Sexomniaques(!!!) ou la banalisation de la culture du viol, en France ?

Témoignage par Soledad:

… »On pourra d’ailleurs utilement se demander pourquoi les cas de femmes « sexomniaques » répertoriés sont des cas de femmes qui se masturbent pendant leur sommeil, et pourquoi, quand il s’agit des hommes, on a affaire à des tentatives de forcer des fellations, ou des pénétrations »…

…Les faire passer d’agresseurs à victimes:

Alors, de deux choses l’une :

•soit quand cela « leur arrive » la première fois, ces hommes se disent qu’il n’y a en effet « rien de mal », comme vous l’écrivez, à se passer du consentement de leur partenaire pour leur imposer des relations sexuelles ;

•soit ces hommes considèrent que c’est inacceptable, et ils font en sorte que cela ne se reproduise plus jamais, en consultant un spécialiste du sommeil, et/ou un psy, et en mettant en tout cas toutes les personnes avec qui ils sont amenés à dormir au courant de leur « maladie ».

Sans ces précautions, les hommes qui souffriraient de sexomnie mettent délibérément en danger de viol les personnes avec qui ils dorment. Et ça, ce n’est ni « normal », ni acceptable.

Faire passer ces hommes de la catégorie d’agresseurs à celles de « victimes » de leur maladie et de leurs « pulsions » sans plus de questionnements me paraît une piste très glissante, et bien trop dangereuse.

Dormir ne veut pas dire être consentante

Ce que je sais, enfin, c’est que le fait que le violeur soit « somnambule » ne change rien pour celle qui se trouve de l’autre côté du lit : j’ai été violée, et le degré d’éveil de mon agresseur au moment des faits ne change rien à cette réalité.

Votre article fait passer la « sexomnie » pour une pratique sexuelle certes « insolite », mais qui « peut avoir du bon ». En cela, il participe d’un climat général qui, dans notre société, fait du consentement des femmes un « détail » dont il n’est pas toujours mauvais de se passer.

Il participe de l’injonction général au silence qui pèse sur nous toutes : une femme violée dans son sommeil qui chercherait à trouver des explications au malaise, dégoût ou douleur qu’elle ressentirait ne trouverait dans votre article qu’une raison de plus pour accepter son viol en silence.

Il est temps d’en finir avec la banalisation de la culture du viol. Une femme qui dort, comme une femme ivre, n’est pas une femme qui dit oui. Et quand une femme ne dit pas oui, c’est non »… (Extrait).

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2014/01/28/rue89-sexomnie-reponse-lautre-cote-lit-249455?utm_source=outbrain&utm_medium=widget&utm_campaign=obclick&obref=obinsource

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UNE « spécialiste »(!) des troubles du sommeil à l’hôpital X » : « Les sexomniaques ont une sexualité tout à fait épanouie. Même si le réveil peut être brutal pour le partenaire. »

La « sexualité épanouie » pour le mec c’est sûr :##

Mais pour la partenaire: le « réveil brutal » est en réalité un viol (!!), car une pénétration/activité sexuelle exige…

le CONSENTEMENT du dit partenaire !

« Alors, de deux choses l’une :

« •soit quand cela « leur arrive » la première fois, ces hommes se disent qu’il n’y a en effet « rien de mal », comme vous l’écrivez, à se passer du consentement de leur partenaire pour leur imposer des relations sexuelles ; »

Et c’est clairement un viol, aux yeux de la loi qui requiert le « consentement » du partenaire de sexe !

« •soit ces hommes considèrent que c’est inacceptable, et ils font en sorte que cela ne se reproduise plus jamais, en consultant un spécialiste du sommeil, et/ou un psy, et en mettant en tout cas toutes les personnes avec qui ils sont amenés à dormir au courant de leur « maladie ». »

Et se font REELLEMENT soigner !!!

Un « truc » m’interpelle :

« pourquoi les cas de femmes « sexomniaques » répertoriés sont des cas de femmes qui se masturbent pendant leur sommeil, et pourquoi, quand il s’agit des hommes, on a affaire à des tentatives de forcer des fellations, ou des pénétrations »…

Parce que dans l’inconscient de mecs…c’est un FAIT -une réalité- un…acquis ?

