Carrément…Orgasmique !

Être ou ne pas être SOI( Pastel gras: »Être ou ne pas être SOI »)

« Quand je me heurte à quelque chose que je ne peux changer, que je ne peux résoudre, que je ne peux redresser, je l’élimine. Je l’évacue dans un livre. Après, je ne suis plus oppressé. Je dors mieux. »
(Romain Gary, Chien Blanc)

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Ecrire des romans dans lesquels on invente un nouvelle société: une « Société de Femmes », avec de nouvelles règles : des lois, une Justice, une sexualité de nanas, etc, faites par et pour des femmes

…Cela fait un bien fou : carrément orgasmique ! (Se dit aussi orgastique).

Dans cet univers là, les mâles et les religions et les sociétés inventées par eux ne font plus la loi :

Les femmes vivent…LIBRES; LIBRES d’INVENTER et de…VIVRE(!),leurs vies à ELLES. Sans se conformer aux diktats religieux et sociaux misogynes !

Et…Elles font VRAIMENT l’amour avec une sensualité incroyable et non plus seulement

le sexe à la manière des mecs : érection/éjaculation/fellation complète/sodomisation… (Le pénis, le pénis, encore le pénis, toujours le pénis…)

Elles peuvent bien sûr avoir des partenaires sexuels masculins, (En dehors de la cité des femmes), mais ils « officient » à leur manière à elles!

PS- Pas de panique pour les nanas soumises et leur compagnon macho: les sociétés en l’état actuel ne sont pas prêtes à changer leur logiciel indigne.
« Ils » et « Elles » le valent bien !!!

10 raisons…

La fleur du mâle( Gouache : « La fleur du mâle ».

Pour ne pas se marier »

Adèle Bréau :

 » Ca n’est pas parce que le mariage est à la mode qu’il faut forcément faire comme tout le monde. Au contraire, soyons rebelles ! Halte au conjugalement correct ! Il y a plein de bonnes raisons de ne pas se marier. En voici quelques-unes, qui devraient convaincre les plus fleurs bleues.

Raison 1- Les couples qui organisent leur mariage s’engueulent tout le temps

Raison 2- Le coût d’un mariage permettrait de partir en vacances dans un 5 étoiles, trois années de suite.

Raison 3- Le nom de famille de mon homme est ridicule.

Raison 4- Je veux qu’on m’appelle « Mademoiselle Machin », même vieille, comme on dit « Mademoiselle Deneuve », ou « Mademoiselle Adjani ». C’est classe !

Raison 5- Je n’ai pas envie de me retrouver un matin dans le bureau sordide d’un juge à me demander qui de nous deux a bien pu acheter la lampe boule du salon.

Raison 6- Je ne veux pas que mon ex-mari me presse de divorcer parce qu’il veut viiite se remarier avec une jeune russe de 14 ans.

Raison 7- Je veux être liiiiiiiibre (de rester toute ma vie avec le même homme sans que rien ne m’y oblige). C’est plus joli.

Raison 8- Je veux que mon homme continue à me demander en mariage encore et encore !

Raison 9- Je ne veux pas trouver « compliqué » de me séparer parce que « un divorce, c’est long, c’est cher… » , et du coup, passer à côté de ma vie pour des problèmes administratifs.

Raison 10- Je ne suis plus vierge.

Ah oui, et je ne veux pas non plus me pacser parce que ma grand-mère croirait que je suis homo « …

Source Terrafemina

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Comment se séparer sans trop de dégâts?
La tribune- 10:09/2010

Extrait:
 » Pourquoi se marie-t-on, d’ailleurs ? Pour pouvoir divorcer un jour ! » Cette citation de Sacha Guitry met en garde, avec cynisme, tous les couples qui envisagent de « s’unir pour la vie ». Que vous optiez pour le mariage, le pacs ou l’union libre, même si la situation est idyllique au départ, mieux vaut de façon très pratique prévoir à l’avance ce qu’il adviendra en cas de rupture.

En effet, aujourd’hui, selon les statistiques du divorce, plus d’un couple marié sur trois se sépare – un sur deux dans les grandes agglomérations.
Et les ruptures sont quasiment aussi nombreuses pour les pacs et les concubins vivant en union libre »…
Marie Pellefigue.

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Le mariage devrait rester une…Exception !!!

