Légiférer contre le viol de conscience des… bébés ? Une société où le masculin ne l’emporterait plus !

Légiférer contre le viol de conscience des bébés. (photo non contractuelle).

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« Le viol n’était même pas considéré comme un crime il y a 40 ans !!!
C’est bien sous la poussée et la pression des Féministes qu’il l’est devenu…
Mais « on » viole toujours autant, sinon plus… Et on lapide les femmes accusées d’adultères dans certains pays.
C’est bien à la culture et à la prétendue spiritualité patriarcales et phallocentriques qu’il faut s’attaquer….
Le jour où les violeurs seront castrés…le culte du « sacro saint » pénis aura été abattu…
En attendant les tribunaux se montrent bien cléments, ce qui peut provoquer l’exaspération des femmes
Et franchement la castration est-elle plus horrible que le viol ?
Faut-il appliquer des théories humanistes à des individus qui ne font preuve d’aucune humanité ?
Qu’attendez-vous pour proposer ou imposer une culture matriarcale et Fémithéistes… ????
Vous seriez surprise par le nombre d’hommes qui la rejoindraient…

Quant aux Femmes..je ne sais pas…
Voilà une grande cause à promouvoir  »

Com de CYRANOO17 sur l’article « Une culture phallocentrique »…

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« Quant aux Femmes..je ne sais pas… »

Moi, je sais !

Ce n’est pas la priorité de la majorité d’entre elles, pour mille et une raisons: fatalité, formatage familial social et religieux, réelle conviction de la supériorité du mâle,lutte épuisante pour la seule survie quotidienne, ne pas être taxée de…féministe: horreur et damnation! Etc…

 » Proposer ou imposer une culture matriarcale et Fémithéiste… voilà une grande cause à promouvoir  »

Proposer ? Je confirme !

Imposer, d’une façon ou d’une autre ? Ce serait les imiter dans ce qu’ils ont de pire

J’aimerais, pour ma part que chaque humain ait le choix

En commençant déjà, par interdire avec des lois, l’embrigadement forcé des bébés dans telle ou telle religion, baptême et autres pratiques visant à violer leur conscience !

Des études ont montré qu’il est extrêmement difficile de s’extraire d’une religion: à cause de la famille, des amis, de l’entourage…

En quelque sorte c’est un peu comme…renier ses parents aussi!

Le mythe du matriarcat…ou bien son évidence ?

Com de CYRANOO17 (voir ci-contre en anglais).

 » Le mythe du matriarcat

Cette interprétation de la préhistoire est devenue l’orthodoxie indiscutable dans certaines branches de la théorie féministe et, à partir de là, s’est répandu dans d’autres disciplines et la conscience générale. En réaction aux éléments dominés par les hommes d’une grande religion occidentale traditionnelle, l’idée d’un ancien matriarcat avec une ‘Déesse’ qui, a réuni tous les habitants dans la paix, l’unité et la tranquillité est très stimulante et attrayante. Les librairies du New Age ont des étagères de livres sur «la Déesse» et de nombreuses religions modernes comme la Wicca et d’autres formes de néo-paganisme sont consacrés à cette idée et à ses implications.

Certaines féministes modernes, cependant, sont assez au fait de l’évidence actuelle et de la façon dont cet ensemble d’idées modernes est né, pour savoir qu’elle est fondée sur des bases de preuves très fragiles.

La refonte de cette idée au sein du féminisme est le mieux résumé dans Le Mythe du Patriarcat matriarcal: Pourquoi un passé inventé ne déboucherait-il pas sur un futur, par Cynthia Eller. Féministe et universitaire spécialisée dans les femmes et la religion, Eller étudie l’origine du mythe moderne du «matriarcat néolithique» et les éléments de preuve sur lesquels elle se fonde. Elle trouve ce concept profondément erroné et fondé sur des preuves incertaines et mal interprétées et des conclusions présumées, en grande partie motivés par l’idéologie.

