" Certains veulent la peine de mort pour les violeurs" …. Castrés et émasculés d’abord ?

… » Inde: nouvelle manifestation anti-viol, mort d’un journaliste

Certains veulent la peine de mort pour les violeurs. Les agressions sexuelles sont fréquentes en ville dans ce pays. Et de plus en plus de voix s‘élèvent pour que les pouvoirs publics agissent..

…d’après le Hindustan Times. Elle a confirmé que six hommes l’avaient violé tour à tour dans un bus avant d‘être battue à coups de barres de fer et jetée hors du véhicule avec son ami qui a été tabassé.

Selon la police, dans le nord-est de l’Inde, à Imphal, capitale de l’Etat du Manipur, un journaliste de télévision a été tué par balle après que les forces de l’ordre ont ouvert le feu sur des manifestants venus soutenir une actrice victime de violences sexuelles. » (Extraits)

Avec AFP et Reuters

http://fr.euronews.com/2012/12/23/inde-nouvelle-manifestation-anti-viol-mort-d-un-journaliste/

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« Certains veulent la peine de mort pour les violeurs. »

Castrés et émasculés, d’abord ?

Pour être absolument sûrs qu’ils ne recommenceront plus jamais .

Ça me fout les boules, aussi ! Les mentalités mâles et… femelles font de la résistance !

Par Elise Forestier:

… » Parce qu’il y a fort à parier que, dans la nuit du 24 décembre, le père Noël visiblement resté à l’écart des conquêtes féministes déposera à Poupette – au choix ou en même temps – un fer à repasser, une mini –cuisinière (Téfal, comme maman !), une caisse enregistreuse, un nourrisson qui braille et une tête à coiffer.

La promesse d’un avenir glorieux entièrement dévoué aux taches ménagères. Pour Loulou d’amour, le vieux barbu en rouge extirpera de sa hotte un super-héros bodybuildé, un pistolet laser, une voiture de course et peut-être même une panoplie de petit chimiste à faire exploser dans la cuisine. Des jeux virils mettant en scène la violence et la compétition »…(Extraits)

Lire en entier http://www.marianne.net/Le-pere-noel-est-une-ordure-sexiste-_a225316.html

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Ça me fout les boules, aussi :##

Saleté de société !

Saleté de mentalités !

On a beau changer des lois

Les mentalités résistent

Celles des nanas y compris !

Une nana "chef craint et admiré d’un gang de plus de 20 000 femmes" ? Sampat Pal Devi !!!

« …le lendemain, elle parvint à convaincre un groupe de femmes de son village d’exercer vengeance. Ensemble, elles attaquèrent l’homme, le battirent « jusqu’à ce qu’il soit noir et bleu » et accepte de s’excuser publiquement de ses actions ».

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(Passionnant)

[ Les justicières de l’Uttar Pradesh Auteure :Helene Lecuyer

On ne peut pas s’empêcher de la trouver sympathique, avec sa gouaille, son caractère peu commode et son laathi porté hardiment sur l’épaule. (Le laathi, c’est le long bâton de bois qu’utilisent ici les policiers pour maîtriser les foules).

Sampat Pal Devi est née dans le district de Banda, dans l’Uttar Pradesh, une des régions d’Inde les plus reculées, les plus pauvres, les plus féodales. Là-bas, les femmes sont mariées alors qu’elles sont encore des enfants et savent tout juste écrire leur nom. Fille de berger, mariée à 12 ans à un vendeur de glace, mère à 15 ans, Sampat Pal Devi aura 5 enfants. Après la naissance de ses deux premières filles, elle aurait voulu se faire ligaturer les trompes. Sa belle-mère a refusé, exigeant que Devi essaie, encore et encore, jusqu’à donner naissance à un garçon.

Sampat Pal Devi avoue en gloussant qu’elle n’a jamais été très soumise: formant des lettres à la craie sur les murs ou du doigt dans la poussière, alors que ses parents avaient refusé de l’envoyer à l’école. S’exprimant à visage découvert devant les étrangers, alors que la tradition aurait voulu qu’elle rabatte modestement le pan de son sari sur son visage et reste muette.

C’est en 2006 que son existence a pris le tournant qui l’a menée à ce qu’elle est aujourd’hui: le chef craint et admiré d’un gang de plus de 20 000 femmes; l’héroïne de deux films, un documentaire présenté aux Oscars et un long-métrage à paraître durant la semaine de la femme, en mars 2013; l’invitée, cette année, de la plus grande émission de TV-réalité indienne: Big Boss.

