La camisole de force conçue par des mecs !

(Source : le magazine  » L’Histoire « .)

 » Il y a cent soixante ans, la révolution de 1848 donne aux femmes, pour la première fois, la possibilité d’intervenir sur la scène publique. Au travers de journaux, pétitions, associations… Femmes célèbres, femmes du peuple, côte à côte, prennent la parole. Brève libération : les hommes confisquent bien vite cette parole révolutionnaire !

Un article de Michelle Perrot publié dans L’Histoire n°218 :

1792 : les femmes obtiennent l’égalité civile dans le mariage et le divorce.

1804 : promulgation du Code civil. Y prévaut un modèle de famille patriarcale où la femme est placée sous la dépendance de son mari.

1816 : le divorce est interdit.

1848 24 février : Louis-Philippe abdique à la suite de l’insurrection de Paris à laquelle les femmes prennent part. Un gouvernement provisoire proclame la IIe République.

2 mars : le suffrage « universel » masculin est adopté.

4 mars : la liberté totale de presse et de réunion est accordée ; les femmes prennent la parole aux côtés des hommes.

23-26 juin : « journées de Juin » une insurrection ouvrière éclate à Paris, provoquée par la fermeture des ateliers nationaux. Les femmes participent au soulèvement.

27 juillet : faisant suite à la répression de l’insurrection, l’Assemblée restreint l’activité des clubs ; un décret précise que la participation des femmes et enfants à un club ou à une réunion est interdite.

1884 : loi Naquet autorisant le divorce (pour faute).

1900 : le barreau est ouvert aux femmes.

1906 : Marie Curie est la première femme nommée professeur à la Sorbonne.

1920 : loi réprimant les pratiques anticonceptionnelles.

1936 : trois femmes entrent dans le gouvernement du Front populaire.

1940 : l’embauche d’une femme mariée est interdite dans la fonction publique.

1942 : une loi assimile l’avortement à un crime contre la sûreté de l’État.

1944 : une ordonnance accorde le droit de vote aux femmes.*

1965 : la permission du mari n’est plus exigée pour l’ouverture d’un compte en banque. Le mari ne peut plus s’opposer à l’exercice d’une profession séparée par sa femme.

1967 : loi Neuwirth autorisant la contraception.

1975 : loi Veil autorisant l’interruption volontaire de grossesse. »…

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La société machiste régit le sort des femmes, par des lois, en toute LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Par pur souci de parité, d’équité, à quand un carcan masculin?

PS- *Les femmes turques avaient le droit de voter…depuis 30 ans auparavant…

L’amitié ?

-Commence déjà à être l’ami de toi-même. Tu ne seras jamais seul. Sénèque

– Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l’emportent sur elles en amitié. Jean de La Bruyère

-Il ne faut pas confondre amitié et besoin de confidences. Erik Orsenna

-L’amitié n’est qu’un moyen élégant et commode de fuir la solitude. André Giroux

-Avoir beaucoup d’amis, c’est n’avoir point d’amis. Aristote.

-Ecouter sans protester un tiers dire du mal d’un ami, c’est déjà trahir. André Maurois

-Chacun se cherche un faire-valoir. L’amitié n’est souvent que la rencontre de deux condescendances qui se tolèrent ou se complètent. Romain Guilleaumes

-‘« Egorger une personne sur du linge blanc, sans y laisser de trace de sang »
( ou la sournoiserie de pseudos « amis  » à qui on confie des secrets et qui vous poignardent en les révélant à votre entourage, ou sur un blog, lors de croisade vengeresse personnelle. Lu sur un site hier).

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« Commence déjà à être l’ami de toi-même. Tu ne seras jamais seul ». Sénèque

C’est tellement vrai ! 😉

Juste pour VOS filles, VOS femmes, …

SIGNEZ !

QUE 40 000 signatures pour…75 000 viols par AN !!!

Mathématiquement parlant, presque la moitié des violées au destin saccagé, ont baissé les bras ou ont voulu TOUT « oublier »…

Mec, peut-être vis-tu à côté de quelqu’une qui a été violée et qui ne TE l’avouera jamais, tant la souillure est insondable pour elle, et tant est grande la crainte de visions insupportables dans TA tête, lors de câlins ( des forums le confirment ).

