" Si le visage est un texte…La ride est une écriture "!

vieux beau( Illustration : on peut aussi, l’imaginer déshabillé…)

[ Jean-Jacques Delfour, professeur de philosophie en classe de Lettres Supérieures, se penche dans  » Si le visage est un texte… » sur la question de l’âge, de la vieillesse et de la peur qu’elle suppose. Il questionne ainsi les craintes soulevées par les marques que laisse la vie sur les visages, sur les corps, et sur sa propre représentation de soi.

Si le visage est un texte, la ride est une écriture.

Pourquoi donc la haine de la ride ? Parce que l’homme dominant désire toujours la virginité : il veut une chair fraîche, une page blanche, sur laquelle imprimer sa puissance, ses désirs, sa force.
Jeunes, hommes et femmes s’assemblent dans la joie de l’amour naissant, celui des grandes aurores toujours aimables. Mais le temps passe.
L’homme a exercé son pouvoir : il a enfanté, croit-il, il a dominé et jouit d’être aimé par celle sur le visage de laquelle il peut lire les signes de sa propre existence.
Sur le visage jadis lisse, vierge, il a imprimé sa marque.

Dix, quinze ou vingt ans ont passé. Il veut à nouveau ressentir le vertige d’être jeune ; celle qu’il a aimée pendant quelque décennie et qui l’a aimé lui retourne comme un miroir sa propre condition : des rides sont apparues, l’âge est là, le temps inexorable, la mort à venir, pourtant pas si proche.
L’homme alors congédie plus ou moins inélégamment celle qui lui a offert ses plus belles années et se remet lui-même sur le marché de l’amour.
Il se met en quête, dans un mouvement incestuel, d’une jeune peau à croquer, une peau toute lisse, intacte et surtout vide, sur laquelle il va écrire à nouveau, encore une fois, le texte de sa puissance.(…) ]
Philosophie du visible- Le blog de Jean-Jacques Delfour – Si le visage est un texte…
Source Le Monde.fr

NB- La suite de ce texte est momentanément indisponible en raison de sa prochaine publication dans un livre.Le lecteur pourra le retrouver prochainement en librairie.

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Commentaires :

11 juillet 2009 Critique du quotidien
Merci pour ce très beau texte qui redonne espoir et FIERTE à toutes ces femmes (dont moi-même 54 ans) abandonnées par l’être aimé au détour de la cinquantaine. Elles ont l’impression d’être trop laides, trop “nulles”, trop inutiles à quiconque. Elles n’ont plus la possibilité de se projetter dans l’avenir. C’est quoi l’avenir ? Ces repas pris seule, ces vacances longues où les promenades seule s’ajoutent aux séances de cinéma après lesquelles on ne peut partager avec personne l’avis sur le film, ces réticences à appeler perpétuellement la famille et les amis(es) pour avoir quelques sorties ou moments à passer avec d’autres… C’est apaisant de savoir que quelques-uns peuvent encore apprécier notre compagnie et notre expérience, notre tolérance, notre compréhension, notre tendresse, notre amour (?)…Bonne fin de journée.

Rédigé par : COLLAY | le 11 juillet 2009
Joli texte!
quand je pense à des visages de femmes riches d’années, je vois Barbara, les Juliette, Simone, Golda, et… ma mère, éteinte à plus de 91 ans, presque en riant malgré de nombreuses catastrophes vitales, et son visage plein de rides souvent éclatantes de joie comme les rayons d’un soleil quand une visite ou une parole la remplissait de gaîté !…
Tout ce que les gens terrorisés par leur propre vieillesse ne pouvaient voir.

Rédigé par : Clarima | le 11 juillet 2009
merci pour ce texte, intéressant, comme d’habitude, et POSITIF, pour une fois !

Rédigé par : SW | le 06 septembre 2009
On a presque envie de devenir vieux…

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 » On a presque envie de devenir vieux » …

Quand même pas !

Mais…Envie ou pas, on y passe tous.