Comment imaginer que deux personnes puissent vivre « AUTOMATIQUEMENT » ensemble, pendant des décenies sans que des montagnes de frustrations voient le jour ? Frustrations qui déboucheront sur des violences verbales( pour le moins !), un jour ou l’autre.

La plus grande et injuste frustration pour un mec ? Être « obligé » de se contenter d’une femme, alors que la nature a prévu dans son logiciel qu’il en féconde un maximun, pour la survie de l’espèce…Et que les femmes sont de plus en plus bandantes!

La plus grande frustration pour une nana ? Constater que son homme aura toujours envie d’une autre! La lingerie putassière, la soumission à tous ses fantasmes les plus crades, le clônage des contorsions d’une stripteaseuse, etc, n’y pouvant rien !

Jusqu’ici les couples duraient plus longtemps, parceque la loi décrétait la soumission des femmes, leur quasi absence de droits au sein du couple…Et le droit pour un homme de violer SA femme:le fameux devoir conjugal ! ( Sans compter la dépendance matérielle: une femme devait avoir l’autorisation du mari pour travailler).

…Autrement dit pour les mecs: une boniche gratuite, et le sexe sans payer !

PS- J’ai lu dans un « Marie-Claire » le récit d’une jeune femme musulmane, le soir de son mariage ( en France),après la cérémonie, elle l’attendit allongée par terre, dans la chambre, les jambes écartées. Il s’escrima tant et plus pour la faire… saigner(!), sans résultat: elle avait été violée par un cousin, quand elle était plus jeune. Elle fut répudiée « dans le déshonneur »…

Quand je tombe sur ce genre de truc, je rêve d’un monde sans testostérone.

COMMENT, comment en est-on arrivé là ?

Parce que les femmes le valent bien ?

Coco Mbassi…

Ecoutez le djembé lui causer dans « Iwiye »…

From a BBC article:

« Coco Mbassi is a singer and songwriter from Cameroon in West Africa who made her name as a backing vocalist with leading African and French pop artists based in Paris, including Salif Keita, Oumou Sangare, Touré Kunda, Manu Dibango and Ray Lema. She was nominated for the BBC Radio 3 World Music Awards in 2002 and was the winner of the German Record Critics prize in 2001 and the Radio France Internationale Discoveries contest in 1996. »
From a BBC article (2004):

Lien http://www.youtube.com/watch?v=PZfIasKyMTI

Une femelle en colère…

Etonnant, voyez plutôt…(Pointez la souris sur les photos pour lire les légendes).
L'arbre à nidsLes mâles construisent (1)
un nid chausson
La femelle le détruit
Avec rage
Un halo résiste
plus que qq fils

Je n’ai jamais vu une pareille rage de détruire…Ce qu’un prétendant avait patiemment et solidement construit, la tête en bas en plus. Si, si !

Déployant une énergie dingue pendant plus d’une heure et demi, elle s’acharna sans relâche, pièce par pièce…

Quand le nid d’amoureux fut réduit à sa plus simple expression, elle ne désarma pas. Elle redoubla d’ardeur pendant un bon moment pour tenter de détacher et de jeter le « halo » restant, dans le vide…

Il résista jusqu’au dernier brin.

Je déjeunais dans un snack en plein air situé à la plage du « Trou d’eau », et très proche de l’étonnant arbre à nids.

(Si quelqu’un m’avait relaté ce que j’ai vu, j’aurais dit qu’il en avait un peu rajouté; qu’une pareille rage de détruire n’existe que chez les humains.)

Le Bélier mâle, un Tisserin originaire d’Afrique du Sud, construit des nids en forme de chausson, absolument incroyables.

J’ai lu sur le Net que la femelle qui ne trouve pas le nid à son goût le détruit entièrement. Le mâle n’a plus qu’à recommencer.

Hé bé!

Celle-ci aurait pu demander plus gentiment à son prétendant de revoir sa copie, non ?

Bon, il est vrai que dans des couples, c’est parfois compliqué…

Va savoir, il l’avait peut-être trompée avec une charmante voisine ?

