Camden market

Camden Market
Quartier populaire, avec une espèce de souk, et un peu plus loin, un grand marché après un pont…Un régal pour les achats/cadeaux.
Beaucoup de gens sont habillés d’une façon très déjantée: « hard rock » ou « poupée gonflable »…un incroyable magasin « rock » avec deux terminators géants décorant l’entrée, une sono d’enfer accompagnée de « rayons laser », et des vêtements « gothiques » et fluos …

infirmière
Un peu plus loin un vendeur me propose la panoplie  » infirmière « , pour « épater » mon homme en rentrant…j’ai trouvé plus sexy celle de « maîtresse » proposée par le magasin « rock »…

Toilettes
Ayant beaucoup apprécié les savoureux thés du petit dèj, j’ai pu constater l’incroyable propreté des toilettes publiques. (Aucune odeur de pipi, aucune trace suspecte, du papier toilette, des serviettes en papier au lavabo…Deux jours plus tôt, j’avais dû « affronter » les toilettes sales de la cafète d’Auchan le Pontet !)

Diane Fossey.

Diane Fossey Source National Géographic.

 » DIAN FOSSEY (1932-1985)

C’est aux Etats-Unis que Dian Fossey est née en 1932.
Lors d’un voyage en Afrique avec des ami-e-s, Dian rencontre un célèbre zoologue*. Il lui parle de ses recherches et la convainc de l’importance d’étudier les grands singes, une espèce en voie de disparition. Dian s’installe d’abord au Zaïre puis dans le Parc National des Volcans au Rwanda. Elle y établit son campement de recherche et le baptise « Karisoke ».
Commence alors sa vie au milieu des animaux. Les bêtes sauvages qui habitent autour de son camp s’approchent souvent ; certaines lui deviennent même familières. Elle prend soin d’elles autant que de ses animaux de compagnie : sa chienne Cindy, son petit singe bleu Kima, ses deux poules qu’elle ne veut pas manger et ses perroquets. La nuit, elle se lève quelquefois pour pister* les éléphants et les buffles afin de les observer. Dian comprend les animaux et les respecte beaucoup.
Ses recherches s’orientent surtout sur les gorilles. Des années durant, elle étudie la façon dont ils vivent, comment ils se nourrissent, quels sont leurs jeux et les relations qu’ils ont entre eux. Parce qu’elle quitte rarement son camp, les villageois rwandais la surnomment « Nalrymacibili », ce qui veut dire « la femme qui vit seule dans la forêt ».
Au fil du temps, Dian parvient à se rapprocher des grands singes. Peanuts, un mâle de près de trois cents kilos, vient même lui toucher la main : c’est le premier contact amical connu d’un gorille envers un être humain.
Mais un jour, une catastrophe se produit. Digit, un jeune gorille auquel Dian s’est beaucoup attachée, est tué par des braconniers*. Elle décide d’alerter la presse et de dénoncer publiquement le braconnage. Les gens du monde entier prennent conscience de la menace que font peser les humains sur les gorilles et lui envoient de l’argent pour qu’elle puisse continuer ses recherches.
Certaines personnes n’apprécient cependant pas que Dian protège les grands singes avec tant de passion. Elle est assassinée dans son campement le 26 décembre 1985.
Dian Fossey demeure dans les mémoires comme une figure légendaire des forêts africaines, étroitement associée à la défense des gorilles. Sans sa lutte solitaire et intense, il n’existerait sans doute plus aucun gorille des montagnes aujourd’hui. Le Karisoke accueille toujours des chercheurs pour que le travail qu’a commencé Dian se poursuive et pour que le monde continue de se soucier de la protection des animaux en voie de disparition

Qualités : indépendance, confiance en soi, curiosité, altruisme, détermination, courage, force (physique et de caractère), persévérance.  »

Une belle figure de femme !

Superman ? Han, han !…Gro-sse fatigue !

Superman

Jouer les Superman, ça ne les intéresse plus !

