Sexualité féminine : cinéma et littérature "perpétuent des mensonges mythiques" !

…En réalité ce sont « Des scènes de sexe conçues pour des hommes… par des hommes »!

——————–

Sonya Ben Yahmed | Journaliste:

 » La première fois que j’ai fait l’amour a été horrible. Une expérience très douloureuse qui avait commencé par des chuchotements et finit par des cris. D’ailleurs ça n’a été qu’un essai parmi une série de fois, espacées dans le temps, durant lesquelles on essayait, à deux, d’éliminer cette barrière qui se posait entre la jouissance et nous, des fois stoppées à chaque fois par ma peur et ma douleur.

C’est dur de connaître sa libido à un âge relativement tardif et de se heurter à une réalité qui n’a rien à voir avec ce qu’on voit dans les films et lit dans les livres.

Oui ça fait mal, très mal et non, ce n’est pas l’expérience de rêve que je raconterai à ma fille, le cœur plein de joie et d’enthousiasme et les yeux humides par la beauté des souvenirs et l’exaltation du moment !

J’en veux au cinéma

J’en veux beaucoup à cette machine qui nous trompe et nous donne de fausses attentes. J’en veux au cinéma où les scènes de la première nuit représentent une jeune fille qui soupirant dans les bras de son bien-aimé, rongée par la fièvre de l’amour mais très peu par la brûlure d’une blessure réelle dans une zone sensible de son corps.

Quant aux Arlequin et compagnie (type « Les oiseaux se cachent pour mourir » de Colleen McCullough) il serait inutile d’en parler tellement ils ont perpétué des mensonges mythiques autour de cette expérience !

La vérité est que ce faux romantisme, cette parfaite première fois joue un rôle très important dans la société, de part son aspect rassurant. En effet, une longue abstinence vaut la peine d’être vécue lorsqu’à la fin, elle est couronnée par un si beau cadeau ! Par conséquent, elle a un grand public et est très rentable. Elle rassure, réconforte et donne beaucoup d’attentes, aussi bien aux filles qu’aux garçons. Et pour ça, tous s’y mettent !

Le septième art a longtemps sacralisé ce sujet et continue de le faire. Des grandes icônes à l’instar de Bernardo Bertolucci (dans « Stealing beauty » et « The Dreamers ») et Federico Fellini (dans « Le Casanova de Fellini »), aux petits et grands réalisateurs de films purement commerciaux, à pratiquement tous les classiques de la littérature.

Je ne veux pas généraliser ni m’acharner, dirait-on, suite à une expérience personnelle pas très réjouissante. Je sais qu’il y a différents types d’hymens, que des filles ont plus mal que d’autres, mais ce qui me révolte c’est qu’on ne voit jamais celles qui ont des réactions moins réjouissantes, qu’on leur donne des attentes pas toujours réelles, qu’on les élimine du champs de vision : qu’on fasse tout pour qu’elles aient des premières fois horribles, comme moi.

Des scènes conçues pour des hommes… par des hommes

A qui vend-t-on ces scènes, ces passages dévorés le cœur battant, ces mythes ? Aux hommes en premier lieu bien sûr. Ce sont ceux qui donneraient du plaisir à leurs compagnes et ce dès le premier soir ! Que ça saigne, ce n’est pas grave, elles soupirent quand-même, elles sourient… et s’il y en a une qui réagit autrement, « ben le problème est en elle » car toutes les autres (les stars dans les films, les personnages dans les romans) sont épanouies et comblées dès leur première fois et elles l’affichent.

Ces films sont généralement faits par des hommes. Il est vrai que les femmes ont été pendant longtemps écartée du septième art comme de beaucoup d’autres domaines, en tant que productrice d’œuvres (réalisatrices) mais il existe depuis des décennies des femmes cinéastes, parmi lesquelles certaines ont abordé ce même thème mais différemment. C’est plutôt sur la souffrance psychologique générée par des facteurs sociaux, que ces cinéastes se sont penchées.