Nana, qui déteste les féministes, tu AIMES, TA mère, TA soeur, TA cousine, TON amie chère…TOI ?

Il n’est pas demandé ici, du…FRIC (Comme dans le Téléthon, où chacun se pousse du coude pour « parader »), de se couper un bras, ou de renoncer à sa religion

Juste de SOUTENIR une action en faveur du bien de TOUS

Une PERSONNE digne de respect, et qui SE respecte, ne peut « COMPRENDRE » un violeur encore moins JUSTIFIER son CRIME, en arguant de la tenue ou de la conduite de la…VICTIME : RIEN, RIEN, ne justifie une telle « punition ».

C’est jute la manière de FONCTIONNER d’un PERVERS, conduite qui n’a RIEN de défendable!
En AUCUN cas. Et ceux qui le font sont gravement perturbés: par l’indulgence machiste de la société, par la haine de soi et des autres, par la perte de valeurs humaines indispensables au vivre ensemble de façon…Humainement acceptable

SIGNEZ, au MOINS pour toutes celles que vous AIMEZ: fille, femme, mère, soeur, cousine, tante, copine,… Grand-mère!

SVP, SIGNEZ pour ELLES…

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« Osez le féminisme ! – Spéciale 25 NOVEMBRE
24/11/2011

Osez le féminisme ! se mobilise à l’occasion du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Depuis un an, Osez le féminisme ! mène avec le Collectif féministe Contre le Viol et Mix-Cité, une campagne contre le viol intitulée « Viol : la honte doit changer de camp ! », dénonçant notamment les 75 000 viols dont les femmes sont victimes chaque année en France.

Demain, à l’occasion des un an de la campagne, nous remettrons au Premier Ministre les signatures obtenues et appelons à un rassemblement à 18h à Beaubourg.

Remise des signatures

Osez le féminisme !, le Collectif féministe contre le viol et Mix-Cité remettront dans l’après-midi du 25 novembre les près de 40 000 signatures du manifeste « Viol : la honte doit changer de camp » au Premier Ministre.

Rassemblement à 18h près de Beaubourg et Lettre Ouverte aux candidat-e-s

Nous vous donnons rendez-vous avec le CFCV et Mix-Cité à le 25 novembre à 18 heures place Igor Stravinsky, Paris 4e pour un rassemblement contre le viol et les violences faites aux femmes. Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour interpeller l’opinion et les candidates et candidats à l’élection présidentielle sur l’urgence d’agir contre le viol et les violences faites aux femmes. Une Lettre ouverte sera publiée en ce sens. (voir les revendications de la campagne en cliquant ici)

Une flashmob sera réalisée dans le cadre de ce rassemblement… Tenez vous prêt-e-s !

Vous voulez participer ? Remplissez le formulaire pour être contacté-e en cliquant ici.

Relayez la campagne sur les réseaux sociaux !

1. En partageant l’évenement Facebook créé pour le rassemblement et en invitant vos amies et amis

2. En diffusant les vidéos de la campagne sur Facebook et Twitter

3. En nous rejoignant sur Facebook et en nous suivant sur Twitter (@contreleviol)

Prochaines réunions !

La prochaine réunion mensuelle d’Osez le féminisme à Paris aura lieu mercredi 14 décembre. Plus d’infos sur le lieu et le programme prochainement !

Pour connaître les dates des réunions dans les autres villes où l’association est présente, n’hésitez pas à contacter les antennes locales d’Osez le féminisme ! Leurs coordonnées sont ici.

A bientôt !

L’équipe d’Osez le féminisme

Pour rejoindre Osez le féminisme sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Osez-le-feminisme-/104412054509
Pour adhérer à Osez le féminisme ! : http://www.osezlefeminisme.fr/evenement/adherez-a-osez-le-feminisme

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Quand j’entends des nanas dire qu’elles ne sont pas féministes, je me dis qu’elles crachent dans la soupe que leur sert ces dernières, qui ne s’occupent pas QUE de leur nombril comme elles-mêmes le font à longueur de vie et de blog, mais d’arracher un MIEUX pour TOUTES les femmes…Et pour des hommes, par ricochet ! Je parle bien des mecs, pas des machos…

Toutes les AVANCEES en ce qui concerne la contraception et les mesures prises pour plus de sécurité et de respect concernant les femmes, sont l’OEUVRE de FEMINISTES

Vous ne les AIMEZ pas, ça tombe bien: « ELLES » aussi n’aiment votre PASSIVITE, votre INDIFFERENCE, votre « collaboration » machiste…Mais vous aimez, peut-être des femmes de votre entourage ?

