Vidéo anti abus sexuel : Le serpent

Anti abus sexuel : Le serpent
Vidéo saisissante, symbolisant les dommages collatéraux de cette horreur . Un espoir: « il » finit par quitter votre corps…à votre mort. Quelques secondes d’éjaculation pour toute une vie de désolation
http://www.culturepub.fr/videoplayer/player.swfDes malades ? Non, juste des mecs qui ne voient pas en face d’eux un être humain; seulement un objet : un jouet sexuel, un récipient à sperme .

Ceux qui achètent le sexe des femmes ne valent pas mieux, ni ceux qui disent à leur femme :  » Tu n’as rien à craindre, celle-là, elle ne « compte » pas « ; en effet « ELLE » n’EXISTE pas: ce n’est pas un être humain pourvu de sensibilité, de sentiments ou de valeur en soi et digne de RESPECT : NON! Seulement un SEXE, juste un récipient à sperme !

Des malades aussi, ces derniers ? Non, juste le produit d’une société faite PAR des mecs et POUR des mecs…Il n’existe pas de bordels pour chiens: ils arrivent à « emballer » GRATUITEMENT, leur partenaire , EUX ! Sans salir, sans saccager et sans détruire…

" Dans le lit de mon père, j’ai laissé mon enfance"

[  » Dans le lit de mon père, j’ai laissé mon enfance » :

 » L’inceste, soit le viol d’un gamin par un membre de sa famille, en est une. Isabelle Aubry, dans un livre terrible, émouvant, révoltant, en témoigne.

Elle avait six ans lorsque son père a abusé d’elle pour la première fois. Et ce n’était que le début du cauchemar. Isabelle a connu la prostitution, la drogue, l’humiliation, la peur, a affronté une justice qui l’a accusé d’avoir provoqué les choses, mais malgré tout ça, elle a survécu. Combattante hors pair, Isabelle, désormais mariée et maman, a créé l’Assocation internationale des victimes de l’inceste.

« Ces poupées vivantes, abusées par leur grand-père, leur oncle, leur père, leur mère, ces escalves violés sous le toit de la maison familiale, sont bien plus nombreux qu’on ne peut le penser. C’est pour eux que j’ai décidé de raconter mon histoire: comment, malgré tout, malgré l’inceste, je suis devenue un être humain. Fragile, mais debout. » Rencontre.

Pendant l’écriture de ce livre, comment avez-vous fait pour ressasser tout ça? Je suppose que ça a été affreusement difficile…

Ca n’a pas été une partie de plaisir. Je l’ai fait parce qu’il y avait un objectif noble, qui avait du sens pour moi, que c’était utile pour les enfants, le grand public, les professionnels. J’ai envie de dire qu’il faut arrêter de dire aux enfant de parler. Il faut être attentif à ce que les enfants disent par leur corps, les signaux qu’ils envoient. Il faut arrêter de leur faire tout peser sur les épaules. On protège bien les enfants des accidents de la route, des accidents domestiques, de l’obésité, pourquoi pas des agressions sexuelles, de l’inceste? Je suis furax, et ce n’était même pas à moi de dénoncer ça. Ce que j’ai vécu c’est un inceste banal. Selon l’OMS, il y a un enfant sur quatre qui vit ça tous les jours. Ca arrive, c’est arrivé à des gens que vous connaissez. Et moi, c’est comme les autres. J’ai fait ce livre dans un esprit militant. Raconter ma vie, je n’en avais pas besoin personnellement. Mais l’éditeur voulait que l’inceste rentre dans les foyers, que les gens sachent ce que c’est, interpeller les médias et les politiques. Parce qu’on est dans une ignorance totale: on n’a pas d’études, pas de recherches, pas de formations professionnelles, on construit nos pensées sur des mythes, on pense que ces types-là sont des malades mais c’est faux. Donc j’ai raconté mon histoire.

Les victimes souhaitent plutôt baisser le volet là-dessus et oublier, vous avez choisi la voie du combat.