Alors qu’elle était témoin, pour la énième fois, d’une séance de coups assénés par un voisin à sa femme, elle ne put s’empêcher intervenir: « pourquoi ne vois-tu pas que ta femme est un être humain, tout comme toi ? » Devi raconte que loin de s’arrêter, le voisin continua de battre sa femme, tout en l’insultant, elle, pour s’être mêlée de ce qui ne la regardait pas. Elle rumina sa rage rentrée toute la nuit, et le lendemain, parvint à convaincre un groupe de femmes de son village d’exercer vengeance. Ensemble, elles attaquèrent l’homme, le battirent « jusqu’à ce qu’il soit noir et bleu » et accepte de s’excuser publiquement de ses actions. Après ce coup de colère, ce coup d’éclat, les demandes affluèrent des villages alentours, provenant de femmes elles aussi battues par leur mari et demandant à Sampat Pal Devi de les protéger. Jusqu’à ce que les femmes autour de moi deviennent assez fortes pour défendre leurs droits, je ne cesserai de me battre pour elles, déclare-t-elle dans une interview accordée en 2010.

Sampat Pal Devi prend les affaires des femmes en main: violences domestiques, harcèlement à la dot, mariage des enfants, elle débarque dans les villages avec ses troupes des femmes habillées de saris rose fluo et armées de laathis pour rétablir la justice. Notre force réside dans notre nombre. Elle intervient dans les affaires de corruption, lorsque les employés des services publics exigent des pots-de-vin, voire des faveurs sexuelles en échange de l’électricité, de quelques heures de travail – dans les campagnes indiennes, le gouvernement offre aux fermiers des travaux d’utilité publique rémunérés pour les aider à arrondir leurs fins de mois. En 2008, dans une action très médiatisée, elle et 400 de ses compagnes avaient pris d’assaut le bureau local de la compagnie d’électricité, pour forcer cette dernière à rétablir le courant, coupé depuis 15 jours.

Pendant ce temps, à Delhi, à Bombay, à Bangalore, à Chennai, dans toutes les grandes mégalopoles indiennes, les classes moyennes sont en émoi. Une étudiante qui attendait son bus après une soirée passée au cinéma a été sauvagement violée par six hommes dans ce même bus, lequel a continué à rouler dans les banlieues résidentielles de Delhi, tandis que l’ami qui l’accompagnait et avait tenté de la défendre était battu à coups de barre de fer. L’épisode est bien évidemment horrible, révoltant d’autant plus que l’on sait que les viols sont très fréquents en Inde, et tout particulièrement dans le Nord de l’Inde et à Delhi, surnommée « la capitale du viol » et que lorsque les victimes parviennent à dépasser la peur de la stigmatisation, trop souvent elles trouvent un accueil peu compatissant dans les stations de police – c’est le fameux: Que faisait-elle dehors à cette heure-là ? et le: Elle l’a bien cherché, habillée comme elle l’était. Qu’on sait encore que le taux de condamnation reste extrêmement bas, inférieur à 30% alors que trop souvent le système judiciaire dans son ensemble estime que s’il n’y a pas trace de combats – coups de griffe, bleus – c’est qu’il n’y a pas eu viol.

La classe moyenne s’indigne. Elle tweete. Elle poste sur Facebook. Elle fait circuler des SMS . Elle organise des veillées aux chandelles. Elle lance des pétitions: « la peine de mort pour les violeurs » (le viol en Inde encourt une peine maximale d’emprisonnement à vie), elle propose une journée « d’inaction » pour les femmes, le 26 décembre: ce jour-là, ne sortez pas de chez vous, n’allez pas travailler, ne vous occupez pas de vos enfants, ne cuisinez pas. Elle resserre ses rangs ponctuellement et sporadiquement, comme elle le fait chaque fois que ses membres sont touchés.

Tandis que Sampat Pal Devi organise, pour défendre la cause des femmes, des cours de maniement du laathi et inflige elle-même les châtiments, la classe moyenne réclame, pour l’étudiante de 23 ans violée à Delhi, une justice rapide: une castration, une pendaison publique, une balle dans la tête, peut-on lire, entre autre sur Twitter ou dans les journaux à l’appel de stars de Bollywood ou autres figures publiques.

Le viol, rampant en Inde, serait-il découragé si les peines encourues par les violeurs étaient plus drastiques ? Les violeurs seraient-ils moins nombreux s’ils n’étaient pas titillés par la lascivité des danses de Bollywood ? Violeraient-ils moins s’ils n’étaient pas si frustrés sexuellement, comme semble le penser Om Prakash Chautala, homme politique de l’état de l’Haryana qui recommande d’abaisser l’âge du mariage pour offrir un exutoire à toutes ces hormones mâles ?

Personnellement, je ne le pense pas.