Plutôt que le sexe: le rang et les tabous…

bouts de femme ( Pastel gras: « Des bouts de femme »).
La femme des Îles Trobiants

Extrait:
…  » Lorsqu’il parle de la composition de sa famille, tout homme, à quelque clan qu’il appartienne, fait ressortir avec orgueil, comme un fait de grande importance pour sa lignée, le nombre de ses sœurs et de leurs enfants de sexe féminin. La naissance d’une fille est accueillie avec le même plaisir que celle d’un garçon; à l’un et à l’autre les parents accordent le même intérêt, et ils manifestent à leur égard le même enthousiasme, la même affection. Inutile de dire que l’idée de la suppression violente des enfants de sexe féminin apparaîtrait aux indigènes aussi absurde qu’odieuse…

L’idée du rang, c’est-à-dire d’une supériorité intrinsèque, sociale, qui s’attache à certaines gens par droit de naissance, est très développée parmi les insulaires trobrian¬dais; et un examen de la manière dont le rang affecte l’individu fera mieux ressortir le fonctionnement du principe général…

Une autre manifestation importante du rang est représentée par le système complexe de tabous auxquels l’homme et la femme sont également astreints à se conformer. Les tabous inhérents au rang comprennent de nombreuses prohibitions d’ordre alimentaire…

La tête d’une femme faisant partie du sous-clan noble présente le même caractère sacré; et lorsqu’une femme noble épouse un roturier, son mari ne doit pas toucher (théoriquement du moins) à son front, à son occiput, à sa nuque et à ses épaules, ‘même pendant les phases les plus intimes de la vie conjugale…

Le pouvoir du chef repose sur le privilège de la polygamie, alors que les femmes ne jouissent pas du droit de polyandrie…

Beaucoup d’autres fonctions sociales inhérentes au rang sont exercées directement par les hommes seuls, les femmes se contentant de leur part de prestige social…

La femme étant éliminée de l’exercice du pouvoir et de la propriété foncière et étant privée de beaucoup d’autres privilèges, il s’ensuit qu’elle ne peut prendre part aux réunions de la tribu ni faire entendre sa voix dans les délibérations publiques où sont discutées les affaires se rapportant au jardinage, à la chasse, à la pêche, aux expéditions maritimes, aux détails cérémoniels, aux fêtes et aux danses. »…
Source Bronislaw Malinowski: « La vie sexuelle des sauvages du Nord-ouest de la Mélanésie ».

Extrait de « la vie sexuelle des sauvages du Nord-Ouest de la Mélanésie »- B. Malinovski.

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« La femme étant éliminée de l’exercice du pouvoir et de la propriété foncière et étant privée de beaucoup d’autres privilèges, il s’ensuit qu’elle ne peut prendre part aux réunions de la tribu ni faire entendre sa voix dans les délibérations publiques où sont discutées les affaires se rapportant au jardinage, à la chasse, à la pêche, aux expéditions maritimes, aux détails cérémoniels, aux fêtes et aux danses. »…

Bon, l’enfant « est » à sa mère (normal, ils le voient sortir de son ventre!), mais le

pouvoir LEUR appartient !

« Le pouvoir du chef repose sur le privilège de la polygamie, alors que les femmes ne jouissent pas du droit de polyandrie »…
Bizarre, puisque l’enfant « appartient » à sa mère et que d’autre part, la femme peut coucher avec qui bon lui semble ?

J’ai lu il y a quelque temps que les Masaïs avaient INVENTE un tabou pour que les femmes ne puissent jamais devenir propriétaires: une femme AURAIT offensé Dieu à une époque reculée… Donc elles restent sans ressources propres et …Soumises à la loi des mâles !

Chapeau les mecs!

Qu’est-ce qui fait que les femmes, partout dans le monde « acceptent » la loi des mâles?
– La supériorité physique de ces derniers serait incitative?
– La soumission des femmes serait une tare congénitale, transmise de mères en filles ?
– Les religions auraient amputé les femmes de toute fierté, de tout désir légitime d’être LIBRES et EGALES ?

PS- La société chinoise matriarcale, « Sans père ni mari » existe encore…Mais pour combien de temps ?