Ma vie n’aurait pas de sens sinon. Je ne me vois pas courir après l’argent, des biens matériels. La vie de famille, l’amour, je l’ai, mon fils va bien. Pour moi ça coule de source, je ne peux pas avoir vécu ça sans rien faire. En plus, mon parcours professionnel fait que j’ai les outils pour combattre, pour diriger cette association, les savoirs, les connaissances. J’y vais parce que pour moi il n’y a pas d’autres chemins.

Au cours de votre histoire, vous avez essayé de pardonner à votre père… C’est courageux de votre part.

Ca fait partie des processus de rétablissement. J’aimais mon père, je n’aimais pas ce qu’il me faisait. Il faut bien distinguer ça. Et c’est ça qui est difficile à comprendre. Moi j’étais prête à tout pour avoir des parents. J’ai essayé d’y croire, j’ai voulu croire que c’était possible. Mais non. Et parfois, je me disais, dans les moments les plus difficiles, que j’aurais voulu être orpheline. J’aurais pu avoir des illusions. Je me disais: il y a pire que de ne pas avoir des parents, c’est d’avoir les miens. Ils m’ont pourri la vie. J’ai dû faire le deuil du parent idéal. Et c’est extrêmement dur.

Aujourd’hui, vous avez un fils et vous lui offrez l’affection que vous n’avez pas eue…

Toujours, depuis qu’il est né. C’est mon challenge permanent, c’est ça qui m’a raccroché dans la vie et qui m’a permis de rompre la transmission du mal. Je lui ai donné tout ce que je n’avais pas eu: le choix, la liberté. Pour moi c’était crucial, je suis fière de dire que je pense avoir réussi. Personne n’a pu interférer là-dedans.

La justice vous a, à l’époque, presque accusé d’avoir provoqué les choses…

Les lois n’ont pas changé. Ce qu’il y a de fabuleux, et c’est pour ça qu’on voudrait qu’il y ait un crime d’inceste spécifique, c’est que dans les lois, il y a le viol, le plus grave, ensuite l’aggression sexuelle, moins grave et l’atteinte sexuelle, encore moins grave parce qu’on considère que l’enfant était consentant. C’est pour ça que mon père a été condamné. Allez vivre avec un jugement pareil. On vous dit que vous êtes consentante, c’est marqué noir sur blanc, alors que vous avez subi des viols à répétitions, que vous avez été prostituée et que le mec a même des circonstances atténuantes. Il faut arrêter de se demander si l’enfant est consentant dans une histoire d’inceste, c’est une abération totale. Ensuite, pour moi l’inceste est avant tout un meurtre psychique et doit être jugé comme tel et non pas en se demandant s’il y a eu pénétration ou pas. C’est pareil. Enfin, lorsqu’on veut lutter contre un tabou, il faut commencer par le nommer. Il faut qu’il soit dans les interdits de la loi et qu’il soit imprescreptible.

Dans votre cas, c’est la voisine de votre père, qui se doutait de quelque chose, qui a parlé.

A cet âge-là, je n’aurais pas parlé si on ne m’avait pas posé la question. Je n’avais qu’une préoccupation: échapper à mon père, que les sévices s’arrêtent et que je sois dans un lieu sûr. J’en étais à un stade où j’obtenais à être en pension jusqu’à ma majorité. La voisine s’est dit que ce n’était pas possible qu’il s’en sorte comme ça et elle a parlé. Je dois dire qu’en 1980 c’était très fort de sa part d’oser parler. Pour parler, il n’y a pas besoin d’avoir des preuves. Il suffit d’avoir une suspicion, il n’y a pas forcément le besoin de connaître l’aggresseur. Il suffit de dire: je pense que cet enfant est en danger parce que j’ai remarqué ça. Ca peut être anonyme. C’est aux adultes de parler. Il faut arrêter de penser que les enfants vont parler, mettre les menottes à l’aggresseur, l’emmener au tribunal, sans soins psychologiques parce que finalement maintenant que c’est fini, tout va bien.