Comme Eller et de nombreux spécialistes préhistoriques récents le montrent clairement, des conclusions sur la religion néolithique et l’âge du bronze sont toujours appellées à être hautement spéculatives. Étant donné que nous n’avons pas de sources écrites ou toutes autres sources d’informations claires, on se retrouve avec des artefacts archéologiques. L’interprétation des objets pour former des conclusions sur quelque chose d’aussi éphémère que des idées religieuses est quelque chose d’à peu près incertain à obtenir et c’est quelque chose que les archéologues ont tendance à éviter.

Eller, cependant, examine les éléments de preuve et les compare aux déclarations faites par les féministes qui croient en l’idée du matriarcat néolithique. Elle souligne que l’accent mis sur des figures féminines trouvées dans les sites néolithiques n’est pas fondée. Il existe une hypothèse que ces sculptures sont des «déesses» ou des «figures de la déesse. Nous avons en fait aucune idée de ce qu’ils sont. Rares sont celles trouvées dans tout type de contexte religieux (c’est à dire un temple, un lieu sacré ou associées avec des offrandes) et elles pourraient tout aussi bien être autre chose – de l’art, des jouets pour enfants, des portraits, des gribouillis, figures votivesmédicales ou même la pornographie de l’âge de pierre. Eller fait également remarquer que, même si il y a beaucoup de représentations artistiques de l’homme du Néolithique qui sont clairement féminin, il ya beaucoup d’autres qui sont clairement masculins. Et, plus important encore, il y en a de plus nombreuses qui n’ont pas d’attribution claire du tout, entre les sexes. Se concentrer uniquement sur les figures féminines occulte les autres et prend alors en compte l’axe de la Déesse, la société matriarcale arguant d’éléments de preuve très sélective et aléatoire.

Il y a d’autres problèmes avec la théorie standard du «féminisme matriarcal». Il est souvent affirmé qu’il n’y a aucune preuve de la guerre dans ces sociétés néolithiques supposément idylliques. Le problème avec cette hypothèse c’est que la guerre laisse rarement beaucoup de trace dans un document archéologique, en particulier dans une période où les armes seraient habituellement fabriqués avec des substances périssables plutôt qu’avec du métal (massues de guerre, par exemple) et où avec des armes offensives confondues avec des armes de chasse (par exemple, des pointes de flèches en silex et des lances). Malgré cela, il y a des preuves de conflit et de guerre dans la société néolithique. Les casse-tête sont des preuves de la guerre, depuis masses sont presque inutiles comme armes de chasse. Et de vaste, complexes constamment maintenus au néolithique consistant en murailles et fossés en forme de V montrent que la guerre existait bien avant l’âge du bronze.

Aussi attrayante que peut être l’idée d’une société d’«adorateurs d’une déesse matriarcale » préhistoire, néolithique, pour la pensée moderne, la preuve d’une telle chose est fragile et son interprétation est souvent davantage motivée par une politique d’idéologie sexuelle moderne plutôt que par l’analyse convaincante. » (Traduction non exhaustive de google)

http://www.historyversusthedavincicode.com/chaptertwentyeight.htm#matmyth

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Heu…Moi je crois dur comme fer

A la réalité de cette société primitive et à celle de sa Déesse, hahaha !

" Le mépris n’est pas suffisant, … nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes." Y a pas qu’elle ! Grrrrr !

(Pour celles et ceux qui ne l’ont pas vu passer)

[ La déclaration lue par Clothilde Chapuis, initiatrice de la manifestation :