La banque de grains des femmes…

Danse, danse(Pastel gras )

« Maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! »

« Avant, ce champ était plein de taons, maintenant 15 femmes y cultivent des légumes, du riz et du maïs », explique Ursula Nathan, de l’association indienne Trust Rural Development (TRD), partenaire de Frères des Hommes. Il y a 10 ans, deux militants des droits sont venus les rencontrer. Voyant la part importante du budget nourriture dans leurs dépenses, ils leur ont proposé de former un groupe, d’épargner chacune 50 roupies par mois afin d’acquérir ensemble un terrain à cultiver. « Nous leur avons répondu non ! » racontent les 15 femmes. Ce projet ne pouvait pas marcher, pensaient-elles. La banque leur refusait même un tout petit emprunt, alors acquérir un champ !
« Maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! »

…Grâce à un contrat de crédit-bail

Pourtant, à force de discussion, les femmes se sont laissées convaincre par les deux militants de tenter l’aventure. En 2000, elles se sont lancées et ont acquis un champ grâce à un contrat de crédit-bail. « Le préfet du district de l’époque était un homme bon et humain, il a donné l’accord à ces femmes alors que d’autres auraient sans doute dit non », précise Ursula.

On répartit équitablement les récoltes

Depuis 10 ans, chaque récolte est divisée équitablement entre toutes les femmes qui l’utilisent pour leur consommation personnelle. Parfois, elles vendent les surplus, ce qui leur permet d’avoir un petit revenu – même si elles doivent souvent travailler à côté pour subvenir à l’ensemble des besoins de leur famille.

Rien n’est pourtant facile

Tout n’est pas facile pour autant. Elles doivent sans cesse se battre pour conserver leur titre de propriété et n’exploitent qu’une partie de leur terrain, car elles n’ont pas encore pu mettre en place un système d’irrigation sur l’ensemble du domaine. Dernièrement, la pompe de leur forage a cassé…

« Ce n’est pas facile de lier cette activité avec le travail de maison », continue l’une d’elles. « Mais maintenant, quand on va à la banque, on nous offre une chaise ! » Une phrase qui en dit long sur leur confiance gagnée…

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Pourquoi cet engagement aux côtés des femmes ?

En Inde, la plupart des femmes sont illettrées et ne sont pas autorisées à sortir hors du cercle familial pour des activités communes. Elles ont peu de droits, que ce soit dans leur famille ou dans la société. Les femmes gagnent de l’argent qui est ensuite dépensé pour les besoins de la famille et elles n’ont pas le droit de le dépenser pour leurs besoins personnels… Les femmes sont les plus touchées par les violences domestiques, c’est un problème récurrent auquel elles doivent faire face partout en Inde ! Nous croyons que ces problèmes peuvent être résolus notamment par le renforcement du rôle économique des femmes.

Comment avez-vous procédé pour aider les femmes à s’émanciper ?

Au début, nous avons utilisé l’éducation populaire comme moyen d’atteindre ces populations. Ce processus éducatif a permis aux femmes de prendre davantage de pouvoir dans la vie sociale et de s’emparer des problèmes auxquels devaient faire face les populations locales. Nous avons ainsi commencé à travailler avec les femmes et les enfants, et les femmes se sont engagées dans des sangam (groupes) qui ont évolué plus tard en mouvement de femmes. Ces groupes les ont aidées à mutualiser leurs économies afin de renforcer leur pouvoir économique et des femmes ont ainsi obtenu, non sans difficulté, des baux pour des terres. Ainsi, avec ce genre d’engagement et l’atteinte d’une stabilité financière, les femmes ont eu assez de force pour soulever leurs problèmes au niveau local mais aussi en dehors du district.

Comment avez-vous intégré les hommes dans ce processus ?

Quand les femmes ont commencé à donner de la voix contre les violences dont elles étaient victimes et à s’agiter contre les inégalités hommes-femmes, les hommes des villages nous ont perçu d’un mauvais œil et ont cru que nous voulions monter leurs femmes contre eux ! Nous avons donc également travaillé avec les hommes, et les formations que nous leur proposons sur l’agriculture prennent en compte l’aspect social qui leur permet petit à petit de prendre conscience des discriminations dont les femmes sont victimes.

Quelles ont été pour vous les principales difficultés ?

En tant que femme, j’ai dû faire face à beaucoup de problèmes pour constituer une ONG. J’ai dû beaucoup voyager et parfois les situations exigeaient que je reste physiquement dans certains endroits. Là, l’amour et le soutien de ma famille m’ont manqués. J’ai aussi dû faire face à beaucoup de tensions et de stress. Notre engagement sur différentes activités et particulièrement celles liées aux femmes demande beaucoup de temps et d’énergie. Ce n’est pas quelque chose qui se fait en une seule fois ! C’est un travail quotidien.