Certains mieux que …CERTAINES !

Les femmes DOIVENT apprendre à CULTIVER une « indépendance AFFECTIVE »( EXISTER…Pour elles-mêmes, en dehors du mari et des enfants ) .

Elles DOIVENT intégrer le « fait réaliste » qu’il n’y a AUCUNE « assurance-vie », concernant les liens affectifs qui unissent deux personnes…

Donc, profiter au maximum du meilleur et survivre, pardon VIVRE AUTREMENT…MIEUX(?), au-delà du « pire » .

Le soleil se lève TOUJOURS après les nuits les plus noires !

Cela relève de la foi…En SOI ! C’est une REALITE : il faut juste le VOULOIR et « AGIR » de TOUT son être.

… Je peux en témoigner.

Sappho de Lesbos… Vers 630 avant notre ère .

Charles-August Mengin Sapho (Sublime Sappho par le peintre Charles-Auguste Mengin, en 1877)

[ Son nom est associé à l’homosexualité féminine : le nom de lesbienne, qui désigne toujours et d’abord une habitante de l’île de Lesbos, est devenu le terme moderne pour désigner une femme qui aime une autre femme en remplacement du terme vieilli de tribade. C’est un premier hommage à l’habitante la plus célèbre de l’île, qualifiée de « dixième Muse » par Platon et réputée aimant les femmes dès l’Antiquité. Quant à l’adjectif « saphique », il qualifie lui aussi des relations amoureuses entre femmes et il est une adaptation transparente du nom de cette femme grecque qui vécut au VIIe siècle avant JC.

Mais que savons-nous vraiment de Sappho ?
Disons d’abord que rien ne subsiste de son écriture ou de documents de son époque. Tout ce que nous savons d’elle est dû à des citations, des fragments recopiés de ses poèmes et des présentations faites par des auteurs masculins qui lui sont tous bien postérieurs. Un voile d’ombre la recouvre que rien ne peut contribuer à faire lever. Il faut donc se résoudre à bien des incertitudes.

Selon les études des spécialistes, Sappho serait née dans la bourgade d’Eressos sur l’île de Lesbos vers 630 avant notre ère. Lesbos est la troisième plus grande île ionienne. D’origine volcanique, elle est essentiellement montagneuse et très verdoyante : elle est encore aujourd’hui surnommée l’île d’émeraude car elle jouit d’une flore d’une très grande variété. Au VIIe siècle, l’île est entre les mains de tyrans qui se succèdent à force de coups d’État. L’aristocratie, dans ce contexte, domine la vie politique, sociale, économique et culturelle.

Il semble que Sappho appartienne à une famille aristocratique. On ne sait rien de son père, un certain Skamandronymos, ni de sa mère, Cléis, à part qu’ils étaient peut-être des opposants politiques aux tyrans en place. Sappho parle de deux de ses frères : Charaxos, son frère aîné, qui était marchand de vin en Égypte et un autre frère, Larichos, qui était échanson officiel dans les cérémonies publiques de Mytilène.

Il est probable qu’elle ait été mariée à un certain Kerkôlas, marchand, et qu’elle ait eu de cette union une petite fille, Cléis. Toutefois, si elle écrit un poème à sa fille, elle ne parle jamais de son mari et aucun des fragments qui lui sont attribués ne parlent d’un amour pour un homme…

…Toutefois, les très nombreuses allusions antiques à ce qui commence à être appelée l’« homosexualité » de Sappho font leur apparition.