Vous terminez votre livre avec cette phrase terrible: « Tant qu’il y aura des mômes à aider, je ne me donnerai pas le droit de me tirer une balle dans la tête. Après, on verra… »

Oui, je suis bipolaire. Comme tout le monde, j’ai des hauts et des bas mais à l’extrême, multiplié par dix mille, et ça s’étale sur des périodes très longues. Pendant six mois, je peux avoir une pêche d’enfer et on dirait que je suis sous cocaïne et les six mois qui suivent être complètement déprimée. Si je ne suis pas soignée, ça peut se terminer en suicide violent. Mais je suis soignée. Heureusement qu’on a découvert cette maladie. Parce que je l’ai su assez tard, j’avais 37 ans. J’ai toujours eu une tendance hyper dépressive. C’est lié à ce que j’ai subi. » ]

Un article de Déborah Laurent pour 7 SUR 7.BE (20 novembre 2008).
Article posté par Stéphane Bourgoin le Vendredi 21 novembre 2008; Site Au 3ème oeil.

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 » Dans le lit de mon père, j’ai laissé mon enfance*  » …

* Hélas, pas seulement !

COMMENT protéger SA fille de son PROPRE père ? COMMENT imaginer que celui qui protège est en réalité celui qui saccage et détruit ? S’il n’y a pas dénonciation, PERSONNE ne sait: c’est la VICTIME qui PROTEGE (!) sa famille…Et son BOURREAU, AUSSI !

MOI, je n’ai pas SU !

En 2006, 37 hommes mouraient, tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne.

Tabassée
jean-michel (Visiteur)
vendredi, 23. oct, 2009 @ 12:15:58

 » Entre le politiquement correct de madame Marzano et des moyens radicaux il y a un milieu qui combine traitement médical et aussi prison évidemment pour les violences les plus graves.
On ne peut faire l’impasse sur l’action répressive de la justice (très modérée en France par rapport à ce qui existe par exemple aux USA) même si d’autres actions doivent aussi être menées sauf à tomber dans l’incantation vaine et vide.
Les coupables ne sont pas des objets: on ne juge pas les objets et il y a des violences légitimes
. »

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 » En 2006, 37 hommes mouraient, tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne. » Agora vox.

Heuu, un moyen radical ?

 » L’OND a publié le 8 juillet 2008 son bulletin mensuel de juillet 2008 où il recense le nombre de cas de violences conjugales en 2007. Parmi les violences recensées, il y a les violences physiques (coups, mutilations, agressions sexuelles, séquestration, meurtres), psychologiques (insultes, chantages, menaces, humiliations) et autres (vol, destruction, confiscation, etc.).
47 573 faits ont été enregistrés par la gendarmerie et la police, ce qui constitue une hausse de plus de 30 % par rapport à 2004 (36 231)… »( Agora Vox.)

Cycle infernal d’une société qui valorise les débordements de testostérone, dans les sports…Le cinéma…L’éducation parentale…Les cours de récré, etc…

Oui, il y a des violences légitimes, l’inconvénient étant que la violence renvoie à…D’autres violences !

Merci pour ton com et bon W-E à toi .

"Magia do amor"…Des autres, AUSSI !!!

http://www.blog.fr/srv/media/dewplayer.swf?son=http://data6.blog.de/media/769/4029769_a94b4924e7_a.mp3
(A écouter et à danser avec sonamoureux ). Merci beaucoup Paula Soarès, pour ton MP3. Je te souhaite beaucoup de succès pour ta carrière…Et pour ta vie de femme. Até a proxima !

Parce que moi je le « sais »

Trouver chaque jour quelques minutes pour « Elles »
Parce que leur vie merdique leur a rogné les ailes

Parce que leur quotidien ressemble à rien
Parce qu’on leur fait une vie de chien

Parce que sans ressources et chargées d’enfant
Elles se sentent désarmées, sombrant
Dans une vie de non-droit
Désertée par la joie

Pour leur dire jour après jour et encore
Que le bonheur existera pour « elles » dès lors
Qu’elles retrouveront leur fierté et leur liberté
Dès lors qu’elles oseront enfin…s’aimer

Bien sûr, il y a toujours, un PRIX à payer
Mais on n’a qu’UNE vie à gaspiller
…Et ça je le « SAIS »

Tingy

Le bonheur
Oui, le bonheur existe, l’amour et l’amitié en font partie…N’est-ce pas monamoureux ? ( Qui en matérialise un atome, dans la photo ). Oui, oui, je sais : je touche du bois…

" Soigner l’homme violent"?..Heuu, de façon radicale ?