Quel message souhaitez-vous faire passer à titre personnel ?

Chers amis, vous devez essayer de mener votre société, votre pays sur la voie de la paix et de l’entraide. Le développement lui-même doit être construit avec le consentement de tous les peuples du monde. Nous ne devons pas accepter un développement qui se concentre seulement sur une minorité de personnes ou de pays !

Source: extrait d’articles parus en Avril et Juillet 2009 et en février 2010 dans « Résonances », mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants de l’association
« Frères des Hommes » .

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« Nous ne devons pas accepter un développement qui se concentre seulement sur une minorité de personnes ou de pays !. »(Ursula Nathan).

Il faut que des millions de machos de par le monde revoient leur copie : le pouvoir de DECIDER de ce qui est BON pour les femmes ne leur APPARTIENT pas.

Qu’ils s’occupent déjà à régler au mieux les désordres, les injustices et les violences commises par leur

testostérone dévoyée

Et qu’ils laissent les femmes se débrouiller LIBREMENT: elles n’ont plus à démontrer leur incroyable capacité à

porter à bout de bras leur famille, en Afrique et ailleurs…

… » elles doivent souvent travailler à côté pour subvenir à l’ensemble des besoins de leur famille. »

…« Ce n’est pas facile de lier cette activité avec le travail de maison », continue l’une d’elles.

Et entendu dans le reportage sur « Télé matin » de la 2 :  » Les hommes mangent en premier, après ce sont les

enfants et s’il en reste c’est pour les femmes »

Sacrées nanas : RESPECT !!!

De la psychologie de la femme…

(Gouache: « l’Autre et Soi »)

L'Autre et Soi

…Par des mecs !

John Dewey: Human Nature and Conduct:

« La manière dont la psychanalyse traite la sexualité est très instructive, car elle fait apparaître, avec une clarté qui ne laisse rien à désirer, aussi bien les conséquences d’une simplification artificielle que la transformation de données sociales en causes psychiques.

Des écrivains, la plupart du temps masculins, traitent de la psychologie de la femme, comme s’il s’agissait d’une entité platonicienne universelle… Ils étudient des phénomènes, qui sont plus spécialement des effets de la civilisation occidentale du temps présent, comme s’ils représentaient des manifestations nécessaires d’impulsions originelles et fixes de la nature humaine. »

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« Des écrivains, la plupart du temps masculins, traitent de la psychologie de la femme, comme s’il s’agissait d’une entité platonicienne universelle. »

« des effets de la civilisation occidentale du temps présent, comme s’ils représentaient des manifestations nécessaires d’impulsions originelles et fixes de la nature humaine. »

Autrement dit: »des vessies pour des lanternes » ?

Le plus drôle, pardon, le plus triste ?

C’est qu’une nana scientifique…N’ose pas contester ces élucubrations pseudo/psycho

Par ESSENCE un mâle « SAIT » …Surtout quand il s’agit de l’univers des femmes !

Vous avez déjà entendu des gynécos/MECS/médiatiques, parler de la sexualité …FEMININE ?

Entre autres joyeusetés (« masculines », évidemment!) :  » vous n’en avez pas envie,

Madame ? Eh bien FORCEZ-vous: vous verrez, l’appétit vient en mangeant »


PS- Heeuu… en « mangeant » QUOI au fait ?

" Le plaisir des nanas nous échappe"…

nu voluptueux
(Photo : » Nu voluptueux « – fusain)

François (Visiteur)
lundi, 18. oct, 2010 @ 00:34:50

Commentaire sur Le clitoris ? « Le continent noir » !

«  C’est vrai que la sexualité dont on parle est celle des mecs, parce que celle des femmes nous fait souvent un peu peur. Parmi les raisons : leur plaisir nous échappe. Ce n’est pas facile de reconnaître que l’on n’est jamais certain d’avoir offert à une femme le plaisir qu’elle désire. C’est plus simple de se dire que lors que l’on a pris son plaisir (jouit en elle, tiré son coup, éjaculé… que faut-il dire exactement ?

Même nous nous sommes dépassés par ce qui nous arrive, il faut le reconnaître, et c’est pour le cacher que l’on joue au fier), la femme avec laquelle on a fait l’amour l’a trouvé aussi.