En 1847, Émile Deschanel fait sensation dans un article de la Revue des Deux Mondes où il écrit :

« Il ne faut pas altérer la vérité par amour de l’idéal. Nous croyons donc, en effet, que Sappho fut ce qu’étaient les autres Lesbiennes, et qu’elle ne se distingua d’elles que par le génie. Bien plus, d’après une tradition très répandue et arbitrairement contestée, elle fut Lesbienne dans toute l’étendue de ce terme. « Ce ne sont pas les hommes, dit Lucien, qu’aiment les Lesbiennes. » Et, en effet, le nom de Lesbienne et le verbe aimer à la lesbienne sont demeurés dans la langue grecque comme des témoignages irrécusables de cette affreuse dissolution. Certes, nous voudrions pouvoir penser que notre Sappho, un si grand poète, fut exempte de ces souillures ; mais, comme nous aimons encore plus, la vérité que l’idéal, c’est à l’opinion contraire que nous nous rangeons à regret. En vain allègue-t-on que cette opinion ne se trouve exprimée que par des écrivains qui vinrent long temps après elle : cela ne prouve qu’une chose, c’est que, de son temps, cette corruption était trop générale pour être remarquée. La morale ne s’en indigna que plus tard, et encore assez faiblement. Ovide nomme quelques-unes des amies de Sappho, et il ajoute (c’est Sappho qui parle) : « Et cent autres que j’ai aimées non sans péché ».

En 1885, Henry Thornton Wharton publie Sappho: Memoirs, Texts, selected Readings and a Literal Translation qui devient un ouvrage de référence à la fois populaire et très influent. Le peintre préraphaélite Siméon Solomon peint plusieurs toiles consacrées à Sappho qui mettent en avant son amour pour Erinna.

Renée Vivien se fait l’historienne de Sappho et en fait son modèle à la fois poétique et amoureux. Voici ce qu’elle écrit en 1903 dans Sapho Traduction nouvelle avec le texte grec :

En face de l’insondable nuit qui enveloppe cette mystérieuse beauté, nous ne pouvons que l’entrevoir, la deviner à travers les strophes et les vers qui nous restent d’elle. Et nous n’y trouvons point le moindre frisson tendre de son être vers un homme. Ses parfums, elle les a versés aux pieds délicats de ses Amantes, ses frémissements et ses pleurs, les vierges de Lesbôs furent seules à les recevoir. N’a-t-elle point prononcé cette parole si profondément imprégnée de ferveur et de souvenir :
« Envers vous, belles, ma pensée n’est point changeante. »
Elle traduit son mépris pour le mariage par ce vers : « Insensée, ne te glorifie point de l’anneau, » et repousse avec dédain l’offrande poétique d’Alcée. Elle a le calme des êtres immortels, à qui la contemplation de l’éternité est familière : « …j’ai l’âme sereine. »

Renée Vivien et Nathalie Clifford Barney firent des pèlerinages amoureux à Lesbos et à Mytilène qui deviennent au début du XXe siècle une destination lesbienne. Toutes deux essayèrent de recréer un cercle de femmes qui se vouent à l’amour entre femmes, sur un modèle fantasmé du cercle de Sappho à Mytilène.

En 2008, Sappho et Lesbos font toujours écho à une bien étrange histoire qui n’a plus rien à voir avec la Sappho historique. En voici une preuve avec le film russe Sappho qui relate une histoire entre deux femmes dans le cadre de l’île grecque de Lesbos. ]

Stéphanie Bee (21 Septembre 2009)
Source Univers-L.com

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« Mais le triomphe du christianisme a largement contribué à la destruction de son œuvre. Le seul poème qui nous soit parvenu en sa totalité est l’Hymne à Aphrodite »(Philippe Renault)

l’Hymne à Aphrodite.

Royale et immortelle Aphrodite,
fille de Zeus, pleine de ruses, je t’en supplie,
ne soumets pas mon âme aux dédains
ni aux chagrins.

Viens ! Jadis, entendant ma voix au loin,
tu m’avais écoutée
et laissant là le palais doré de ton père,
tu étais venue.

Battant des ailes et fendant le ciel,
les rapides colombes attelées à ton char
te menaient autour
de la sombre terre.

Et déjà tu étais là, ma déesse, le visage
souriant, soucieuse de la pensée et du désir
de l’âme insensée
qui t ‘avait appelée.

Qui dois-je persuader de t’aimer encore,
ma Sappho? Qui t’a blessée?