Ala folie

Violences : soigner l’homme violent

[ Selon Michela Marzano, philosophe, chercheuse au CNRS : « À la base de la violence il y a une crise existentielle profonde qui pousse l’auteur à considérer la femme comme rien »

Quel est le profil de l’homme violent ?

Il s’agit souvent d’individus qui n’acceptent pas la « résistance » du réel, c’est-à-dire le fait que parfois la réalité s’oppose à leur désir, que parfois les autres ne répondent pas exactement à leurs demandes. Ce qui les amène à vouloir forcer ce qui résiste, à vouloir plier ceux ou celles qui leur opposent un refus. Si l’on analyse le cas particulier des violences sexuelles envers les femmes, l’on se rend compte que les violeurs forcent leurs victimes à se plier à leurs exigences, sans prendre en compte leur refus. Ce qui devient possible à partir du moment où l’autre n’est plus pris en compte comme autre, et qu’il n’est donc plus reconnu comme un être humain digne de respect : son « non » devient un « oui », car la seule chose qui compte est la volonté de celui qui exerce la violence. Les hommes violents sont souvent des individus qui n’arrivent pas à s’inscrire dans le monde et dans la société de façon satisfaisante : à la base de leur violence il y a une crise existentielle profonde qui les pousse à considérer les autres, et notamment les femmes, comme « rien », peut-être aussi parce qu’eux-mêmes n’arrivent pas à donner beaucoup de valeur à leur vie, et n’arrivent pas non plus à obtenir une considération adéquate de la part des autres (et notamment des femmes). La violence, de ce point de vue, apparaît comme le seul recours possible, comme le seul moyen pour s’imposer, en montrant ainsi à la société qu’il y a au moins les victimes de leur violence qui ont dû se plier à leur volonté et leur puissance.
Que peut-on faire pour lutter contre cette violence, comment tenter de la prévenir ?
L’éducation peut jouer un rôle très important, en permettant aux individus de prendre une mesure des effets dramatiques que la violence peut avoir. De ce point de vue, il faudrait peut-être commencer par faire comprendre aux jeunes l’existence de limites, et leur montrer comment ces limites font partie de la condition humaine. Et cela, non seulement parce que l’être humain est une créature « limitée » et « mortelle » (c’est-à-dire un être qui n’est pas tout-puissant), mais aussi et surtout parce que toute action humaine est limitée par la présence d’autrui et par son désir qui peut ne pas correspondre aux attentes que l’on a.
Autrui est toujours une limite à nos actions et à nos choix. Il existe une sorte d’infranchissable seuil qui nous sépare d’autrui, sauf à ne pas reconnaître celui-ci comme semblable à nous et, dans un même temps, à détruire la possibilité de notre humanité au sein du monde. Le problème est cependant que, aujourd’hui, on vit dans une société assez « clivée ». D’une part, on assiste à une dénonciation de la violence et à l’institution d’une espèce d’Etat de police ; d’autre part, cet Etat de police utilise à son tour une violence qui n’est pas moins extrême et qui ne prend pas du tout en compte l’humanité des coupables. D’une part, on assiste à la dénonciation de la violence des hommes vis-à-vis des femmes ; d’autre part, certaines femmes, qui se disent féministes, proposent comme seule solution à la détresse féminine l’utilisation d’un contre-pouvoir féminin.

Existe-t-il selon vous une spécificité ethnique et culturelle de la violence masculine envers les femmes ?

Non. Surtout pas ethnique. À la limite, on peut reconnaître que certaines cultures favorisent la violence contre les femmes à partir du moment où elles ne considèrent pas les femmes comme des êtres humains à part entière. Mais au-delà de ces spécificités culturelles, la violence intervient toujours là où l’on ne prend pas en compte autrui comme ayant droit au respect et qu’on n’accepte pas que l’objet de son désir puisse se soustraire à l’envie de le posséder, de l’avaler, de le faire sien.

Pourtant certaines politiques publiques, mises en place récemment, tentent justement de répondre à cette problématique ?

