Une nana…Un mec…

 » Annie- Posté le 08/08/2009 à 17:40

Je me demande sur quelle planète je suis?
J’ai un homme depuis 15 ans et jamais il ne m’a traitée comme certains prétendent que la femme devraient être traitée à savoir faire la boniche, fermer sa gueule, faire la cuisine et le ménage même si ça lui plait pas en plus de son emploi à temps complet.
le mien qui pourtant a pas un boulot facile a toujours assumer largement sa part dans la cuisine et les taches quotidiennes, ainsi que les enfants (leçons, visite aux prof etc…)
et jamais un reproche des deux côtés sur un qui en faisait plus que l’autre, vu qu’en plus chacun s’était réparti équitablement les taches et se chargeait d’autres quand l’un ou l’autre était malade.
je me souviens pas avoir une seule fois préparé un repas sans qu’il ne mette la table ou fasse la vaisselle ou me propose de faire le repas.
je pense que les anciens qui bien que gentils je n’en doute pas mais tout de même très macho, jugeant qu’ils n’avaient pas à intervenir dans une maison même si leur femme travaillait, puisse vraiment comprendre ce qu’un couple comme le mien par exemple peut s’apporter mutuellement.
il est réconfortant de voir sa moitié vous aider à préparer un repas qu’il prendra avec vous, vous aider à penser à regarder si une machine a besoin d’être mise en route ou pas
à mon homme, quand je lis certains ici, j’ai encore plus envie de lui faire plaisir.
un macho qui me traiterait comme une merde, il pourrait se prendre une maîtresse, j’en voudrai même pas au lit tellement il me dégouterait
c’est d’ailleurs ce qui se passe, ces hommes là ne donnent pas envie à la longue , les femmes ne demandent pas à être considérées uniquement au pieu et encore quand certains hommes ne se contentent pas uniquement de les tirer sans penser donner du plaisir à leur femme, tant ils ne pensent qu’à eux.
ce n’est pas être féministe que de vouloir que son homme aide à la maison et seuls les hommes respectueux des femmes et surtout conscients qu’après une journée de travail, il n’est pas normal qu’un seul du couple se cogne tout, pourront venir témoigner et avoir un avis beaucoup plus objectif et vrai. »
Forum Orange.

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Mélouik-Posté le 11/08/2009 à 22:45

SALOPE ! POUFFIASSE ! PETASSE ! TU N’ES QU’UNE CONNASSE ET C’EST NORMAL QUE TU SOIS UNE BONNICHE A TOUT FAIRE TELLEMENT TU ES BONNE A RIEN,C’EST A TOI DE TORCHER LES MORBAKS,PAS A L’HOMME QUI LE MAITRE !
Forum Orange.

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« Ils » sont ce qu’ « Elles »…SONT : « Elles » le valent bien !!!

Le film: Et…l’HOMME créa la femme, pose les hommes devant un choix.

[ « Les femmes de Stepford » ( ou « Et l’homme créa la femme » ).
(Attention, je raconte tout le film)…

http://www.cinemovies.fr/player/export/cinemovies-player.swf
Bande-annonce.

