Un couple voyage depuis…7 ans ou plus !(rencontré au " Pays des esprits et de l’eau")

Dans les 4 000 Îles

« Chers amis ,

Nous vous souhaitons une nouvelle année pleine de bonheur,… et pleine de nouvelles découvertes…que tous vos rêves puissent devenir réalité en 2014 !
…Quelque part sur ​​le globe, pendant près de 7 ans de voyage, nous vous avons rencontrés un jour, passé un certain temps ensemble, une fois, deux fois, … même plusieurs fois, nous sommes restés en contact par e -mail, nous tenons à vous remercier pour votre amitié, que nous aimons tant !

Cette année, nous avons commencé par les Alpes françaises, à skier tout l’hiver. Au printemps, nous étions prêts pour la randonnée dans la région de l’Annapurna au Népal toujours très sympathique, où nous avons également rencontré le tigre du Bengale dans la jungle .

Le nord de l’Inde fut l’étape suivante à être explorée, le Ladakh et le Sikkim étaient tous les deux de manière étonnamment différente.

Le Bangladesh fut très rafraîchissant, avec sa nature magnifique. Nous n’avons jamais vu un tel grand écart entre les riches et pauvres, tous très sympathiques et accueillants .

Et maintenant, nous voyageons depuis plus de 3 mois en Chine, l’un de nos pays préférés, que nous ne nous lassons jamais de visiter. Nous allons donc continuer pour quelques mois de plus. L’hiver en Chine est spécial !

Ce serait formidable d’entendre parler de vous ! L’année 2013 …et vos projets pour 2014 …Gardons le contact!

Bonne année !

Emma et Lucas « (Les prénoms ont été changés).

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Un couple…incroyable: la quarante/cinquantaine, « vivante » !!!

Souhaitons une très longue vie remplie d’une infinité de « découvertes » nouvelles à

Emma et Lucas

Que nous embrassons affectueusement

Très heureuse Année aux voyageurs… infatigables !;)

Sexualité féminine: "On est même saisi d’un vertige, tant ce que l’on croit savoir, et que l’on tient pour vrai, est parfois très éloigné de la réalité"…

Expo Erotika de Maria Sarkis et Nayla Karam ( Liibanaises) (Peinture non contractuelle -Pointez souris pour légende).)

« Tant qu’elles ne le feront pas, tant qu’elles ne chercheront pas à se comprendre aussi passionnément et aussi profondément qu’il se peut dans leur différence d’avec les hommes et tout d’abord exclusivement dans cette différence -, en utilisant à cette fin, scrupuleusement, les moindres indices de leur corps comme de leur âme, elles ne sauront jamais avec quelle ampleur et quelle force elles peuvent s’épanouir, en vertu de la structure propre à leur essence, et combien, en fait, les frontières de leur monde sont vastes. ”Kiki Smith .

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Par Philippe Barraud :

Elles se font des plaisirs toutes seules

Sexualité, Le nouveau Rapport Hite montre que pour les femmes, la masturbation est le meilleur moyen d’atteindre l’orgasme. La pénétration par un homme, elle, ne marche qu’une fois sur trois…

A lire le nouveau Rapport Hite sur la sexualité féminine, on se dit que les 20 millions d’exemplaires du premier rapport, publié en 1976, n’ont pas suffi, même en Occident. La sexualité des femmes est toujours aussi mal connue et mal perçue – des hommes mais aussi des femmes elles-mêmes – et toujours victime de clichés culpabilisants dont Shere Hite désigne les responsables: Darwin, Freud, la société patriarcale, Hollywood et l’industrie du cinéma pornographique.

Ce nouveau rapport actualise le précédent, qui s’intéressait aux femmes américaines, et le complète par une enquête chez les femmes du Royaume-Uni, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. On y apprend énormément de choses, et ce n’est pas le moindre de ses intérêts.
On est même saisi d’un vertige, tant ce que l’on croit savoir, et que l’on tient pour vrai, est parfois très éloigné de la réalité. Preuve, en tout cas, que la chambre à coucher est un lieu d’échanges où l’essentiel n’est pas dit. Constitué de milliers de témoignages, l’ouvrage est à la fois émouvant et passionnant, dans la mesure où des femmes de tous âges et de toutes conditions parlent de leur sexualité et de leur corps avec une liberté absolue.

