Les mamies de l’extrême…

Les hommes ont quitté l’île pour échapper à ce travail dangereux, mais pas les femmes!

[ Près de Cheju-do, principale île de Corée du Sud, à une centaine de kilomètres au sud du continent, vivent les haenyo, les « femmes de la mer ». Grâce à un entraînement rigoureux et une incroyable adaptation physique, elles peuvent plonger à 20 mètres de profondeur et y rester jusqu’à quatre minutes sans respirer pour pêcher ormeaux, oursins et autres délicieux fruits de mer. Tout cela dans une eau d’à peine 10 °C.

Plongeuses par obligation

Jusqu’au XVIIe siècle, les hommes de l’île plongeaient eux aussi. Mais lorsque le roi leur a ordonné de pratiquer leur pêche toute l’année, les hommes ont quitté l’île pour échapper à ce travail aussi glacial que dangereux. Les femmes ont alors dû s’aventurer en mer. A l’âge de 7 ans, elles ont commencé à plonger parce qu’elles n’avaient pas d’autre moyen de gagner leur vie.

Du coup, elles ont amélioré leurs revenus et acquis des libertés inconnues des femmes du continent, tel le droit au divorce et au remariage.
Elles ont ainsi offert un meilleur destin à leurs filles. qui, pour la plupart ne savent même pas nager… ]
Source Sélection Reader’s Digest

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 » Du coup, elles ont amélioré leurs revenus et acquis des libertés inconnues des femmes du continent, tel le droit au divorce et au remariage « .

Heeuu…ENFIN acquis leur IN-DE-PEN-DANCE, tout simplement?

Et…Les super machos peuvent aller se rhabiller ? ? ?

Eva Gina Runner, championne de France d’Air guitar…

Insolite
Cette discipline déjantée associe musique, mime et théâtralité à une très forte dose d’autodérision et de loufoquerie. Il faut bien sûr s’inventer un personnage, qu’il s’agit d’incarner jusqu’au bout, sans oublier de soigner le costume et le look qui vont avec. Tout l’art consiste à mimer, sans guitare, le jeu de guitare d’un musicien, si possible dans un morceau très rock’n roll, en donnant l’illusion de la réalité. Contrairement au play-back, ici, personne n’est dupe. « C’est là qu’on reconnaît les plus talentueux », assurent les fans, comme Arnaud Gravade, l’un des membres de la fédération nationale.

« Merci à ma mère d’avoir pris du LSD pendant sa grossesse »:
Eva Gina Runner l’a remporté devant 15 autres candidats venus de tout le pays, sur un morceau des Smashing Pumpkins mimé avectalent. Elle représentera la France aux Championnats du monde d’Air Guitar, en août prochain, en Finlande. « Merci à ma maman d’avoir pris du LSD pendant sa grossesse », a déclaré la championne, embrassée sur la bouche par ses admirateurs, après le verdict du jury. Dans la vraie vie, Eva Gina, qui assure avoir 34 ans mais en aurait plutôt 24, se dit « hair stylist » à Paris. Allez savoir…

Yelle : « Un truc vraiment débile mais nécessaire »
Membre du jury, la chanteuse Yelle, qui tourne dans le monde entier depuis son premier CD en 2007, a avoué à l’AFP pratiquer le Air Guitar avec son groupe en fin de concert: « C’est toujours très apprécié. On peut faire participer le public. C’est un truc vraiment débile et en même temps nécessaire. C’est cool de faire autant avec rien! ».

Le Air Guitar a été « inventé » par des étudiants finlandais en 1996. Le premier championnat de France s’est déroulé en 2002. ]

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A chacune son…Truc !

Et…Un homme comme les autres ?

PS- Les femmes de plus en plus victimes du cancer du poumon (31 mai 2010 )

Les femmes…Progressent ?