ILs bandent, les femmes servent, naturellement, de latrines à sperme, pour EUX ?

Je dors, j’ai envie de faire pipi, je somnanbulise dans les WC

Je dors, j’ai une érection, je somnanbulise dans le sexe féminin à portée de sexe ? ? ? !!!

Ah! une question: il y a-t-il eu de cas sexomaniaqués, dans le postérieur d’un…homme à portée de sexe ?

Une remarque : POURQUOI les exploits des « sexomaniaques », s’accompagnent de VIOLENCES…COMME cela se produit pour les viol ou les agressions sexuelles ? (http://rue89.nouvelobs.com/2010/08/03/la-sexomnie-inquietante-sexualite-somnambule-160846)

Dans l’un des cas cités il est à genoux sur elle, il lui bloque les bras sur le lit et il lui fourre de force son pénis dans la bouche pour éjaculer…

COMME il le fait en somme, dans sa vie de tous les jours ?

Les « sexomaniaques »(!) seraient plus crédibles s’ils se contentaient, pendant leur sommeil, de se « frotter » à leur « victime sexuelle » potentielle

Et d’éjaculer dans leur caleçon …même en rêve il leur reste une main, au besoin ! :##

Les compagnes victimes de ces pratiques, acculées à « revisiter » une ceinture de chasteté muni d’un… cadenas à combinaison ?

Le pouvoir de nuisance des religions, au point de vue sociétal, serait-il infini et…définitif ?

Foi géante pour affronter l'obscurantisme religieux associé au  machisme sociétal

Par Florence Rochefort (présidente de l’Institut Emilie du Châtelet(IEC), les membres de l’IEC)

… » En réalité, la présidente du Parti chrétien-démocrate se fait la porte-parole du Vatican, qui ne cesse de marteler son opposition aux études de genre – depuis la conférence des Nations unies sur les femmes de Pékin en 1995 jusqu’aux dernières interventions de Benoît XVI, en passant par la « Lettre aux évêques sur la collaboration de l’homme et de la femme dans l’Eglise » de celui qui n’était encore en 2004 que le Cardinal Ratzinger.

On aurait tort de croire que nous ne faisons que défendre ici notre pré carré de chercheur-e-s et d’enseignant-e-s. La vigilance s’impose aujourd’hui à chacune et à chacun. Le responsable de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon ne s’en cache pas : « Si l’on regarde de l’autre côté des Pyrénées, on s’aperçoit que des dizaines de milliers de familles catholiques avec le soutien appuyé de la Conférence épiscopale espagnole et le concours de juristes compétents se sont d’ores et déjà organisées pour contester les cours obligatoires sur le gender du gouvernement Zapatero, voire retirer leurs enfants en posant un acte d’objection de conscience. Allons-nous devoir en arriver là en France ? ». La menace qui pèse sur la laïcité est claire »…

Interroger les « préjugés » et les « stéréotypes » pour les remettre en cause, c’est précisément le point de départ de la démarche scientifique. C’est encore plus nécessaire lorsqu’il s’agit des différences entre les sexes, qui sont toujours présentées comme naturelles pour justifier les inégalités : la « réalité » selon la droite religieuse, c’est en réalité une hiérarchie entre les sexes dont nos travaux, issus de disciplines multiples, convergent tous pour contester qu’elle soit produite par la nature. La science rejoint ici le féminisme : on ne naît pas femme, ni homme d’ailleurs, on le devient. Bref, en démocratie, l’anatomie ne doit plus être un destin »…(Extrait).