Ce que je crois, c’est que ce qui s’est passé à Delhi est lié à ce qui se passe chaque jour, dans les villages de l’Uttar Pradesh, où pour reprendre les termes de Sampat Pal Devi, la société est contre les femmes, elle refuse de les nommer, de les éduquer, elle les marie trop jeunes et les troque pour de l’argent. Et que c’est de volonté et d’action politique dont il est besoin en Inde, pour que les femmes en saris roses n’aient plus besoin de prendre la justice entre les mains.

Le Ministre de l’Intérieur de l’Union Indienne quant à lui vient d’annoncer une mesure immédiate pour lutter contre les viols: les vitres teintées seront désormais interdites pour les autobus et ils devront circuler lumières allumées pendant la nuit.

Il y a une dizaine de jours, j’ai eu l’occasion de rencontrer Rakesh Maria, le chef de la brigade anti-terroriste de Bombay. Il expliquait que depuis les attentats de 2008, ses équipes essayaient de prévoir l’imprévisible. Je veux croire que dans sa lutte contre le terrorisme, l’Etat Indien voit un peu plus large que Sushilkumar dans sa lutte contre le viol. Et que bientôt, il verra que forcer une femme, c’est plus qu’une question d’occasion ou même de frustration. Le parking souterrain peut remplacer avantageusement le bus. La silhouette d’une femme qui se penche pour remplir une bassine au point d’eau peut être aussi excitante que celle d’une danseuse de Bollywood qui tournoie autour d’un tronc d’arbre.

Lorsque dans les villages de l’Uttar Pradesh, le mariage ne sera plus perçu par les hommes comme une façon d’acheter le corps des femmes pour en faire ce que bon leur semble, peut-être que dans les rues de Delhi, les hommes cesseront de penser que les corps des femmes qu’ils croisent sont à prendre .

Et pour entendre Devi déclarer dans le texte, qu’elle et Gandhi, ils n’ont pas le même style » …]

http://helenelecuyer.unblog.fr/2012/12/20/des-bus-de-delhi-aux-champs-de-luttar-pradesh/

Transmis par Pierre( Merci! )

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Wouhaaaa !

Savoir qu’une nana comme Sampat Pal Devi existe, devrait donner de la fierté et de l’espoir à toutes les femmes mal traitées ou pas, de la Terre

Pourquoi pas d’autres nanas comme elle, aux quatre coins de la planète:

« Tandis que Sampat Pal Devi organise, pour défendre la cause des femmes, des cours de maniement du laathi et inflige elle-même les châtiments, la classe moyenne réclame, pour l’étudiante de 23 ans violée à Delhi, une justice rapide: une castration, une pendaison publique, une balle dans la tête, peut-on lire, entre autre sur Twitter ou dans les journaux à l’appel de stars de Bollywood ou autres figures publiques ».

 » Notre force réside dans notre nombre » !

Hé oui ! Sur blog.fr on en est encore aux insultes et au soutien ouvertement actif (com), concernant des saloperies d’individus mâles et femelles envers des articles dénonçant le mauvais sort des femmes dans le monde !

Il faut de « tout » pour faire un monde dit-on: le pire aussi, apparemment!

« Elle rumina sa rage rentrée toute la nuit, et le lendemain, parvint à convaincre un groupe de femmes de son village d’exercer vengeance. Ensemble, elles attaquèrent l’homme, le battirent « jusqu’à ce qu’il soit noir et bleu « …

Longue vie à Sampat Pal Devi !!!

Drôles de dames : "Émasculations vengeresses en Thaïlande "

[« SOCIÉTÉ – Émasculations vengeresses en Thaïlande : les facteurs à risques

La propension castratrice des épouses ou concubines siamoises fait régulièrement les délices de médias concupiscents, mais c’est cette fois le respectable journal britannique Guardian qui revient sur un péril bien connu. Entre 1970 et 1983, une centaine d’ablations du pénis ont été répertoriées en Thaïlande par l’université d’Hawaï si bien que des équipes de chirurgiens thaïlandais, comme celle de l’hôpital Siriraj de Bangkok, ont acquis une réputation mondiale pour la réimplantation des précieux organes. Et un article publié par des chercheurs du Medical College of Georgia s’efforce d’identifier les facteurs ayant provoqué l’acte vengeur sur la base d’études cliniques. Ils soulignent trois faits récurrents dans la semaine précédant les faits : des difficultés financières, l’absorption d’alcool ou de drogue par le mari avant l’amputation et l’humiliation publique de la compagne outragée par la présence d’une maîtresse. Si la Thaïlande est devenue un lieu privilégié pour l’étude de cette pathologie, elle ne détient pas le monopole d’une pratique institutionnalisée dans la Chine ancienne et qui sévit encore dans toute l’Asie. C’est l’effet de mode si prégnant dans le royaume qui semble lui conférer un relief tout particulier. « L’épidémie s’est développée, car les femmes s’encouragent publiquement et incitent leurs soeurs bafouées à agir ainsi « , écrivent des chercheurs de la Washington University de St Louis. Le caractère extrême de la punition ferait écho à la colossale injustice vécue par les femmes dans une société qui peine à évoluer. « Les femmes thaïlandaises sont profondément frustrées par leur position dans une société dominée par les hommes » indique Siriporn Skrobawek, directrice de laFoundation for Women de Bangkok. Avant de conclure: « elles n’ont guère d’autre choix que de recourir à des mesures draconiennes et cela suscite ici quelques sympathies ».
E.D. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mardi 27 novembre 2012]