Des femmes déçues leur première nuit car le partenaire (la plupart du temps le mari) s’est montré violent et impatient, ou suite à un mariage arrangé, ou encore un viol, conjugal ou non, un inceste… Ce sur quoi elles mettent l’accent dans leurs films, c’est plutôt le côté sentimental imprégné par des facteurs sociaux difficiles qui ne touchent pas directement la première fois mais qui se matérialisent ce jour là. Les exemples de films sont nombreux, j’en cite : « La saison des hommes » de Moufida Tlatli, « L’Etrangère » de Feo Aladag et « Mansoon Wedding » de Mira Nair.

Plein de sang, plein de pureté

Et le sang, ce symbole de pureté et de chasteté, cette preuve qui sauve la vie à beaucoup de filles dans certaines sociétés dans lesquelles l’honneur est très lié au corps de la femme, faut-il toujours en voir une quantité énorme, quelque chose qui ressemblerait plutôt à une boucherie ? ! Suis-je la seule à en avoir versé très peu ? Après tant de douleur et de torture, ce ne sont même pas des gouttes que j’ai versées mais une sorte de petite chose gluante plutôt marron que rouge, rien de plus ! Ni un drap à moitié tacheté, ni un entrejambe lavé par du rouge, ni même vraiment du rouge !

Plus tard, j’ai dû essayer au moins trois fois supplémentaires dans le but d’être sûre que c’était vraiment fait, que j’ai bel et bien été « dépucelée » puisque je m’attendais à une perte beaucoup plus notable.

La virginité étant une fatalité et un tabou dans certaines sociétés parmi lesquelles celle dont je suis issue, et quelque chose de magique dans pratiquement toutes les sociétés, le choc que vivent les filles lors de leur première fois est très répandu. Il ouvre la voie à des complexes et des mensonges multiples, surtout que les garçons aussi sont dupés dans cette histoire. On nourrit chez eux de fausses attentes, à travers ce mythe suprême de la première fois qu’a créé une machine commerciale conservatrice fondée sur le patriarcat.

(Sonya Ben Yahmed est une journaliste vivant entre la France et la Tunisie. Elle est également militante féministe et pour les droits sociaux)

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2013/12/15/les-representations-mievres-premiere-fois-truc-dhommes-248355

*****************************************************************************

Il ne faut pas oublier le rôle…des femmes !

Qui « perpétuent ces mensonges mythiques sexuels », au détriment de leur réelle(!) sexualité !

« A qui vend-t-on ces scènes, ces passages dévorés le cœur battant, ces mythes ? Aux hommes en premier lieu bien sûr. Ce sont ceux qui donneraient du plaisir à leurs compagnes et ce dès le premier soir ! »

Bein voyons: Zorro est a-rrivé-é-é…avec SON « joujou extra »(dixit Dutronc!) et SA manière de jouir!

« s’il y en a une qui réagit autrement, « ben le problème est en elle » car toutes les autres* (les stars dans les films, les personnages dans les romans), sont épanouies et comblées dès leur première fois et elles l’affichent. »

* Beaucoup de nanas l’affichent d’ailleurs, sans état d’âme particulier et toutes les « fois », durant leur « longue vie sexuelle » !

Ainsi va la sexualité… féminine(!)

Conçue PAR des mecs(!), POUR des …mecs

Avec la complicité des… nanas

Qui ne savent pas COMMENT éviter ou comment SORTIR de ce piège du faire semblant de jouir

qui dénature LEUR sexualité à ELLES !

Bon, ne dramatisons pas à l’extrême non plus:

Dieu, dans sa grande prévoyance et bien au fait du genre de bonhomme qu’il a lui-même créé dit-on,

A doté les nanas d’un bouton magique pourvoyeur d’orgasmes multipliables à …l’infini et en toute… »indépendance » 😉

Les bras d’un mec pour la tendresse et la petite manette pour l’orgasme à volonté

…En ce qui concerne les moins chanceuses ?