Nous sommes tellement construit autour de la maîtrise et de la performance, que l’idée d’être confronté à un plaisir vraisemblablement plus subtil que le nôtre est le début d’une mise en question qui fragilise notre supposée maîtrise.

J’espère que vous vivez une belle sexualité, que l’on est attentif à votre plaisir, que l’on vous en offre et que vous vous en procurez.  »

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«  Nous sommes tellement construit autour de la maîtrise et de la performance, que l’idée d’être confronté à un plaisir vraisemblablement plus subtil que le nôtre est le début d’une mise en question qui fragilise notre supposée maîtrise. »

Il faut dire qu’en plus, des mecs ne sont pas aidés avec la « comédie » constante de beaucoup de nanas …pour ne pas froisser leur susceptibilité et aussi pour ne pas passer pour une frigide !!!

Cela me fait penser pour certains couples à une perpétuelle partie de « Poker menteur »…

Merci de ta visite

PS- Heeuuu…Pour répondre ta dernière remarque, je n’ai pas à me plaindre…Parce que je le vaux bien ( hahaha !)!!!

Le tomakawa, l’étranger, l’outsider…

Autrement dit: le mot tama (père) ? « Le mari de la mère » .Point.

[ LES PRINCIPES DU DROIT MATERNEL :

Nous trouvons chez les habitants des îles Trobriand une société matrilinéaire où la descendance, la parenté et toutes les relations sociales ont pour point de départ la mère; les femmes jouent un rôle considérable dans la vie tribale, jusqu’à prendre une part prépondé¬rante aux activités économiques, cérémonielles et magiques: fait qui exerce une influence très profonde sur les coutumes de la vie érotique, ainsi que sur l’institution du mariage. Aussi ferions-nous bien de considérer tout d’abord les relations sexuelles sous leur aspect le plus large, en commençant par une rapide description des coutumes et des lois tribales qui sont à la base du droit maternel, ainsi que des différentes idées et conceptions qui l’éclairent et l’expliquent. Après quoi, un bref exposé des principaux domaines de la vie tribale – domestique, économique, légal, cérémoniel et magique – fera ressortir les sphères respectives dans lesquelles s’exerce, chez ces indigènes, l’activité de l’homme et de la femme.

L’idée d’après laquelle la mère serait le seul et unique auteur du corps de l’enfant, le père ne contribuant en rien à sa formation, constitue le facteur le plus important du système légal des indigènes des îles Trobriand. Leur manière de concevoir le processus de la procréation, corroborée par certaines croyances mythologiques et animistes, est que, sans doute et sans réserve, l’enfant est fait de la même substance que la mère et qu’entre le père et l’enfant il n’existe aucun lien, physique ou autre (voir chapitre 7).

Que la mère contribue en toutes choses à la formation du nouvel être auquel elle doit donner naissance, c’est là un fait que les indigènes acceptent comme certain et qu’ils expriment avec force dans des propositions comme celles-ci : « La mère nourrit l’enfant pendant qu’il est dans son corps; puis, quand il en sort, elle le nourrit de son lait. » « La mère fait l’enfant avec son sang. » « Frères et sœurs sont de la même chair, puisqu’ils proviennent de la même mère. » Ces propositions et d’autres analogues expriment leur attitude à l’égard de ce fait, le principe fondamental de leur conception de la parenté.

Cette attitude se trouve également impliquée, avec plus de relief encore, dans les règles relatives à la descendance, à l’héritage, à la succession dans le rang, à l’attribution du titre de chef, aux offices héréditaires et à la magie, bref à toute transmission par la voie de la parenté. Dans une société matrilinéaire la position sociale est transmise par le père aux enfants de sa sœur, et cette conception exclusivement matriarcale de la parenté joue un rôle de première importance dans les restrictions et réglementations auxquelles est soumis le mariage et dans les tabous portant sur les rapports sexuel&-Ces idées sur la parenté manifestent leur action, avec une intensité particulièrement dramatique, au moment de la mort. C’est que les règles sociales qui président aux obsèques, aux lamentations et au deuil, ainsi que certaines cérémonies, très compliquées, qui accompagnent la distribution de la nourriture, reposent sur le principe que des gens, unis par les liens de parenté maternelle, forment un groupe étroitement serré dont les membres sont rattachés les uns aux autres par l’identité de sentiments et d’intérêts et sont faits de la même chair. Et de ce groupe sont rigoureusement exclus, comme n’ayant aucun intérêt naturel à prendre part au deuil, même ceux qui lui sont unis par le mariage ou par des rapports de père à enfant