Je crois que la tentative de résoudre le problème de la violence par une pénalisation toujours plus dure et plus violente des auteurs d’actes de violence n’est pas une réponse adéquate. Ce que l’on fait, en effet, c’est répondre à la violence par la violence, sans considération aucune du fait que les hommes violents sont des individus qui n’ont probablement pas pu développer chez eux ce que Freud appelle la « compassion ». Pour Freud, la compassion est l’une des « digues psychiques » qui structurent la subjectivité des individus, une « digue » qui s’oppose à la « cruauté ». Or, les hommes violents sont des individus qui, en général, n’ont pas de compassion vis-à-vis des autres, et notamment des femmes. Car les femmes, à leurs yeux, sont souvent des « choses », des « objets » dont on peut disposer complètement. Non seulement la femme n’est pas reconnue comme une semblable, comme une présence qui demande d’être respectée en tant que sujet, mais elle n’est pas non plus reconnue comme un être sensible : elle n’est plus un « autrui » qui peut contester le pouvoir et la violence des hommes. Chercher à opposer à cette violence une autre forme de violence qui réduit les coupables en « objets » contre lesquels exercer une forme de vengeance ne peut contribuer qu’à l’affirmation du principe selon lequel il y a des individus qui n’ont pas droit au respect que tout être humain mérite en tant qu’être humain.]
Propos recueillis par Guy Benloulou.

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 » qu’eux-mêmes n’arrivent pas à donner beaucoup de valeur à leur vie, et n’arrivent pas non plus à obtenir une considération adéquate de la part des autres (et notamment des femmes) ». Attention! Ils sévissent aussi, sur blog.fr : ils commencent par vous flatter journellement sur votre blog, puis par devenir agressifs devant votre relative « indifférence » ( dur, dur, de s’extasier sur des com débiles qui se veulent…Plein d’esprit!); qu’ils vivent comme un manque impardonable de reconnaissance de leur valeur, et passent à l’attaque avec des propos orduriers…

 » contribuer à l’affirmation du principe selon lequel il y a des individus qui n’ont pas droit au respect que tout être humain mérite en tant qu’être humain. » ?

Y a encore du boulot sur blog.fr !

Et dire que ce seront les « mêmes » qui se révolteront…Quand leur tour viendra…Ou celui d’un proche, dans la vie de tous les jours!

Comment? Eux ne le méritent pas ? On mérite TOUJOURS la société qu’on encourage, d’une manière ou d’une autre ! La violence de millions de mecs, saccage et détruit l’univers de millions de femmes et d’enfants dans le monde…Le mariage est une pure hérésie, pour des millions de gens: les frustrations affectives et sexuelles entre autres, les incompatibilités de genre,les désillusions abyssales qu’il engendre,etc…Transforment leur quotidien en enfer!

Bref! Soigner l’homme violent, de façon radicale ? Je connais bien un moyen…

6OOO…Décès de femmes ?

Marie Trintignant
OK, une femme meurt tous les 2 jours , sous les coups de son conjoint…

… Si on ne tient pas compte des:  » 6000 (!) décès de femmes à la suite d’une chute accidentelle, dans une seule année » !!!!!!!!!!!!!!!

« AUCUN organisme n’est chargé de comptabiliser les homicides de femmes ».
Ces femicides passent à la trappe.
( magazine Marie Claire de mars 2005).

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Le crime parfait ? A COMBIEN en est-on , AUJOURD’HUI ? ? ?

Il n’y a pas à dire : des mecs SAVENT diablement bien se « DEBROUILLER » , EUX,…CHAPEAU !!!

A la suivante ?

Stéphane Guillon-Le journal de Jean-Pierre Pernauvitch

Frédéric Mitterrand :  » Le président m’a dit: rentre leur dedans » ( couverture de VSD)…Très, très élégant : je n’ose imaginer « la position » envisagée !

Et… Que peut bien raconter de la France, la presse étrangère, à propos : du procès Clearstream : « Nicolas Sarkozy avait promis de me pendre à un croc de boucher » (?!), de Frédéric Mitterrand, de Jean Sarkozy, de Brice Hortefeux, des soutiens politiques de R. Polansky, des journalistes pris à partie par des UMP ? Et j’en passe…

…Et ce que raconte S. Guillon, dans sa vidéo sur France Inter, est, comme toujours très « drôle » !

Sodomisée…Ou "putisée" ? Silence, on éjacule !