DECLARATION CONTRE LE SEXISME EN SOUTIEN A ANNE CADIOT FEIDT

« Mes chers confrères et consoeurs,

Tout d’abord merci d’être venus si nombreux à ce rassemblement que nous avons organisé en 48 heures.
Un homme des cavernes portant la robe, notre Robe, a tenu des propos injurieux à l’encontre de notre futur bâtonnier récemment élu Anne CADIOT FEIDT.
S’ils sont d’une bêtise consommée pour reprendre une expression de Anne CADIOT FEIDT, il n’en demeure pas moins qu’ils sont insultants, dévalorisants pour nous toutes et nous tous, avocats.
Ils sont toutefois révélateurs de ce que pensent certains, qui ont du mal à accepter le principe d’égalité entre hommes et femmes.
Notre Barreau est désormais essentiellement féminin, comme la magistrature.
Certains ont pensé qu’il fallait traiter par le mépris les déclarations de notre confrère PIERREAFEU.
Le mépris n’est pas suffisant, car si nous n’avons pas les épaules assez larges, nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes.
Car au fond, ces propos ne sont que le sommet visible de l’iceberg : certains messieurs considèrent encore que nous devons nous contenter nous avocatES des affaires familiales, de la petite justice des mineurs, des petits dossiers du tribunal d’instance…. Bref de sujets féminins !
Bonnes à servir le café, et finalement pourquoi ne pas nous renvoyer en cuisine !!!!
Nous voudrions rendre hommage à toutes celles qui depuis des décennies, ont occupé les prétoires avec talent, sans s’exhiber devant des caméras et qui ont eu les épaules assez larges pour se faire une place dans un milieu conservateur.
Sachez Monsieur PIERREAFEU ainsi que vos amis, que nous, Avocates et avocats qui sommes fiers de notre Robe seront toujours sur votre chemin pour promouvoir l’égalité ! ]

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/66-sexisme-ordinaire/2421-la-reponse-des-avocates-a-pierrafeu

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« Un homme des cavernes en robe » ?

A exposer d’urgence au Musée de la Préhistoire!!!

« Le mépris n’est pas suffisant, car si nous n’avons pas les épaules assez larges, nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes ».

Y a pas qu’elles :##

"Passe-moi le beurre" s’écrit sans "S" …( Impératif ! )

L’impératif

Cette fameuse phrase culte s’écrit sans « s », comme il se doit 😉

Comme: boucle-la, va au diable, ne touche à rien, prête-moi 10 euros…

Les verbes du premier groupe en « er » ne prennent jamais de « s » à la 2ème personne du singulier de l’impératif; ceux du 2ème et 3ème groupe prennent un S

(tu) Marche!..-…va !

(nous) Marchons! …-… allons !

(vous) Marchez ! …-… allez !

Cependant, en présence des pronoms Y et en, le « S » de la 2ème personne ressuscite !

Exemple vas-y! ou cours-y vite!

Ouvrir le lien ci-dessous pour + d’info:

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-3858.php

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Vu à la télé ce jour,l’impératif mal orthographié en sous-titres…

" Il n’est rien de plus dangereux pour l’humanité que les religions monothéistes " (Claude Lévi-Strauss) ? Si, des religieux !

Affronter l'obscurantisme religieux ! (Photo non contractuelle).

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 » LE MONOTHEISME EST-IL MISOGYNE PAR NATURE

Posté par Alain PIOT

Dans une interview au Figaro Littéraire le 16 septembre 1991, Claude Lévi-Strauss déclare : « Il n’est rien de plus dangereux pour l’humanité que les religions monothéistes » .
« A des degrés divers, toutes les religions ont, soit servi d’excuse à l’asservissement des femmes, ce qui constitue un crime contre l’humanité, soit fermé les yeux sur les conditions qui leur étaient faites et négligé d’intervenir, ce qui constitue un délit de non-assistance à personne en danger »
« Toutes les religions » ? Encore faut-il distinguer les religions monothéistes des autres, polythéistes ou philosophiques non théistes.
Traditionnellement il semble admis que le monothéisme est le stade suprême du sentiment religieux, l’accomplissement de toutes les autres formes de religion. Même des personnages a-religieux ont célébré, pour de raisons diverses, le triomphe du monothéisme : Auguste Comte (1798-1857), Edward Tylor (1832-1917), Emile Durkeim (1858-1917), Freud (1856-1939) etc.
L’anthropologue Edward Tylor écrit par exemple : « Dans une perspective évolutionniste, le monothéisme est considéré comme l’aboutissement de la lignée allant de l’animisme, au fétichisme, au naturalisme et au polythéisme » (in Primitive culture).
Cette hiérarchie des formes religieuses couronnées par le monothéisme est de plus en plus remise en cause. De même n’est plus crédible la vision naïve du Dieu de la Bible qui, depuis la Genèse jusqu’aux derniers prophètes et à Jésus, serait considéré comme seul Dieu, vainqueur des idoles. On sait que le monothéisme s’est construit progressivement et s’est imposé seulement après l’Exil . Voir en particulier le « Second Isaïe » (à partir du chapitre 40 du livre d’Isaïe). Encore faut-il dire que ce monothéisme n’est pas encore absolu : c’est un monothéisme de supériorité si l’on peut dire, Yahvé étant le seul Dieu… de son rang !

