation sexuelle pensent en réalité « oui ».  »

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NON, c’est…NON ! Votre érection c’est… VOTRE problème: femmes ≠ latrines à sperme !!!

Et n’oubliez jamais que vous avez 2 mains très habiles , que le bon dieu dans sa grande miséricorde a prévu pour vous ‘soulager’  et éviter aux  femmes d’être violées…  

Comment, COMMENT en est-on arrivé à ce que des mecs considèrent les femmes, comme des…latrines à sperme, qui auraient été mises à leur disposition, par les divers… dieux, ‘créateurs’ ? 

Femmes en danger ? « Pour 63% des Français: plus difficile pour les hommes, de maitriser leur désir sexuel »

V

(Illustration de « JO 99 », non contractuelle).

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Par Louise Rodriguez

… »L’enquête pointe également du doigt les représentations sexistes qu’entretiennent les Français vis-à-vis de la sexualité féminine et masculine et envers la notion même de viol.

Ainsi, 63% des Français estiment qu’il est plus difficile pour les hommes que pour les femmes de maitriser leur désir sexuel et un Français sur 4 considère qu’en matière de sexe, les hommes savent mieux ce qu’ils veulent que les femmes. 17% des sondés affirment par ailleurs que forcer sa femme à avoir une relation sexuelle alors qu’elle le refuse n’est pas un viol.  De même pour le fait de réaliser un acte de pénétration avec le doigt contre la volonté d’une personne pour 24% des personnes interrogées.

Des préjugés aux conséquences dramatiques, comme le souligne Muriel Salmona « Dans un système construit sur de telles représentations, les agressions perdurent et les conséquences pour les victimes sont dramatiques. Les rares victimes qui osent parler courent le risque d’être mises en cause et maltraitées, et d’ailleurs seules 10% des victimes osent porter plainte suite à un viol ou une tentative de viol » »..(Extrait).

http://www.marieclaire.fr/,pour-27-des-francais-un-violeur-est-moins-responsable-si-la-victime-porte-une-mini-jupe,815837.asp?xtor=EPR-169-%5B02%2F03%2F16%5D

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« Dans un système construit sur de telles représentations*, les agressions perdurent et les conséquences pour les victimes sont dramatiques. »

‘Merci’ QUI ?

Les *religions !!!

Ecrire: ‘Tuée, après un enfer marital’, au lieu de « drame de séparation douloureuse » ?

Cri de dsespoir

Assez !  ASSEZ  !! A-SSEZ !!! de ces féminicides maritaux  édulcorés par des journaleux, s’apitoyant sur « la douleur de la séparation » ressentie par le mari(!!!) 

 En réalité, en guise de « douleur »: seulement un sentiment de domination masculine bafouée, une haine abyssale et une vengeance sanglante décomplexée,… Après avoir infligé un enfer marital à leur compagne/épouse !

Apitoiement donc, mais aucune mention explicite,  sur ces  droits de vie et de mort marital(!), en… France !

Viol décomplexé, pour 40% de Français, « Froid dans le dos ! », mais ‘chaud devant’pour les pénis ?

V

(Illustration de  » JO999″ – non contractuelle).

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Par Louise Rodriguez

… » On apprend ainsi que 40% des Français considèrent que si la victime a eu une attitude provocante cela atténue la responsabilité du violeur. Une responsabilité également moindre lorsque la victime porte une mini-jupe ou un décolleté pour 27% des sondés. 21% des Français pensent par ailleurs qu’une femme peut prendre du plaisir du fait d’être forcée.

Des chiffres effarants, révélateurs de la culture du viol qui perdure en France. Une culture du viol qui, par un habile retournement « met en cause la victime et non l’agresseur. La victime c’est la coupable : « elle a menti…, les violences n’existent que dans son imagination ; elle les a bien cherchées en étant provocante, en ne faisant pas assez attention, en ne résistant pas assez à son agresseur… » explique Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie.

Le viol conjugal, nié par 1 Français sur 5

L’enquête pointe également du doigt les représentations sexistes qu’entretiennent les Français…(Extrait).

http://www.marieclaire.fr/,pour-27-des-francais-un-violeur-est-moins-responsable-si-la-victime-porte-une-mini-jupe,815837.asp?xtor=EPR-169-%5B02%2F03%2F16%5D

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L’un des dégâts collatéraux, immonde et…IRREVERSIBLE (!)- des *religions ?

Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « Je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

Et on les assassine aussi :  féminicide de plus en plus, décomplexé…

Shame on *them !

Prévoir une arme, AVANT de porter une mini-jupe ? Ou de se marier ?

AG
Même un jean ne vous ‘protège’ pas, plus !  (Non contractuelle)
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Par Louise Rodriguez

… »Pour 27% des Français, un violeur est moins responsable si la victime porte une mini-jupe »

« D’après une enquête IPSOS présentée aujourd’hui au gouvernement, 17% des Français estiment que forcer sa femme à avoir une relation sexuelle alors qu’elle le refuse n’est pas un viol. »…(Extrait).

http://www.marieclaire.fr/,pour-27-des-francais-un-violeur-est-moins-responsable-si-la-victime-porte-une-mini-jupe,815837.asp?xtor=EPR-169-%5B02%2F03%2F16%5D

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Forcer sa femme à faire une fellation complète ou pas, est aussi un viol !

Oui patron !

Je bosse 34 heures/semaine pour…0 € ! Je suis, je suis ? Une mère en…couple !!!