L’homme facultatif

L’une des conclusions les plus intrigantes du rapport, c’est que l’homme intervient pour peu de chose dans l’orgasme féminin, sur le plan «technique» du moins: au plan affectif et fantasmatique, le mâle garde toute son importance! En particulier, le rapport sexuel classique, avec pénétration, ne produit que rarement un orgasme, alors que le cinéma, la littérature de gare, les magazines féminins et une tradition séculaire nous enfoncent dans la tête que cela doit être la norme: l’homme paraît, la femme se pâme ou hurle, bien sûr! En réalité, selon l’enquête de Shere Hite, seules 30% des femmes jouissent régulièrement lors d’un rapport sexuel. «Pour plus de 70% des femmes, le rapport sexuel – le pénis pénétrant dans le vagin – ne conduit pas régulièrement à l’orgasme. Ce que l’on croyait être un problème individuel n’est en réalité ni inhabituel, ni un problème.» Constat frustrant ou rassurant pour l’homme, c’est selon: le fait est qu’à la lumière de ces chiffres, la question assommante de la taille de son engin devient dérisoire…

Freud au bûcher

Plus sérieusement, on réalise que des millions de femmes se sont mortifiées parce qu’elles ne jouissaient pas pendant le coït, persuadées qu’elles n’étaient pas «normales»; des millions d’autres ont suivi des psychothérapies pour se «guérir» de leur «immaturité», alors que leur vécu était tout simplement naturel!
Aujourd’hui encore, s’insurge l’auteur, des femmes développent des névroses par la faute de thérapeutes qui s’accrochent aux modèles obsolètes de Freud, et s’obstinent à les soigner pour les rendre plus conformes a l’archétype social établi.
Shere Hite tente de déconstruire la glorification sociale de l’acte sexuel classique et de l’orgasme «obligé» qui lui est lié. Selon elle, il repose sur trois piliers: un modèle biologiste, qui veut que les humains ayant été dotés d’une sexualité, c’est pour se reproduire; or, il n’y a que le coït pour y arriver. Mais, soutient l’auteur, personne n’a jamais pu prouver qu’une femme qui jouit est plus fertile que celle qui ne jouit pas. Le deuxième pilier, c’est l’organisation patriarcale de la société, qui impose cette forme de la sexualité pour affirmer le contrôle par l’homme sur la sexualité de la femme, toute autre forme étant réputée psychologiquement anormale ou malsaine. Le troisième pilier, c’est le modèle freudien de la sexualité féminine, simpliste et scientifiquement dépassé, influencé il est vrai par la méconnaissance qu’avait Freud de la biologie de la femme. «J’aimerais qu’on nous redonne tout le temps et l’énergie que nous avons gaspillés à nous culpabiliser, à nous demander pourquoi nous n’avions pas d’orgasme pendant les rapports sexuels. Et tout l’argent que nous avons dépensé en courant chez le psychiatre, à la recherche de la répression terrible et mystérieuse qui nous empêchait de suivre notre destinée vaginale.»

G est mort, vive le point C!

Face à ce constat, comment réagissent les femmes? «Couche-toi et pense à l’Angleterre», comme on disait autrefois aux jeunes filles? Plus prosaïquement, nombre de femmes essaient de ne pas jeter de l’huile sur le feu: comme l’homme s’attend à un effet quasi automatique de la pénétration et de ses mouvements, et qu’il vaut mieux ne pas le décevoir, la femme simule. Selon l’étude, c’est le cas de plus de la moitié des femmes, toujours ou occasionnellement. Etalés sur des pages et des pages, les témoignages sont éclairants: «J’ai simulé l’orgasme pendant trente ans, dit une femme, parce que j’ai besoin d’approbation – je manque de confiance en moi – et parce que je ne veux pas blesser mon mari, qui est fragile lui aussi.» Une autre dit tout de go: «Oui, car je pensais que l’ego masculin était plus important que le mien.» Une autre encore: «C’est comme me demander si le ciel est bleu…» Celle-ci enfin, qui nous ramène à la thèse fondamentale de Shere Hite: «J’ai longtemps simulé l’orgasme, jusqu’à ce que je découvre mon clitoris. J’avais toujours pensé que le rapport sexuel était la façon normale de faire, et que c’était moi qui avais un défaut. Dès que j’ai eu découvert la masturbation, j’ai tout compris.»