stepford
…L’histoire de Stepford Wives commence à New York, qu’une petite famille, les Eberhart, s’apprête à quitter. On voit qu’ils habitent un immeuble cossu de Manhattan. La première scène est l’occasion d’un clin d’œil à la suite du film : Joanna et ses deux filles voient passer un homme qui tient sous le bras un mannequin féminin de taille humaine. Plus tard, une des filles raconte cette vision à Walter, son père : «J’ai vu un homme porter une femme toute nue» — «C’est pour ça que nous déménageons», lui répond son père. Les Eberhart emménagent à Stepford, dans le Connecticut, une ville où tout le monde se connaît et où les nouveaux arrivants ont les honneurs d’un article dans la presse locale. Le gazon est impeccablement tondu, tout est propre et bien rangé.
Walter est juriste. Joanna, en plus d’être mère de famille, a une passion pour la photographie.
Walter ne tarde pas à être accueilli par le club des hommes de Stepford, qui se réunit régulièrement dans la plus ancienne maison de la ville, un bâtiment centenaire. Quand Joanna l’interroge sur les activités du club, il se montre un peu évasif et évoque l’organisation d’évènements locaux.
En ville, Joanna a du mal à se faire des amies. Les femmes de Stepford n’ont aucune conversation et semblent obsédées par l’idée d’être des épouses parfaites. Un jour, elle surprend sa voisine, Carol Van Sant dans une situation équivoque avec un homme qui n’est sans doute pas son époux. Un autre jour, la même Carol Van Sant a un accident mineur sur le parking du centre commercial. Une ambulance vient la chercher et Joanna remarque que le véhicule part dans la direction opposée à celle de l’hôpital. Quelques jours plus tard, lors d’un barbecue, Carol se met à répêter une même phrase eh boucle : «Si on ne me donne pas cette recette, j’en mourrai !».
Plus tard elle viendra voir Joanna pour s’excuser de son comportement et expliquer qu’elle souffre d’un problème de boisson.
Joanna finit tout de même par faire la connaissance de Bobbie (Paula Prentiss, ici excellente dans un rôle comique), arrivée à Stepford un mois avant elle et tout aussi avide de se faire des amies qui aient autre chose en tête que de faire briller leurs casseroles. Toutes deux décident de créer un groupe de discussion féministe à Stepford mais elles sont confrontés à un refus catégorique. Pourtant, en enquêtant, Joanna et Bobbie découvrent qu’il a existé un club féministe à Stepford et que nombre des femmes qui leur refusent de participer à de telles activités l’avaient pourtant fait en leur temps. Un peu par hasard, elles découvrent que les femmes de Stepford ignorent l’existence du mot «archaïque».
Au cours de leurs recherches, les deux femmes entrent sans frapper dans la maison du pharmacien de la ville. Elles surprennent d’impressionnants râles de plaisir provenant de l’étage supérieur. L’épouse du pharmacien, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, qualifie son mari, un homme sans charisme particulier, de «dieu».
En gloussant, Joanna et Bobbie quittent discrètement la maison.
Un soir, Walter invite à la maison plusieurs membres de son club, dont le chef semble être le lugubre Dale Coba, un entrepreneur multi-millionnaire en nouvelles technologies, docteur en sciences de l’université de Berkeley, qu’on surnomme «Diz» car il aurait travaillé pour Disneyland, chose que Joanna a beaucoup de mal à croire : «vous n’avez pas l’air de quelqu’un qui aime rendre les gens heureux». La soirée semble mortellement ennuyeuse à la jeune femme mais un des hommes présents, qui a passé toute la soirée à la dessiner, lui fait cadeau d’un beau portrait. Elle découvre qu’il s’agit d’Ike Mazzard, un grand artiste dont elle a toujours admiré les dessins de femmes bien qu’ils l’aient complexée. Un autre membre du club, Paul, lui demande un service : passionné de linguistique, il aimerait que Joanna dise et enregistre sur bande tout un lexique. Elle accepte de se prêter au jeu si les hommes du club convainquent leurs épouses de participer au club féminin de Joanna et de Bobbie.
La première et sans doute dernière réunion ne se passe pas très bien puisque la plupart des femmes présentes ne veulent parler de rien d’autre que des produits ménagers qu’elles emploient. L’une d’elle explique par exemple que si elle devient célèbre un jour, elle acceptera de tourner une publicité gratuitement pour l’amidon en aérosol. Elle dit cela avec un ton tout à la fois investi et artificiel, à la manière des mauvaises publicités de l’époque. Bobbie murmure entre ses dents : «Holy cow…».
Mais Bobbie et Joanna ont tout de même découvert une alliée, en la personne de la plantureuse Charmaine, une belle rousse passionnée de tennis et bien différente des autres épouses de la ville. Très indépendante, elle semble avoir un certain mépris pour la vie domestique et emploie une bonne. Son mari est un homme bedonnant qui, pense-t-elle, ne l’a épousée que pour son apparence physique — dans le roman, elle est comparée à l’actrice Raquel Welch — apte à impressionner les autres cadres de la chaîne de télévision qui l’emploie. Charmaine, qui est arrivée à Stepford quatre mois plus tôt, laisse un jour ses enfants à Bobbie pour partir en week-end avec son époux. À son retour, elle fait disparaître son terrain de tennis car son mari, dont elle semble à présent ennamourée de manière suspecte, préfère faire construire une piscine. Elle a renvoyé sa bonne et est devenue, comme toutes les femmes de Stepford, une ménagère parfaite.
Ce changement de caractère extrèmement brusque n’a aucun sens et Joanna et Bobbie commencent à s’inquiéter sérieusement et à se demander si l’eau courante de la ville ne contient pas une substance étrange, car la situation ne leur semble pas naturelle. Une analyse sanitaire de l’eau ne révèle cependant rien d’anormal. Les deux femmes prennent un peu peur pour elles-mêmes.
Un soir, Joanna sort de la maison pour promener son chien. Son mari en profite pour faire visiter sa chambre à coucher aux membres du club. Le chien de Joanna l’entraine jusqu’aux portes de la maison du club, d’où un policier la chasse poliment, expliquant de manière assez vaseuse que le bâtiment est classé et doit surveillé.
Un jour, Bobbie rentre à son tour d’un week-end avec son époux. Son caractère a changé du tout au tout. Elle qui se faisait une fierté du désordre de sa cuisine est à son tour devenue une fée du logis. Elle explique à Joanna qu’elle doit bien ça à son mari qui rentre tous les soirs du travail épuisé et qui peut légitimement demander à pouvoir mettre les pieds sous la table. Par ailleurs, elle semble avoir une poitrine nettement plus importante qu’avant.
Cette fois, Joanna panique pour de bon et dit à son mari qu’elle veut déménager le plus rapidement possible. À sa grande surprise, celui-ci accepte sans résistance mais pose comme condition que les enfants finissent leur semestre à l’école.
Joanna, qui se demande si elle n’est pas folle, prend un rendez-vous chez une psychologue dans une ville voisine. En parlant, elle finit par exprimer le fond de sa pensée : pour elle, les femmes de Stepford ont été modifiées par un procédé quelconque, elles sont peut-être même devenues des robots. Dans le roman, elle évoque les automates saisissants de réalisme, dit-elle, que l’on peut voir à Disneyland, les célèbres robots audio-animatroniques, sur lesquels le mystérieux «Diz» a sans doute travaillé. Elle se rappelle au passage que la plupart des hommes qui vivent à Stepford travaillent dans le domaine de l’électronique : tout se recoupe. La psychologue est finalement convaincue qu’il se passe quelque chose de suspect et conseille à Joanna de rentrer chez elle pour récupérer ses filles et de s’éloigner temporairement de Stepford. Joanna veut s’exécuter mais lorsqu’elle arrive chez elle, ses filles ont disparu. Il ne reste là que son mari, dont les explications et le comportement sont extrèmement suspect. Joanna comprend que c’est le jour qui a été choisi pour la remplacer par un robot à son image. Et elle a raison.
Elle échappe à la surveillance de Walter et se rue chez Bobbie, où elle espère trouver ses filles. Elle plante un couteau dans le ventre de celle qui a été son amie : Bobbie ne saigne pas et ne souffre pas, elle se contente de dire «Regarde un peu ce que tu viens de faire ! Et moi qui voulais juste t’offrir une tasse de café !». Elle déraille ensuite de manière assez comique, répètant les mêmes gestes absurdes. Revenue chez elle, Joanna assomme son mari qui lui avoue que leurs filles se trouvent au club des hommes de Stepford. C’est évidemment un piège, et sur place elle ne trouve que l’antipathique «Diz», qui lui promet qu’elle ne souffrira pas et qu’il faut qu’elle voie ce qui va lui arriver (être tuée et remplacée par un robot qui lui ressemble donc) comme une évolution dans son existence. Et à la question «pourquoi faites-vous ça ?», Diz répond : «parce que nous le pouvons».
En cherchant à s’enfuir, Joanna atterrit dans une pièce familière : une réplique exacte de sa propre chambre à coucher. Elle y rencontre une femme qui lui ressemble en tout point, à l’exception des yeux que l’on devine inachevés, et de la poitrine, nettement plus imposante.
Sans qu’on le voie, on devine que Joanna est assassinée par la gynoïde qui va la remplacer.
A la fin du film, on voit les épouses de Stepford en train de faire leurs courses au supermarché. Elles portent toutes de longues robes à fleur et des chapeaux et se saluent. On voit aussi un couple de nouveaux habitants de la ville, les premiers noirs de Stepford, dont la presse locale avait annoncé la venue. La jeune femme se dispute avec son époux, elle n’est pas certaine d’être faite pour vivre dans une ville où les femmes ne pensent à rien d’autre qu’à soigner leur intérieur.
Son mari lui demande d’être patiente et lui promet qu’elle s’habituera à cette vie..
En son temps, cette satire a été considéré par certains (et certaines, surtout), comme un pamphlet contre le féminisme. J’ai du mal à comprendre par quel biais puisque les hommes n’y sont pas franchement montrés à leur avantage. L’intelligence ou l’ambition de leurs épouses leur font peur ou les complexent, et sitôt que ces dernières leur ont donné deux ou trois enfants, ils ne veulent plus les voir qu’en amantes décérébrées, en fées du logis maniaques et potiches aptes à susciter la jalousie d’autres hommes. Des choses plutôt que des personnes
Cependant, le film, qui est plutôt un bon film d’ailleurs, ne traite pas tant du machisme, de la veulerie masculine ou de la robotique que du culte des apparences. Les épouses de Stepford parlent comme des actrices de publicité, ont des physiques parfaits et arborent d’imposantes poitrines mais n’ont guère d’autre occupation que d’entretenir un simulacre de vie sociale et de satisfaire servilement leurs époux.]
Source :Le dernier des blogs.