" Les femmes, SEULES PROPRIETAIRES de leur corps"…

homme-femme( Pastel gras )

Manifeste des hommes
(1642 signataires)

Nous, soussignés, des hommes,vivant en ce début de XXIème siècle, déclarons ce qui suit :

Nous considérons comme obsolètes les valeurs traditionnelles de domination des femmes par les hommes qui sévissent dans toutes les civilisations et toutes les classes sociales. Nous déclarons que l’égalité entre les hommes et les femmes est un but juste et légitime, et qu’il est nécessaire de tout mettre en place pour y parvenir immédiatement.

Nous condamnons toute violence familiale dont les femmes et les enfants représentent l’immense majorité des victimes. Nous condamnons toute théorie qui justifierait ces violences ou en ferait porter la responsabilité même partielle par les victimes.
Nous condamnons fermement toute théorie justifiant des actes sexuels entre adultes et enfants ou minimisant les conséquences du viol. Nous condamnons tout type de harcèlement moral et sexuel dont les femmes font souvent les frais.

Nous déclarons injustes les livres et jouets pour enfants représentant les femmes comme des ménagères ou des objets sexuels. Nous affirmons que ces représentations ne peuvent qu’encourager à la reproduction d’un système d’inégalités.
Nous affirmons qu’il est injuste que les tâches ménagères soient encore, dans leur grande majorité, effectuées par les femmes.

Nous considérons comme dégradante la publicité présentant les femmes à travers diverses connotations comme des objets sexuels à vendre ou à louer.

Nous déclarons honteux qu’il y ait encore chaque jour et en grand nombre des femmes et des enfants victimes de viols, de la part d’hommes dans presque tous les cas et très souvent bien connus de leur victime. Nous nous sentons insultés par toute idéologie qui présenterait les hommes en général comme des prédateurs sexuels naturels.

Nous déclarons que la prostitution est, dans tous les cas, une violence contre la personne qui se prostitue. Qu’elle semble être consentante, ou non. Nous considérons qu’il est injuste qu’une loi punisse les personnes prostituées.

Nous considérons que les préférences sexuelles doivent rester un choix privé et qu’aucun droit ne saurait être nié à une personne en raison de son homosexualité ou transsexualité.

Nous considérons qu’il est de première importance que les femmes, seules propriétaires de leur corps, puissent décider librement d’avoir ou non des enfants et qu’elles aient accès gratuitement à des aides en termes d’information et de planification des naissances et notamment qu’elles puissent avoir recours à l’IVG quel que soit l’endroit où elles vivent.

Nous considérons qu’il est injuste de voir les femmes quasi absentes des conseils d’administration et lieux de décision de grandes entreprises publiques et privées.
Nous pensons qu’il est symptomatique de voir les femmes totalement absentes des lieux de pouvoir dans le secteur de la finance et de la religion.

Nous trouvons injustifiable le fait que les femmes soient souvent moins payées que des hommes, à travail égal ; qu’elles soient exclues de certains métiers, qu’elles soient souvent orientées vers des filières de formation moins prestigieuses ; qu’elles subissent plus que les hommes le travail à temps partiel non désiré, le chômage et la pauvreté.

Nous trouvons regrettable toute prise de parole misogyne, sexiste ou généralement insultante envers les femmes (de même que raciste ou homophobe) et considérons qu’elle n’a pas sa place dans l’audiovisuel public ou dans une presse qui se veut respectueuse de la personne humaine.

Nous, soussignés, des hommes vivant en ce début de XXIème siècle, déclarons croire en une totale égalité avec toutes les femmes de par le monde, quels que soient leur âge, leurs croyances et leur origine.

Ce manifeste est réservé aux messieurs seulement on peut le comprendre mais nous vous invitons également à signer le manifeste mixte « Encore féministes » comme plus de 3.500 personnes de par le monde. ]

SIGNEZ ce manifeste des hommes sur le site « la Domination Masculine »:
ladominationmasculine.net/pet

Les Françaises plus bandantes que les Anglaises ?

LingerieO (photo : bandante à damner tous les saints du Paradis !)-photo: I.D.Sarrieri / I.D.Sarrieri – Simone Pérèle .