Les chiffres de Shere Hite sont parlants: sur les femmes qui disent se masturber (82%), 95% parviennent facilement et rapidement à un ou plusieurs orgasmes, à n’importe quel moment, et sans pénétration vaginale, par un doigt ou un objet (dûment répertoriés dans l’étude d’ailleurs, précision américaine oblige). Ce dernier détail permet à Shere Hite d’enterrer pour de bon le mythe du point G, inventé dans les années 80, cet endroit de la paroi vaginale dont le contact permettrait de «déclencher» l’orgasme. S’il existait, note-t-elle non sans pertinence, les femmes ne manqueraient pas de le stimuler. C’est donc le point C (C comme clitoris) qui compte, affirme Shere Hite, et pas un hypothétique point G. Il faut célébrer la masturbation, dit-elle, «car c’est une source d’orgasme si facile pour les femmes». Et surtout, il faut faire savoir ce que les femmes vivent vraiment, ce qu’elles aiment vraiment: «Ce n’est pas la sexualité féminine qui a un problème, c’est la société qui a un problème dans sa définition du sexe, et dans le rôle de subordonnée que cette définition confère à la femme.»

Une autre découverte intéressante des enquêtes au long cours de Shere Hite, c’est la position des jambes de la femme en quête d’orgasme. Les clichés courants imaginent que la femme ne peut jouir que les jambes grandes ouvertes. Or, un bon tiers d’entre elles jouissent le mieux les jambes serrées, cette position, liée à des mouvements alternatifs du bassin, produisant une stimulation des organes internes. Cette explication est d’autant plus cohérente que ces organes font l’objet d’une irrigation sanguine comparable à celle de l’homme. D’ailleurs, la taille des organes génitaux féminins en pleine stimulation est comparable à celle des organes masculins.

Envies de meurtre

Si les femmes râlent pendant l’amour, ce n’est pas toujours de plaisir, on l’a vu. A côté de celles qui simulent, ou qui prennent leur mal en patience, il y a celles qui n’admettent pas le schéma caricatural mais classique: l’homme jouit, puis se retourne et s’endort du sommeil du juste, alors qu’elles étaient au sommet de l’excitation. A lire les témoignages, presque tous très violents, il s’agit s’une expérience terriblement frustrante: «C’est le sommet de la frustration. J’ai l’impression que je pourrais commettre un meurtre.» «Je me sens frustrée, fâchée, effrayée, humiliée.»

Souvent d’ailleurs, les hommes comprennent mal cette rage – et ignorent qu’ils reviennent de loin! Là encore intervient le poids de la tradition. Personne ne songerait à mettre en cause la légitimité de l’orgasme de l’homme: il reste la condition sine qua non de la perpétuation de l’espèce, il a un but impératif, l’éjaculation. Mais celui de la femme? A quoi sert-il au juste? Ce qui se passe en elle à ce moment-là n’est pas décisif du point de vue de la reproduction. De là à juger qu’il est facultatif, il n’y a qu’un pas. Un pas que souvent les hommes s’empressent de franchir. Satisfait, la tension retombée, le mâle n’a plus la tête à «ça», et invoquera au pire la période réfractaire qui, malgré la meilleure volonté du monde, impose au sexe de la plupart des hommes un moment de repos. Faux-fuyant, évidemment, sachant que ce n’est pas la pénétration qui conduit le mieux à l’orgasme. En réalité, c’est l’homme qui décide quand c’est fini. Certes, suggère une interlocutrice malicieuse de l’étude, «c’est fini lorsque l’homme éjacule, à moins que la femme ait la chance d’avoir plus d’un homme dans son lit.»