"Le prince charmant: pervers et cynique ou troublé et fragile face à l’amour véritable et au désir féminin ?"

Rouge désir (Fusain perso non contractuel)

————–

« Le prince charmant est-il pervers et cynique ou simplement troublé et fragile face à l’amour véritable et au désir féminin ? »

———–

Par Béatrice Moreno :

… » Troublé par ses propres errements dans ses relations trop nombreuses et papillonnantes avec les femmes, le réalisateur de « Some Call it Loving » (James B. Harris), confesse avoir voulu mener une réflexion sur le désir et la capacité masculine à s’engager…

Entre la femme que l’on épouse et celle que l’on désire, celle que l’on respecte et celle que l’on pense ne pas pouvoir ou devoir respecter, la conviction que l’amour ne peut naître que de la pureté d’une femme idéalisée et la réalité selon laquelle le désir masculin s’émousse et l’amour se fracasse au fil du temps contre la mécanique lassante d’une partenaire unique, James B. Harris mène sa réflexion onirique dans laquelle les contradictions se fréquentent, s’assemblent, se dissocient au gré d’une narration inclassable, sur le fil d’un thème de jazz obsédant aux variations multiples »…(Extraits).

Béatrice Moreno- (Avocat à la Cour)http://blogs.rue89.nouvelobs.com/cinema-cie/2014/01/25/some-call-it-loving-ressort-en-salle-la-complexite-du-sentiment-amoureux-masculin-232179

*****************************************************************************

« la réalité selon laquelle le désir masculin s’émousse et l’amour se fracasse au fil du temps contre la mécanique lassante d’une partenaire unique  »

En vérité, « la réalité du désir féminin subit la même(!)courbe descendante concernant »la mécanique lassante d’un partenaire unique », sinon il n’y aurait pas eu, de tout temps, tant d’infidélité féminine, malgré le risque de se voir traiter injustement de « salopes »(qualificatif sociétal pour qualifier celles qui OSENT gérer leur minou comme bon leur semble…à elles!).

C’est juste que la nana ne focalise pas, à tout prix, sa relation sur la valeur sexe: ce n’est qu’une composante du tout. Il est vrai, qu’au cas où, elles peuvent recourir à leur petite « mécanique » performante procurant l’orgasme assuré 😉

Et que la sexualité féminine a appris à « composer » avec la réalité du pénis en simulant le plaisir ET l’orgasme,… aussi longtemps qu’il le faut

Réaliste, la nana ne focalise pas à mort, et en pure perte, sur une sexualité… »idéalisée par ELLE »(!), dans une relation qui dure

Mais sur la…tendresse et les petites attentions de son partenaire de vie!

PS- si c’était moi l’auteure de l’article, je remplacerais « fragile »(!) par décontenancé, plus… réaliste 😉

Ah! j’oubliais :  » C’est QUOI, l’amour « véritable » ?

– Le plus « fracassant/dévastateur » ?

– Celui qui dure dans la tendresse, la paix, et le respect réciproque ?

– Sa version irréaliste, concernant les deux sexes: pervers et cynique/ imaginative et fleur bleue ?

Bienvenue à Amman (Jordanie), Dolton Illinois , Fairfield Californie et Princeton New Jersey (US), Djibouti (DJ), Al Mahdia (Tunisie), Agadir (Maroc)…

Hier soir...

Dimanche 26 janvier :