Si elle te fuit, elle courra bientôt toi.
Si elle refuse tes cadeaux, elle t’en offrira bientôt.
Si elle ne t’aime pas; elle t’aimera bientôt,
même sans l’avoir voulu.

Cette fois encore, viens à moi, délivre-moi de mes peines,
exauce les souhaits de mon cœur.
Sois mon alliée.

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A partir de fragments reconstitués:

A l’aimée.

Heureux! qui près de toi, pour toi seule soupire,
Qui jouit du plaisir de t’entendre parler,
Qui te voit quelquefois doucement lui sourire.
Les Dieux dans son bonheur peuvent-ils l’égaler ?

Je sens de veine en veine une subtile flamme
Courir par tout mon corps, sitôt que je te vois :
Et dans les doux transports où s’égare mon âme.
Je ne saurais trouver de langue ni de voix.

Un nuage confus se répand sur ma vue.
Je n’entends plus : je tombe en de douces langueurs;
Et pâle, sans haleine, interdite, éperdue,
Un frisson me saisit, je tremble, je me meurs.

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 » Mais le triomphe du christianisme a largement contribué à la destruction de son œuvre ».

Comme il a détruit d’autres témoignages inestimables de civilisations: en Amérique Latine, en Egypte, etc…

Maudites soit, TOUTES les religions, qui n’en finissent pas de semer des horreurs, partout dans le monde : pédophilie, obscurantisme, terrorisme, guerres, discriminations et injustices insupportables envers les femmes, lapidation, etc…

Une… Homoplate ?

… A quoi reconnaît-on les lesbiennes belges ?
Elles préfèrent les hommes !

Les hétérosexuelles me demandent toujours «Qu’est-ce que les lesbiennes font au lit de différent ? » et je leur réponds « Eh bien, en fait, c’est presque comme l’amour hétérosexuel, sauf que l’une d’entre nous n’a pas à feindre l’orgasme. » Suzanne Westenhoefer

J’ai la mauvaise impression qu’à chaque fois qu’une lesbienne porte les yeux sur moi, elle se dit « Voilà pourquoi je ne suis pas hétérosexuelle. » George Costanza dans Seinfeld.

Comment appelle-t-on une lesbienne qui n’a pas de poitrine ?
Une homoplate.

Pourquoi vaut-il mieux être noir qu’homosexuel ?
Parce qu’on n’a pas à l’avouer un jour à sa mère !

……

Univers-L.com

Les tueuses en série…

tueuses en série 0

 » Les femmes serial killers sont peu nombreuses mais elles existent. On a longtemps cru que les femmes étaient incapables de faire le mal.
C’est faux.
Par contre, elles sont moins brutales et moins sadiques que les tueurs en série masculins.
Elles utilisent souvent des moyens discrets pour tuer leur victime, ce qui leur permet d’agir durant des années sans se faire remarquer.

« Je les ai volés et je les ai tués, aussi froide que la glace, et je le ferai encore, et je sais que je tuerai d’autres personnes parce que je déteste les êtres humains depuis longtemps ».
Aileen Wuornos

Les plus rares et les plus dangereuses

Eric Hickey, dans un article intitulé « The female serial murderer », dit : « Elles sont les tueurs SILENCIEUX, aussi dangereuses que les hommes tueurs en série. Mais nous savons rarement que l’une d’elles est parmi nous, car leurs crimes sont peu visibles ».

L’un des premiers à avoir écrit sur les femmes tueuses, Otto Pollack (« The Criminality of Women »), a également affirmé que la plupart des crimes commis par des femmes se font « en cachette ».

Kelleher & Kelleher (« Murder Most Rare : The Female Serial Killer ») expliquent que les femmes serial killers sont plus prudentes, précises, méthodiques et discrètes lorsqu’elles commettent leurs crimes. Et elles y parviennent mieux que les hommes. Ils ont examiné 100 affaires depuis 1900 et ont découvert une durée moyenne de 8 ans avant qu’une femme SK soit arrêtée, alors que pour un homme SK, la moyenne est de 4 ans.