Article transmis par CYRANO017

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« Les femmes thaïlandaises sont profondément frustrées par leur position dans une société dominée par les hommes » indique Siriporn Skrobawek, directrice de laFoundation for Women de Bangkok. Avant de conclure: « elles n’ont guère d’autre choix que de recourir à des mesures draconiennes et cela suscite ici quelques sympathies ».

Dont acte 😉

A acte barbare réponse barbare…dé-fi-ni-tive ?

Des mères immondes !

 » Une maman brûle le pénis de son fils avec un fer à friser et beaucoup plus!

Voici un autre cas d’un parent qui n’aurait jamais dû avoir la chance de le devenir.

Une femme est accusée de comportement sexuel avec un mineur – son fils adoptif de 10 ans.

Selon la police, la victime leur a dit que sa mère âgée de 39 ans lui liait les mains et les pieds, et et introduisait de force des excréments de chiens dans sa bouche …

La victime a ajouté qu’elle a brûlé son pénis avec un briquet, puis l’a sodomisé à plusieurs reprises avec une brosse à dents. »(Traduction non exhaustive de google)

Voici le rapport.
http://urbanchat.com/news_article_readmore.php?nid=7097

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Un autre lien: http://www.kaieteurnewsonline.com/2011/11/03/boys-burnt-on-penis-buttocks/

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Et un autre:
http://www.blackmediascoop.com/2011/09/13/mom-burns-sons-penis-with-iron-makes-him-eat-dog-poop/

Articles transmis par CYRANO017 voir ci-contre en anglais

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Ce n’est pas plus horrible parce que perpétré par une femme (la « saloperie » est un cancer partagé par les deux sexes!)

Mais parce que c’est exécuté par une… « mère » !

Il lui rase la tête, la brûle et lui pisse dessus…What else? Insultes, humiliations, coups divers ???

 » Violence conjugale

Selon les premiers éléments de l’enquête confiée au commissariat de Massy, le quadragénaire aurait brûlé mercredi à deux reprises sa compagne de 27 ans, à l’aide d’un fer à repasser, au niveau d’une jambe et d’un rein. « Il lui a ensuite tondu les cheveux et uriné dessus », selon la police. Le suspect a été interpellé mercredi après-midi à son domicile, tandis que sa compagne était conduite à l’hôpital…

Un homme a été placé en garde à vue à Massy, dans l’Essonne, après avoir violenté sa compagne en utilisant notamment un fer à repasser pour la brûler »…

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/essonne-en-garde-a-vue-apres-avoir-brule-sa-compagne-avec-un-fer-7756098667

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No comment: j’ai la rage ! :##

Il était une fois … (Conte de Noël : "La solitude ? ça n’existe pas ! ")

Pour ceux qui ne l’ont pas vu passer:

 » …Il était une fois, une petite fille qui habitait une jolie maison taillée dans le roc. Tout autour s’étendaient des prés à l’herbe drue et un peu plus loin se dressait une immense forêt pleine de mystères.
Ella n’avait pas toujours habité là. Elle venait d’un lointain pays de soleil, où l’hiver enneigé ne s’aventure jamais. Elle avait été très malade et ne se souvenait de rien concernant sa vie passée. Elle restait persuadée qu’elle était née depuis quelques mois seulement, dans cette charmante demeure. Elle restait des heures, assise devant la grande cheminée à contempler les images fantastiques qu’elle voyait surgir des flammes. C’est grâce à ces dernières, d’ailleurs, qu’elle avait su qu’elle venait d’un pays aux deux saisons. Les flammes lui avaient appris aussi, qu’elle avait toujours été une petite fille. Tous les autres enfants grandissaient autour d’elle, sans qu’elle pût en faire de même. Elle n’avait ni parents, ni amis, hormis un petit garçon qui venait souvent rêver avec elle. La maison lui appartenait et il la prêtait à la fillette. À vrai dire, il avait été en quelque sorte obligé de l’accueillir, car il la vit se réveiller devant sa porte, par un beau matin clair. Elle frissonnait, il l’emmena se réchauffer devant la cheminée. Depuis, il ne lui avait pas dit de s’en aller.
Les mois se succédaient et il ne se passait pas de jour sans que son petit ami ne vînt la voir. Ils avaient inventé toutes sortes de jeux. Celui du mot cadeau par exemple. C’était simple. Ils s’asseyaient devant la cheminée. Il y régnait en permanence une douce chaleur, car les branches mortes de la forêt voisine, préféraient venir y finir leurs jours, plutôt que de pourrir dans le froid et l’humidité, rongées de vers. Ils étaient donc assis en tailleur face-à-face, devant le feu et prononçaient à tour de rôle un mot qu’ils désiraient donner à l’autre. Ce dernier le goûtait, puis un suivant jusqu’à ce qu’il ait trouvé exactement le goût qu’il désirait. Ils recherchaient ainsi une infinité de saveurs dans une multitude de mots. Ils n’étaient jamais rassasiés. Mais ils préféraient par-dessus tout le jeu du voyage. Ils s’installaient devant la cheminée et plaçaient entre eux une clochette, comme celle que portent les vaches des Pyrénées. Ils se tenaient les mains. C’était important afin qu’ils ne se perdent pas en chemin. Ils fermaient les yeux et au bout d’un temps plus ou moins long, la clochette se mettait à carillonner, comme si c’était Pâques. Dès qu’elle se taisait, ils ouvraient les yeux et se retrouvaient dans un pays ou un autre, différend à chaque fois. C’est ainsi qu’ils se rendirent sur les vieux remparts de Saint-Malo, errèrent des heures dans Londres embrumée à la recherche d’un hôtel, rêvèrent aux pieds de ruines en Espagne… Parfois, ils décidaient de voyager séparément et à tour de rôle. Il se retrouvait inlassablement à bord d’un voilier fendant une mer immense, et elle errait sans limites sur les plages dorées d’une île déserte.
Les jours avaient fui, l’automne touchait presque à sa fin et elle pensait à Noël à cause des flammes qui ne faisaient qu’en parler depuis quelque temps. Le feu lui racontait à volonté ses Noëls passés et les Noëls présents du monde entier. Il suffisait qu’elle fixe les flammes pendant cinq secondes, pour que la magie opère. Alors, apparaissaient des rues illuminées où une foule euphorique dévalisait des magasins aux vitrines ruisselantes de lumière. La solitude avait signé la trêve de Noël : on ne voyait partout que des couples enlacés et des familles heureuses.
La fillette n’avait pas vu son ami depuis quelque temps, quand un soir, il vint à nouveau rêver auprès d’elle. Il lui annonça qu’il serait absent pour Noël, car il était invité chez des amis. La petite avait entendu, mais pas vraiment réalisé, le sens des propos. Seulement, le lendemain, des images glacées surgirent des flammes brûlantes. Aucun son ne traversait l’épais brouillard recouvrant les rues soudain assombries et désertes. Le cœur serré, la fillette n’osa plus se tourner vers la cheminée, ni regarder les flammes. Elle ne supportait pas l’idée d’être toute seule pour Noël.
Elle quitta aussitôt la maisonnette et se dirigea vers la forêt pleine de mystères, où croissait la fougère rousse. Elle se retrouva sans l’avoir consciemment désiré, devant l’écurie de la jument « Acajou ». Cette coquine rendait enragé plus d’un, car une fois sellée et montée, elle refusait à la manière d’une ânesse bornée, de faire le moindre pas. Dès leur première rencontre qui remontait à quelque temps, la jument Acajou avait longuement regardé la petite fille, de ses immenses yeux humides et tellement expressifs, avant de frotter vigoureusement le plat de son museau contre le pull marin.
Ce jour-là, la fillette lui tapotait tendrement la joue, quand elle l’entendit parler à voix basse.
– Qu’est-ce qui te rend si triste une veille de Noël ? demanda la jument.
– Mais tu parles ! s’exclama la petite fille.
– Ce n’est pas la première fois, mais tu ne m’entendais pas jusqu’ici, fascinée par la magie des flammes et par la présence de ton petit copain aussi. Mais tu n’as pas répondu à ma question, insista Acajou.
– S’il te plaît, emmène-moi dans la forêt pleine de mystères. Elle est si belle aujourd’hui, demanda la fillette, ignorant la question de la jument.
Sans attendre de réponse, elle roula une botte de paille à côté de la coquine et grimpa sur la selle. La jument redressa fièrement la tête, balaya l’air de sa belle queue et avança l’air hautain, sans que sa cavalière n’eût à lui donner le plus petit ordre. Elle prit la direction d’une clairière où dormait un étang. Une fois arrivée, elle fit la folle dans l’herbe humide et tendre, pendant que la fillette se dirigeait vers le miroir assoupi. Elle s’approcha du bord et se pencha au-dessus de l’onde, pour suivre des yeux une grenouille qui y avait fait un plongeon. Elle vit bientôt l’image tremblotante d’une petite fille qui lui souriait avec tendresse. Quand la surface de l’eau redevint lisse et calme, elle s’aperçut que la créature de l’eau lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Elle tendit la main. Sa jumelle la prit dans la sienne et sortit du miroir liquide. Puis, elles se laissèrent tomber sur le sol tendre, s’embrassant à pleines joues, les bras tressant des colliers de caresses. Elles se promenèrent longuement riant et pleurant, se racontant des histoires de gouffres sans fonds et de nuits aux mille et un soleils. Des histoires à dormir debout, les yeux grands ouverts.