Page d’accueil d’Orange :

 » Les hommes, obsédés, toujours prêts à se jeter sur une jolie fille et nécessairement plus demandeurs que leur compagne ? Un stéréotype tellement bien admis qu’une large majorité de femmes pensent que les besoins masculins sont par définition supérieurs aux leurs. Et si ces messieurs se font durablement prier au lit, ces dames se disent que le problème vient forcément d’elles.

La réalité serait pourtant plus nuancée. Et les hommes s’inquiéteraient, aujourd’hui plus qu’hier, d’un manque de désir. Finis, les super-lovers obligatoirement « tout-jouissants » ? Le psychanalyste Jean-Claude Liaudet se demande s’ils ont jamais existé, tandis que le Dr Serge Hefez, psychiatre, s’interroge sur le besoin d’adhérer à un tel idéal. Non, les hommes ne seraient pas ces « sex machines » à la James Brown. Ils ont aussi leurs fragilités*.  »

* Un peu excessif, non ?

On s’étonnera un jour !…

CasséeIDUP ( Institut de démographie de l’Université Paris 1 )

 » ENVEFF,
l’enquête nationale sur les violences envers les femmes :

L’immense majorité des viols ne sont pas déclarés à la police. L’enquête permet d’évaluer tout l’écart qui existe entre la réalité et les statistiques officielles.
Plus d’une femme sur dix déclare avoir subi des agressions sexuelles au cours de sa vie. Ce sont surtout les jeunes qui sont concernées, même si les femmes ne sont épargnées à aucune période de leur vie, de la petite enfance à l’âge mûr. Alors que les petites filles sont surtout victimes d’attouchements sexuels, perpétrés principalement par des familiers, les adolescentes et les femmes jeunes subissent plutôt des tentatives de viol et des viols. Le viol conjugal occupe une place importante et méconnue : près de la moitié des femmes victimes de viol l’ont été de la part d’un conjoint, dont beaucoup se sont séparées par la suite.
Les conséquences des violences physiques et sexuelles sur la santé des femmes sont considérables ; en particulier, les tentatives de suicide sont beaucoup plus nombreuses, la souffrance mentale et le stress sont accrus parmi les répondantes ayant subi ces violences.
Dans le cadre anonyme de l’enquête, les femmes interrogées ont pu répondre à des questions touchant à leur vie intime : nombre de celles qui ont subi des agressions sexuelles en ont parlé pour la première fois à cette occasion. L’enquête permet ainsi de mesurer l’ampleur du silence qui recouvre les violences envers les femmes et fait ressortir la carence de l’écoute, tant des institutions que des proches. Ses résultats doivent être considérés comme un outil de prévention, au service des politiques publiques.

Pendant des siècles, les violences physiques et sexuelles exercées par les hommes sur les femmes ont bénéficié d’une forme de tolérance sociale.

Il n’y a pas si longtemps le viol était à peine reconnu comme une violence.

Aujourd’hui, la loi les condamne et le voile se lève sur d’autres types de violence, moins visibles encore ; l’enquête Enveff contribue à leur identification.

On s’étonnera un jour qu’on ait pu les nier. *

L’ouvrage présentant les résultats détaillés de l’enquête Enveff vient de paraître :Les violences envers les femmes en France. Une enquête nationale Maryse Jaspard, Elizabeth Brown, Stéphanie Condon, Dominique Fougeyrollas-Schwebel, Annik Houel, Brigitte Lhomond, Florence Maillochon, Marie-Josèphe Saurel-Cubizolles, Marie-Ange Schiltz. Paris, 2003, La Documentation française, Collection « Droits des Femmes », 370 pages. 22 Euros.

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* Elles sont courageuses les nanas quand même, de survivre dans cette jungle …les mecs n’auraient pas résisté, même psychologiquement à tant de haine !

Ahmed et Mohamed…

C’est Ahmed et Mohamed qui se rencontrent

Le premier, vêtu comme un lord, descend d’une superbe limousine.

L’autre, à l’allure misérable,dit à son copain : Et bien, dis donc, tu as réussi toi! Tu fais quoi ?

Je mendie dans le métro.

Hein ? Ca rapporte tant que ça ?