LISEZ TOUS LES ARTICLES http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/14/enseigner-le-genre-contre-une-censure-archaique_1535573_3232.html

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C’est sûr : si la femme est reconnue, enfin, comme étant l’égale de l’homme en DROITS

– Ce qu’elle EST en REALITE: être dotée d’un minou qui fabrique et donne la vie, ne rend pas inférieure de facto, au détenteur d’un pénis capable de violer ou de créer pour moitié une vie de façon irresponsable et de ne pas l’assumer, entre autres, –

TOUTES les religions se retrouveront à court

d’ALIBIS (!), pour en FAIRE une croyante de …dernière zone

Que l’on peut même…lapider ! (cf les livres dits… saints)

Le pouvoir de nuisance des religions, au point de vue sociétal, serait-il infini et…définitif ?

Parce que RELAYE,indéfiniment(!) par des …femmes (!!!) /mères/politiques/servantes des divers dieux…

Merci Ô DIEU de ne pas m’avoir contaminée avec une religion !

DIEU, s’il existe, n’a RIEN à voir avec toutes ces religions*, -tous ces dieuX, plus vrais les uns que les autres(!)-

IN-VEN-TEES*(!) par de simples mortels -avec pénis et testicules, –

Pour se donner le pouvoir – en toute IMPUNITE!!!- de pourrir la vie de l’autre moitié de l’humanité:

Celle capable de donner la vie…

Quand l’obscurantisme des religions déteint sur le politique ?

questions-de-genre-femmes-etudes (Rue 89)(Traduction: « Ce robot fait tout sauf la cuisine – c’est à ça que servent les épouses ! » (Kenwood)

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Quand l’obscurantisme des religions, déteint sur le politique?

Une dame(je n’ai PAS dit une allumée), envoie des SMS et une « communauté » n’envoie plus ses enfants à l’école ?

Cela se passe en France, en… 2014 ?

à propos…D’ETUDES de genre : é-tudes(!), des RECHERCHES, quoi ! et non pas d’une THEORIE du genre, qui n’existe PAS !!!!!!!!

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Par Renée Greusard (Journaliste).

…  » Rappelons de quoi il s’agit : analyser systématiquement les représentations du féminin et du masculin, avec le fameux principe introduit par Simone de Beauvoir en 1949 dans « Le Deuxième Sexe » : « On ne naît pas femme, on le devient. »

Les études de genre déconstruisent les identités sexuelles qui ne sont plus seulement naturelles, mais aussi culturelles. De fait, elles dénaturalisent aussi les rôles assignés aux hommes et aux femmes.

En Suède, ces réflexions sont banalisées dans l’opinion et des écoles maternelles antisexistes naissent même. A Dakar, depuis 1983, il existe un Institut du genre.

Que se passe-t-il donc en France ?

Genre, mais genre de quoi ?

C’est un peu bête à dire, mais beaucoup de chercheurs se demandent comme Elisabeth Elgàn, historienne suédoise, si ce n’est tout simplement pas le mot « genre » en lui même qui pose problème :

« Le mot “genre” n’a déjà pas de sens en soi pour une grande majorité de personnes. Les études du monde marin, tout le monde comprend. Alors que si on entend parler d’études du genre, cela ne fait pas forcément tilt, si on ne connaît pas déjà. »

Mépris des sciences humaines

C’est un aspect qui a frappé les chercheurs spécialistes : leur travail n’est pas considéré comme scientifique. En tout cas, pas par les députés de droite qui, comme Christine Boutin, s’offusquaient :

« Comment ce qui n’est qu’une théorie, qu’un courant de pensée, peut-il faire partie d’un programme de sciences ? »

Réponse de l’Institut Emilie du Châtelet (IEC) dans une tribune publiée dans Le Monde :

« Il n’appartient nullement aux politiques de juger de la scientificité des objets, des méthodes ou des théories. Seule la communauté savante peut évaluer les travaux de ses pairs : le champ scientifique, par ses contrôles, en garantit la rigueur. […]

Interroger les “préjugés” et les “stéréotypes” pour les remettre en cause, c’est précisément le point de départ de la démarche scientifique. »

Pour beaucoup de chercheurs, cette controverse a démontré combien en France, les sciences humaines ne sont toujours pour certaines personnes pas aussi nobles que les science dites « dures ».