– Je suis sûre que tu entends les gens penser, dit la jumelle de l’étang.
– Tout à fait. Souvent je les écoute mentir dans leur tête. Leur bouche sourit et dit le contraire acquiesça la fillette.
– Je sais aussi que tu voyages dans le futur.
– C’est vrai et aussi souvent que je le désire. J’entends ce que l’on ne dit pas, je perçois ce que l’on ne voit pas. Je voyage à travers l’espace et le temps, sans bouger du lieu où je me trouve. Je peux communiquer avec certaines plantes et certains animaux. Mais le plus souvent, je m’enferme dans une sorte de bulle invisible, où jamais personne ne m’atteint.
La nuit tombait. La petite fille avait perdu sa tristesse, car elle savait désormais, qu’elle ne serait plus jamais seule. Il lui suffirait de le désirer très fort, pour que son amie de l’étang vienne la rejoindre en tout lieu et à toute heure. En réalité, sa jumelle avait toujours existé, mais elle n’en avait pris conscience qu’aujourd’hui, au moment où elle s’était regardée dans le miroir liquide. La jument Acajou avait regagné ses pénates depuis belle lurette. Depuis que le carillon de l’écurie, annonçant le souper, avait retenti jusque dans son estomac. La fillette et son double s’embrassèrent tendrement, avant de se séparer momentanément. La première regarda son amie grimper tout en haut d’un pin, où l’appelait un vieil écureuil qui détestait jouer seul à casse-noisettes. Puis elle prit d’un cœur léger, le chemin du retour inondé par la clarté d’une lune généreuse. Elle réchauffa dans sa poche un petit champignon solitaire qui frissonnait, et rencontra une vieille chouette qui prenait l’air sur le pas de son arbre. Elle haussa les épaules tout en levant les yeux au ciel quand elle vit la fillette sauter à cloche-pied dans le sentier couvert d’un tapis de mousse. Cette dernière ne put s’empêcher de sourire, car l’oiseau avait les mimiques de son aïeule quand elle la regardait autrefois, rentrer de l’école en zigzaguant du trottoir sur la chaussée et vice versa. C’étaient les flammes qui lui avaient raconté sa mère-grand de cette façon.
La petite fille se retrouva en un rien de temps devant la porte de la maisonnette et faillit se cogner à une vieille grosse branche qui se traînait péniblement vers sa dernière chaleur. Elle l’aida à franchir les quelques mètres qui la séparaient de la grande cheminée. La bûche à bout de souffle, ne tarda pas à ronfler de plaisir.
La fillette s’installa sans perdre une minute, devant l’âtre et osa regarder les flammes de tous ses yeux, ceux du dehors et celui du dedans. Celui qui entend mentir et ceux qui perçoivent les infimes nuances de l’arc-en-ciel. Aussitôt, défilèrent à nouveau, d’innombrables vitrines illuminées et bondées où s’agglutinaient des gens heureux. Ce soir-là, la petite fille s’endormit profondément, la tête dans les étoiles.
Le lendemain, en fin d’après-midi, assise à sa place préférée, elle posa la cloche devant elle et ferma les yeux très fort. Quelques secondes plus tard, le tintement résonna plus clair, plus joyeux et plus insistant que d’habitude. Elle ouvrit les paupières et se retrouva, étonnée, dans une pièce qu’elle ne connaissait pas.Elle courut à la fenêtre et vit une rue brillamment éclairée, enveloppée de légères écharpes de brume. Des gens emmitouflés dans de chauds manteaux, se pressaient tout en échangeant des souhaits : « Merry Christmas « ! Elle se retourna et fit des yeux, le tour de la pièce. Une fausse peau de zèbre toute moelleuse ainsi que des coussins tendres et soyeux, couleur de bonbons acidulés, égayaient un lourd tapis d’orient. La fillette s’engouffra dans un vaste manteau suspendu derrière la porte d’entrée. Elle se précipita dans la rue pour aller faire plein d’achats, en compagnie de sa petite amie de l’étang, venue la rejoindre selon son vœu. Elles rentrèrent quelques instants plus tard, joyeuses et volubiles, croulant sous le poids de nombreux paquets.
Pendant que son double grignotait des chocolats fourrés et des marrons glacés, assis en tailleur sur la fausse fourrure, la petite s’affaira.
Elle disposa d’odorantes roses rouges dans un grand vase noir qu’elle plaça sur un coin du tapis. Elle installa l’arbre de Noël au milieu de la pièce et se délecta un long moment à le décorer. Elle n’oublia pas d’y accrocher de vrais petits glaçons et de le saupoudrer de vrai givre, qui avaient accepté de ne pas fondre l’espace d’une nuit. Elle pensa aussi à accrocher l’étoile étincelante au sommet du sapin et disposa les cadeaux à son pied. Ensuite, vint le moment de construire la crèche. Elle n’était contaminée par aucune religion, mais la naissance d’un bébé ne pouvait la laisser indifférente. Elle posa la boîte de carton qui avait contenu les guirlandes, contre le mur. Tout autour elle disposa du papier d’emballage froissé et modela une sorte de rocher creusé d’une grotte. Elle piqua des petites branches de sapin dans le « roc »pour simuler la végétation et plaça les personnages légendaires ; les bergers et les moutons en haut du rocher, les Rois Mages à l’entrée de la grotte, le papa et la maman encadrant le petit. Elle pouvait le poser dès maintenant sur sa couche, faite de paille d’emballage, car il était minuit. Elle accrocha enfin l’étoile tout en haut, pour que d’autres bergers puissent eux aussi repérer l’endroit et venir admirer le nouveau-né.L a fillette regardait ravie, son ouvrage, quand elle vit le bébé frissonner. Elle resta indécise une seconde, puis s’aperçut qu’elle avait oublié de placer l’âne et le bœuf. Elle répara aussitôt son oubli et bientôt, réchauffé par le souffle tiède des deux animaux, le tout-petit bâilla, ferma les paupières et s’endormit. La petite fille se releva. Elle ressentit un vrai bonheur à contempler l’arbre si joliment paré, les roses qui éclaboussaient le mur de taches éclatantes, la crèche où somnolait le petit Noël et enfin, son amie endormie dans la fourrure. Elle s’arracha à sa contemplation, enfila une nouvelle fois son manteau et ses bottes, ouvrit et referma sans bruit la porte d’entrée et se dirigea vers la cathédrale toute proche. L’église semblait sur le point de craquer sous le poids de la foule, des lumières et des chants sacrés. La fillette éprouva un véritable enchantement à écouter les orgues puissantes qui faisaient vibrer les vieilles pierres.
Faisant fi du temps et de l’espace, elle se retrouva un moment, au cœur des étoiles, évoluant dans la musique du cosmos, convaincue qu’elle ne serait plus jamais seule. »( Tingy)