-@ ‎17‎:‎49‎ : Princeton, New Jersey, US
–@ ‎17‎:‎26‎ : Amman, Jordanie
-@ ‎16‎:‎10 : Fort-de-france, Martinique
-@ ‎15‎:‎49 : Casablanca, Maroc
‎-@ ‎15‎:‎22 : Alger, Algérie
-@ ‎14‎:‎46‎ : Djibouti, DJ
-@ ‎13‎:‎57 : St. Helens, GB
-@ ‎13‎:‎44 : Dolton, Illinois, US
-@ ‎13‎:‎00 : Fairfield, Californie, US
-@ ‎12‎:‎13 : Menlo Park, Californie, US
‎-@ ‎12‎:‎02 : Agadir, Maroc
-@ ‎06‎:‎30 : Mountain View, Californie, US
‎-@ ‎06‎:‎27 : Abymes, Guadeloupe
‎-@ ‎06‎:‎23 : Yaoundé, Cameroun
‎‎-@ ‎05‎:‎30 : Québec, Canada‎
‎-@ ‎05‎:‎21 : Belgium, BE‎
‎-@ ‎04‎:‎54 : Al Mahdia, Tunisie

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Domination: "Pourquoi les femmes sont-elles plus petites que les hommes? "

(Vidéo) http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=73728562&force_embed=1&server=vimeo.com&show_title=1&show_byline=1&show_portrait=1&color=00adef&fullscreen=1&autoplay=0&loop=0

« Véronique Kleiner va puiser dans les rapports à l’alimentation une tout autre histoire, celle d' »une domination qu’on ne remarque pas tellement elle va de soi ».
« Nos corps seraient ainsi l’expression concrète d’une inégalité imposée depuis des millénaires »… et que rien ne justifie, conclut Véronique Kleiner
. »(http://www.leparisien.fr/)

————————-

Documentaire scientifique réalisé par Véronique Kleiner:

… » Au bout de cette enquête menée avec rigueur et humour, on retrouve cette inégalité non plus de stature, mais de statut, imposée par les hommes aux femmes depuis des millénaires, et qui continue de se traduire, dans certaines sociétés, par un moindre accès des femmes à la nourriture en général et à la viande en particulier. En Europe et aux Etats-Unis, où la compétition alimentaire a cessé, il faudrait plutôt chercher du côté de la préférence des femmes pour les hommes plus grands qu’elles…

…le dimorphisme sexuel de taille des humains n’a rien de logique. Il apparaît même qu’à l’instar de ce qui se passe chez d’autres mammifères (comme la baleine bleue), la femme aurait intérêt à être plus grande que l’homme, pour des raisons essentiellement liées à la maternité. La durée de la grossesse, la complexité de l’accouchement humain et la santé de la mère comme celle du bébé à naître, plaideraient en ce sens. Alors pourquoi sommes-nous restées plus petites ? »…(Extraits).

Sophie Bourdais

http://television.telerama.fr/tele/programmes-tv/pourquoi-les-femmes-sont-elles-plus-petites-que-les-hommes,72621743.php

*****************************************************************************

« Véronique Kleiner va puiser dans les rapports à l’alimentation une tout autre histoire, celle d' »inégalité imposée depuis des millénaires »… et que rien ne justifie, »Nos corps seraient ainsi l’expression concrète d’une inégalité imposée depuis des millénaires »… et que rien ne justifie, conclut Véronique Kleiner »

En clair et en stéréo ?

Depuis toujours les mecs se sont goinfrés de nourriture

Se servant les premiers et se faisant péter la panse de viande et autres protéines animales

Réservant les…RESTES(!) aux femmes

Encore …AUJOURD’HUI(!), dans de nombreux pays il y a un: » moindre accès des femmes à la nourriture en général et à la viande en particulier!

On le SAVAIT déjà ça: « cette domination -alimentaire masculine- qu’on ne remarque pas tellement elle va de soi ».

Mais quand on voit défiler cette compilation de l' » inégalité -alimentaire- imposée – par des mâles- depuis des millénaires… et que rien ne justifie »

On ne peut qu’être révoltée. Normalement !

Moi ? Je ne suis pas arrivée pas à le regarder jusqu’au bout, ce docu,(à la télé)…

Il faudra me résigner à l’ingurgiter à doses… homéopathiques :##

"Like a right of passage for politicians in that country" ?

Com de Charles O..a sur l’article « French President Hollande Splits From Partner Valerie Trierweiler.