[ Pourquoi les françaises sont-elles plus sexy que les anglaises?- Vendredi 4 Juin 2010

Si les Français le disent, ils peuvent être taxés d’anti-British. Quand les Anglais le disent, on peut les soupçonner de manque d’élégance. Mais quand c’est une Anglaise qui se le demande… Le débat? Pourquoi les Françaises sont-elles plus sexy que les Anglaises? C’est Kate Carter, du Guardian qui se lance dans l’explication.

Si l’article ne donne pas vraiment de réponse à la question, il nous raconte sans scrupules ce qui se dit outre-Manche. D’après la journaliste, rien n’illustre mieux le décalage France-Angleterre que le monde de la lingerie. Et pour preuve le mot lingerie. Un mot français, sans équivalent en anglais.

Notre gêne est telle qu’on a même pas été capable d’inventer notre propre mot.

Et quand les designers anglais s’aventurent à dessiner de la lingerie sexy, à quels noms pensent-ils? Agent provocateur, Coco de mer. La langue française, garantie de la classe?

Il faut dire que les Françaises mettent les moyens nécessaires pour conserver leur titre. On apprend que nous dépensons 20% de leur budget mode en lingerie –«à peu près l’équivalent de ce que les Anglaises dépensent en sel et vinaigre», s’amuse l’auteure.

L’article rappelle aussi l’existence d’une quantité de livres qui conseillent aux rosbifs –c’est Kate Carter qui emploie ce mot– des pistes pour imiter les Françaises, et nous donne bien envie de mettre les pieds dans une libraire pour y trouver Comment les Françaises font-elles pour manger aussi gras et rester minces.

Les Anglaises moins sexy, mais aussi moins préoccupées par leur vie sexuelle? Une étude de 2007 du Journal Européen de Gynécologie montre que 33% des femmes anglaises de 40 à 50 ans pensent qu’une vie sexuelle active n’est pas importante, alors que les Françaises du même âge ne sont que 10% à penser la même chose.

Face à tous élements, le constat du Guardian est sans appel:

Mais que peuvent faire les Britanniques quand à un appel de l’Association des Maires de France en 1999 pour une nouvelle égérie de Marianne, la France propose Laetitia Casta, pour succèder à Brigitte Bardot et Catherine Deneuve… alors que nous n’avons qu’un bouledogue baveux [Churchill, NDLE]? ]

[Lire l’article sur The Guardian]

Source infos @ slate.fr

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Si c’est une anglaise qui le dit !!!

Mais, ça ne change pas grand chose pour les nanas…

Lingerie ou pas !

Un mec est PROGRAMME pour désirer…Celles qu’il n’a pas encore consommées…

Et…C’est NORMAL !!!

PS- Merci à la puce pour le lien 😉

A voir…Pour relativiser nos petits soucis !!!

Paix

Paz – Pax – Shanti – Frieden – La Paix – MHp – Vrede – Elpnvn …

Je le regarde…Avec vous tous

(Qui m’accompagnez chaque jour ! + ou – 200 visiteurs )

Pour m’aider à supporter

Le choc des réalités

Insupportables, de violence

L’enfer c’est ICI et MAINTENANT !!!

Heureusement que

La musique est là…

Et « VOUS » !

Merci de vos visites journalières !

Une pensée particulière

Pour ceux de « l’autre côté de la Terre  » 😉

Tingy.

PS- Et dire que certains et certaines éprouvent EN PLUS, le besoin de déverser leur mal-être et leur haine sur des blogs…Qui les ignorent !

A Mayotte : finie la polygamie… officielle !!!


Source : PARIS (AFP) – Publié le 02/06/2010

[ Les nouvelles unions polygames et la justice musulmane vont être proscrites à Mayotte, île française de l’océan indien où l’islam est très fortement majoritaire, aux termes d’une ordonnance examinée mercredi en Conseil des ministres.

Le gouvernement a décidé de mettre un terme à l’inégalité entre hommes et femmes en matière de mariage et de divorce, poursuivant ainsi la modernisation du statut civil de droit local applicable à Mayotte.