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[ En 1972, le romancier américain Ira Levin a publié un court roman, « Stepford Wives », qui posait les hommes devant un choix : veulent-ils des compagnes bonnes ménagères, lisses comme des actrices de publicité, tout à la fois attirantes et soumises, ou veulent-il aimer autre chose que des images, des produits ? Sorti en pleine période d’émancipation des femmes, Stepford Wives n’a rien perdu de sa pertinence aujourd’hui, notamment parce que sa signification profonde dépasse de loin les questions sexuelles.
On doit à Ira Levin (décédé l’an dernier) plusieurs classiques de la science-fiction et du fantastique : Rosemary’s Baby (1967), adapté au cinéma par Roman Polanski, A perfect day (Un bonheur insoutenable, 1970), et The Boys from Brazil (Ces garçons qui venaient du Brésil, 1976), adapté au cinéma par Franklin Schaffner . ]
Source : le dernier des blogs.

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 » Sorti en pleine période d’émancipation des femmes, Stepford Wives n’a rien perdu de sa pertinence aujourd’hui, notamment parce que sa signification profonde dépasse de loin les questions sexuelles.  »

Hélas !!!

« Pourquoi faites-vous cela ?…Parce que nous le pouvons! »

Exact !!! Sans l’acceptation des femmes…RIEN ne serait possible !

POURQUOI un mec se posait-il des questions sur le statut lamentable de nanas…Alors que des millions de clones des nanas du film, trouvaient leur vie parfaitement…NORMALE et SATISFAISANTE ? ? ?

…Et de VRAIES nanas « identiques »(!), ENCORE AUJOURD’HUI !!!

QUE sept romans…Vendus à des dizaines de MILLIONS d’exemplaires!!!

Ira Levin
( Photo : Pas de doute…C’est un mec !!! )

 » Biographie d’Ira Levin
Ira Levin, écrivain américain
[Littérature étrangère]

Né à New York City, New York en 1929
Décédé à New York City, New York le 12 novembre 2007
Avant de rejoindre l’université, Ira Levin s’engage dans l’armée américaine dans les années 1950. Il débute sa carrière comme scénariste à la télévision, puis publie son premier roman, ‘A Kiss before Dying’, en 1953. Premier roman, première récompense, l’association des auteurs américains de romans à énigme – Mystery Writers of America – lui décerne le prix du meilleur premier roman. Auteur à succès, Ira Levin écrit dans tous genres littéraires, passant du roman à énigme au thriller ou à la comédie pour le théâtre. Le cinéma s’intéresse à lui et son premier roman est adapté deux fois pour le grand écran, mais ce n’est qu’un début. En 1972, il écrit le thriller ‘Les Femmes de Stepford’, dans lequel il décrit une ville du Connecticut où les femmes sont remplacées par des robots, qui sera adapté au cinéma en 1975. Un remake a aussi été réalisé en 2004 avec pour actrice principale Nicole Kidman. Son plus grand succès est ‘Rosemary’s Baby’, écrit en 1967, dont la version cinématographique est réalisée par Roman Polanski l’année suivante et joué par Mia Farrow et John Cassavetes. Cette histoire, qui met en scène une jeune femme connaissant une grossesse mystérieuse après avoir rencontré des satanistes, connaît un très grand succès. Pour le théâtre, Ira Levin a écrit plusieurs comédies comme ‘No Time for Sergeants’ en 1955 et ‘Deathtrap’ en 1979, qui a aussi été adapté sur grand écran. Ira Levin n’a écrit que sept romans en quarante ans de carrière mais en a vendu des dizaines de millions d’exemplaires ».
Source : evene.fr

Les désillusions du féminisme

Virginie Despentes dans « King Kong Théorie » (Grasset 2006) note le tournant théorique du féminisme et le vide qui lui a succédé : « Etonnant et salement révélateur, la révolution féministe des 70’S n’a donné lieu à aucune réorganisation concernant la garde des enfants. La gestion de l’espace domestique non plus. Travaux bénévoles, donc féminins. On est restés dans le même état d’artisanat. »]
Site terrafémina

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Il n’y a qu’à regarder la télé, les films, les journaux…etc, : ce sont TOUJOURS les femmes qui servent…de faire valoir, servent et desservent à table…etc…; Monsieur ? Il faut le comprendre: il est tellement FATIGUE, !

Quand au point de vue sexuel…Que pourrait-on inventer…De pire ?

MAIS le PIRE du PIRE, c’est le sort…Futur, de ces femmes qui ACCEPTENT de ne plus travailler pour s’occuper de sa case et de sa marmaille : PAS de retraite (HANDICAPEE sociale, et « boniche » de sa famille, à vie!), et SUR le CARREAU, quand M. la remplacera !!!

Eruption imminente de La Fournaise ?