 » I just love the French. What we consider a scandal, is like a right of passage for politicians in that country. « 

(J’adore les Français. Ce que nous considérons comme un scandale, c’est comme une manière de faire normale pour les hommes politiques de ce pays) 25 Jan 10:47 PM

http://www.huffingtonpost.com/2014/01/25/hollande-trierweiler-split_n_4665856.html#comments

*****************************************************************************

« a right of passage »: quelque chose de …normal

Pour un « président normal », en somme ?

Ah ! Ces Américains et le sexe… présidentiel ou pas 😉

La vérité sort de la bouche des… twitteuses ?

(Pointez souris pour légende – Tableau perso non contractuel).
Femmes interdites de  cité
———————–

Diké The Kastrator ‏@DikeJu

« Arrêter de voter en masse pour les hommes signifierait s’intéresser plus aux compétences qu’à l’image d’autorité masculine« 

——————-

…« Le nom de Mme Hubertine Auclert rappelle une longue et ardente campagne, soutenue avec une énergie qui toucha parfois à la violence.
C’est cette inlassable polémiste qui publia La Citoyenne, journal hebdomadaire de 1881 à 1890, qui organisa à plusieurs reprises pendant les périodes électorales une propagande acharnée en faveur du suffrage des femmes, qui rédigea et fit circuler de nombreuses pétitions à la Chambre, au Sénat, au Congrès de Versailles, au Conseil général de la Seine, des appels à la presse, des demandes d’inscription sur les listes électorales, des déclarations de refus d’impôt, des demandes de dégrèvement, des pourvois devant le Conseil de préfecture, puis devant le Conseil d’État, bref les manifestations les plus ingénieusement variées pour revenir sans cesse à la charge en faveur d’une cause qu’elle résumait spirituellement en cette seule requête :

Nous vous demandons, Messieurs les Députés, de décider que ces mots « Les Français » soient interprétés dans la loi électorale comme ils le sont dans la loi civile.

Ces mots « Les Français » qui comprennent les deux sexes comme contribuables doivent comprendre les deux sexes comme électeurs, donc leur conférer, au même titre, le droit au vote municipal et politique, le droit à l’éligibilité.

Les femmes ont autant d’intérêt que les hommes à la confection des bonnes lois, à la répartition équitable des budgets. Or l’exercice des droits civiques est le seul moyen pour elles de contrôler ce qui se fait, de garantir à la fois leurs intérêts et leur liberté ».

Rapport n° 2716 de Ferdinand Buisson sur la proposition de loi tendant à accorder le droit de vote aux femmes, p. 18-20, annexé au P. V. de la 1re séance du 16 juillet 1909 « …(Extrait)

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/femmes/citoyennete_politique_ECRITS.asp

——————–

 » Considérés comme des biens et d’éternelles mineures…Les femmes dans leur ensemble accèdent au droit de vote bien plus tard que les hommes.

La première république dont la constitution énonce clairement le droit de votes des femmes est celle de la république de Corse de Pascal Paoli en 1755. Elles participent au suffrage censitaire dans quelques pays, comme en Suède en 1862 ou au Royaume-Uni en 1869 pour les élections locales. Le vote des femmes est d’abord autorisé dans plusieurs colonies et États américains, comme le Wyoming en 1869, puis la Nouvelle-Zélande devient en 1893 le premier pays à octroyer le droit de vote à toutes les femmes. Le sud de l’Australie fera de même l’année suivante. Les pays scandinaves sont les premiers en Europe à octroyer le droit de vote aux femmes (Finlande en 1906, Suède en 1909 pour les élections locales, Norvège en 1913, Islande en 1915). Mais c’est surtout la fin de la Première Guerre mondiale qui a vu l’élargissement du droit de vote aux femmes dans les démocraties occidentales : de 1918 à 1921, les femmes acquièrent le droit de vote (dans l’ordre chronologique) en Autriche, au Danemark, en Allemagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas, aux États-Unis, au Canada, en Belgique (élections locales seulement), en Suède (cette fois-ci pour toutes les élections) et en Irlande. Ces pays ont directement accordé le droit de vote à tous les citoyens majeurs des deux sexes.