Extrait du chapitre 12 du roman « Le Père Ver »

Pas de jugement dernier pour les violeurs !

 » Tremble violeur!

Tremble violeur!!! ton péniscule
Qui toujours s’impatiente gesticule
et tes petites choses minuscules
aussi arrogantes que ridicules
répondront de tes sales ignominies…
Elles et toi ne seront jamais à l’abri,
pas même le jour pas même la nuit…
Le vagin vengeur des furies
surgira des ténèbres, sans bruit
La Dame du Lac te laissera sans vit…
Et ta vie sera ne sera qu’un mortel ennui
Comme celles que tu a meurtries « 

De Pierre

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Pas maaal !!!!

Je suis sûre, cherE amiE, que vous êtes une…nana, déguisée en mec, hahaha

« La Dame du Lac te laissera sans vit »

Et en plus surgi du Moyen-Âge qui « vit » dans votre poème! !

Quand des nanas font leur show, pardon, leur "Club de Dames", très éloigné de CE à quoi l’on pourrait penser!

 » Synopsis de « The Ladies Club »

Une des rares tentatives par une réalisatrice d’attaquer la question du viol du point de vue d’une femme, ce drame est sûr de provoquer des réactions variées.

…Son slogan: «Les violeurs ont deux problèmes et Ladies ‘Club’ est sur ​​le point de retirer tous les deux. »

Des statistiques pointent le fait qu’une femme est violée toutes les sept minutes tandis que le taux de condamnation est incroyablement faible : 2%.