Moi le premier, moi le dernier
Hors de moi, pas un dieu –
Quelqu’un m’égale ? qu’il se déclare
Qu’il le clame et s’explique avec moi […]
Je vous prends à témoin : y a-t-il un dieu hors de moi ?
Nul autre rocher, que je sache !

On lira les ouvrages de Jean Soler, notamment sur « L’invention du monothéisme » (2002) et « La violence monothéiste » (2009).
On lira aussi avec intérêt le livre de Jean-Pierre Castel, « Le déni de la violence monothéiste » , loin des postures universitaires (il est dirigeant industriel et consultant en stratégie). Castel nous offre une mine de réflexions et de références sur ce qu’il appelle à son tour la violence monothéiste. Il la définit ainsi : « Croire détenir la vérité absolue, na reconnaître aucune valeur aux croyances des autres peuples, considérer leurs dieux comme des idoles, se faire un devoir de détruire ces « idoles », se considérer comme investi de la mission d’apporter la bonne parole aux hommes et aux peuples restés dans l’erreur ; autant de formes d’une violence faire à autrui ».
Enfin il faut lire le savant ouvrage collectif « Enquête sur le Dieu unique » publié par Bayard en 2010, qui fait le point sur les connaissances actuelles concernant le monothéisme.

Mais la violence monothéiste a une autre face, c’est celle du patriarcat.

Freud (1856-1939), on serait tenté de dire « avec un certain cynisme », voit dans le monothéisme biblique la religion du « surmoi », du Père, de la conscience morale, par opposition aux polythéismes qu’il voit comme les religions du « ça », de la Mère, des pulsions. Castel commente : « La transcendance monothéiste et l’interdiction des images divines lui apparaissent comme l’apothéose du développement de l’esprit humain… »

Le patriarcat est d’abord « une forme d’organisation sociale et juridique fondée sur la détention de l’autorité par les hommes » . C’est, par extension et dans une acception moderne un système d’oppression des femmes par les hommes, la fameuse « domination masculine ».
Ces différentes facettes se combinent entre elles dans les religions monothéistes. Elles nous présentent un Dieu mâle, régnant sur le monde, ou sur un peuple, ou sur chaque conscience individuelle. Elle sacralise l’image d’un Père aux visages multiples : tendre et miséricordieux (image dominante dans les évangiles), mais aussi Père Fouettard, jaloux, irascible, vengeur, violent à l’égard de son peuple ingrat ou de ses ennemis, ainsi que du pécheur impénitent.
Ces multiples visages du Père légitiment – et l’histoire nous en donne de nombreux exemples jusqu’à aujourd’hui – des organisations sociales fondées sur la détention de l’autorité par les hommes dans le domaine politique (organisation et gouvernement des Etats) ou religieux (organisation et gouvernement des Eglises par exemple).
Tous mles croyants monothéistes vouent un culte, une adoration, à un Dieu Père, Maître ou Seigneur.

Les chrétiens croient « en Dieu, le Père tout puissant », Jésus est « assis à la droite de Dieu le Père tout puissant » . C’est le christianisme qui a poussé le plus loin la relation personnelle entre Dieu et le croyant, relation d’amour, mais aussi de soumission, de repentance (la hantise du péché…).