Heureusement, une part non négligeable des femmes (44%) qui témoignent éprouvent régulièrement un orgasme par stimulation clitoridienne de la part de leur partenaire. Pour Shere Hite, il y a loin de ce chiffre au «taux de réussite» atteint par la masturbation (95%). C’est, explique-t-elle, que souvent les hommes considèrent cela comme un simple préliminaire, non un moyen délibéré de provoquer un orgasme, et l’abrègent donc rapidement. C’est aussi que les femmes éprouvent une certaine gêne à avouer leur besoin de stimulation clitoridienne. Mais c’est surtout que les hommes ne savent pas très bien comment ça marche: seuls les partenaires réguliers paraissent avoir quelques lumières. Encore que 64% des Anglaises estiment que l’homme de leur vie n’est pas au courant, et qu’il est insensible à leurs besoins. En l’an 2000, et après trente ans de révolution sexuelle, cela fait beaucoup! «Les hommes ne sont pas informés, dit une femme. Ils doivent tous avoir lu le même livre. Bien sûr, la passivité des femmes contribue à leur ignorance.»

Au reste, les femmes elles-mêmes ne sont pas toujours très au courant. Elles ont avec leurs organes sexuels un rapport pour le moins embrouillé – surtout les Américaines. A la question: «Votre vulve est-elle belle?», 49% des Anglaises disent trouver leur sexe beau, chiffre qui tombe à 30% chez les Américaines, dont autant le trouvent laid («ugly»). Beaucoup ont de la peine à en assumer le côté «animal» – la pilosité, l’odeur.

La ménopause, un sommet

Une défiance qui s’estompe avec l’âge puisque, toujours selon l’étude, la sexualité des femmes se bonifie avec le temps: autant le désir sexuel que l’intensité des sensations s’accroissent. Les femmes interrogées témoignent largement d’une libération, et donc d’un plus grand plaisir: «Je jouis davantage du sexe durant ma quarantaine que durant ma trentaine; et j’ai eu plus de plaisir pendant ma trentaine qu’avant. Il y a une combinaison libératrice d’expérience, de connaissance de soi, d’insouciance par rapport à une grossesse.»

Mais de quoi rêvent les femmes, au-delà du désir d’avoir des partenaires un peu mieux informés, un peu moins égoïstes? Elles rêvent de relations différentes, d’amour partagé, de sentiments, de marques d’affections concrètes. Elles rêvent d’être serrées dans des bras, de toucher et d’être touchées – sans connotation sexuelle, juste de la tendresse et un peu de chaleur. Mais les caresses ont été bannies par les codes judéo-chrétiens, le contact physique est inévitablement connoté – et les choses ne s’arrangent pas lorsqu’un simple geste affectueux est interprété comme un harcèlement sexuel…

Pour Shere Hite, les femmes ont fait de grand progrès en vingt ans. Elles ont conquis le droit de choisir la vie qu’elles veulent mener, une vie qui réponde à leurs propres besoins. Dans le domaine sexuel aussi, l’auteur plaide pour un droit à l’orgasme. Le chapitre s’intitule prosaïquement: «Do it yourself». «Pourquoi ne devrions-nous pas nous toucher nous-mêmes? Pourquoi ne devrions-nous pas faire tout ce qu’il faut pour qu’un orgasme survienne? Faire l’amour avec un homme peut être magnifique, mais pourquoi faut-il que ce soit l’homme qui “donne” l’orgasme à la femme? […] Le tabou qui vous défend de vous toucher dit essentiellement que vous ne devriez pas vous servir de votre corps pour votre propre plaisir, que votre corps ne vous appartient pas pour en jouir. Mais nous avons des droits sur notre corps. Diriger votre propre stimulation symbolise votre maîtrise sur votre corps, et c’est un pas très important vers la liberté.»

«The New Hite Report». De Shere Hite. Hamlyn, Londres, 667p.

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L’article « Elles se font plaisir toutes seules » a été publié en Suisse sur le site Webdo le site du journal « L’hebdo ».
Le lien d’origine http://www.webdo.ch/hebdo/hebdo_2000/hebdo_26/sex1_26.html
Le lien de cette publication http://www.webdo.ch/index.html

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« On est même saisi d’un vertige, tant ce que l’on croit savoir, et que l’on tient pour vrai, est parfois très éloigné de la réalité. »

Précisions:

– Ce Nouveau Rapport Hite est TOUJOURS, d’actualité et non pas dépassé (la « bonne volonté » de mecs et l’hypocrisie généreuse de nanas ne résolvent pas LE problème!)

– Le premier rapport qui concernait les américaines, a été complété par une enquête chez les femmes du Royaume-Uni, d’Australie et de Nouvelle-Zélande.