Alarid, Marquart, Burton, Cullen et Cuvelier (« Women’s Roles in Serious Offenses ») ont interviewé des femmes tueuses emprisonnées et ont découvert que 86% d’entre elles avaient joué un rôle secondaire, un rôle de « suiveuse » lors des crimes, avec un complice homme ou femme.

D’un autre côté, les féministes et les spécialistes expliquent également que la littérature universitaire concernant les femmes criminelles est bourrée de mauvaises opinions et d’idées reçues, et que la mythologie populaire porte atteinte à la réalité : la femme est majoritairement la VICTIME des crimes.

Parlons statistiques : aux Etats-Unis, les femmes ne commettent que 15% des crimes violents et 28% des crimes ayant rapport à la propriété (vol, escroquerie, falsification de chèques…). En France, le premier pourcentage est moins élevé, le second est plus élevé.
Toutefois, aux Etats-Unis, il y a eu une augmentation de 138% du nombre de crimes commis par des femmes depuis 1970, alors que pour les hommes, cette augmentation n’a été que de 57%.
Malgré tout, les femmes sont plus nombreuses que les hommes uniquement dans deux domaines : la prostitution et la fuite devant les autorités. Elles sont nombreuses dans l’escroquerie (41%), la fraude (39%), la contrefaçon (surtout de chèques, 36%) et le vol (33%).
Pour ce qui est des crimes violents, les hommes sont bien plus nombreux.
Les femmes tueuses en série ne représentent que 8% de tous les tueurs en série américains, mais les femmes SK américaines représentent 76% de toutes les tueuses en série à travers le monde.

Eric Hickey, en comparant un « échantillon » de 62 tueuses en série avec un « échantillon » de 399 tueurs en série, à découvert qu’ils et elles n’utilisent pas les mêmes méthodes et n’ont pas les mêmes motivations :
Les femmes utilisent en majorité le poison pour tuer (80%), puis une arme à feu (20%). En troisième position vient le « matraquage » (un coup violent sur la tête), puis la suffocation, l’arme blanche et enfin la noyade.
Les hommes utilisent en majorité leurs propres mains ou une arme blanche (80%), puis le « matraquage » et l’arme à feu. ..
… Il existe environ une cinquantaine de femmes tueuses en série « célèbres » (ayant agi seules). Il existe au minimum 800 tueurs en série masculins « célèbres »… et des milliers peu connus. »…

Source tueursensérie .com

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 » On a longtemps cru que les femmes étaient incapables de faire le mal*. »

Où va-t-on chercher toutes ces inepties ? Une femme EST un…Homme, comme les autres !

 » la plupart des crimes commis par des femmes se font « en cachette ».

Bein oui, le manque de c…..es, sans doute !

* Certains comportements féminins, sur blog.fr, constituraient une mine d’or pour un sociologue/ethnologue!

Kitesurfeur dans le soir qui tombe…

… » Sais-tu qu’au mois de janvier, les fleurs sont magnifiques ?
Car chez nous c’est l’été sous les tropiques,
Tandis que la neige couvre ton jardin,
Ici le soleil a déjà mûri le raisin.

…Moi je te chanterais des romances créoles
Que tu ramènerais dans ta métropole,
Au bord de la mer, sur le sable clair
Toi aussi tu apprendras à danser le séga « …

(ça sent la banane de Jacqueline Farreyrol)

Kitesurf
Kitesurfeur …

Le soir tombe
Dans le soir qui tombe.

un dimanche qui s'achève
Un dimanche s’achève.

C’est beau la vie…A vélo ou en maillot !

Balade à vélo
A vélo de la « Souris Chaude » à la « Pointe au sel »…
brume et sable
Brume et sable…
Parapente
Au-dessous des parapentistes…
Pointe au sel
La « Pointe au Sel » et les embruns…
ok playa
Le soleil est revenu…
Au revoir ma princeese
Ma princesse ne peut pas se mettre en maillot de bain à cause de son cuisant coup de soleil; Mais elle me…pique mes fringues ! ( Maman et fifille : 28 ans et 70 ans…)

Macho…Finito ?