Ces indigènes possèdent une institution du mariage bien établie, malgré l’ignorance dans laquelle ils sont quant à la part qui revient à l’homme dans la procréation des enfants. En même temps, le terme « père » a, pour l’indigène des îles Trobriand, une signification claire, bien qu’exclusivement sociale : celle de l’homme marié à la mère, vivant dans la même mai¬son qu’elle et faisant partie du ménage. Dans les discussions sur la parenté, le père m’a été décrit expressément comme un tomakawa, un « étranger » ou, plus correctement, comme un « outsider ». Ce terme est fréquemment employé par les indigènes dans la conversation, toutes les fois qu’ils veulent établir un point d’héritage ou justifier une ligne de conduite ou rabaisser la position du père dans une querelle quelconque.

Il faudra donc que le lecteur soit bien pénétré de cette idée que le mot « père », tel qu’il est employé ici, doit être pris, non avec les nombreuses implications légales, morales et biologiques qu’il comporte pour nous, mais dans un sens tout à fait spécifique et propre à la société dont nous nous occupons. Il eût été préférable, dirait-on, pour éviter toute possibilité de malentendu, d’employer, à la place du mot « père », le mot indigène tama et de parler, au lieu de « Paternité », de « relation tama »…

Que signifie pour l’indigène le mot tama (père) ? « Le mari de la mère » : telle sera la pre-mière réponse que vous donnera un informateur intelligent…

Jusqu’ici le mot tama ne diffère pas essentiellement du mot « père », tel que nous l’enten-dons. Mais à mesure que l’enfant grant et commence à s’intéresser à des choses sans rapport direct avec la maison et ses propres besoins immédiats, certaines complications surgissent et le mot tama prend à ses yeux un autre sens. Il apprend qu’il ne fait pas partie du même clan que son tama, que son appellation totémique est différente de celle de son tama et identique à celle de sa mère. Il apprend, en outre, que toutes sortes de devoirs, de restrictions et de raisons motivant son orgueil personnel l’unissent à sa mère et le séparent de son père. Un autre homme apparaît à l’horizon, que l’enfant appelle kadagu (le frère de ma mère). Cet homme peut habiter aussi bien la même localité qu’un autre village, et l’enfant apprend que l’endroit où réside son kada (« le frère de la mère ») est aussi son « propre village » à lui; que c’est là que se trouve sa propriété et de là qu’il tire ses droits de citoyenneté; que c’est là que l’attend sa future carrière et là qu’il peut trouver ses alliés et associés naturels. Il peut même, dans le village où il était né, être traité d’ « outsider » (tomakava), tandis que dans son village « à lui », c’est-à-dire dans celui où réside le frère de sa mère, c’est son père qui est un étranger, tandis que lui en est un citoyen naturel. Il constate également qu’à mesure qu’il grandit, le frère de la mère acquiert sur lui une autorité de plus en plus grande, réclamant ses services, l’aidant dans certaines choses, lui accordant ou lui refusant la permission d’accomplir certains actes, alors que l’autorité du père s’efface de plus en plus et que ses conseils jouent un rôle de moins en moins important..

…la phase érotique, bien que la plus importante, n’est qu’une des nombreuses phases au cours desquelles les individus des deux sexes se rencontrent et entrent en relations les uns avec les autres. Il est impossible d’étudier cette phase en dehors de son contexte, c’est-à-dire sans la rattacher au statut légal de l’homme et de la femme, à leurs rapports domestiques, à la distribution de leurs fonctions, à la besogne ordinaire de la vie de tous les jours.]
Source Bronislaw Malinowski: « La vie sexuelle des sauvages du Nord-ouest de la Mélanésie ».

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« Frères et sœurs sont de la même chair, puisqu’ils proviennent de la même mère. »

Une évidence!

Zappée chez nous: TOUS les enfants d’une MÊME femme ne s’appellent PAS comme leur mère !

J’ai donné la vie à 7 petits, pourtant, en « réalité », JE n’ai AUCUN enfant, mes

maris, SI !!!

Cherchez l’erreur ?

PS- aujourd’hui la mère peut donner son nom…SI le père est d’accord!!!

Car en cas de désaccord, le nom…Du père est automatiquement donné à l’enfant .