Bien sûr . Essaye . Tu t’installes avec une pancarte , tu vas voir…
Deux jours plus tard , l’autre revoit son ami .

Hé , Ahmed , tu t’es foutu de moi ! En deux jours , j’ai ramassé un euro! Pourtant sur ma pancarte j’avais écrit : Ma femme est malade , ma fille est à l’hopital, mon bébé n’a plus de lait . Le métro , ça ne vaut rien!

– Dis pas de bêtises , fait Ahmed , regarde ce que j’ai ramassé en deux jours . Et il ouvre une énorme sacoche remplie jusqu’en haut de billets de dix euros .

– C’est pas vrai! fait l’autre, éberlué .
Mais qu’est ce que t’avais mis sur ta pancarte ?

– J’avais simplement écrit : « Il me manque dix euros pour rentrer au MAROC »

Coupable !

Ligotée
Fusain de L.L.

[ Dans l’Ancien Testament, Eve apparaît comme responsable de la Chute :  » L’origine de l’erreur est la femme et nous mourrons tous par sa faute.  » ( Siracide 25, 24 )
Au fil des siècles, les traditions chrétienne puis musulmane s’appliquent à démontrer que la femme est déficiente.

L’étude des textes est édifiante : la misogynie est bel et bien inscrite dans la Bible et le Coran..Un parti pris de départ, que la tradition ne cessera d’aggraver, au lieu de le corriger, malgré les évolutions récentes, généralement dues à la séparation des diverses Églises et de l’Etat. »

« Femmes soyez soumises à vos maris comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l »Eglise qui est son corps. » ( Ephésiens 5, 22 )

On ne saurait mieux dire que l’homme doit être un dieu pour elle.  » ]

POURQUOI les femmes se sont laissé faire ?

Source « Le Monde des Religions ».