« Il y a eu un vrai mépris de nos disciplines », dit par exemple Cyril Barde, l’un de nos riverains étudiant en lettres à Normale sup à Lyon »…(Extrait)

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2011/10/06/cest-quoi-le-probleme-avec-les-questions-de-genre-en-france-225185

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Question : le pouvoir de nuisance des religions, au point de vue sociétal, est-il infini et…définitif ?

Bienvenue à la Pennsylvanie(Pittsburgh), l’ Illinois(Chicago), le Wyoming(Osage), la Californie(Mountain View), Washington( Redmond)…

(Pointez souris pour légende).
Ce n'est pas la lune, mais le Boeing qui arrive à Maurice !

Mercredi 29 janvier :

-@ ‎21‎:‎47 : Newport Pagnell, GB
‎-@ ‎21‎:‎45 : Doukkala-Abda Maroc‎
-@ ‎20‎:‎48‎ : Ottawa, Canada
-@ ‎20‎:‎28‎ : Rabat, Maroc
-@ ‎19‎:‎27‎ : Dakar, Sénégal
‎-@ ‎19‎:‎01 : Ticino, Switzerland
‎-@ ‎18‎:‎57 : Alger, DZ
‎-@ ‎18‎:‎55 : Ducos, Martinique
‎-@ ‎18‎:‎54 : Pittsburgh, Pennsylvanie, US
-@ ‎17‎:‎07 : Mountain View, California, US
-@ ‎16‎:‎38 : Birmingham, GB
-@ ‎16‎:‎34 : Antwerpen, Belgique
‎-@ ‎16‎:‎34 : Neuchatel, Suisse
-@ ‎14‎:‎41 : Cuesmes, Belgique
-@ ‎14‎:‎27 : Brussels, Belgique
-@ ‎14‎:‎24 : Dublin, Irlande
-@ ‎14‎:‎02‎ : Berlin, Allemagne
‎-@ ‎13‎:‎51 : Redmond, Washington, US
-@ ‎13‎:‎38 : Algerie, DZ
-@ ‎13‎:‎23 : Osage, Wyoming, US
-@ ‎10‎:‎49 : Chicago, Illinois, US
-@ ‎07‎:‎36 : Papeete, PF
‎-@ ‎07‎:‎14 : Abidjan, Côte d’Ivoire
‎‎-@ ‎06‎:‎19 : Dartmouth, Canada

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

[ Ah ouais ? " La sexualité, c’est avant tout un acte d’amour. » ]

( Si vous l’avez raté: …décapant! )

Par Gaelle-Marie Zimmermann

… »Mais si je conviens de bonne grâce de la nécessité de tempérer l’impact du porno sur l’esprit des jeunes, je reste cependant dubitative devant cette phrase inepte, très souvent prononcée par les professionnels de santé et / ou de prétendus « experts » lorsqu’ils expliquent aux adolescents ce qu’est la sexualité, et plus précisément la relation sexuelle à deux. Ils disent en effet : « La sexualité, c’est avant tout un acte d’amour. » En voilà une vanne qu’elle est bonne. Bienvenue la Morale, la Sacralisation et le conditionnement.

La sexualité n’est pas un acte d’amour avant tout. Parce que si on regarde les choses telles qu’elles sont, avant tout, la sexualité est une pulsion. Physique.

Alors bien sûr, le sexe c’est vraiment extra, pratiqué par deux personnes qui s’aiment. Sans déconner, c’est plus que chouette, et les sensations en sont magnifiées, la nuit étoilée brille de mille feux, tout ça quoi.

Ceci étant posé, il me semble abusif de décréter que la sexualité est un acte d’amour avant d’être un élan du corps ; et je trouve encore plus gonflé de fourrer ce genre d’aberrations dans le crâne des adolescents. Soyons réalistes : les adolescents sont bien placés pour savoir que le sexe, c’est quand même sacrément pulsionnel, au départ. Ce qui n’empêche pas de voir le monde à travers le regard ébloui d’une licorne pailletée, hein. Mais à 16 ans, quand tu t’appelles Kev et que tu bandes, en vrai t’as juste envie de niquer, quoi.