[ Sondage : macho latino c’est finito ?
« Intéressant ce sondage ipsos rendu public le 08 mars dernier : l’institut de sondages a enquêté dans 23 pays et demandé à un panel de citoyens étendu s’ils estimaient que la place des femmes était à la maison…

…Ce qui est vrai aussi, c’est qu’il peut y avoir un décalage entre un ressenti et la pratique : en France, par exemple, les hommes ont le sentiment de s’impliquer davantage dans les tâches ménagères. Dans la réalité, les choses n’ont que peu évolué, mais dans les esprits, la maturation est suffisante pour permettre un basculement des pratiques. ]
– L’Hérétique Blogueur associé | Mercredi 10 Mars 2010
A lire en entier- Source Marianne-

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… »en France, par exemple, les hommes ont le sentiment de s’impliquer davantage dans les tâches ménagères. Dans la réalité, les choses n’ont que peu évolué »…

Si VOUS étiez un mec, vous auriez intérêt à laisser pourrir la situation, non ?

Une boniche/ Marie-couche-toi qui en plus, vous fabrique une descendance estampillée à VOTRE nom, tout cela GRATUITEMENT, c’est…inespéré !

Seule, la boniche/ machin truc pourrait changer cette perversion sociale, mais elle est TELLEMENT heureuse d’avoir trouvé un mec, qu’elle le garde…en l’ETAT!!!

Une blogueuse avait écrit  » Les femmes qui veulent les mêmes droits que les hommes, paieront les pots cassés » !

Je pense AU CONTRAIRE, que celles qui NE RECLAMENT PAS, les mêmes droits que les hommes, finissent d’une FACON ou d’une AUTRE, par avoir une VIE au RABAIS !!!

Des femmes fascinées par les tueurs :

 » De nombreuses femmes rêvent de trouver un mari dans le couloir de la mort.
Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi les pires criminels reçoivent tant de propositions de mariage.

Article de Peter Fimrite et Michael Taylor, dans le San Francisco Chronicle

Scott Peterson, l’homme reconnu coupable d’avoir assassiné son épouse enceinte, n’était pas dans le couloir de la mort depuis une heure lorsqu’il a reçu sa première demande en mariage d’une femme qui voulait être la nouvelle Madame Peterson.
Une trentaine d’appels téléphoniques ont dû être repoussés par les surveillants le jour de son arrivée dans la prison de San Quentin : des femmes les suppliaient pour obtenir l’adresse postale de Peterson et une jeune femme de 18 ans voulait l’épouser immédiatement.

Autant que l’on sache, ces femmes ne connaissent pas réellement Peterson. Et contrairement à son épouse décédée, Laci, elles n’ont sûrement jamais passé de temps avec lui, un « prérequis  » logique à un mariage, mais selon plusieurs experts étudiants la vie des condamnés, cela n’a pas d’importance pour elles.
Ce qui importe, c’est l’attrait d’épouser un homme célèbre, sans se soucier du fait qu’il puisse finir ses jours avec une seringue enfoncée dans son bras, lui injectant un produit mortel. Il y a le danger de tout cela et, finalement, une certaine sécurité : si les choses tournent mal, l’épouse peut s’en aller et laisser son « époux » en prison.

« Elles aiment le statut de célébrité », explique Jack Levin, un criminologue renommé, directeur du Centre Brudnick sur la Violence à l’Université Northeastern (Boston). Levin est le co-auteur d’un ouvrage « Extreme Killing : Understanding Serial And Mass Murder », qui explore – entre autres – le phénomène des « killer groupies ».
« Ce sont le même genre de femmes qui correspondent avec les stars du rock ou les chanteurs de rap », dit Levin.
Lorsque l’une de ces femmes écrit à une star du rock, « le mieux qu’elle puisse espérer, c’est une réponse formatée par ordinateur ou un autographe sur une photo ».
Lorsqu’elle écrit à un criminel ou un tueur en série dans le couloir de la mort, « elle peut obtenir une demande en mariage ».

