Des gangs de violeuses…

 » Au Zimbabwe, une augmentation sans précédent du taux de gangs féminins responsables de viols collectifs sur des hommes laisse le pays perplexe. Elle a contraint le patron de la police à diligenter des enquêtes à grande échelle…

Fin 2009, le début de l’affaire

De tels cas ont commencé à faire surface en fin d’année dernière, quand un homme d’âge moyen a signalé à la police dans les Midlands qu’il avait été violé, après avoir passé une semaine dans une hutte enfumée.

L’homme, marié et père de trois enfants, a déclaré avoir reçu, et ce quotidiennement, une part de porridge accompagnée d’une poudre inconnue, afin de lui permettre d’avoir des rapports sexuels avec les deux femmes armées. Il a ensuite été jeté sur la route avec le peu d’énergie qui lui restait, suite à cette épreuve d’une semaine »…

http://www.afrik.com/article20971.html

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Une femme est un …Homme comme les autres

Barbarie comprise ?

Une femme bourreau ?


[ C’est une histoire étonnante que celle de cette femme qui, pour vivre, eut l’idée d’exercer le métier de bourreau et, pour cela, se fit passer pour un homme. Au XVIIIème siècle, les histoires de travestis faisaient fureur, mais le contexte libertin ou érotique est réellement absent de ce récit authentique.

Il n’y avait eu de vraies bourelles qu’à partir du règne de saint Louis, pour fouetter les femmes, ceci par décence. Mais la flagellation publique des femmes disparut en 1601. Voici donc l’histoire de la seule femme réellement bourreau, sous nom d’homme et habit d’homme.

Une fillette naquit à Cancale le 2 août 1720. Elle reçut les prénoms de Marguerite-Julienne. Elle était la fille de Guillaume Le Paistour, sieur de la Chesnais, capitaine d’un vaisseau marchand, possesseur de terres en Amérique, et de Marguerite Girard, qui mourut. Le père se remaria.

La fille, vers sa vingtième année, se querella avec sa belle-mère et quitta la maison familiale. Elle emprunta des vêtements à son frère et prit la route en se faisant appeler Henri. Elle devint d’abord servant de messe d’un prêtre. Lasse, peut-être, d’une vie trop sage, elle opta pour le contraire et s’engagea dans l’armée. Elle partit pour la guerre d’Autriche, déserta et s’engagea dans l’armée de Marie-Thérèse. Mais ces diverses péripéties ne lui suffisant pas, n’ayant pas son content d’émotions, elle déserta encore et finit par rejoindre une troupe de douze déserteurs français désireux de fouler à nouveau le sol natal. La vie militaire paraissait peut-être trop rude à notre héroïne.

Les treize déserteurs, parvenus à Strasbourg, se présentèrent au commandant de la place. A cette époque, on était indulgent pour les désertions, autres que celles accomplies en présence de l’ennemi, qui étaient punies de mort. De plus, circonstance atténuante, les fuyards revenaient de leur plein gré. Les douze déserteurs furent réincorporés à Strasbourg, mais Henri, en raison de sa petite taille, fut libéré et autorisé à rentrer au pays. Henri n’avait que six liards en poche. Il acheta des pommes pour deux liards et s’assit au bord de la route pour les manger. Il fit la connaissance d’un passant bien vêtu qui lui demanda s’il cherchait du travail. Quinze jours plus tard, Henri sut que son patron était le bourreau de Strasbourg. Il devint son valet.

Plus tard, sachant qu’un poste était à pourvoir en Languedoc, Marguerite – Henri, donc – s’y rendit et y fut engagée comme valet par le bourreau de Montpellier. Prenant goût au métier, elle se perfectionna, apprit toutes les finesses du métier. Décidée à monter en grade, elle apprit qu’une place de bourreau était vacante à Lyon et elle s’y rendit. Les voyages ne lui faisaient pas peur. En chemin, elle rencontra un soldat déserteur (encore ! C’était une manie) en compagnie d’une fille d’Avignon qu’il avait débauchée. Elle ne fit ni une ni deux ; elle dit à la fille son projet et lui proposa de l’accompagner comme servante. Elle la ferait passer pour sa femme. Ce qui fut accepté et fait.

Henri obtint aisément son poste. La maison mise à la disposition du bourreau se trouvait dans le faubourg de La Guillotière. Henri s’y installa en novembre 1746. Tout serait bien allé si la servante n’avait été déçue par la froideur de son patron-mari. Elle l’espionna, et le voyant se coucher, comprit le fin mot de l’histoire. Épouvantée, elle dénonça Henri à M. Richard, procureur d’office à La Guillotière, qui courut aviser le procureur du roi, M. de Quinson. Henri, devenue Henriette, fut incarcéré le jour même (janvier 1749) et y demeura dix mois. Henriette reçoit la visite du Père Jean-Baptiste Richard, religieux du tiers-ordre de Saint-François au couvent de La Guillotière, à qui elle raconta son extraordinaire aventure.
Elle lui avoua qu’elle « exécutait avec plaisir les personnes de son sexe, mais avec beaucoup de peine celles qui ne l’étaient pas ».

Le 6 février, elle fut remplacée dans son poste par un Espagnol. Enfin, un laquais de M. de Rochebaron, l’ayant demandée en mariage, elle sortit de prison après y avoir épousé, le 26 novembre 1749, Maurice Roche, plus jeune qu’elle de deux ans et demi.

Le couple retourna à Cancale. « Henri », devenu à nouveau Marguerite, donna le jour, le 14 septembre 1750 à Marguerite (3e du prénom) Marie Jacquemène. ]
Claude CHOLEY Mis en ligne par Beaujarret
Source fiftiz.fr

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Une femme est un…Homme comme les autres ?