Fournaise1860[1]
( Beau dessin datant de…1860 ; l’un des volcans les + actifs du globe ! Voir ci-dessous )
 » Les éruptions de la Fournaise :
Latitude : 21°22 Sud ,Longitude : 55°71 Est ; Altitude : 2631 m( Eruptions en :2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2003, 2002, 2001,2000, 1999… En 1977, une éruption fissurale se produisit hors de l’enclos Fouqué, et un village, Piton-Saint-Rose, fut détruit, en partie, par une coulée de lave. (Les éruptions, depuis 1800, se produisent soit dans les deux cratères sommitaux du cône central (le cratère Dolomieu et le cratère Bory) soit à l’intérieur de l’enclos Fouqué). Un observatoire volcanologique fut donc créé deux ans plus tard à une vingtaine de km du volcan dans la Plaine des Cafres. En 1986, une nouvelle éruption fissurale a lieu hors de l’enclos Fouqué et elle détruisit quelques habitations du village de Tremblay.

LES DERNIERES ERUPTIONS
Après une période d’inactivité de plus de cinq années et demie (entre 1992 et 1998), le Piton de la Fournaise est de nouveau un des volcans les plus actifs de la planète avec le Kilauea, l’Etna et le Stromboli. Depuis l’éruption de mars 1998 (196 jours), les éruptions se sont succédées, avec du plus récent au plus ancien :
Le 21 septembre 2008 (11 j) :
L’éruption s’est produite dans le cratère Dolomieu. Une petite boucle s’est ouverte à mi pente dans le flanc interne du Dolomieu et une petite coulée est descendue dans le cratère du Dolomieu. Nous entrons dans la phase de remplisssage du cratère. lmors de cette éruption. Le volume émis est de 850 000 m3. L’éruption s’arrête le 2 octobre. –
Le 2 avril 2007 (30 j) :
l’éruption redémarre au matin du 2 avril avec une nouvelle fissure qui s’ouvre dans le secteur de la rupture de pente du Grand Brûlé, près du rempart du Tremblet. Des fontaines de lave de près de 200 m de haut s’élèvent au début de l’éruption avec des cheveux de Pelé. Les coulée de lave dévalent la pente est très rapidement (dans l’après-midi) elles coupent la N2 puis les laves se déversent dans l’océan Indien. Le débit est important puisqu’il est estimé par moment entre 100 et 200 m3/s.
Le 6 avril,
l’observatoire qui continue à enregistrer des séismes sous le Dolomieu constate un début d’effondrement du cratère sommital. Un panache opaque, sous la forme d’un champignon, se dégage au-dessus du sommet. Résultat : un trou béant de 300 m de profondeur et une fissuration intense des parois du cratère. Les 7 et 8 avril, le trémor faiblit et les fontaines de lave disparaissent ; le débit des coulées se ralentit.
Entre le 8 et le 13 avril,
l’activité du volcan diminue. Le 13 avril , le cratère du Dolomieu s’effondre une deuxième fois, emportant une partie de la zone de la Soufrière. Les coulées de lave entre le cône à 650 m d’altitude et environ 250 à 300 m progressent essentiellement dans un tunnel de lave, dont le plafond s’est rompu, formant un hornito par débordement de la lave.
Du 13 avril au 1er mai,
les coulées montrent des variations beaucoup plus fortes. Des séismes sont toujours enregistrés sous le sommet et des éboulements de la paroi du Dolomieu sont observés, sans toutefois former de panaches de cendres. Le 1er mai l’eruption est terminée. La profondeur du cratère Dolomieu, suite aux effondrements qui se sont produits dès le 6 avril, atteint environ 350 m .
Le 30 mars 2007 (9h) :
une fissure s’ouvre dans la nuit du 30 mars sur le flanc du Cône central vers 1900 m d’altitude ; mais l’éruption avec flot de lave ne dure que 9 h.
Le 30 août 2006 (124 j) :
l’éruption se déroule dans le Dolomieu, qui au fil des jours se rempli de lave par l’intermédiaire du Piton de la Fraternité (La Wouandzani). Le 9 octobre un nouveau cratère (le Moinama) s’installe dans le Dolomieu à 100 m au sud-ouest du Wouandzani. Les coulées ont ensuite débordées des lèvres du Dolomieu. L’éruption s’arrête le premier janvier 2007, vers 0h57.
Le 20 juillet 2006 ( 26 j) :
deux fissures s’ouvrent à 4h et 4h50 (heure locale) sur le versant sud-ouest du cratère Bory. La première, la plus élevée, cesse de fonctionner très rapidement. L’activité se mainteint sur un seul point avec l’édification d’un petit cône volcanique. Les coulées s’étalent au fond de l’Enclos. L’éruption s’arrête le lundi 14 août.
Le 26 décembre 2005 (24 j) :
après plusieurs jours d’activité sismique importante, le Piton de la Fournaise est entré en éruption à 17h10. La fissure éruptive s’est ouverte sous le Piton Magne sur le flanc nord et d’importantes fontaines de lave en sortent. Quelques heures plus tard une nouvelle fissure s’ouvre à 22h40 dans les Grandes Pentes, à 1600 m d’altitude. Des fontaines de lave en jaillissent, alimentant les coulées qui se dirigent vers la mer. L’éruption s’arrête le 18 janvier 2006 dans l’après-midi.
Le 4 octobre 2005, (13 j) :
l’éruption commence et au bout d’une quinzaine de jours s’arrête le 17 octobre à 13h10 en corrélation avec la disparition soudaine du trémor volcanique. Plusieurs événements de longue période, signes de mouvements du magma, avaient été enregistrés dans les heures qui ont suivi, avant de s’estomper eux aussi.
-Le 13 août 2004 au matin (22 j + 5 j) :
après une activité sismique très importante, une fissure s’ouvre à l’intérieur du cratère Dolomieu et se poursuit à l’extérieur. Les coulées se dirigent vers l’est et la partie basse de l’Enclos. Le 25 août la lave atteint l’océan Indien. Les laves qui arrivent sont très fluides car elles se sont écoulées dans des tunnels de lave. Dans la nuit du 30 au 31 août, l’eau est en contact directement avec le tunnel de lave et des explosions phréatomagmatiques se produisent. En quelques heures, un petit cône de 5 m se forme sur la plateforme née au bord de l’océan Indien.
L’éruption s’arrête le 2 septembre, vers 19h. Mais, dans la nuit du 4 au 5 septembre, la Fournaise est réactivée. Des coulées très fluides recouvrent facilement les Grandes pentes. Une accalmie apparaît à partir du 9 septembre.