Le croyant musulman a une attitude analogue à l’égard de Dieu. Le sentiment de culpabilité n’est cependant pas le même que dans le christianisme ; il est remplacé peut-on dire par la notion de pureté rituelle. Ainsi l’Islam prescrit-il des ablutions (la grande ou la petite selon le degré d’impureté rituelle) qui doit précéder la prière.
La sourate 98 verset 5 du Coran dit : « pourtant il ne leur fut ordonné que d’adorer Dieu, de lui vouer un culte pur, en monothéistes sincères, d’accomplir la prière, de s’acquitter de l’aumône, car telle est la religion de la parfaite orthodoxie.

En conclusion, ce serait trop simple de répondre à notre interrogation posée en titre de cette section : Oui le monothéisme engendre la misogynie. Il paraît évident que le monothéisme ne peut se représenter l’égalité totale de la femme et de l’homme et qu’il ne peut, en conséquence, que légitimer d’une manière ou d’une autre, violente ou subreptice, la domination masculine.
Mais les autres religions non monothéistes ne sont pas pour autant des véhicules de l’égalité, encore moins du féminisme ! Ariane Buisset le montre très bien dans son livre, elle qui est proche des maîtres du bouddhisme, de l’Hindouisme et du taoïsme. »

http://www.alainpiot.me/?p=140

NB –  » Bien entendu vous(Tingy) pouvez le publier, en indiquant mon nom et l’adresse de mon blog (www.alainpiot.me). Cet article est aussi inséré dans mon livre qui vient de paraître : « La spirale de la misogynie – Du mépris à la violence ». Bon courage et bien cordialement. »

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…« A des degrés divers, toutes les religions ont, soit servi d’excuse à l’asservissement des femmes, ce qui constitue un crime contre l’humanité, soit fermé les yeux sur les conditions qui leur étaient faites et négligé d’intervenir, ce qui constitue un délit de non-assistance à personne en danger ».

Quand on sait que ce sont des femmes qui servent de courroies de transmission aux religions, pour leurs petits…On peut désespérer de l’avenir du monde: « Il n’est rien de plus dangereux pour l’humanité que les religions monothéistes ».(Claude Lévi-Strauss).

On peut comprendre ces femmes: qui voudrait que son enfant brûle en enfer (soi-disant) ?
Et qui désire y aller lui(elle)-même, s’il(elle) croit en son existence ?

… » En 1215,le quatrième Concile de Latran a proclamé que les pécheurs « comme le diable recevront la punition éternelle. » Voir repris plus tard dans le Concile de Florence (1439), Trent (1547), Vatican I (1870) et le Vatican en 1965 (chapitre VIII de Lumen Gentium 48). Donc, l’enfer, pour l’Eglise, est la punition globale et irréversible de ceux qui meurent en péché mortel « …

« La masse des croyants identifie puérilement l’enfer comme un immense four où un feu éternel brûle les damnés, et elle voit le diable avec des cornes, une fourche et la queue enroulée. Une folie réelle! »

Leo zen – http://fr.apocalisselaica.net/radar-laicita/impegno-laico/linferno-e-stato-inventato-dalla-chiesa-linvenzione-del-cristianesimo-174

« Une folie REELLE » ? En effet !

La Foi de chacun est respectable, mais pas les religions! Pour mériter le respect, il faut respecter les autres; TOUS les autres, qui ne partagent pas les mêmes convictions que soi !

Et  » Il n’est rien de plus dangereux pour l’humanité que les religions monothéistes  » (Claude Lévi-Strauss) ?

Si, DES religieux !

L’homme nouveau ? Une nouvelle virilité moins…poilue . Ni en gros-oeuvre, ni brute de décoffrage…

 » L’adjectif « brut » désigne quelque chose de grossier ou de rudimentaire, qui n’est pas achevé… Ainsi, au milieu du XXe sièDle, cette expression apparaît, afin de qualifier une chose inachevée « .(Dico).