« «Do it yourself». «Pourquoi ne devrions-nous pas nous toucher nous-mêmes? Pourquoi ne devrions-nous pas faire tout ce qu’il faut pour qu’un orgasme survienne? Faire l’amour avec un homme peut être magnifique, mais pourquoi faut-il que ce soit l’homme qui “donne” l’orgasme à la femme?

Parce que PARTOUT et pour TOUT c’est à lui que revient le DROIT(!) de « donner le la »!!!

Sociétalement parlant:

– C’est LUI qui invite à danser
– C’est LUI qui « demande en mariage » et JAMAIS l’inverse !
– C’est lui qui lui passe la bague de fiançailles au doigt(aucun signe de futur « amarrage définitif » pour lui)

Mais :

– C’est toujours ELLE qui sert les plats à table dans les pubs, même…les mets DEJA(!)cuisinés !!!
– C’est ELLE l' »experte » en savon pour vaisselle ou pour machine à laver le linge, en serpillère ou aspirateur…
– Experte aussi en repassage: elle l’a appris dans le ventre de sa mère, en la regardant se taper des tas de chemises et pantalons…
– Experte aussi en couches, évidemment

Et:

-Quand un journaliste interviewe un couple dans une voiture sur la route, ou ailleurs il s’adresse surtout (exclusivement ?), au mec
– La quasi totalité des intervenants… »qualifiés » invités dans les médias sont des « experts »(!) masculins. Je « jouis grave » en voyant un sexologue mâle parler du plaisir… féminin; ou encore un gynécologue mâle blablater sur les effets de la…ménopause
-Des mecs ne « savent » pas « se faire cuire un œuf » à la maison, ni recoudre un bouton de chemise, mais les « CHEFS étoilés » en cuisine sont majoritairement des…hommes, et les « GRANDS » couturiers, fleurissent surtout du côté mâle etc, etc …

Cherchez l »erreur », LES « erreurs », dans ce monde fait par des mecs pour des mecs ?

Il n’y en a POINT !

La société est tellement « marquée au fer rouge machiste » par le patriarcat, que la domination masculine paraît …NORMALE de chez normale…même aux nanas !

Les mecs s’IMPOSENT les femmes s’ADAPTENT

Ou PAS…de plus en plus !

Bref! Pour en revenir au…plaisir féminin:
 » Mais de quoi rêvent les femmes, au-delà du désir d’avoir des partenaires un peu mieux informés, un peu moins égoïstes? Elles rêvent de relations différentes, d’amour partagé, de sentiments, de marques d’affections concrètes. Elles rêvent d’être serrées dans des bras, de toucher et d’être touchées – sans connotation sexuelle, juste de la tendresse et un peu de chaleur. Mais les caresses ont été bannies par les codes judéo-chrétiens, le contact physique est inévitablement connoté – et les choses ne s’arrangent pas lorsqu’un simple geste affectueux est interprété comme un harcèlement sexuel… »

Mais pas que « par les codes judéo-chrétiens » :

« Enfin à ceux qui verraient dans le bouddhisme une religion moins brutale et plus ouverte au sentiment d’émancipation, il n’est pas inutile de rappeler quelques préceptes de la Précieuse Guirlande des avis au roi, que le Dalaï Lama ne dédaigne pas de citer et d’approuver dans son ouvrage, Comme la lumière avec la flamme:

 » L’attirance pour une femme vient surtout
De la pensée que son corps est pur
Mais il n’y a rien de pur
Dans le corps d’une femme

De même qu’un vase décoré rempli d’ordures
Peut plaire aux idiots
De même l’ignorant, l’insensé
Et le mondain désirent les femmes

La cité abjecte du corps
Avec ses trous excrétant les éléments,
Est appelée par les stupides
Un objet de plaisir ».(Source athéisme.com)

PS- Je ne sais toujours pas POURQUOI, le Dieu* des chrétiens, -qui aurait tout créé, -a doté les nanas d’un bouton de plaisir sexuel Ô combien magique, qui ne sert qu’à…SON plaisir à ELLE, et non pas à recevoir le sperme nécessaire à la reproduction de l’espèce,(Alors que pour l’Eglise: pas de sexe sans reproduction associée !!!)