Alors évidemment que tu éprouves aussi de vrais sentiments. Parfois. Mais t’es pas obligé(e), en fait.

Et si les infirmières scolaires, les psys, les pseudo-experts du cul et les magazines et émissions moisis pouvaient arrêter de jouer les hypocrites en racontant aux filles et aux garçons que le sexe c’est avant tout un acte d’amour qui a lieu entre deux personnes qui s’aiment, il y aurait peut-être moins de jeunes filles conditionnées à traiter les mecs de salauds, et moins de garçons culpabilisés d’avoir une bite à la place du cerveau pendant les délicates années de la puberté.

Par ailleurs, les filles à qui on expliquerait que le sexe est avant tout pulsionnel auraient probablement plus de facilité à découvrir leur corps sans culpabilité, et à en écouter les signaux. Si le sexe leur était présenté comme un truc naturel mais pas forcément sacré, l’enjeu serait sans doute moins pesant.

Enfin, on pourrait passer au travers des conditionnements sociaux genrés implicitement suggérés dans les discours qui sacralisent la sexualité dès l’adolescence, et encourager les adolescents à se faire plaisir sans se prendre la tête. Oui, on peut baiser, ou se faire d’autres trucs sexuels, des câlins, des trucs avec les doigts dans la culotte ou la langue un peu partout sans forcément être amoureux, ET ça n’empêche pas le respect entre les individus.

Alors toi, Jeune, sache une chose : c’est normal d’avoir envie de niquer, et t’es pas obligé(e) d’être amoureux(se) pour le faire. Respecte ton/ta partenaire, apprends à mettre correctement des capotes, et éclate-toi.

Et si tu es amoureux(se) et que ça te donne envie de niquer, à ce moment-là, mieux vaut que tes sentiments soient réciproques : s’ils ne le sont pas, tu risques de chialer ta mère une fois que ton/ta partenaire aura tourné la page.

Bon, je crois que t’es armé(e), là. En toute modestie hein. Et n’en déplaise aux bien-pensants du zboub »…(Extrait)

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« Alors toi, Jeune, sache une chose : c’est normal d’avoir envie de niquer, et t’es pas obligé(e) d’être amoureux(se) pour le faire. Respecte ton/ta partenaire, apprends à mettre correctement des capotes, et éclate-toi.

Et si tu es amoureux(se) et que ça te donne envie de niquer, à ce moment-là, mieux vaut que tes sentiments soient réciproques : s’ils ne le sont pas, tu risques de chialer ta mère une fois que ton/ta partenaire aura tourné la page. »

Qui dit mieux ? ? ? 😉

Géniale l’auteure :yes: !

"Condamnés à 8 et 12 semaines de prison ferme vendredi, pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter"…

Faut pas rêver: cela se passe en Angleterre !

En France ? 600 € « cash » pour avoir appelé sur Twitter au viol d’une militante antiraciste. »

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« Un homme et une femme ont été condamnés à respectivement huit et douze semaines de prison ferme vendredi par un tribunal britannique pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter.

Le juge Howard Riddle a déclaré au tribunal de Westminster qu’il était «difficile d’imaginer des menaces plus extrémistes» que celles ayant visé en juillet dernier Caroline Criado-Perez, sortie «terrifiée et paniquée» de l’histoire.

«Casse-toi et meurs, espèce de merde inutile», «va te suicider», lui a également écrit Isabella Sorley, 23 ans, condamnée à douze semaines de prison, soit quatre de plus que John Nimmo, 25 ans, auteur d’injures similaires.

Les deux condamnés s’en étaient pris à Caroline Criado-Perez alors que celle-ci venait de faire campagne, avec succès, pour que l’écrivain britannique Jane Austen soit représentée sur les futurs billets de 10 livres au Royaume-Uni.

L’initiative lui a valu «une cinquantaine de tweets injurieux», avait déploré à l’époque cette journaliste réputée pour ses engagements féministes.

Plusieurs autres femmes, des journalistes et une députée travailliste, Stella Creasy, visée elle aussi par John Nimmo, avaient reçu des menaces similaires.