On parle de…75 000 violeurs au MOINS, et non pas de VOTRE Jules, ou de VOS copains, si biens sur eux…

Quand on dénonce des ACTES misogynes ou criminels, on ne dit JAMAIS que TOUS les mecs sont comme cela

Et ce n’est pas une raison pour fermer sa gueule

Comme Beaucoup trop de femmes et d’hommes le font

Vous…PROFITEZ(!) des avancées du féminisme, alors, RESPECTEZ leurs luttes, RESPECTEZ leur engagement : « Le machisme TUE…TOUS les JOURS(!!!) mais le féminisme n’a JAMAIS tué personne »…

DOMMAGE ? ? ? :##:

Prostitution et…Sorcellerie !

 » Des cérémonies de sorcellerie sont presque toujours utilisées,(En Europe!), pour effrayer les prostituées africaines et les obliger à rester dans le milieu
Propos recueillis par Amely-James Koh Bela.

… Peux-tu me parler de la cérémonie avec le marabout ?

Elle s’est déroulée deux jours plus tard en pleine nuit. J’étais toute nue. On m’a coupé une touffe de cheveux et des poils pubiens et coupé les ongles. C’est alors que j’ai vu ma mère sortir d’un morceau de tissus une serviette souillée qu’elle m’avait demandée pour faire une cérémonie. Le but était que ce soit moi que son amie choisisse entre les dizaines de filles. Ma mère a donné au marabout la serviette. Lui a aussi coupé les ongles de ma mère et pris une goutte de son sang. Je n’ai pas vu la suite car j’étais sous un pagne, mais le marabout a fait des incantations et des chants en trempant un balai dans du sang de mouton, dans lequel macéraient des herbes différentes. Il me donnait des petits coups de ce balai dégoulinant de sang sur tout le corps. Au bout d’un long moment, on m’a rincé le corps avec une eau spéciale et j’ai couru sans regarder derrière jusqu’à la maison avec pour ordre de ne pas me laver pendant cinq jours. J’avais juste le droit de faire une petite toilette intime. C’est quand nous avons eu des problèmes que j’ai découvert la vérité.

Quelle vérité ? « …

Pour le savoir http://www.afrik.com/article7959.html

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Et dire que ce sont des…FEMMES, qui sont les courroies de transmission de l’enfer de la prostitution

20 ans plus tard pour y faire des petits…

 » Issues d’un nid pondu en août sur une plage de Saint-Leu par la tortue verte Gaby, 57 bébés tortues ont regagné la mer ce mardi 22 novembre 2011 à 6 heures. Le nid, menacé par les fortes houles de début septembre, avait été déplacé sur la plage artificielle de Kélonia, ce qui a permis de sauver les bébés.

Les bébés tortues ont été mesurées, pesées et photo-identifiées, ce qui permettra de les reconnaître lorsqu’elles reviendront dans les eaux réunionnaises. Ce retour se fera dans 4 à 6 ans au plus tôt pour celles qui viendront se nourrir sur les récifs, et dans 20 ans ou plus pour celles qui viendront se reproduire »…
http://www.ipreunion.com

http://reunion.orange.fr/news/reunion/les-bebes-tortues-gagnent-la-mer,608796.html

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A Mayotte on peut se baigner dans le lagon…avec des tortues

C’est un moment magique et inoubliable 😉

Les annonces coquines …

 » La direction de l’Obs mettrait fin aux annonces coquines.

Lisa Vignoli :

Sur le plateau du petit journal de Canal +, Yann Barthès a mis en évidence la contradiction entre un dossier dénonçant les troubles relations entre pouvoir et prostitution et une page de petites annonces de prostituées. La coïncidence était mal venue. Il y aura peut-être d’autres articles sur les prostituées mais une chose est sûre il n’y aura plus de petites annonces dans l’Obs…

…Bref, certains membres de la rédaction ont fait part au directeur de la rédaction Laurent Joffrin du « problème des petites annonces ». Dont acte, les petites annonces n’auront plus leur place dans le journal dès la semaine prochaine »…(Extraits).