Cette île, au sud de l’archipel des Comores, deviendra en 2011 le cinquième département de l’Outre-mer français.

L’ordonnance prévoit d’appliquer aux Mahorais relevant du droit local – inspiré du droit musulman et des coutumes africaines et malgaches – les règles ordinaires du code civil dans ces domaines.

Elle interdit de contracter, à l’avenir, de nouvelles unions polygames, et ce sans condition d’âge, allant dans le sens des souhaits d’une majorité des habitants, notamment des femmes de l’île, les hommes étant, selon des sondages, beaucoup plus partagés.

A Mayotte, le mariage d’un homme avec plusieurs femmes étant toléré, certaines femmes ont dû accepter de « cohabiter » avec d’autres. Certains hommes polygames louent parfois plusieurs maisons.

Le texte du gouvernement constitue une nouvelle avancée par rapport à la réforme Girardin de 2003, qui avait commencé à restreindre la polygamie, mais permettait encore aux hommes nés avant le 1er janvier 1987 et aux femmes nées avant le 1er janvier 1990 de contracter de telles unions.

Cependant, il ne remet pas en cause les situations acquises, comme le prévoit le pacte pour la départementalisation de Mayotte, qui a servi de base pour le référendum de mars 2009, où 95% des Mahorais ont dit oui au département.

Les Mahorais mariés continueront de vivre sous le régime matrimonial qu’ils ont choisi.

L’ordonnance présentée par la ministre de l’Outre-mer Marie-Luce Penchard proscrit en outre la répudiation.

Pour les personnes accédant, à compter du 1er janvier 2005, à l’âge requis pour se marier, le mariage ne pouvait être dissous que par le divorce ou par la séparation judiciairement prononcée.

L’ordonnance présentée mercredi relève d’autre part de 15 à 18 ans l’âge légal minimum des femmes pour se marier, comme en métropole et dans les DOM.

[ Elle supprime la justice « cadiale », une justice rendue par des juges musulmans pour des Mahorais relevant du statut personnel de droit local, dont le fonctionnement, souligne le pacte, « est incompatible avec des principes républicains » (assistance d’un avocat, procès contradictoire, audiences publiques).

Le rôle des cadis, qui sont des fonctionnaires de la collectivité départementale, sera désormais recentré sur des fonctions de médiation sociale.

Compétents pour tout ce qui relève de l’état des personnes – mariage, filiation, répudiation, successions, donations – les cadis ont été dans leur forme actuelle installés par les colonisateurs français au XIXe siècle, selon Yves Moatty, magistrat spécialiste de l’histoire de l’île.

Officiellement, Mayotte abritait quelque 187.000 habitants en 2007 mais ce chiffre est sans doute bien inférieur à la réalité, en raison de l’immigration clandestine massive.]
Acueil d’Orange.

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Bref, ces messieurs voulaient que Mayotte deviennent un département français…pour les « avantages financiers »

Mais conserver…Des « lois musulmanes et africaines »…Pour les avantages MACHISTES!

Un Mahorais s’était exclamé lors du vote : « Nous avons plusieurs épouses légitimes, vous avez une épouse ET des maîtresses »…

La vérité sort de la bouche des…Mecs ?

Une femme bourreau ?


[ C’est une histoire étonnante que celle de cette femme qui, pour vivre, eut l’idée d’exercer le métier de bourreau et, pour cela, se fit passer pour un homme. Au XVIIIème siècle, les histoires de travestis faisaient fureur, mais le contexte libertin ou érotique est réellement absent de ce récit authentique.

Il n’y avait eu de vraies bourelles qu’à partir du règne de saint Louis, pour fouetter les femmes, ceci par décence. Mais la flagellation publique des femmes disparut en 1601. Voici donc l’histoire de la seule femme réellement bourreau, sous nom d’homme et habit d’homme.