Photos pour les nuls: hymens intact ou perforé.
hymen-normal-25073[1]avec…hymen-perfore-ccea1[1]…Et sans capsule !

Pute envers « SOI » ou pute « sociale » ? …Pute quand même :

 » En gros, j’allais passer pour une pute », raconte Lamia*, une Marocaine de 19 ans qui vit à Paris. « Passer pour une pute, c’est la hantise de nombreuses femmes, majoritairement de confession musulmane, qui ont perdu leur virginité lors d’une agression sexuelle ou avec un autre homme que leur petit ami ou futur mari.

Certaines veulent aussi éviter le pire. « Il y a une réelle détresse. Des filles sont répudiées ou flinguées par leur frère une fois de retour au pays. Certaines viennent me voir pour que je les aide parce qu’elle ont entendu parler d’une cousine ou d’une sœur qui l’ont vécu », confie le Dr Stéphane Saint-Léger, qui exerce à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois.

Il semble toutefois que le mythe qui veut que la membrane saigne irrémédiablement reste vivace. Résultat, certaines femmes tentent tant bien que mal de se préserver. « Il y a une telle angoisse, une telle obsession et une telle hantise qu’elles n’autorisent que de courtes pénétrations pour garder un hymen intacte. Des dames m’ont dit qu’elles devaient forcément passer par la sodomie », commente François Mulet, un médecin généraliste d’Angers spécialiste en orthogénie (suivi gynécologique, interventions volontaires de grossesse, du planning familial…

Remèdes ? Certificat de virginité et hyménoplastie
la réfection de l’hymen, ou hyménoplastie. Cette intervention chirurgicale consiste à reconstruire artificiellement la membrane pour provoquer un saignement lors de ce qui doit passer pour la première pénétration. Comme pour le certificat de virginité, le corps médical est divisé sur cette pratique, qui peut se révéler extrêmement onéreuse. Lamia, notre jeune Marocaine, ne s’est même pas posé la question. Pour elle, cette opération était une évidence. D’autant que sa famille prépare en grande pompe ses fiançailles et qu’elle sait que son petit ami renoncera au mariage s’il apprend la vérité. »
Afrik.com

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Cela se passe,…En France .

Accepter une « horreur », pour fuir une autre ?

C’EST une HORREUR, que d’accepter de servir uniquement de récipient à sperme, pour GARDER son petit ami ET…sa virginité !

« Des dames m’ont dit qu’elles devaient forcément passer par la sodomie » Précise le médecin!

Je ne parle pas de celles qui se contraignent aux viols conjugaux et autres dérives, celles que la fellation exigée fait vomir, celles que la sodomie obligée humilie…Silence, le pénis éjacule…

« son petit ami renoncera au mariage s’il apprend la vérité », c’est son droit à LUI; son DROIT et son DEVOIR à ELLE, seraient de se chercher un mec « bien »,…Pas un macho; pas un pauvre type obnubilé par des histoires de…Capsules, car il s’agit de SA vie à ELLE, AUSSI !

Tout le temps que des femmes souscriront aux diktats culturels , sociaux et religieux -( OK, je « pléonasme » ),- RIEN ne bougera dans la société…Pour ELLES !

Je sais que cela PARAÎT suicidaire, d’aller à contre courant – il n’y a qu’à voir les violentes réactions « épidermiques »( le mot est faible!), mâles ET femelles que suscite mon blog 😉 – mais c’est ENCORE plus suicidaire de zapper la REALISATION profonde de sa PROPRE vie, en « SUICIDANT » ses aspirations personnelles, VITALES…

"L’avantage des femmes" (Sally helgesen)… Dans les casseroles et les couches ?…

[ « L’avantage des femmes:« Les moyens des femmes du Leadership « , Salue« Comme L’ouvrage classique « sur les styles de leadership des femmes, Sans Cesse en dix impression depuis huit ans, et traduit en 12 langues. …

« Et si Les caractéristiques du leadership féminin, il ya tout juste 18 ans semblait loin en dehors du courant, Elles Sont aujourd’hui considérées souhaitables comme.