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Bravo à ces membres

Conscientiser nos actes…Pour vivre en cohérence avec soi ?😉

"Qu ‘ ELLES soient avec nous"

Une marchandise(fusain).

George Yvetot:

« Oui, que les femmes pensent à elles, puisque les hommes n’y pensent que pour en jouir et pour les faire souffrir.

Vraiment, c’est à croire qu’elles ne comptent pas dans l’humanité. Aucune liberté ne leur est donnée, alors que toutes leur sont dues. Elles ont contre elles la force, la brutalité, la bestialité, l’égoïsme du mâle. Celui-ci, non content de ces formes directes de domination, en a imaginé d’autres encore, sous l’hypocrisie des morales, des religions et des lois.

Et la pauvre femme, ficelée de préjugés, abrutie de morale, opprimée de légalité ne peut que craindre et se soumettre.

Vous pouvez les compter les femmes qui savent s’affranchir, qui osent se révolter. Et vous pouvez voir aussi ce que la plupart deviennent.

La société est organisée de façon que toute velléité d’indépendance est comprimée par toutes sortes de causes ou de conséquences pour l’individu qui ne s’adapte pas au mal ambiant. Mais la femme est surtout destinée à être meurtrie à la moindre révolte, au moindre signe d’indépendance, à la plus légère manifestation de son individualité.

C’est pour sa beauté, c’est pour sa douceur, dit-on poétiquement que nous aimons la femme. Mensonge ! C’est pour son bonheur à lui que l’homme aime la femme. C’est pour sa faiblesse et pour sa passivité qu’il l’enchaîne à son sort. Il ne fera jamais rien pour la rendre vraiment libre. Il en a trop besoin comme « domestique ou comme courtisane » ; il est trop heureux de l’assouvir à ses désirs, à sa passion.
Aussi, quand la femme s’en venge, ma foi, elle n’a jamais tort.

Et nous-mêmes, militants, soyons francs, ce sont des mots et des phrases ce que nous disons de beau, ce que nous disons de bien sur la femme. Au fond, nous sommes aussi égoïstes que les autres, avec encore plus d’hypocrisie.
Pourquoi ?

Parce que nous ne faisons rien, rien, rien qui concorde réellement avec nos théories sur l’égalité des sexes.
Parce que, bien qu’il soit avéré que, dans notre société actuelle, la femme n’a qu’un moyen de s’affranchir de la tutelle du mari qui la nourrit et la domine : le travail, nous faisons tout pour lui barrer la route d’accès aux emplois de ses forces et de son intelligence. Et, pour cela, nous prenons des moyens hypocrites ; nous invoquons des raisons de sentiment, d’hygiène, de morale.
Tartufes, que nous sommes. Disons plutôt que nous trouvons plus facile de l’empêcher de s’émanciper par le travail que de lui faire conquérir un salaire égal à celui de l’homme pour un travail égal ou même inférieur au sien.

La CGT a donc entrepris une campagne de diminution des heures de travail.
Une question bien pratique et bien sérieuse fait partie de cette campagne, c’est celle de la semaine anglaise. S’il est une conquête où la femme ait intérêt, c’est bien celle-là.
Il se pourrait encore, hélas, qu’on oublie la femme dans une telle revendication !
Il ne faut pas qu’il en soit ainsi.

La femme a sa part, sa trop large part dans la misère sociale, dans l’esclavage ouvrier et nous nous devons, militants ouvriers, de la sortir de sa situation encore plus affreuse que la nôtre.
Comment ? Dans l’obstinée propagande en sa faveur. En l’invitant à s’occuper enfin de ses intérêts ; en la persuadant que son sort est améliorable et en lui donnant la conviction qu’il ne le sera que par ses efforts et par sa volonté, en comptant sur elle-même.