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Auteure Jane:

… [ Selon une étude réalisée en France par l’institut Ipsos en 2006, sur plus de 1000 personnes, 91% des femmes de l’échantillon déclarent que leur idéal masculin doit être un peu ou pas du tout poilu…

…La métrosexualité, ce n’est pas une féminisation de l’homme, mais plutôt « une nouvelle expression de la virilité, qui fait du contrôle de l’image et du corps, un signe de puissance »(Samuel Lepastier). Le terme métrosexuel n’évoque en rien une orientation sexuelle particulière, au contraire ces hommes sont généralement de purs hétérosexuels, ils ont compris que cela séduisait les femmes aujourd’hui.

…Beaucoup de critiques sont faites aux métrosexuels, dont celle d’être efféminés, ou même homosexuels, dans lesquelles on retrouve parfois des brins d’homophobie. Pourtant, malgré ce que veulent faire croire ces conservateurs de la virilité traditionnelle, les choses ont changé, les hommes se sentent bien en prenant soin d’eux, et ils plaisent.

…Fini le temps où l’homme brut et velu était l’image de la virilité, les choses ont changé…] (Extraits)

http://blog.evoderma.com/articles/metrosexualite-un-phenomene-transatlantique/

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« Une nouvelle expression de la virilité, qui fait du contrôle de l’image et du corps, un signe de puissance »…

Bien, bien : moi, j’aime pas les poils !

Mais son coeur et son âme -à la nouvelle virilité,- ils sont COMMENT ?

Si c’est pour habiller le pire, d’un emballage nouveau, autant garder le « brut de décoffrage », reconnaissable à cent lieues à la ronde :##

Et le « signe de puissance« , c’est dans plus d’humanité ou avec une domination aggravée?

Le patriarcat et le machisme survivront à la fin du monde, sous une forme encore inconnue…

Lambeaux féminins dans l'océan du patriarcat

… »Shiwa Hasmi du district de Bardiya au Népal a succombé dans des souffrances terribles à l’hôpital, après avoir été immolée par le feu à la suite de son refus d’être mariée de force, encore enfant et contre sa volonté.

Elle est morte mercredi à l’hôpital Bir de Katmandou, en cours de traitement pour des brûlures à 90 %, infligées par un prétendant enragé qui a aspergé son corps d’essence penduand qu’elle dormait dans sa maison le 9 Décembre…

Quelque 10 millions de filles par an sont mariées en tant qu’épouses-enfants et se voient refuser leurs chances de scolarisation. C’est l’une des raisons principales pour lesquelles 32 millions les filles ne sont pas à l’école. Une enquête a suggéré que, dans la prochaine décennie plus de 100 millions de filles seront retirées de l’école et mariées contre leur gré »…

Par Gordon Brown -(Envoyé spécial des Nations Unies pour l’éducation globale.)

http://gordonandsarahbrown.com/2012/12/a-new-years-resolution-for-2013-end-child-marriage/

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Je ne dis RIEN

Je suis enragée

Le crépuscule de l’empire masculin ?

(Pour ceux qui ne l’ont pas vu passer)

Résumé :  » Au début, je croyais qu’un métrosexuel, c’était un type qui avait un sexe suffisamment gros pour le montrer dans le RER en déployant, tel un albatros, les pans de son imperméable.

Je me trompais. Un métrosexuel est un type qui va au salon d’esthétique en plein samedi après-midi parce que ni sa femme ni ses filles n’ont envie de l’emmener voir un match de foot féminin. Voilà la vérité.  » Le Musée de l’homme est une oeuvre totale, totalement inqualifiable. Manuel de lâcheté conjugale, traité de puériculture déjanté, livre noir de la société maternante, lettre d’amour tachée de gras, bible du père martyr, cahier de tendances pour homme-parasite, pamphlet lubrique et séditieux…
Le Musée de l’homme est tout cela à la fois. C’est surtout une réflexion qui fera date pour comprendre l’avenir des relations homme-femme au XXIe siècle. Dans ce récit hilarant, l’auteur, un jeune père de famille déjà fatigué, cède la place et les commandes aux femmes de sa vie avec un masochisme et une jubilation d’une lucidité déconcertante. Respirez, éteignez la télé et entrez dans le fabuleux déclin de l’empire masculin. »