Le 2 mai 2004 (16 j) :
Cette éruption a débuté, suite à une série de trémor à partir de 19h36, le 2 mai, dans le cratère Bory. Avec éruption dans l’enclos vers 2050 m d’altitude (Entre le Piton de Bert et le Château Fort ).
Le 15 mai
se produit de grosses fontaines de lave. Puis l’éruption se termine brutalement le 18 mai. A 16h15, toute trace du trémor avait disparu.
Le 9 janvier 2004 (24 h) : l’éruption s’arrête le 10 janvier à 12 h. L’éruption se situe au Nez Coupé de Sainte Rose. Une fissure longue de 300 m coupa le cratère Haug, mis en place en 1931, au-dessus de la Plaine des Osmonde, avec la production d’une coulée de lave de 2 km de long.
Les épisodes du Dolomieu (mai-décembre 2003) :
°Vendredi 30 mai 2003 (quelques minutes !) : après une brève crise sismique de 30 s, durant la nuit du 29 au 30, de la lave sort à 11h55 du cratère Dolomieu. L’endroit où se déroule l’éruption correspond à la zone où s’était produit un affaissement brutal à la fin de l’éruption de novembre 2002. Mais à 14h15, à l’arrivé des volcanologues de l’observatoire, l’éruption était déjà terminée.
°Mercredi 4 juin 2003 (1 j) : des trémors sismiques étaient enregistrées depuis lundi 1er juin. A 11h20, le 4 juin, des fontaines de lave jaillissent (sur la même fissure du 30 mai 2003) dans le cratère Dolomieu, et une coulée s’étend vers la paroi est du cratère. Le volume émis est plus important et un petit cône (le piton Kaf) s’installe sur la paroi interne du Dolomieu. Le lendemain plus rien.
°12-13 juin 2003 (2 j) : dans la nuit, l’éruption redemarre dans le même secteur avec des fontaines de lave de 50 m de hauteur atteignant les bords du Dolomieu. Le spectacle s’arrête le 14 juin au soir
°Le 21 juin 2003 (17 j) : le Piton Kaf se remet à émettre de la lave qui continue de remplir le fond du cratère Dolomieu. La phase éruptive se termine le 7 juillet.
°Le 23 août 2003 (36 h) : à 18h48 à l’intérieur du cratère Dolomieu se produit une succession de séismes et à 21h20 une première fissure s’ouvre dans le cratère Bory, puis à 22h10, une nouvelle fissure s’ouvre sur le flanc nord du volcan à 2 450 m altitude. Les fissures furent actives quelques temps. A 23h30, une fissure s’ouvre sur le flanc nord, à 2 200 m d’altitude, à environ 50 m à l’est du piton Kapor (éruption de 1998). Un cône au fil des explosions se construit, il sera nommé : Piton Payankë (Paille enqueue) du nom d’un oiseau tout blancassocié au littoral est caractéristique de la Réunion.Une lave très fluide descend dans la plaine des Osmondes. L’éruption s’arrêtera brutalement le 27 août à 21h50. Cette éruption a fait une victime, un jeune étudiant qui est tombé dans une fissure associée au cratère en éruption.
° Le 30 septembre-1er octobre 2003 (12 h) : à 22h15, une forte crise sismique débute et le trémor 1h15 plus tard. L’éruption est localisée à 2 350 m d’altitude sous le sommet du cratère Bory, laisse échapper des flots de lave sur les pentes, mais aux premières heures du 1er octobre, le trémor disparait et l’éruption se termine.
°Le 7 décembre 2003 (24 h) : La crise sismique a débuté à 14h29, est le trémor est apparu à 15h25 et la phase éruptive a commencé à 15h30 dans le cratère Dolomieu. Des fontaines de lave d’une dizaine de mètres de hauteur ont jailli de deux fractures dans la partie SE du cratère. Mais dès la nuit l’activité diminue et le lendemain soir l’éruption est arrêtée.
Le 16 novembre 2002 (17 j) : dès le 12 novembre, l’observatoire décrète une préalerte. Quatre jours plus tard, le piton de la Fournaise entrait en éruption, avec l’ouverture, au matin, de 4 fissures éruptives. Elles étaient localisées sur le flanc est, à 1600 m d’altitude dans la zone du Grand Brûlé. Le cône éruptif, qui s’était formé sur l’une des fissures éruptives, fut dénommé piton Guanyin, du nom d’une déesse chinoise vénérée, comme « donneuse d’enfants », dans quelques lieux de culte de l’île de la Réunion. Le soir de l’éruption, les coulées avaient atteint, du fait de la pente importante de cette zone et de la fluidité des laves, l’altitude de 500 m. Le dimanche après-midi, le front des coulées se trouvait à une altitude de 400 m, dans la zone de végétation, soit à environ 2 km de la route nationale 2. Cependant, la lave étant parvenue dans la zone de replat du Grand Brûlé, le front de coulée était presque arrêté. Le dimanche soir, 2 fissures seulement étaient encore actives avec des fontaines de lave d’une trentaine de mètres de hauteur.
Le mardi 19 novembre, en soirée, le front des coulées ne se trouvait plus qu’à 1,2 km de la route. Durant plusieurs jours, la lave s’écoula le long de la pente et quelques coulées s’étalent en brûlant la forêt en contre-bas, mais le front était stabilisé.
Le 30 novembre la situation change très rapidement :
le matin des fontaines de lave émergent du cône éruptif, et un torrent de lave descend très rapidement la pente, et au matin du 1er décembre la coulée arrive dans l’océan, construisant en quelques heures une plate-forme. Au même moment, un autre bras de lave coupe la route 200 m plus au nord avant d’atteindre le bord de mer le 2 décembre en fin d’après-midi (les coulées qui atteignent l’océan sont rares au XXe siècle, ce fut le cas en 1931, 1943, 1961, 1977, 1986, et le 5 janvier 2002).
Le 3 décembre il n’y a plus de trémor, l’éruption est terminée.
Le 5 janvier 2002 (4 j + 5 j) :
une crise sismique débute à 16h37. Les séismes lors de cette crise migrent vers le nord — nord-est, en direction du Nez Coupé de Sainte-Rose. Le risque était donc une éruption hors Enclos. En fait, l’éruption démarre à 23 h avec quatre fontaines de lave vers 1850 m d’altitude.
Dans la nuit du 6 au 7, les fontaines de lave sont plus fortes, mais au matin l’activité a diminué .