Peut-être qu’il* est le premier…féministe(!) de l’histoire humaine, finalement ? 😉

Rappelons pour les « nuls », que DIEU (s’il existe), n’EST pas les RELIGIONS !

Elles ont toutes été INVENTEES par des…MECS(!), qui OSENT le sacrilège de…PARLER au NOM de DIEU(!!!), pour s’arroger le POUVOIR de pourrir la vie des femmes !

Re-bref! Concernant le plaisir sexuel féminin: MERCI Ô Dieu d’avoir doté les nanas de ce bouton magique ? Car « la sexualité humaine reste une sexualité androcentrique, c’est à dire centrée sur l’homme »(Sylvie Chaperon professeure d’histoire contemporaine du genre.)

Et pour répondre à un ami/blog, la sexualité femme/homme PEUT(!) se révéler incroyablement fabuleuse aussi, carrément démentielle !

Je le confirme, hahaha ! 😉

Douce nuit et bienvenue à Abidjan (Côte d’Ivoire), Freiburg (Allemagne), Abymes (Guadeloupe)…

(Pointez souris pour légende. Perso.)
Anse entre St François et Gaviers à Rodrigues

Hier, 914 pages vues; merci pour l’intérêt manifesté 😉

Jeudi 2 décembre 2014:

– @ 18:20 : Torino Piemonte Italie
– @ ‎17‎:‎59‎ : United Kingdom, Grande Bretagne
– @ ‎17‎:‎47‎ : Switzerland, Suisse
– @ ‎16‎:‎39‎ : Ireland, IE‎
‎- @ ‎16‎:‎14 : Abidjan, Côte d’Ivoire
– @ ‎14‎:‎58 : Princeton, New Jersey, US
‎- @ ‎14‎:‎56 : Menlo Park, California, US
– @ ‎14‎:‎29‎ : Monaco, MC
– @ ‎07‎:‎37 : Alger, DZ
‎- @ ‎07‎:‎37 : Morocco, MA
‎- @ ‎07‎:‎25 : Floréal, Mauritius
‎- @ ‎07‎:‎12 : Abymes, Guadeloupe
‎- @ ‎07‎:‎04 : Mountain View, California, US
‎‎- @ ‎06‎:‎24 : Freiburg, Allemagne

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

Le sexisme est un réel formatage sociétal…

Com de Peter Bu (Visiteur)sur mon article: » Elle a dû…coucher  » !