Mais l’instauration du suffrage féminin a été plus laborieuse dans d’autres pays. Au Royaume-Uni, en 1918, le droit de suffrage est d’abord accordé aux seules femmes de 30 ans et plus (la majorité électorale féminine passe ensuite à 21 ans en 1928). En France, dès la fin de la Première Guerre mondiale, la Chambre des députés vote une loi visant à octroyer le droit de vote aux femmes, qui est finalement rejetée par le Sénat, dominé par le Parti radical, qui craignait qu’elles ne votent massivement pour les candidats conservateurs sous l’influence de l’Église8. Les Françaises votent finalement à partir de 1944, suivies par les Italiennes en 1946, les Belges (pour toutes les élections) en 1948, les Grecques en 1952, les Suisses en 1971″…(Extrait).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_vote

********************************************************************************

En France, les femmes exerceront pour la première fois leur droit de vote

le 20 avril …1945(!)

La… Turquie(!!!) l’avait accordé à ses citoyennes depuis… 1930 (!!!) (http://www.journee-de-la-femme.org/historique-acces-droit-de-vote-des-femmes.htm)

Cherchez l’erreur ?

Il n’y en a pas! La société française est aujourd’hui encore(!)

Beaucoup trop sexiste, misogyne et patriarcale

Les religions sèment toujours les mauvaises graines

et veillent toujours au grain, entre autres, en « téléguidant »

Des manifs ringardes avec des slogans aux valeurs patriarcales/machistes//misogynes… archaïques

Dont même Cro-Magnon n’en aurait pas eu idée !:##

Bienvenue à New Delhi (Inde), Mascate (Sultanat d’Oman), Tadla-Azilal (Maroc), Liverpool (GB), Sherbrooke (Canada)…

(Pointez souris pour légende).
Mon jardin sur le toit...sous l'orage, ce jour.

Samedi 25 janvier :

-@ ‎21‎:‎47‎ : Limerick, Irlande
-@ ‎21‎:‎24‎ : Bangkok, Thaïlande
-@ ‎18‎:‎20‎ : Liverpool, GB
-@ ‎18‎:‎04‎ : Mascate, Sultanat d’Oman
-@ ‎18‎:‎01‎ : Kirksville, Missouri, US
-@ ‎17‎:‎25 : Tadla-Azilal, Maroc
-@ ‎17‎:‎18‎‎ : Mountain View, California, US
-@ ‎12‎:‎50 : Berlin, Allemagne
-@ ‎12‎:‎38 : Princeton, New Jersey, US
‎-@ ‎12‎:‎37 : New Delhi, Inde
‎-@ ‎12‎:‎30 : Menlo Park, California, US
-@ ‎07‎:‎15 : Papeete, PF‎‎
‎-@ ‎06‎:‎47 : Simi Valley, California, US
‎-@ ‎05‎:‎54 : United Kingdom, GB
‎-@ ‎05‎:‎27 : Cayenne, Guyane
‎-@ ‎05‎:‎24‎ : Casablanca, Maroc
‎-@ ‎04‎:‎55 : Sherbrooke, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Humour et sexe : "Le rire est le grelot du sexe" (M. de Chazal)

Par Camille Emmanuelle:

« … Humour et sexe entretiennent de drôles de rapports. Puissant aphrodisiaque, l’humour semblerait bizarrement persona non grata pendant l’acte sexuel. L’idée communément admise serait qu’il serait de bon ton de rire avant, après, mais pas pendant. Je pense le contraire.
Le sexe est un territoire de jeux, où l’on peut vivre toutes les émotions : excitation, frustration, joie, vague à l’âme, tristesse et rires. Proscrire le rire, c’est considérer que l’on doit rester « concentré » pendant l’acte, or la question n’est pas la concentration, mais bien la connexion avec l’autre. Quoi de mieux qu’un joli fou rire partagé, tout nus ? Comme l’écrivait le poète mauricien Malcom de Chazal, « Le rire est le grelot du sexe ». Je suis donc ravie lorsqu’un samedi après-midi, j’ai rendez-vous avec Luz, auteur et illustrateur connu pour son trait satirique et humoristique, pour Charlie Hebdo et pour l’édition (dernier ouvrage paru: Sex & Sex & Rock & Roll, avec Vincent Brunner).
Il expose actuellement, au Musée de l’Erotisme, un projet appelé Kinkiness (de « kinky », le sexe sortant de l’ordinaire), en collaboration avec Sarah Constantin, chanteuse, journaliste et scénariste. Une discussion autour de la création, du désir, du fantasme, de l’amitié, et du féminisme, ponctuée comme il se doit de rires et de sourires »..(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/camille-emmanuelle/rire-sexe_b_4659001.html?utm_hp_ref=france

*****************************************************************************

« Proscrire le rire, c’est considérer que l’on doit rester « concentré » pendant l’acte, or la question n’est pas la concentration, mais bien la connexion avec l’autre. »

Pas que ! Cela me ramène à des confidences informelles entre stagiaires(formation de psychomotricien(ne)s par l’E.N. en Martinique); l’un d’entre eux raconta qu’il avait eu une partenaire super canon qui a éclaté de rire au plus fort de leurs ébats sexuels, ce qui lui avait coupé tous ses moyens.

Quand je lui ai demandé pourquoi il avait réagi de la sorte, il m’a expliqué qu’il avait eu l’impression qu’elle riait…de lui, en fait: de son sexe, de sa prestation, d’un morceau de salade resté coincé entre ses dents…

Le plus surprenant ? D’autres stagiaires masculins présents ont avoué qu’ils auraient eu la même… réaction!

Comme quoi, parfois, c’est… fragile(!) un mec 😉

Pour « la connexion avec l’autre. Quoi de mieux qu’un joli fou rire partagé, tout nus ?  »

Je confirme ! Encore plus, si c’est un « autre »… habituel ! :yes:

« chef de famille », « Bon père de famille» , « école maternelle », « nom de jeune fille », « Hé, mademoiselle »…

« Dans sa notion juridique, un « bon père de famille » est « prudent, diligent, attentif, soucieux des biens et/ou des intérêts qui lui sont confiés » – le droit n’a jamais précisé ce qu’est « une bonne mère de famille ».

« C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal », lit-on dans l’exposé sommaire (et raisonnable) de l’amendement du 16 janvier.

« Hé, mademoiselle »

En février dernier, une circulaire pressait les administrations de supprimer dans leurs formulaires les termes « mademoiselle », « nom de jeune fille » et « nom d’épouse » pour les remplacer par « madame » (« qui ne préjuge pas du statut marital »), « nom de famille » et « nom d’usage ».

Des organisations féministes avaient fait campagne pour l’éviction de la case mademoiselle, « signe de sexisme ordinaire qui perdure ».

Trop sexiste aussi la terminologie d’« école maternelle », juge la députée PS Sandrine Mazetier, qui propose de la débaptiser.

« Remplacer ce nom genré par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l’éducation de leur enfant, et repositionnerait l’école dans son rôle éducatif différent de celui des parents. »

A Laxou (Meurthe-et-Moselle), on parle d’« école préélémentaire ». En Suisse, d’« école enfantine ».

« C’est qui le chef ? »

Chef de famille exemplaire (Renaud Lepic, joué par Guillaume de Tonquédec) (« Fais pas ci, fais pas ça »)

Autre expression archaïque : le « chef de famille » (il y a donc un chef ?), disparue du code civil en 1970. Jusqu’alors, en cas de conflit familial, le mari avait autorité en tant que chef de famille. Les juristes racontent qu’à l’époque, le Général de Gaulle était réticent à la suppression du « chef de famille ».