Pendant 36 h la météo empêche toute observation visuelle. La diminution du trémor témoignerait d’un arrêt de l’éruption et le 9 au matin une observation par hélicoptère montre qu’il n’y a plus de coulée active.
Cependant, durant la nuit du 11 au 12, le trémor augmente de nouveau et vers 23 h, le 12, une lueur apparaît qui éclaire les nuages au fond de la Plaine des Osmondes. Une nouvelle coulée de lave « suinte » du volcan. Le 14, au matin, la coulée n’est plus qu’à 500 m de la route. La mairie de Sainte-Rose déménage rapidement « la Vierge au Parasol ». Vers midi la coulée traverse la route côtière et détruit le site de la « Vierge au Parasol ». La coulée se dirige vers la mer à 500 m de distance, brûlant la forêt très dense et difficilement pénétrable qui sépare la route de l’océan.
Vers 15 h 30 la coulée atteint le haut des falaises qui surplombent d’une vingtaine de mètres l’océan Indien. Le soir du 15 , la coulée a construit un delta de lave d’une dizaine d’hectares.
Le 16, vers 16 h, l’éruption s’arrête.
-11 juin 2001 (27 j) (Le Madore) :
depuis la fin du mois de mai l’activité sismique augmentait et le 11 juin, après une série de courte crise sismique, une nouvelle éruption commence à 13h50. Les fissures les plus élevées sont situées sur le flanc est-sud-est à 2 500 m d’altitude (à environ 200 m sous les lèvres du cratère Dolomieu). Les laves sortaient à 1800 m d’altitude d’une fissure d’environ 200 m de long. Des coulées de lave s’ épanchent vers le Grand Brûlé et quelques heures plus tard, le front de coulée est à 1450 m. Le 13 juin, au soir, le front de coulée est à l’altitude de 380 m. Le 26 juin, l’éruption est toujours présente avec 2 bouches actives et l’émission d’une coulée d’environ 1 km. Le 6 juillet, une coulée de lave coupe la nationale 2 reliant Sainte-Rose à Saint-Philippe. La coulée de type aa est passée sur la route en deux endroits sur 100 et 80 m de long pour une épaisseur de 4 à 5 m.
Le 7 juillet l’éruption se termine brusquement dans l’après-midi.
27 mars 2001 (8 j) :
suite à une très brève mais intense crise sismique (120 événements sismiques), l’éruption débute vers 13h20 et une coulée de lave est émise sur le flanc est-sud-est du Dolomieu. Une fissure en échelon se met en place, elle est à 200 m au nord de la précédente éruption (le piton Morgabim), vers 1900 m d’altitude. Le front de coulée, très rapide, s’est arrêté à 400 m d’altitude.
Un petit cône s’installe, le piton « Tourkal », mot d’origine indienne désignant les deux vases où brûlent la braise et l’encens. Le 4 avril, l’éruption se termine avec une série de dégazages brutaux du cône mis en place en 8 jours.
12 octobre 2000 (34 j) :
après quatre semaines d’intense activité sismique, l’éruption débuta à 5h 05 du matin (le premier séisme qui a amorcé la crise s’est produit à 4h09) sur le flanc sud-est du Piton de la Fournaise. Une fissure éruptive s’ouvre entre 2 200 m et 1 900 m d’altitude entre le cratère Château-Fort et au-dessus du piton Parvédi (juin-juillet 2000). Un nouveau cratère s’installe, le piton Morgabim, du nom de l’île de la Réunion sur les premières cartes marines du XVIe siècle. Ce piton de 20 m de hauteur est situé à 1900 m d’altitude. L’éruption se termine le 14 novembre dans la soirée.
23 juin 2000 (33 j) :
après deux semaines d’activité sismique, l’ éruption débuta sur le flanc sud-est du cratère Dolomieu ; entre le cratère Château-Fort et le Signal de l’Enclos. L’accès à l’Enclos était interdit au public mais les secours sont intervenus plusieurs fois, par hélicoptère, car des randonneurs s’étaient égarés du fait qu’ ils n’avaient pas tenu compte des interdictions et des mises en garde (voir recommandations au paragraphe suivant).
14 février 2000 (20 j) :
une crise sismique débutait à 23h25 le 13 février. A 0h18, le 14 février, de la lave sortait sur le flanc nord ou nord-ouest du volcan. Les conditions météorlogiques sont très mauvaises, empêchant une observation de visu. Quelques jours plus tard il apparaît que l’éruption a donné naissance à deux cônes. Les jours suivants, l’observatoire volcanologique enregistre de manière quasi-continue un trémor qui témoigne de l’arrivée de magma, mais aussi des séismes. L’éruption se termine apparamment le 4 mars dans la soirée.
28 septembre 1999 (26 j) : les volcanologues en mission sur le terrain observent, suite à un appel de l’observatoire, à 11h58, l’ouverture d’une fissure nord-sud, à l’intérieur, à l’ouest, du cratère Dolomieu. Elle mesure 400 m de long et des fontaines de lave de plusieurs dizaines de mètres jaillissent immédiatement. A 12h15, une seconde fissure s’ouvre, 100 m sous la lèvre du cratère, sur le flanc sud du Dolomieu, La coulée issue de cette fracture s’étale et descend vers le sud-est sur 1 km en moins de 15 minutes. Dans la nuit elle  » lèche » le pied de quelques cônes adventifs en se dirigeant vers le cratère Château-Fort et le Gros Bénard. Mais 8 h après l’activité diminue largement.
Le 8 octobre alors que l’éruption s’essoufle, il y a une recrudescence du tremor et de la vapeur s’élève au sud de l’Enclos, vers 1 900 m d’altitude. Le 11 octobre au matin, une coulé de lave est alors observée au sud-est, près du cratère Villelle. Uns semaine plus tard, la coulée fait 1,5 km de long . L’éruption se termine vers 18h, le 23 octobre .
19 juillet 1999 (13 j) : le 14 juillet, un séisme de magnitude 2,5 est enregistré. Le 17 et 18 juillet quelques séismes sont également enregistrés et le 19 juillet à 18h52, se produit l’éruption. Une fissure est-nord-est s’ouvre au fond du cratère Dolomieu et celle-ci se prolonge vers l’est sur le bord du cratère. De ce fait, une coulée de lave s’épanche dans l’Enclos et se dirige vers les Grandes Pentes. Une semaine plus tard, le 21 juillet, le trémor a diminué et plus aucun séisme n’est détecté. Les coulées n’avancent plus et l’activité n’est plus qu’à l’intérieur du cratère Dolomieu sur son bord est-sud-est.  »
Site Des volcans et des hommes.