Et nous arriverons à des résultats, si, nous-mêmes, militants mâles du syndicalisme, nous avons le respect de la valeur de la femme ; si nous-mêmes, nous savons l’encourager au lieu de nous moquer d’elle ; si nous-mêmes, nous savons voir en elle une malheureuse dont le sort est pitoyable et si nous-mêmes enfin, nous commençons à reconnaître que nous ne sommes point étrangers à la situation de la femme par notre orgueil imbécile, par notre égoïsme sans nom et par notre lâcheté.

Que les politiciens dédaignent la femme non-électeur, ça se comprend ; que les religieux la méprisent, c’est normal ; que les législateurs et les moralistes l’infériorisent et que les imbéciles s’en moquent, c’est naturel. Mais que des ouvriers obéissent à d’absurdes préjugés ou à d’ineptes questions de sentiment, c’est inadmissible, c’est honteux.

La campagne de la CGT doit tendre à nous montrer la femme exploitée, comme l’égale de l’homme exploité. La misère n’a pas de sexe, la révolte non plus. La misère est un fait : elle accable une partie du genre humain, sans distinction de sexes. La révolte est un sentiment, il est au cœur de tous ceux qui en sont dignes, hommes ou femmes.

Or, c’est la misère qui peut contribuer à faire naître au cœur la révolte. Et c’est la révolte qui peut engendrer l’action révolutionnaire.

Pour cette action révolutionnaire, la femme a prouvé qu’elle savait ce qu’elle pouvait faire en maintes occasions de notre lutte sociale.

Pour qu’elle soit avec nous à la prochaine occasion, pour qu’elle facilite le triomphe espéré, groupons-la, éduquons-la, entraînons-la dans notre voie syndicaliste. Inculquons-lui le principe superbe de la CGT : « Travailleur, fais tes affaires toi-même ». Disons lui : Femme, ne compte que sur toi, aide-toi et… ce n’est pas le ciel qui t’aidera, mais toux ceux d’entre nous qui ont des sentiments purs et une conviction forte.

Pour la diminution des heures de travail, pour la semaine anglaise, que la femme soit avec nous !  »

George Yvetot « Que les femmes soient avec nous »-Le Libertaire -20/04/1912

http://www.marievictoirelouis.net/index.php?id=247&auteurid=

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 » militants mâles du syndicalisme, nous avons le respect de la valeur de la femme ; si nous-mêmes, nous savons l’encourager au lieu de nous moquer d’elle ; si nous-mêmes, nous savons voir en elle une malheureuse dont le sort est pitoyable et si nous-mêmes enfin, nous commençons à reconnaître que nous ne sommes point étrangers à la situation de la femme par notre orgueil imbécile, par notre égoïsme sans nom et par notre lâcheté »…

Qu’ajouter de plus ?

Il faudrait …RETIRER les mots « militants » et « syndicalisme »…

Ça concerne TOUS les mâles !

…Orgueil, force, brutalité, bestialité, imbécillité, égoïsme, lâcheté, manque de respect… n’en jetez plus !

Ce texte est de …1911 !

Qui pourrait encore douter que le monde a… régressé, pour ce qui en est du RESPECT concernant les femmes, qui, entre autres, s’achètent dans d’immenses parcs à bestiaux sexuels pour hommes, qui prospèrent un peu partout dans le monde…

RESPECT qui englobe…TOUT

L’INTEGRITE physique, morale, psychique…

 » Vous pouvez les compter les femmes qui savent s’affranchir, qui osent se révolter »….

Alors, aider les autres ?

 » En l’invitant à s’occuper enfin de ses intérêts ; en la persuadant que son sort est améliorable et en lui donnant la conviction qu’il ne le sera que par ses efforts et par sa volonté, en comptant sur elle-même. »

Sauf que le formatage social, familial et religieux, est plus fort que …

Le choix de la liberté d’être SOI !