 » NOUS SOMMES D’ACCORD que le sexisme (mépris et méfiance de l’autre sexe, agressivité et abus de la position dominante envers l’autre sexe) est un fléau.
JE NE SUIS PAS D’ACCORD quand on accuse tous les hommes français ou presque (81%) d’attitudes sexistes, surtout si cette opinion est fondée sur la confusion précitée:
« 81% des femmes interrogées se disent confrontées au sexisme, soit à  »une idéologie qui érige la différence sexuelle en différence fondamentale entraînant un jugement sur l’intelligence, les comportements et les aptitudes ». »
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J’ai entendu Madame la Ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, commenter cette enquête sur France Inter. Elle m’a fait rire quand elle a affirmé que ces 81% pouvaient parfois comprendre des manifestations d’un « sexisme amical » (ou « aimable », « compréhensif » – je regrette d’avoir oublié l’adjectif exact) du genre : « Il faut la laisser partir, elle doit chercher ses enfants à l’école ». Sans doute un écho de 1968 quand on refusait la galanterie masculine comme une manifestation sexiste.
« Ne mettez pas tout dans le même sac, vous n’arriverez pas à le soulever ». (Stanisaw Jerzy Lec).
(N.B. Mesdames, laissez donc aux hommes la possibilité de vous protéger – de croire qu’ils sont là pour vous protéger. Ils en ont besoin pouvoir avoir confiance en eux – et contrairement aux apparences, cette confiance est aussi facile à miner que celle des femmes en elles-mêmes. Déjà, la « dépersonnalisation » induite par notre civilisation planétaire et nos modes de vie s’y applique puissamment…)
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LE SEXISME EST UNE CHOSE, LA DIFFÉRENCE SEXUELLE EN EST UNE AUTRE. Contrairement à ce qu’affirme l’enquête citée, cette différence ne relève pas de l’idéologie, elle est une réalité. Comment pourrait-on constater le contraire? Si on admet que les femmes et les hommes diffèrent les uns des autres, il semble difficile de nier le caractère f o n d a m e n t a l de cette différence. Enfin, il est évident qu’un « caractère fondamental » conditionne « l’intelligence, les comportements et les aptitudes ».
Ce n’est pas un problème, bien au contraire, c’est une chance: les différences entre les humains, sexuelles, culturelles et bien d’autres, enrichissent nos existences et augmentent la probabilité de survie de notre espèce.
Les problèmes commencent – et ne s’arrêtent plus quand on en déduit que chez les femmes ces qualités sont n é c e s s a i r e m e n t moindres (cela signifierait, par exemple, que pour un employeur même l’homme le plus stupide vaut mieux que une femme instruite et douée pour son travail…), ou bien quand on prétend que dans aucun domaine, en aucune circonstance, un homme et une femme ne peuvent agir de la même façon et d’atteindre les mêmes résultats. Un tel (dé)raisonnement n’a rien à voir avec la logique, pas plus qu’avec l’observation.
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Le sexisme est un fléau, mais ce genre d’études bâclées (en tout cas, c’est l’impression que donne le résumé de Libération ou de l’émission de France Inter de l’enquête précitée) détourne l’attention du problème lui-même vers la contestation des pourcentages « à la louche » jetés à la tête du public.
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P.S.
1) Si « 92% des « 81% des femmes qui… » doutent de leurs capacités, cela ne vient pas principalement du « sexisme au travail ». Ce doute a des racines bien plus profondes et plus anciennes , ancrées dans le terreau fécond des églises monothéistes, puis dans toute une cohorte d’autres idéologies, de pratiques sociales et de politiques.
2) Une contribution au débat évoque la maternité comme un problème pour les employeurs. Faire naître les enfants est un acte utile à toute la société qui doit en supporter « le coût », mais cette solidarité doit-elle passer par les entreprises? Pourquoi pas, mais suivant leur taille la charge n’est pas la même. Dans les toutes petites entreprises le « risque maternité » est parfois très élevé. L’ensemble des entreprises et/ou l’Etat ne devraient-ils pas en tenir compte ?  »

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« Mesdames, laissez donc aux hommes la possibilité de vous protéger – de croire qu’ils sont là pour vous protéger. »

Cher Peter, connaissez-vous le dicton: « On lui donne le doigt et il vous prend le bras » ? 😉

 » ils en ont besoin pouvoir avoir confiance en eux – et contrairement aux apparences, cette confiance est aussi facile à miner que celle des femmes en elles-mêmes »

MOI, JE, pense que partager TOUT le QUOTIDIEN harassant des femmes, pour moitié, serait plus profitable …aux deux

Pour une vie de couple plus sereine, plus tendre et plus durable !

Je pense aussi qu’il faut APPRENDRE aux… femmes(!) à se « protéger », elles-mêmes !

A minima, parce que notre Jules préféré n’est pas en tous lieux à nos côtés

Et je pense que la…SOCIETE française est encore trop largement sexiste…

« En dehors de son plein gré »

Et sans même qu’elle en ait conscience !

Ce n’est pas LA vérité, juste la mienne 😉

" Laissez-vous aller aux pensées négatives et mesquines, c’est bon pour votre santé (mentale) " …

 » Colérique, mal dans votre peau, insomniaque, stressé… Soyez heureux, tous ces symptômes sont bons pour votre santé mentale…

En quoi les émotions négatives dégagent-elles des bienfaits ?

Yves-Alexandre Thalmann: Il faut commencer par une précision langagière : il n’y a pas d’émotions négatives ! Toutes les émotions que nous vivons sont utiles et nous signalent quelque chose d’important. A l’origine, elles ont contribué à notre survie. Certaines ne sont pas agréables à vivre, certes, mais elles restent positives. Par exemple, la tristesse vient signaler une perte et nous invite à faire le deuil pour passer à la suite. La colère, quant à elle, nous donne l’énergie nécessaire pour nous défendre et vaincre les obstacles. Les émotions sont un peu comme les touches d’un piano : toutes sont nécessaires pour jouer un beau morceau. En l’occurrence pour garder notre équilibre psychique »…(Extrait)

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/prenez-bonne-resolution-laissez-aller-aux-pensees-negatives-et-mesquines-c-est-bon-pour-votre-sante-mentale-yves-alexandre-thalm-939992.html#lY1IGsZKmHqfERBE.99

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« La colère, quant à elle, nous donne l’énergie nécessaire pour nous défendre et vaincre les obstacles »…

Je confirme

…Y compris sur les blogs, hahaha !