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 » Le piton de la Fournaise est en état de vigilance volcanique depuis 16 heures ce dimanche 4 octobre 2009. La préfecture a pris cette décision après l’enregistrement, dimanche matin par l’observatoire volcanologique d’une sismicité croissante sous le cratère Dolomieu. « Ces signes de reprise d’activité pourraient éventuellement se traduire par une éruption dans les jours à venir » note la préfecture. « ( Site clicanoo ) .

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Une prochaine visite ? Spectacle inoubliable …Garanti !

“Je ne suis pas folle !”..Roman d’angoisse d’Ira Levin.

boniche
( Image- Pas de doute: celle-là…elle « SAIT » !)

“Je ne suis pas folle !” – “Les femmes de Stepford”, roman d’angoisse écrit en 1972 par Ira Levin parle de la difficulté d’une femme devant l’abîme sans fin de la prise de conscience. Maintenant elle sait. Et rien ne sera plus jamais comme avant. Comment continuer à subir quand on sait ? Voilà pourquoi les femmes préfèrent ne pas savoir.
Une seule solution : trouver des alliées. Quand on commence à savoir, il faut se battre pour survivre. Sinon l’entourage rend la vie impossible. “Je ne suis pas folle” se dit Johanna, l’héroïne du roman.

La transformation des êtres en machines et l’aliénation brute suinte directement de la mère patrie, au coeur de la bête capitaliste, propulsée par la plus haute technologie mise au service de la barbarie patriarcale avec ses rêves morbides de contrôle total sur le corps et l’âme des femmes.

Analyse et résumé du roman, ci-après.

LES FEMMES DE STEPFORD.

« Ira Levin est l’horloger suisse des romans à suspense, alors que nous autres nous ne faisons que les montres à pas cher que l’on trouve en supermarché. » Stephen King

Ce roman d’angoisse classé dans la littérature fantastique a été écrit en 1972 par Ira Levin. Il est assez typique des angoisses ressenties devant le caractère « unidimensionnel » de la vie dans les métropoles, où les individus sont broyés et où le champ de leurs espoirs s’arrêtent à l’aménagement de leur domicile.

Cette angoisse est écrite depuis le point de vue d’une femme mariée de la petite-bourgeoisie qui n’a pas d’emploi à l’extérieur et qui découvre peu à peu que ce confinement absolu des femmes dans les tâches ménagères et l’anéantissement qui s’ensuit n’a rien de normal, mais est le fruit d’une volonté délibérée de la part des hommes de les transformer en robots potiches-boniches.

Un couple petit-bourgeois emménage donc à Stepford, une banlieue rurale pas très loin de New York. L’héroïne du roman se nomme Joanna, elle ne travaille pas à l’extérieur, fait des photographies pour des agences de presse et s’occupe de ses enfants, tout en ayant une sensibilité moderne et féministe. Le mari, Walter, a l’air compréhensif, pas macho et plutôt dans le genre ouvert et progressiste.

Tout se présente sous les meilleurs auspices, et tout est normal, trop normal. La stupeur de Joanna commence sourdement lorsqu’elle rencontre ses voisines, femmes au foyer mariées à des cadres des usines alentour. Le style « behaviouriste » de l’écriture (qui décrit à la loupe les décors, les gestes et mimiques des personnages sans rien dire de leur intériorité) contribue à cette atmosphère d’oppression lourde et statique qui dépeint la face ménagère de la définition capitaliste du bonheur sans espoir ni rêves. Tout le village est comme hanté par un épais sortilège.

L’héroïne Joanna rencontre alors une copine, Bobbie, qui a les mêmes idées qu’elle et rejette ce style de vie chlorophormé. Toutes les deux, elles tentent d’aider ces femmes boniches et potiches à ouvrir les yeux sur leur condition malheureuse et non-libre, en leur demandant de s’organiser entre femmes. En effet, il y a dans Stepford une mystérieuse « maison des hommes » interdites aux femmes, où toutes les affaires communes de la communauté sont décidées.

Mais le refus ou l’indifférence de ces femmes, sauf une, est de marbre. Les deux amies remarquent aussi que la mise de ces femmes est toujours impeccablement soignée, qu’elles ne haussent jamais le ton, et arborent toutes des seins exceptionnellement plantureux. C’est une sorte de « perfection » dans la soumission à usage masculin que que les deux amies rejettent et veulent à tout prix comprendre.

Quelle n’est pas leur surprise lorsqu’elles apprennent qu’ a existé à Stepford, dix ans auparavant une « maison des femmes » de sensibilité féministe! Elles mènent l’enquête auprès des femmes ayant participé à cette initiative. Mais l’enquête tourne court, les femmes de Stepford étant totalement obnubilées par leur ménage :

« Que dites-vous de la blancheur de ma lessive? Demanda-t-elle toute fière de ranger le jersey aux plis impeccables dans le panier à linge. Telle une actrice de film publicitaire.
En fait, elle l’était, comprit brusquement Joanna. Elle l’étaient toutes, sans exception, ces femmes de Stepford. Des actrices de films publicitaires, ravies de leurs choix en matière de lessive, cire et produit de nettoyage nettoyage; de leurs shampooings comme de leurs désodorisants. De jolies actrices, fortes de poitrine mais faibles de talent, qui jouaient sans conviction les ménagères de banlieue, trop chochottes pour être vraies. »

Joanna et Bobbie échafaudent donc des hypothèses sur cette situation, pensant que les émissions des usines chimiques avoisinantes ont sûrement produit des effets calmants sur les femmes. Mais la suite des découvertes de Joanna lui montrera qu’elle était encore très en-dessous de la vérité!
Elle remarque que ses deux amies émancipées tombent une à une et se transforment en boniches-potiches comme dans un cauchemard, et que cela a toujours lieu après avoir passé un week-end en amoureux avec leur époux. Bobbie, la femme si libérée, n’échappe pas à cette lugubre transformation. L’angoisse monte alors d’un cran.