Le mariage de Samie…

Cocon ardéchois

« …- J’ai toujours employé le mot Mâle au lieu du mot homme, pour nommer la partie masculine de l’humanité, dit Cécile. Il est plus approprié, car le mot Homme désigne aussi l’espèce humaine en général ! C’est très pervers, cette « confusion », car les femmes « disparaissent » dans le mot Homme. Ce n’est pas la seule anomalie, d’ailleurs. Pourquoi les femmes perdent-elles leur propre identité dans le mariage et non pas les Mâles ? Est-ce juste que l’enfant sortant du ventre d’une femme ne porte pas son nom à elle ? Pourquoi n’existe-t-il pas de pendant masculin au mot discriminatoire : Mademoiselle ? Pourquoi tous les jours, des femmes nous prouvent qu’elles exercent brillamment des métiers qui leur ont été interdits (!) pendant des siècles ? Est-ce normal que » le masculin l’emporte sur le féminin ? » Pourquoi pas le contraire ? etc., etc… Doit-on s’étonner que beaucoup de petits garçons adoptent des attitudes sexistes, quand la grammaire elle-même s’y met ? Devenus adultes ils se comportent souvent en parfaits machos, notamment dans le mariage.
– Le mariage, parlons-en ! dis-je. J’ai mis vingt ans à comprendre combien tout est complètement biaisé en ce qui concerne le féminin et le masculin. La nature a tout calculé, tout programmé, pour parer à l’extinction de l’espèce. Elle a créé le mâle et la femelle, suivant des critères biologiques bien définis. Mais elle n’a pas prévu dans son logiciel, que l’État avec la complicité de l’Église, dénaturerait la sexualité homme/femme, en la régentant par le mariage. Cette cérémonie est devenue la norme sociale. Pire encore, toute sexualité « hors norme », telle l’homosexualité, est qualifiée de péché ou d’abomination !
Pour que leur « cuisine » fonctionne, l’Église et la Société ont formaté les petites filles, pour en faire des femmes vertueuses, dociles, obéissantes, dévouées à leur famille, bonnes mères et bonnes femmes d’intérieur, etc… Les Mâles, eux, s’exerçaient au sexe et se réalisaient à l’extérieur.
La supériorité physique du Mâle, lui a permis d’ imposer sa conception de la vie à deux. Les femmes se retrouvant calfeutrées chez elles, les élus Mâles ont eu toute latitude, pour voter des lois partiales, injustes et contraires à la nature même des conjoints. Elles ligotaient légalement les femmes et accordaient aux hommes tous les droits. Ils se sont alors vraiment crus supérieurs. Et les femmes les ont confortés dans leur bêtise arrogante, incapables de briser le moule familial, religieux et social. C’est vrai qu’on leur promettait l’enfer ou le paradis. Et elles y croyaient !
Cette déviation de la sexualité, au seul profit de la procréation, a engendré un mal être, des frustrations et des violences chez les deux conjoints. Il est rare qu’un Mâle se contente sexuellement, d’une seule femme. D’autre part, une femme n’a pas les mêmes besoins sexuels qu’un Mâle : ni dans le fond ni dans la forme. De nos jours, certaines lois ont changé. Les mentalités, elles, n’ont pas beaucoup évolué. Souvent par la faute des femmes elles-mêmes, qui se complaisent dans leur rôle de dominées ou de victimes !
– Je me révoltais, adolescente, devant le besoin obsessionnel de forniquer de mes petits copains, dit Samie. Il leur fallait un trou, n’importe lequel, pour se soulager. Ils avaient dans le pantalon une bestiole exigeante qui vivait sa propre vie, sans se soucier de la réalité affective, morale ou sociale de son hôte. Quelques années plus tard, je constate que les choses ne sont pas différentes. Devenus adultes, ils sont toujours aussi boulimiques de sexe, mais mieux organisés ; avec une femme, une maîtresse ou des aventures. Je suis intellectuellement consciente de tout cela. Mais affectivement, je me persuade que Paul n’est pas comme les autres. Je veux croire qu’il me sera fidèle et comblera mon besoin de tendresse… pendant 99 ans !
– Il faudra aussi te persuader, d’avoir le même appétit sexuel que ton homme… pendant tout ce temps ! précise Cécile. C’est Brassens qui l’affirme : «quatre-vingt-dix-neuf fois sur 100, les femmes s’emmerdent en baisant, qu’elles le taisent ou qu’elles le confessent, ce n’est pas tous les jours, qu’on leur déride les fesses». Le mariage s’avère souvent être un contrat de dupes, à cause de la nature même des deux contractants. Objectivement, il ne peut pas être la norme, pour tous. Il ne devrait représenter qu’une des mille et une façons de vivre heureux à deux. Les innombrables divorces le confirment chaque année. D’ailleurs, une enquête de janvier 2005, montre un net recul du mariage au profit du PACS.
– Je vais avoir 30 ans bientôt soupire Samie. Quand je vois les Bimbos et les Lolitas de 14 ans, pas du tout farouches, j’ai des éclairs de lucidité. Je me dis que ce sera mon tour d’être trompée, dans quelque temps.
– C’est souvent cela, la réalité de la vie de couple ma chérie ! Intervient Cécile. Les premiers mois tu seras le centre de sa vie, si tu t’occupes bien de son joujou préféré. Après, il repartira en chasse ou se laissera chasser, quoi que tu fasses. Les petits plats, la lingerie putassière, le Kama-sutra, la sodomie, l’échangisme et j’en passe, n’y changeront rien : il aura toujours envie d’une autre ! Le Mâle est programmé pour parer à l’extinction de l’espèce. De ton côté, tu feras semblant comme beaucoup d’entre nous, tout le temps que tu seras amoureuse. Avec l’avantage pour toi, de te consoler éventuellement avec tes collègues, lors de tes reportages.
– Je sais bien que vous avez raison ! Un des personnages du film » Mariages » disait de façon très romantique : « Puisqu’il faut se marier pour baiser, eh bien ! je me marie. Quand je ne voudrai plus baiser, je divorcerai ! »; et encore : « ceux qui sont dehors veulent y entrer, ceux qui y sont veulent en sortir ! » Le mariage est un miroir aux alouettes. Je le sais ! Mais je ne peux m’empêcher de m’y précipiter, persuadée que pour nous ce sera merveilleux. Je l’aime ! Vous comprenez* ?  » …

* Non!