Rétrospectivement, le ridicule il Semble que nous aurions pu Imaginer que la moitié de la race humaine, exclues des postes de leadership pour la plupart de l’histoire humaine, ne pouvait entrer Dans la sphère publique et de commencer à Dégager des positions D’UNE véritable Autorité et Une sans influence l’impact Avoir un Significant sur la Façon dont les organisations Ont Été conduits.

qu’individus TANT En, Les Femmes Ont des expériences avec des hauts et des bas au cours de Leur carrière. Mais l’influence Qu’elles Ont eu sur les qualités de leadership Qui sont eValues A ETE tout simplement extraordinaire.

Sally Helgesen est l’auteur de Cinq ouvrages, «dont l’avantage des femmes» et «Le web de» l’inclusion. Elle a contribué à la stratégie + Business Magazine, elle parle à des entreprises du monde entier sur le leadership et conseiller de l’ONU est en communications stratégiques aux cadres supérieurs et d’entrepreneurs.]
Site Sally Helgesen. (Tout l’article)

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Bein oui, si l’adjectif « bonne », RELATIF AU sexe, Ravir Peut, – (et suffire!) – Un grand nombre de nanas … D’autres, plus Conscientes DE LEUR VRAIE valeur, Sont Leurs compétences reconnues pour économiques, de gestionnaires et autres, des Nations Unies un haut niveau international.

Bandante … Et en plus! (Voir le site)

Chapeau, les filles!

Manif, hier : NON, NON, RIEN n’a CHANGE: "Nous sommes dans une société patriarcale. C’est vrai que les hommes ont le pouvoir, ils ont du mal à le lâcher". Maya Surduts CNDF.

A écouter : Non, non, RIEN n’a CHANGE, TOUT, tout a CONTINUE, hè,hè !!!
Manif de nanasManifestation à Paris pour les droits des femmes
Photo : « Le machisme tue TOUS les jours « ,…Nous sommes presqu’en en 2010!

 » Des milliers de femmes toutes générations confondues ont manifesté ce samedi à Paris, à l’appel du CNDF et de l’association Femmes solidaires. Elles réclament une réelle égalité hommes-femmes, notamment sur les salaires et les retraites. De nombreuses personnalités politiques de gauche se sont jointes au cortège.
Elles étaient là, les militantes de la première heure. Elles ont appartenu jadis au MLF, Mouvement pour la libération de la femme, et ont été de tous les combats.

Maya Surduts fait partie de ces femmes-là. Porte-parole du CNDF, elle répète à qui veut l’entendre: « Nous sommes dans une société patriarcale. C’est vrai que les hommes ont le pouvoir, ils ont du mal à le lâcher ».

Alors, une fois encore, les femmes lancent des slogans qui redisent que les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 27 % à ceux des hommes, mais elles s’inquiètent aussi de voir des libertés fondamentales qu’elles jugent menacées. C’est le cas de Mira, militante à Femmes solidaires : « Le planning familial c’est quand même 60 % de ces subventions qui ont été supprimées dernièrement. On a peut-être une loi qui nous permet d’avorter, une loi qui nous permet d’avoir droit à la contraception mais ces actes sont très mal remboursés, on a des centres IVG qui ferment aussi ».

Et sur ce plan, le féminisme n’est pas qu’une histoire de femmes, Guillaume trente ans, célibataire est venu manifester pour dire qu’ « il y a le démantèlement de la protection sociale notamment celui des centres d’avortement. Contrairement à ce qu’on pense, les hommes sont touchés également parce que la contraception, c’est une affaire qui les concerne aussi ».

Les féministes ont souvent été caricaturées, il semble aujourd’hui dans le cortège que le mot féminisme n’ait jamais été aussi contemporain.

Jean-Luc Mélenchon, député européen, fondateur du Parti de gauche
« Chaque fois que l’on défend l’égalité des droits des femmes, on défend en réalité l’égalité des droits dans la société. »

par RFI
Article publié le 17/10/2009 Dernière mise à jour le 17/10/2009 à 22:58 TU

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Même manif en 2100

nanas manif
NON, non, RIEN n’a changé, TOUT, tout a CONTINUE, hè, hè !!!

Ils ont même supprimé l’IVG, entre AUTRES …Reprendre le refrain: non, non,…

Ite missa es…Ameeennn !!!