« L’accueil de Bobbie fut chaleureux, celui des gosses et des chiens démonstratif. Bobbie leur prépara du chocolat et Joanna porta le plateau dans la salle de séjour.
Regarde où tu mets les pieds, prévient Bobbie, j’ai mis de la cire ce matin.
Je m’en suis aperçue, dit Joanna.
Elle s’assit dans la cuisine et regarda Bobbie – la belle, la scuplturale Bobbie – en train de nettoyer le four, armée de serviettes en papier et d’une bombe décapante. (…)
-Tu n’as pas fumé? Tu n’as pas pris des trucs? De la drogue par exemple?
-Non, ne sois pas idiote!
-Bobbie, tu n’es plus toi même. En as-tu conscience? Tu es devenue semblable aux autres!
-Franchement Joanna, tu débloques. Bien sûr que je suis moi-même. Je me suis simplement rendu compte à quel point j’étais négligente et narcissique, tandis que maintenant j’accomplis ma tâche ponctuellement comme Dave remplit la sienne.
-Je sais, je sais, dit Joanna. Et lui, que pense-t-il de tout ça?
-Il en est très heureux.
-Le contraire m’aurait étonné.
-Ce produit est merveilleusement efficace. Tu le connais.
Non, je ne suis pas folle, pensa Joanna. Je ne suis pas folle. »

L’histoire se noue avec la découverte stupéfiante de Joanna, dont les indices ont été disséminés malicieusement par l’auteur tout au long du roman. L’intrigue s’accélère, Joanna voit que son mari est de mèche dans la machination, et qu’elle est la future victime sur la liste.
Son mari, voyant qu’elle a découvert la vérité abominable, tente de la faire passer pour folle, de lui imposer « la raison » et la normalité à l’aide de la psychiatrie, puis tente de l’enfermer à la maison en ayant eu soin de lui dérober ses deux enfants. La seule alliée qui reste à Joanna dans sa tentative de libération est une femme afro-américaine, nouvellement intallée dans la zone, qui représente l’espoir, car elle n’est pas intoxiquée par cette réalité, son mari, noir lui aussi ne faisant d’ailleurs pas partie de la « maison des hommes ». Elle tente donc de fuir pour la rejoindre.

« Il lui faudrait près d’une heure pour y arriver. Plus, sans doute, avec cette neige qui tapissait le sol, et dans l’obscurité. Et elle n’osait pas faire de stop, de peur de tomber inopinément sur Walter.
Et pas seulement sur Walter, songea-t-elle brusquement. Tous, autant qu’ils étaient, allaient se mettre à sa recherche et sillonneraient les routes armés de torches et de projecteurs. Comment la laisseraient-ils jamais s’échapper et tout révéler? Chaque homme représentait une menace, chaque voiture un danger. »

Ira Levin a peut être puisé dans la tradition des films d’angoisse des années 1950 comme « The invasion of the body snatchers » (stricto sensu l’invasion des voleurs de corps, mais traduit en français par l’invasion des profanateurs de sépulture), où on voit les habitants de tout un village être « remplacés » par leurs sosies qui n’ont plus aucun sentiment ni expression et deviennent des machines terrifantes. Ces films sont clairement des films de guerre froide anti-communistes et visent à renforcer la foi capitaliste en la « liberté » individuelle contre le collectivisme “oriental” stigmatisé comme déshumanisant.

Mais avec Ira Levin, c’est tout le contraire. La transformation des êtres en machines et l’aliénation brute suinte directement de la mère patrie, au coeur de la bête capitaliste, propulsée par la plus haute technologie mise au service de la barbarie patriarcale avec ses rêves morbides de contrôle total sur le corps et l’âme des femmes. Voilà ce qui est attaqué frontalement dans ce roman.]
Source : Têtes hautes et regards droits.

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 » Une seule solution : trouver des alliées. Quand on commence à savoir, il faut se battre pour survivre. Sinon l’entourage rend la vie impossible. »

Des alliéEs ? ? ? J’en sais quelque chose, sur « l’entourage » de blog.fr !

« Comment continuer à subir quand on sait? Voilà pourquoi les femmes préfèrent ne pas savoir. »
Hé oui : ne PAS VOIR, ne PAS ENTENDRE et ne RIEN DIRE…
Q' »Elles » crèvent en « paix » , AMEN !

Hiwété…A écouter pour accompagner un ultime combat !

http://www.blog.fr/srv/media/dewplayer.swf?son=http://data5.blog.de/media/290/3323290_a84a22003b_a.mp3
Pour mon meilleur ami* , très viril, mais pas macho, qui s’est envolé ce matin, pour livrer un dernier round, en Italie, contre son impitoyable et fidèle hépatite C .
Si au retour les analyses montrent la baisse de sa charge virale, il est « sauvé »…Sinon, c’est le cancer du foie et la mort à plus ou moins brève échéance, si on ne trouve pas un donneur pour une greffe du foie.
A bientôt dallon; je t’aime très, très fort…
J'aime

PS-* ( Après monamoureux…) Je n’ai pas de meilleure amie, mais plein de copines géniales ! ( Je connais les travers de mon sexe et…Je place la barre très haut ! )

"Vous" et moi…

Sirène
Photo : la plage …

J’ai le plaisir d’avoir des visites, alors que je n’ai pas publié d’articles, depuis mercredi !

En fait, j’étais entre ciel et terre ; non, non, rien à voir avec la satanée grippe A !

Onze heures de vol + le décalage horaire m’ont un peu… »déphasée » , et je prends le temps de réapprivoiser l’espace et le temps: la plage au lieu du bois de pins…

Cela ne devrait pas être trop pénible : la météo est géniale et la mer radieuse ;( Encore un peu fraîche à mon goût, mais monamoureux l’apprécie!)

A bientôt et …Merci !!!

PS- J’ai fait un rêve : dès que je gagne au loto, je « vous » * invite à faire un break au… « Village des Vagins », à Nosy Komba !
J’ai TOUJOURS réalisé TOUS mes rêves( J’ai dû batailler dur et parfois rebâtir sur un terrible échec); mais mes rêves n’étaient pas inaccessibles :
construire 1 famille en or, fabriquer 7 petits, écrire 3 romans, peindre jusqu’à plus soif, ne JAMAIS dépendre de quelqu’un…( « On » ne m’a JAMAIS rien donné, mais un jour « on » m’a TOUT pris et j’ai dû TOUT reconstruire …)
J’ai une FOI totale, dans ce que j’ose rêver : on ira « tous »* au Paradis…Heuu, pardon, au Village des Vagins, c’est SÛR !