Bouton contre les dérives

L’affaire avait provoqué une vive controverse sur Twitter, avec plus de 100’000 personnes signant une pétition en ligne appelant le réseau social à introduire un bouton pour «signaler des dérives». Le directeur général de Twitter UK avait personnellement présenté ses excuses aux victimes.

Les peines prononcées vendredi au Royaume-Uni sont plus sévères que celle infligée le même jour en France à un jeune homme de 23 ans, condamné à 2000 euros d’amende, dont 1400 avec sursis, pour avoir appelé sur Twitter au viol d’une militante antiraciste.

En octobre, un adolescent marocain avait été condamné à trois mois de prison ferme par un tribunal de Casablanca pour avoir menacé de mort le président américain Barack Obama.

Un tribunal koweïtien avait eu la main encore beaucoup plus lourde en juin dernier en condamnant une femme à onze ans de prison pour des propos jugés insultants envers l’émir et appelant à renverser le régime, toujours sur Twitter.
(afp/Newsnet)

http://www.lematin.ch/monde/faits-divers/Prison-ferme-pour-des-menaces-de-viol-sur-Twitter/story/17529230

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« «Casse-toi et meurs, espèce de merde inutile», «va te suicider», lui a également écrit Isabella Sorley, 23 ans, condamnée à douze semaines de prison »

Tout cela parce qu’elle ne partage pas le point de vue de la féministe !

« Condamnés à 8 et 12 semaines de prison ferme vendredi, pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter »….en Angleterre !

En France, des insultes immondes sur un blog déclenchent au mieux… l’indifférence(à chacun(e) SA merde!)

Ou la « minimalisation »:ce ne sont que des « commérages »(!!!), à laisser filer

Et au pire, la collaboration d’autres blogueurs(euses), trouvant là un exutoire à leurs bas instincts

Avis aux journaleux: "La pédophilie féminine détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine." !

(Article signalé par un visiteur)

Par Marianne:

 » On pourrait résumer ce qui va suivre en quelques lignes : non, la pédophilie féminine n’est ni « une passion interdite », ni une « liaison particulière ».

C’est un crime odieux qui n’a rien à voir avec l’amour, qu’il soit hétéro ou homosexuel, et qui détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine. Et vous lire depuis le mois de mai, mesdames et messieurs les journalistes, est d’une violence inouïe.

La première fois j’avais 12 ans.

J’étais une gamine pas encore entrée dans l’adolescence, une grande asperge à lunettes, avec deux ans d’avance, « intellectuellement précoce » et venant d’une famille éclatée. Pas vraiment le profil type de la star des cours des récréations »…

…Une main de femme qui pénètre intégralement le vagin d’une enfant de 12 ans… Combien de personnes sont capables de se représenter la scène ?

Une femme qui prend plaisir à rentrer 1, 2, 3, jusqu’à 12 crayons dans l’anus dans son élève, cela existe, même si j’ai entendu je ne sais combien de fois durant les 9 années de procédure judiciaire : « Une femme ne fait pas ces choses-là ».

Le moment le plus atroce pour moi, ces dernières semaines, a sans doute été la découverte de la page 50 du numéro de Causette. Cette illustration tellement douce, tellement belle et cette phrase « J’ai voué ma vie aux adolescents. C’est terrible pour moi qu’on puisse imaginer que je suis un danger pour eux ». J’en ai vomi.. Littéralement… »…(Extraits).

A lire absolument :
http://www.acontrario.net/2013/06/29/pedophilie-feminine-viol-journalisme/

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« Avis aux journaleux: « La pédophilie féminine détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine. » !

C’est bien une saloperie, un crime sexuel, et non une histoire…d’AMOUR(!)
:« une passion interdite » !!!

(Oups, j’allais dire bordeldemerde !), quand les journalistes mâles et femelles cesseront-ils de minimiser, d’édulcorer, de fantasmer, de romancer, quand ils relatent d’atroces…réalités(!), criminelles et/ou sexuelles

« Un DRAME(!) familial » pour une tuerie faite par le mari/père

« Un incident », pour un viol

« Violence conjugale » pour un tabassage en règle, de la part de…l’époux(!)