Une policière qui a été brutalement violée, et la soeur d’une victime de viol qui a été irrémédiablement traumatisée, s’unissent pour attaquer chirurgicalement les délinquants, aidées par un médecin dont la propre tragédie la conduit à prêter son talent avec un scalpel, à la cause.

Les rencontres avec les violeurs, aux audiences, et le fait de se faufiler à travers les fichiers de police pour identifier les hommes qui s’en sont tirés, apportent du suspense à cette croisade pour la justice »… ~ Eleanor Mannikka, Rovi (Traduction non-exhaustive de google)

http://www.blockbuster.com/browse/catalog/movieDetails/19572#readMore

Un twitto sympa (merci Pierre!)m’a signalé ce « club de nanas » tellement… sympathiques, hahaha !

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Un « club de justiciers de violeurs » sévit aussi dans  » Tingy-Tanàna, Le Village des Vagins »:

… » Je m’assieds sur un banc proche. Des couples dansent dans la
véranda ouverte sur le jardin. Le baigneur aux cheveux blancs
me tend une canette de bière. Il en ouvre une pour lui.
– Santé ! Je n’ai pas pu m’empêcher de tendre l’oreille. Par déformation
professionnelle sans doute. Je ne crois pas en la Justice pour cette sorte de crime. On trouvera au violeur toutes sortes de mauvaises raisons, pour expliquer et excuser l’innommable. Je pense que chacune doit se faire justice.
– C’est-à-dire ?
– C’est simple. Il faut faire en sorte que le criminel soit réellement
et efficacement puni.
– Vous blaguez là ?
– Pas du tout! Il existe un réseau qui s’occupe de ce genre de chose. Léa a préféré s’en remettre à la justice. On lui a dit qu’on comprenait son choix.
– Comment ça marche ?
– En général, nous demandons à la victime de ne pas porter plainte quand elle a pu identifier son violeur. Quelqu’un du réseau,habitant en un lieu géographique très éloigné, vient faire le ménage.
– Qu’est-ce que vous voulez dire ?
– On fait confiance à la justicière désignée. Cette personne s’assure que d’une manière ou d’une autre, le violeur ne pourra jamais récidiver.
– On ne le tue pas quand même ?
– C’est la personne désignée qui choisit le châtiment.
– Quel est son profil ?
– Chaque membre du «réseau» doit être une parente proche d’une personne violée : soeur, mère, tante.
– Personne ne s’est encore fait prendre ?
– Aucune! car le lien n’est pas évident. Nous n’agissons jamais dans l’urgence. Le fait que le châtiment soit exécuté par une tierce personne, qui n’a rien à voir avec l’ignominie, brouille les pistes.
– Je suppose que vous vous arrangez pour que la victime du viol ait un alibi en béton.
– Tout juste !
– Mais comment contacte-t-on le réseau ?
– C’est l’inverse qui se passe. De plus,l’exécutante est choisie au hasard!Il faut savoir que celle qui accepte réparation pour l’une de ses proches, doit elle-même, agir pour quelqu’un d’autre, plus tard.C’est une sorte de chaîne.
– Pourquoi ne pas vous en remettre à la Justice ?
– Il y a deux raisons à cela. Tout d’abord pour être absolument sûr qu’il paiera pour son crime, sans aucune circonstance atténuante. Ensuite, pour être certain qu’il ne pourra jamais plus violer.
– Pourquoi me racontez-vous tout cela ? Je pourrais vous dénoncer!
– Dénoncer quoi ?
– Hé bien, l’existence du réseau.
– Quel réseau ?
– Celui dont vous m’avez parlé.
– Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire !
– OK! J’ai compris. Vous m’avez fait marcher. Vous êtes un sacré
baratineur.
– Peut-être bien !
– Rappelez-moi votre nom.
– Simon, commissaire de police à la retraite, déclare-t-il en
souriant, avant de rejoindre sa femme au barbecue » …

(Extrait de « Tingy-tanàna,le Village des Vagins »)

PS- les deux violeurs de Léa seront retrouvés pendus dans leur cellule, le lendemain…

Ainsi soit-il !

Twitter et… moi !

Paul S. (BaldHiker – Travelling around Britain and the world sharing travel, smiles and his views. BaldHiker.com and contributes at VisitBritain and HuffPost)

Qui a …357 507 abonnés sur twitter s’est abonné à mon blog ce jour

ET Ceo P. dont le profil affirme: «  When you judge me you don’t define me, you define yourself « (Lorsque vous me jugez vous ne ME définissez pas, vous VOUS définissez), possède…56 694 abonnés, et s’est aussi abonné à mon blog aujourd’hui

Je n’ai que 405 abonnés, et je n’ai déjà pas assez de temps pour consulter tous les tweets intéressants qui défilent ;), comment font-ils ???