D’autres mariées potentielles offrent aux tueurs le bénéfice du doute.
« Beaucoup de ces femmes sont vraiment passionnées par ces affaires criminelles, et elles sont vraiment persuadées que ces hommes sont innocents », affirme Rick Halerpin, professeur d’Histoire à l’Université Méthodiste Southern et président de la Coalition Texane pour l’abolition de la Peine de Mort. « Beaucoup pensent que le criminel ne devrait pas être seul et que même s’il ne sort jamais de prison, il devrait y avoir quelqu’un pour le soutenir ».
Les mariages dans les prisons californiennes ne sont pas rares. En général, une vingtaine de détenus se marient lors de cérémonies ayant lieu les premiers vendredi de certains mois à San Quentin.

Les détenus du quartier des condamnés à mort ne manquent pas de prétendantes. En fait, plus le meurtrier est célèbre, moins il doit chercher une compagnie féminine, explique Eric Messick, le porte-parole de la prison de San Quentin. « Prenez nos cinq tueurs les plus connus, ici, et vous savez qui sont les détenus les plus populaires auprès des femmes », dit Messick. « Je pense que c’est simplement la publicité qui attire les gens ».

Des lettres d’adoration arrivent quotidiennement dans le quartier des condamnés à mort, provenant du monde entier, certaines comportant plus de 20 pages écrites à la main.
Richard Allen Davis, l’homme qui a enlevée la petite Polly Klaas, 12 ans, de sa maison en 1993 et l’a assassinée, « reçoit probablement plus de courrier que les autres », dit Messick. Les femmes se jettent virtuellement dans les bras de Richard Ramirez, le « Night Stalker » qui a massacré au moins 13 personnes et se déclare sataniste, bien qu’il soit déjà marié (à l’une de ses groupies !).

Selon Messick, 99% de la correspondance que reçoivent les condamnés provient de femmes. Il ne semble pas y avoir la même demande de la part des hommes envers des femmes condamnées à mort. Aucune des 15 femmes du couloir de la mort de la Californie ne s’est mariée en prison.
Une large proportion des femmes qui contactent les condamnés à mort de San Quentin vivent au Royaume-Uni ou en Hollande. L’intérêt de l’Europe, selon Messick, est probablement enraciné dans son opposition à la peine de mort et à sa sympathie pour ceux qui sont condamnés à ce châtiment »…
(27 mars 2005) – Source tueurs en série.org

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« Elles aiment le statut de célébrité », explique Jack Levin, un criminologue renommé.
On s’en serait douté: il n’y a qu’à voir à quelles extrémités certaines se prêtent pour se constituer un fan club sur blog.fr…

 » Il ne semble pas y avoir la même demande de la part des hommes envers des femmes condamnées à mort. Aucune des 15 femmes du couloir de la mort de la Californie ne s’est mariée en prison. »
On s’en serait douté: j’ai oublié de préciser que ces mariages ne sont pas… »consommables »!

…Des femmes sont bien subjuguées par des machos violents ( de VRAIS mecs, quoi !), pourquoi pas par des tueurs ?

Eux au moins…Sont enfermés !

Why are tampon ADS so ridiculous ?

Et voici la pub qui fait rire toutes les femmes…

 » Pour le lancement de sa dernière gamme de produits, le fabricant américain de tampons et de serviettes hygiéniques Kotex a décidé de s’attaquer… aux pubs pour les tampons, qui montrent tout (des voiliers, des plages de rêve, etc.) sauf ce qu’elles sont censées vendre et s’acharnent à faire croire que les règles, c’est vraiment un super moment à passer. Résultat: un spot ultra ironique. Mais diffusé aux Etats-Unis seulement.  »

Bénédicte Charles – Marianne – Mercredi 17 Mars 2010