« Des gestes déplacés » pour une agression sexuelle

« Un homme désespéré » pour un assassin de SA propre famille

« L’irréparable » pour un infanticide

« Un crime passionnel » pour l’exécution sommaire d’une partenaire de vie

« Une tournante » pour un viol en réunion

etc, etc,..

PS- Merci visiteur, pour le lien :-))

C’est quoi un(e) psychopathe ?

Personnalité... problématique !(Pastel gras non contractuel).

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 » On emploie souvent le terme de « psychopathe » mais sans savoir vraiment ce qu’il veut dire; 7 signes révélateurs de cette maladie:

1.Il ne ressent rien pour les autres(Toute émotion est ramenée à lui de n’importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir ses envies…)

2.Il n’avoue jamais sa culpabilité(« Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l’estime des autres…)

3.Il dévalorise les autres sans cesse(il a tendance à rabaisser les autres plus bas que terre continuellement…Il ne prend pas le risque que quelque chose puisse toucher à l’estime qu’il a de lui…)

4.Aucune relation sociable durable(Contrairement à ce qu’on croit, les psychopathes ont quelques facilités à nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais….n’importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l’autre, moralement ou physiquement…)

5.Paranoïaque, il s’énerve rapidement(C’est dans son caractère colérique -un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers- que l’on ressent le plus l’aspect d’un psychopathe. Cette particularité s’apparente à une sorte de délire paranoïaque parce qu’il veut être constamment admiré et envié…)

6.La tromperie continuelle(Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sûr de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique…)

7.Psychopathie : 3% d’hommes et 1% de femmes (Il existe plusieurs degrés dans la maladie pouvant aller de la psychopathie modérée à un passage à l’acte criminel et dangereux pour les autres. C’est un trouble permanent du développement comportemental caractérisé par des comportements associables impulsifs et pour lesquels le sujet ne ressent aucune culpabilité »…(Extraits)

Par Bénédicte Demmer

http://www.medisite.fr/troubles-psychologiques-7-signes-pour-detecter-un-vrai-psychopathe.541119.107.html?xtor=EPR-26-510054%5BMedisite-A-la-Une%5D-20140129

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On en a tous rencontré un : modéré ou plus atteint,…sans savoir le définir en tant que tel ?

J’ai même rencontré des « passeurs(euses)à l’acte » qui se voulaient violemment destructeurs sur…blog.fr ! :##

Le lieu virtuel, protégeait heureusement du passage à l’acte…physique!

Il vaut quand même mieux être « costaud » en face pour les affronter

Avoir subi l’épreuve du feu avec un psychopathe avéré et en avoir réchappé

a été d’un indéniable « intérêt »(!) pour moi, sur ce blog :yes:

« A quelque chose malheur est bon », affirme le proverbe 😉

Bienvenue au Colorado (Arvada), au Wyoming (Osage), à la Californie (Simi Valley), à Madagascar (Antananarivo), au Kazakstan (Almaty City), …

L'aube depuis la terrasse...

Mardi 28 janvier :

-@ ‎21‎:‎48‎ : Baie Mahault, Guadeloupe
-@ ‎21‎:‎43‎ : Papeete, PF
-@ ‎21‎:‎34‎ : Mountain View, California, US
-@ ‎21‎:‎19‎ : Temara, Maroc
-@ ‎21‎:‎00‎ : Germany, DE
-@ ‎18‎:‎35 : Arvada, Colorado, US
-@ ‎17‎:‎05 : Braine-l’alleud, Belgique
-@ ‎15‎:‎25 : Antananarivo, Madagascar
-@ ‎14‎:‎08 : Osage, Wyoming, US
-@ ‎13‎:‎12 : Simi Valley, Californie, US
-@ ‎12‎:‎39‎ : United Kingdom, GB‎
-@ ‎12‎:‎22‎ : Belgium, Belgique
‎-@ ‎07‎:‎05 : Dakar, Sénégal‎
‎-@ ‎05‎:‎49 : Pierrefonds, Canada
-@ ‎05‎:‎20 : Almaty City, Kazakstan
‎‎-@ ‎05‎:‎17 : Montréal, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Droit et …coutume(!): être désignée par son nom de naissance, qui est son « nom de famille » ( 6 fructidor an II )

« Un amendement à la loi sur l’égalité femmes-hommes IMPOSE aux administrations d’utiliser le nom de naissance des femmes mariées, et pas celui de leur mari. En somme, de respecter le droit, et non la coutume.