Une fillette naquit à Cancale le 2 août 1720. Elle reçut les prénoms de Marguerite-Julienne. Elle était la fille de Guillaume Le Paistour, sieur de la Chesnais, capitaine d’un vaisseau marchand, possesseur de terres en Amérique, et de Marguerite Girard, qui mourut. Le père se remaria.

La fille, vers sa vingtième année, se querella avec sa belle-mère et quitta la maison familiale. Elle emprunta des vêtements à son frère et prit la route en se faisant appeler Henri. Elle devint d’abord servant de messe d’un prêtre. Lasse, peut-être, d’une vie trop sage, elle opta pour le contraire et s’engagea dans l’armée. Elle partit pour la guerre d’Autriche, déserta et s’engagea dans l’armée de Marie-Thérèse. Mais ces diverses péripéties ne lui suffisant pas, n’ayant pas son content d’émotions, elle déserta encore et finit par rejoindre une troupe de douze déserteurs français désireux de fouler à nouveau le sol natal. La vie militaire paraissait peut-être trop rude à notre héroïne.

Les treize déserteurs, parvenus à Strasbourg, se présentèrent au commandant de la place. A cette époque, on était indulgent pour les désertions, autres que celles accomplies en présence de l’ennemi, qui étaient punies de mort. De plus, circonstance atténuante, les fuyards revenaient de leur plein gré. Les douze déserteurs furent réincorporés à Strasbourg, mais Henri, en raison de sa petite taille, fut libéré et autorisé à rentrer au pays. Henri n’avait que six liards en poche. Il acheta des pommes pour deux liards et s’assit au bord de la route pour les manger. Il fit la connaissance d’un passant bien vêtu qui lui demanda s’il cherchait du travail. Quinze jours plus tard, Henri sut que son patron était le bourreau de Strasbourg. Il devint son valet.

Plus tard, sachant qu’un poste était à pourvoir en Languedoc, Marguerite – Henri, donc – s’y rendit et y fut engagée comme valet par le bourreau de Montpellier. Prenant goût au métier, elle se perfectionna, apprit toutes les finesses du métier. Décidée à monter en grade, elle apprit qu’une place de bourreau était vacante à Lyon et elle s’y rendit. Les voyages ne lui faisaient pas peur. En chemin, elle rencontra un soldat déserteur (encore ! C’était une manie) en compagnie d’une fille d’Avignon qu’il avait débauchée. Elle ne fit ni une ni deux ; elle dit à la fille son projet et lui proposa de l’accompagner comme servante. Elle la ferait passer pour sa femme. Ce qui fut accepté et fait.

Henri obtint aisément son poste. La maison mise à la disposition du bourreau se trouvait dans le faubourg de La Guillotière. Henri s’y installa en novembre 1746. Tout serait bien allé si la servante n’avait été déçue par la froideur de son patron-mari. Elle l’espionna, et le voyant se coucher, comprit le fin mot de l’histoire. Épouvantée, elle dénonça Henri à M. Richard, procureur d’office à La Guillotière, qui courut aviser le procureur du roi, M. de Quinson. Henri, devenue Henriette, fut incarcéré le jour même (janvier 1749) et y demeura dix mois. Henriette reçoit la visite du Père Jean-Baptiste Richard, religieux du tiers-ordre de Saint-François au couvent de La Guillotière, à qui elle raconta son extraordinaire aventure.
Elle lui avoua qu’elle « exécutait avec plaisir les personnes de son sexe, mais avec beaucoup de peine celles qui ne l’étaient pas ».

Le 6 février, elle fut remplacée dans son poste par un Espagnol. Enfin, un laquais de M. de Rochebaron, l’ayant demandée en mariage, elle sortit de prison après y avoir épousé, le 26 novembre 1749, Maurice Roche, plus jeune qu’elle de deux ans et demi.

Le couple retourna à Cancale. « Henri », devenu à nouveau Marguerite, donna le jour, le 14 septembre 1750 à Marguerite (3e du prénom) Marie Jacquemène. ]
Claude CHOLEY Mis en ligne par Beaujarret
Source fiftiz.fr

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Une femme est un…Homme comme les autres ?