Les femmes plus rsistantes que les mecs  ...TOUT !

(Ph. non contractuelle)

… »Une à deux fois le temps de travail rémunéré

Au niveau macroéconomique, en 2010, entre 42 et 77 milliards d’heures de travail domestique ont été effectuées en France. Rapporté aux 38 milliards d’heures de travail rémunéré réalisées sur la même période, le temps de travail domestique est donc au minimum égal au temps de travail rémunéré. Si l’on retient la définition extensive, il en représente le double (tableau 3). »…(Extrait).

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1423

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Je bosse 34 heures/semaine pour…0 € ! Je suis, je suis ? Une mère en…couple !!!

Et une majorité de Français…s’en fichent ?

Pardon,  … en profitent(!), depuis la nuit des temps !!!  ( Des mâles ayant mis en place un esclavage domestique qui ne dit pas son nom).

C’est plus clair : « Une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique » ?

Il y a autant de féminismes que de féministes, et c’est toujours…difficile(!) pour des femmes,  de voir une femme en dézinguer une autre de la sorte …

La ‘sécurité’ de l’emploi participe à l’augmentation du chômage: PERSONNE n’OBLIGERA un patron à EMBAUCHER , si par ailleurs,  des lois ‘l’empêchent’ de se séparer de son employé quand il le juge opportun pour la bonne marche de… SON entreprise !  Et il existe des lois contre le harcèlement, le droit de cuissage, le licenciement abusif et autres saloperies des patrons…   (Il y en a même à qui on arrache leur chemise  et qu’on séquestre?)              

 Pour ma part, je n’ai pas embauché autant que je l’aurais pu, parce que cela aurait été la galère pour se séparer de l’employé(e). Une expérience, entre autres,  m’avait marquée: on avait embauché une chômeuse de longue durée  pour un poste de secrétariat.  Au bout de 6 mois, elle n’avait pas réussi à être efficace -trop longtemps sans emploi, manque de motivation, capacités limitées- et l’épreuve du représentant syndical peu amène +  le tribunal des Prud’hommes stressant,  -qui ne nous a pas condamnés!-  m’avait refroidie:  J’ai pris l’habitude de mettre un petit écriteau sur la porte, avec mon N° de GSM , quand je m’absentais.                                                     J’ai aussi pris l’habitude de ne plus prendre de femme de ménage -même aujourd’hui!- après avoir trouvé la mienne les pieds sur la table,  écoutant la musique à fond avec une petite bière à la main et ma case enfumée d’un mauvais tabac (Elle n’acceptait aucun reproche! ).  Je n’ai pas eu le courage d’affronter tout le parcours du combattant pour la renvoyer, mais heureusement, elle a démissionné précipitamment  -Non, je ne l’ai pas traînée aux Prud’hommes!- suite à la séduisante offre d’une vieille dame qui lui proposait de l’accompagner pour un voyage en avion.  Le soir même et après une discussion familiale animée,  l’enthousiasme des ados pour un job très bien payé(!) et sans charges sociales ni em…..s (!!!) pour ma pomme, m’a soulagée d’un grand poids, pour toujours !  Mon grand (16 ans), a choisi de s’occuper du linge: lavage, étendage et petits tas pliés remis à chacun . L’une des jumelles (14 ans) a ‘sauté’ sur la vaisselle et la pose du couvert. L’autre a préféré passer la serpillère et le ‘chiffon à poussière’, une fois par semaine. (Nous avions et avons toujours pris l’habitude de nous déchausser à la porte, pour l’hygiène). Sans l’avoir programmé, ils ont appris du même coup à se débrouiller aisément plus tard, quand ils ont fait des études en France métropolitaine. Je remplissais 2 chariots de courses le samedi après-midi, en prévoyant des plats vite faits, des salades déjà lavées ou râpées et des surgelés. Le reste du temps je faisais 90 km, à l’aller et au retour,  pour aller travailler  (8/9h par jour).  Monamoureux, quant à lui,  était surbooké avec son entreprise: forcément, quand on n’engage pas d’employés supplémentaires, on est obligé d’enfiler plusieurs casquettes …

Il existe en France une culture du patron toujours  salaud et de l’ouvrier angélique par essence…qui n’apaise pas les tentions et ne permet pas de travailler dans un climat de confiance…

En Amérique, quelqu’un pensera qu’un jour il pourrait être, lui aussi patron

En France « on » espère que ceux qui réussissent se ‘casseront la figure’ …

Le secteur du travail sera plus prospère, quand on …desserrera(!) l’étau, autour des patrons, et pas l’inverse !

Une évidence, mon cher Watson ?

J’entendais ce matin  une ‘responsable’ étudiante sur « France 24 » qui allait organiser une manif : « On a déjà connu la précarité en tant qu’étudiant, on ne veut pas la connaître en tant que travailleur ».

La vie est une ‘précarité’ …obligée ! ( Dico: « La précarité est une forte incertitude de conserver ou récupérer une situation acceptable dans un avenir proche. » 

Les maladies, les accidents, la mort d’un proche, un licenciement, une séparation : la sécurité ‘absolue’ partout et pour tout n’existe pas… 

C’est d’ailleurs cette précarité -le mot est faible(!)- existentielle involontaire et  presque….caricaturale(!),  qui a fait de moi la femme indépendante, forte et libre (ni Dieu, ni Maître!) que je suis devenue !