Après la notion de « père de famille » qui disparaît des textes, une autre disposition « symbolique, mais aussi pratique et concrète », selon les mots du rapporteur Sébastien Denaja, a été adoptée par les députés : un amendement au projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes vient préciser que les administrations n’appelleront plus automatiquement les femmes mariées par leur nom de mariage.

« Les correspondances des autorités administratives sont adressées aux usagers sous leur nom de famille, sauf demande expresse de la personne concernée de voir figurer son nom d’usage », souligne cet amendement défendu par la socialiste Axelle Lemaire .

C’est d’ailleurs ce que prévoit le droit depuis la Révolution française, précisément depuis le 6 fructidor an II (23 août 1794) : un citoyen doit être désigné par son nom de naissance, qui est son « nom de famille ».

Les pratiques administratives ont occulté le droit

Après le mariage, chaque époux a la possibilité d’utiliser le nom de l’autre. Pourtant, l’usage prime aujourd’hui sur le droit. « Combien de personnes savent qu’aucune loi en France n’oblige la femme à prendre le nom de son mari ? », interrogeait l’Institut démographique national (Ined) en 2001, en soulignant que « les pratiques administratives ont en effet occulté le droit, qui reste souvent méconnu. ».

Les administrations – fisc et sécurité sociale en premier lieu – appellent systématiquement les femmes mariées par le nom de leur conjoint, et c’est aux femmes d’insister si elles veulent se faire appeler par leur nom de naissance… parfois sans succès. La loi vient donc sommer les administrations d’« inverser leurs pratiques » pour les rendre conformes au droit : désormais, c’est quand elles souhaiteront prendre le nom de leur mari que les femmes devront le préciser.

Prédominance du patronyme

La prédominance du nom de l’homme – du patronyme – a la vie dure. L’Ined relevait ainsi que « les femmes adoptent le nom de leur époux dans leur immense majorité » : en 1995 elles étaient 91% à le faire.

Même situation à l’égard de la transmission du nom aux enfants. Depuis 2002 les parents peuvent s’accorder pour choisir de donner à leur enfant le nom du père, celui de la mère, ou les deux accolés (par défaut, c’est le nom du père qui prime). Et dans les faits, 83% des enfants nés en 2012 portent le nom de leur père, moins de 10 % le double nom ; et « le nom du père est plus souvent en première position », relevait l’Ined en décembre, en notant que « cette possibilité nouvelle de transmettre les noms des deux parents est encore peu connue du grand public ».

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation-categorie/3397-femmes-mariees-le-nom-de-naissance-doit-primer

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« les femmes adoptent le nom de leur époux dans leur immense majorité » : en 1995 elles étaient 91% à le faire »

Quitte à en prendre un autre(!), en cas de remariage…et encore un autre ?

Elles « EXISTENT », où ? (Vous avez déjà essayé de retrouver une copine de Lycée, ou tout simplement une amie perdue de vue, depuis un bon moment ?

En définitive… »elles » sont « QUI » au juste: « femmes de ». Point ?

« Et dans les faits, 83% des enfants nés en 2012 portent le nom de leur père, »

Et…Combien parmi les pères dont les enfants portent pourtant bien LEUR patronyme(!), -alors que les enfants sortent du ventre de leur mère et qu’il faut faire une recherche d’ADN, pour prouver que c’est bien le(1 !) spermatozoïde du père, –Rechignent à payer une pension alimentaire, lors d’un divorce ? ? ? :##