Autre extrait du livre:

… » Et puis il y a eu ces schémas ravageurs dans les livres de sciences naturelles des années 70 ! On y vit d’un côté le peloton des spermatozoïdes, indifférenciés, tous égaux, noyés dans la masse de leur médiocrité, genre le métro aux heures de pointe. Et puis de l’autre côté il y a l’ovule, cette huitième merveille du monde, cette perle rare dessinée par Gucci et sans laquelle rien n’est possible »…

« Le musée de l’homme : le fabuleux déclin de l’empire masculin » de David Abiker .

babelio.com – Amazon, etc…

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« Pour comprendre l’avenir des relations homme-femme* au XXIe siècle » …

Le déclin de l’empire masculin ?

Des religions veillent à son maintien en l’état, sauvagement !!!

PS- *FEMME-homme ?

Merci Ô Dieu, de ne pas m’avoir fait naître, catho, juive, musulmane, bouddhiste, ou autres..

Religion et misogyie(Huile sur toile: tableau perso non contractuel)

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Par Micheline Carrier:

… »L’affaire a suscité moins de réactions que celle de la viande halal imposée par certains abattoirs à l’ensemble des consommateurs du Québec à leur insu.

Pourtant, elle est révélatrice de la tolérance que nous avons développée collectivement face à la violence contre les femmes, surtout si des groupes religieux en sont les auteurs.

Le 8 mars dernier, Journée internationale des femmes, une conseillère municipale a été encerclée et prise à partie par une meute d’une quarantaine de juifs hassidiques dans des rues de la Ville d’Outremont.

Fiers de leurs exploits et forts d’une impunité quasi-générale, les intégristes de cette secte ont affiché sur Youtube une quinzaine de vidéos de l’événement.

Ces juifs hassidiques étaient en colère parce que la conseillère indépendante Céline Forget prenait des photos des autobus stationnés en contravention des règlements municipaux lors des célébrations d’une fête religieuse.

Il faut dire que la conseillère insiste depuis plusieurs années afin que la municipalité fasse appliquer les règlements aux juifs hassidiques comme aux autres citoyens et citoyennes.

Pendant des années, la Ville d’Outremont a annulé les contraventions des membres de cette secte pour cause d’ »accommodement raisonnable ».

Les hommes en colère ont traité la conseillère de nazie, ont craché en sa direction (quels hommes civilisés, vraiment !) et lui ont ordonné de quitter « le territoire de leur communauté »…(Extraits)

http://sisyphe.org/spip.php?article4148

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« Les hommes en colère ont traité la conseillère de nazie, ont craché en sa direction (quels hommes civilisés, vraiment !) et lui ont ordonné de quitter « le territoire de leur communauté »…

Question: QUI a un « comportement de nazi », en fait ?

Cette attitude est courante: accuser quelqu’un de ce que l’on est, SOI

Par exemple si une féministe épingle les saloperies d’un misogyne, c’est parce qu’elle est anti- mec et non pas parce que le misogyne voue une haine irrationnelle envers les nanas

De même, quand on dénonce les diktats/misogynes/violents des religions, c’est parce que l’on est un anti/religionS/primaire/satan et non pas parce que la misogynie des religions pourrit la vie de milliards de femmes…etc

« Vladimir Lenin – en tant que marxiste, il considère la religion comme une invention bourgeoise destinée à faciliter l’exploitation* de la classe ouvrière »

* Et celle des nanas, en particulier ?

Il n’y a pas une religion pour sauver l’autre: encore récemment le tabassage en règle des Femmen…nanas SANS armes, par des brutes MÂLES cathos !

Merci Ô Dieu, de ne pas m’avoir fait naître catholique, juive, bouddhiste, musulmane, ou autres,…