Je me souviens plus jeune avoir buté sur la question, à l’école, qu’on retrouvait dans les premières pages du carnet de correspondance : « Profession du chef de famille. » Elle sous-entend implicitement qu’il n’y a pas de statut égalitaire entre les deux parents. « Maman, c’est qui le chef ? »

On trouve encore aujourd’hui la terminologie dans des formulaires administratifs ou dans les questions de certains instituts de sondage.
C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal », lit-on dans l’exposé sommaire (et raisonnable) de l’amendement du 16 janvier.

La notion de bon père de famille (ou bonus pater familias selon un latinisme d’usage courant dans les milieux juridiques) est une notion juridique de droit civil. Il s’agit d’un individu abstrait considéré comme la norme comportementale en fonction de laquelle se mesure le comportement d’une personne donnée pour déterminer l’existence ou la mesure d’une éventuelle faute.

Normalement prudent et diligent, attentif, soucieux des biens et/ou des intérêts qui lui sont confiés comme s’il s’agissait des siens propres, le bon père de famille est utilisé par les juristes comme mètre étalon pour définir, dans un contexte donné, la norme comportementale en se rapportant à un individu de référence.

Lorsque le comportement d’une personne s’est écarté de cette norme, il y a faute qui peut être simple ou lourde selon la gravité du comportement ou le degré de déviation par rapport à la norme. Cependant, même si les conséquences peuvent être différentes, la faute la plus légère impliquera la responsabilité civile de son auteur si elle a causé un dommage.

Le terme d’homme raisonnable s’en approche mais n’est pas un équivalent.

En 1982 en France, la loi Quilliot sur les droits et les devoirs des bailleurs et locataires (loi no 82-526 du 22 juin 1982) substitue à l’obligation « de jouir des locaux en bon père de famille » celle d’en jouir « paisiblement ».

Le 21 janvier 2014, l’Assemblée nationale a adopté un amendement supprimant cette expression du droit français. « bon père de famille » devrait être remplacé par le terme « raisonnable » ou « raisonnablement ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bon_p%C3%A8re_de_famille

*****************************************************************************

« chef de famille », « Bon père de famille» , « école maternelle », « nom de jeune fille », « Hé, mademoiselle », « Le masculine l’emporte(!!!) sur le féminin »…etc…

N’en jetez plus

Je suis couverte de boutons…féministes(!!!), rien qu’à leur évocation :##

« Le 21 janvier 2014, l’Assemblée nationale a adopté un amendement supprimant cette expression du droit français. « bon père de famille » devrait être remplacé par le terme « raisonnable » ou « raisonnablement ».

Mais y a encore du boulot, par ailleurs !

"La Dame de Pique"…

« IL » la voulait à tout prix a précisé un magazine. Il devra la garder envers et contre …lui ?

————————–

 » Mme Trierweiler souhaite un retour alors que Hollande désirait une rupture car la situation de son couple s’était dégradée depuis longtemps…

« Elle a été témoin de petits et grands secrets »

Et alors que certains conseillers de l’Elysée reprochaient à la journaliste de Paris Match de faire « du chantage affectif » au président, VSD précise qu’elle aurait également une autre carte à jouer. « En un an et demi passé aux côtés du chef de l’État, elle a été témoin de petits et grands secrets de la République », écrit le magazine. Son amie, Nadia Le Brun a d’ailleurs intitulé la biographie qu’elle lui a consacrée La Dame de Pique »…

http://www.planet.fr/politique-affaire-hollande-gayet-le-president-serait-sur-le-point-de-ceder.539498.29334.html?xtor=ES-1-523540%5BPlanet-a-la-Une%5D-20140125

*****************************************************************************

« VSD précise qu’elle aurait également une autre carte à jouer. « En un an et demi passé aux côtés du chef de l’État, elle a été témoin de petits et grands secrets de la République »

… »Selon le Journal du dimanche, ils auraient réglé jeudi, autour d’un déjeuner, les modalités de leur séparation »

Tout est bien qui finit bien, finalement ?