La fornication au Moyen Âge…

« L’érotisme au Moyen-Age » d’Arnaud de La Croix, philosophe et historien.

… » le phallus ou le vagin sont des objets de culte : une invention verbale sans égale les détaille infiniment. Une jouissance linguistique s’accompagne d’une grande propension au spectacle érotique »… »

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… » la sexualité des vilains, à lire les fabliaux, les préoccupe tout autant qu’elle travaille les guerriers… ou les clercs. L’adultère est de mise, ici aussi, mais parce que les jeunes valets et surtout les prêtres apparaissent plus disponibles et plus amoureux que bien des maris. Sans parler de la taille de leur sexe : « Il l’a plus grand que vous n’avez et plus gros, sachez-le bien ! », fait remarquer l’épouse de maître Picon à ce dernier.

Les femmes apparaissent, dans ces récits, insatiables. On peut y lire l’influence de l’Église, qui les dit sources de toute luxure. Mais cet antiféminisme supposé se teinte aussi d’une grande admiration, chez les auteurs de fabliaux, pour la stratégie féminine : veuve avide ou demoiselle qui prétendait ne pas entendre parler de foutre, épouses mal mariées ou délaissées, elles s’y entendent merveilleusement pour parvenir à leurs fins. Et le mari jaloux figure ici comme ridicule, plutôt que victime.

Autant l’acte sexuel proprement dit ne fait pas l’objet de longues descriptions ni de raffinements pervers, ainsi que le remarque Howard Bloch, autant le phallus ou le vagin sont-ils objets de culte : une invention verbale sans égale les détaille infiniment.

Cette jouissance linguistique s’accompagne d’une grande propension au spectacle érotique, « une source de plaisir aussi importante que l’acte lui-même ». Un prêtre jouit de cocufier un mari devant les yeux de ce dernier dans « Le Prestre qui abevete ». Trubert s’excite de surprendre les jeunes suivantes de la duchesse se déshabillant devant lui, alors qu’il est travesti en femme. De même, il ne peut s’empêcher de montrer son « grand vit » à un prêtre. Ou encore, un chevalier surprend trois fées au bain, avant de faire parler le cul d’une comtesse devant sa cour assemblée.

Cette érotique du spectacle ne va pas sans rappeler le roi du « Lai de Graelent », qui exhibe chaque année sa femme nue devant l’ensemble de ses vassaux, conviés à louer sa beauté.

Si le Moyen Âge est une civilisation visuelle qui s’attache au geste, au mouvement du corps, cependant l’érotisme réside d’abord dans le regard posé sur ces corps.

Le bain, où le corps de l’un apparaît dévoilé aux yeux de l’autre, est un motif récurrent des fabliaux, où il prélude à l’acte sexuel, ce qui illustre le goût prononcé des hommes du Moyen Âge pour les étuves. L’on s’y baignait et mangeait nus entre amants, tout en se livrant à des attouchements intimes… au vu et au su des autres couples présents. »

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« Les femmes apparaissent, dans ces récits, insatiables. On peut y lire l’influence de l’Église, qui les dit sources de toute luxure. »

Alors qu’en réalité, les mecs sont généralement soumis au diktat de leur petit « führer », pour la survie de l’espèce…paraît-il ! 😉

Très Heureuse Année 2014 à Tous !

Rodrigues

706 pages vues hier par 240 visiteurs et moi absente depuis 8 jours…

Je rentre de Rodrigues à l’instant; désolée, il n’y avait pas d’Internet à la guesthouse 😉

Je veux vous souhaiter un tas de choses plus chouettes les unes que les autres pour 2014

…Avant de me précipiter sous la douche et… de faire ensuite un gros dodo; promis, je répondrai à tous les messages perso demain 😉

Très HEUREUSE ANNEE 2014 à tous !

PS: un nouveau cyclone nommé Bejisa rôde autour de Maurice et de La Réunion