Au temps des aventuriers…

Rodrigues:

… On partit du Texel le 4 septembre 1690, et le 3 avril on arriva en vue de l’île des Délices ou Mascareigne (La Réunion), dont le seul aspect enchanta nos aventuriers; mais Duquesne, instruit qu’une flotte française se dirigeait vers Mascareigne, suspendit l’exécution de son projet, et envoya à la découverte une petite frégate commandée par le sieur Valleau natif de l’île de Ré, qui, au cas qu’il y eût des Français, devrait se diriger vers l’île de Diego-Roys ou Rodrigue, dont on prendrait possession au nom dudit marquis, dûment autorisé par les États-Généraux; on y laisserait ceux qui voudraient y demeurer, en attendant l’arrivée de la colonie destinée pour Mascareigne, dont on s’emparerait deux ans après, avec des secours suffisants fournis par la Compagnie des Indes.
…Après avoir visité toute l’île, les colons choisirent, pour y élever leurs habitations, un vallon qui s’ouvre au nord-nord-ouest, et que traverse un gros ruisseau dont l’eau est bonne et belle. C’est l’endroit que l’on appelle aujourd’hui l’Enfoncemment de François Leguat.
« Pierre Thomas, dit l’auteur, voulut habiter la petite isle formée par le ruisseau. Il fit là sa cabane, et son petit jardin, avec un double pont. C’étoit un fort bon garçon; il étoit le seul de la compagnie qui prît du tabac en fumée; aussi étoitil matelot. Quand son tabac fut fini, il fuma des feuilles.
La cabane la plus proche de l’isle étoit le logement de M. de la Haye; il ètoit orfèvre et avait construit une forge, de sorte qu’il fut obligé de faire sa maison un peu plus grande que les autres »… (Extrait).
Serge Jodra, 2004- Les Traverses du temps.

Pour lire TOUT l’article http://www.cosmovisions.com/ChronoRodrigues.htm

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Lisez tout l’article pour vous plonger dans la vie de ces aventuriers des mers…et des terres !

Au temps des pirates

 » HISTOIRE DE RODRIGUES

Xè – XIè siècle : Edification d’une carte mentionnant les île Rodrigues, Réunion et Maurice

XVIIè siècle : 1er contact avec les hommes

1528 : Don Diégo Rodriguez baptise l’île de son nom : Rodrigues Les Hollandais, dans leurs périples entre Batavia et l’île Maurice, faisaient escale à Rodrigues.

1691 : François Leguat et ses compagnons huguenots s’y installent pour deux ans.

1725, L’île fut annexée par les français et fut régulièrement visitée par la Compagnie des Indes qui s’y ravitaillait en tortues.

1735 L’île sera occupée d’une manière permanente. Une vigie permanente, sur ordre de Mahé de Labourdonnais, y sera établie, avec, comme mission, le ramassage de tortues et leur chargement sur les bateaux de la compagnie.

1760 : Rodrigues connut son véritable peuplement . Une garnison française y fut stationnée, laquelle garnison comprenait des colons blancs et des esclaves

1767 : sous l’intendant Poivre, on recensa à Rodrigues 32 personnes: 4 Français,
2 blancs créoles de Bourbons, 16 Malabars libres, 10 esclaves.
L’occupation française ne gêna aucunement les marins anglais qui y relâchaient quand bon leur semblait.

1809 : des troupes britanniques occupèrent Rodrigues – première étape dans la conquête des îles Mascareignes. Ce fut à Rodrigues que se rassemblèrent les dix mille soldats britanniques, avant de partir prendre d’assaut l’île Maurice et l’île Bourbon (île de la Réunion).

1814 : Rodrigues devint possession anglaise, et ce jusqu’en 1968, date de l’indépendance de l’île Maurice. »

Extraits historiques : france-maurice-rodrigues.com
Source http://www.mascareignes.com/ile-maurice/rodrigues-histoire.ph/

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Le temps des batailles des Français et des Anglais pour la colonisation des îles de l’Océan Indien.

Et pour répondre aux 3 messages reçus :

Il existe 3 rotations aériennes par jour, entre Maurice et Rodrigues et il faut…15 jours d’attente pour avoir des places ! C’est ça aussi les îles: on y risque un « enfermement »…passager!

En fait, en plus des toutous « normaux », beaucoup de Mauriciens s’évadent à Rodrigues

toute proche : prix du billet, proximité géographique, de créole, etc…

Ce sera donc partie remise 😉

"Matrubhoomi "ou un monde sans femmes

Film de Manish Jha:

 » Dans une région rurale de l’Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ses cinq fils.
Non loin de là, un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté.
Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d’or et la destine officiellement à l’aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père. »

Pour télécharger le film http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54646.html

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La politique planétaire d’éradication de petites filles, aboutit à des monstruosités sociétales, irréparables.