[ Ah ouais ? " La sexualité, c’est avant tout un acte d’amour. » ]

( Si vous l’avez raté: …décapant! )

Par Gaelle-Marie Zimmermann

… »Mais si je conviens de bonne grâce de la nécessité de tempérer l’impact du porno sur l’esprit des jeunes, je reste cependant dubitative devant cette phrase inepte, très souvent prononcée par les professionnels de santé et / ou de prétendus « experts » lorsqu’ils expliquent aux adolescents ce qu’est la sexualité, et plus précisément la relation sexuelle à deux. Ils disent en effet : « La sexualité, c’est avant tout un acte d’amour. » En voilà une vanne qu’elle est bonne. Bienvenue la Morale, la Sacralisation et le conditionnement.

La sexualité n’est pas un acte d’amour avant tout. Parce que si on regarde les choses telles qu’elles sont, avant tout, la sexualité est une pulsion. Physique.

Alors bien sûr, le sexe c’est vraiment extra, pratiqué par deux personnes qui s’aiment. Sans déconner, c’est plus que chouette, et les sensations en sont magnifiées, la nuit étoilée brille de mille feux, tout ça quoi.

Ceci étant posé, il me semble abusif de décréter que la sexualité est un acte d’amour avant d’être un élan du corps ; et je trouve encore plus gonflé de fourrer ce genre d’aberrations dans le crâne des adolescents. Soyons réalistes : les adolescents sont bien placés pour savoir que le sexe, c’est quand même sacrément pulsionnel, au départ. Ce qui n’empêche pas de voir le monde à travers le regard ébloui d’une licorne pailletée, hein. Mais à 16 ans, quand tu t’appelles Kev et que tu bandes, en vrai t’as juste envie de niquer, quoi.

Alors évidemment que tu éprouves aussi de vrais sentiments. Parfois. Mais t’es pas obligé(e), en fait.

Et si les infirmières scolaires, les psys, les pseudo-experts du cul et les magazines et émissions moisis pouvaient arrêter de jouer les hypocrites en racontant aux filles et aux garçons que le sexe c’est avant tout un acte d’amour qui a lieu entre deux personnes qui s’aiment, il y aurait peut-être moins de jeunes filles conditionnées à traiter les mecs de salauds, et moins de garçons culpabilisés d’avoir une bite à la place du cerveau pendant les délicates années de la puberté.

Par ailleurs, les filles à qui on expliquerait que le sexe est avant tout pulsionnel auraient probablement plus de facilité à découvrir leur corps sans culpabilité, et à en écouter les signaux. Si le sexe leur était présenté comme un truc naturel mais pas forcément sacré, l’enjeu serait sans doute moins pesant.

Enfin, on pourrait passer au travers des conditionnements sociaux genrés implicitement suggérés dans les discours qui sacralisent la sexualité dès l’adolescence, et encourager les adolescents à se faire plaisir sans se prendre la tête. Oui, on peut baiser, ou se faire d’autres trucs sexuels, des câlins, des trucs avec les doigts dans la culotte ou la langue un peu partout sans forcément être amoureux, ET ça n’empêche pas le respect entre les individus.

Alors toi, Jeune, sache une chose : c’est normal d’avoir envie de niquer, et t’es pas obligé(e) d’être amoureux(se) pour le faire. Respecte ton/ta partenaire, apprends à mettre correctement des capotes, et éclate-toi.

Et si tu es amoureux(se) et que ça te donne envie de niquer, à ce moment-là, mieux vaut que tes sentiments soient réciproques : s’ils ne le sont pas, tu risques de chialer ta mère une fois que ton/ta partenaire aura tourné la page.

Bon, je crois que t’es armé(e), là. En toute modestie hein. Et n’en déplaise aux bien-pensants du zboub »…(Extrait)

****************************************************************************

« Alors toi, Jeune, sache une chose : c’est normal d’avoir envie de niquer, et t’es pas obligé(e) d’être amoureux(se) pour le faire. Respecte ton/ta partenaire, apprends à mettre correctement des capotes, et éclate-toi.

Et si tu es amoureux(se) et que ça te donne envie de niquer, à ce moment-là, mieux vaut que tes sentiments soient réciproques : s’ils ne le sont pas, tu risques de chialer ta mère une fois que ton/ta partenaire aura tourné la page. »

Qui dit mieux ? ? ? 😉

Géniale l’auteure :yes: !

"Condamnés à 8 et 12 semaines de prison ferme vendredi, pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter"…

Faut pas rêver: cela se passe en Angleterre !

En France ? 600 € « cash » pour avoir appelé sur Twitter au viol d’une militante antiraciste. »

———————————-

« Un homme et une femme ont été condamnés à respectivement huit et douze semaines de prison ferme vendredi par un tribunal britannique pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter.

Le juge Howard Riddle a déclaré au tribunal de Westminster qu’il était «difficile d’imaginer des menaces plus extrémistes» que celles ayant visé en juillet dernier Caroline Criado-Perez, sortie «terrifiée et paniquée» de l’histoire.

«Casse-toi et meurs, espèce de merde inutile», «va te suicider», lui a également écrit Isabella Sorley, 23 ans, condamnée à douze semaines de prison, soit quatre de plus que John Nimmo, 25 ans, auteur d’injures similaires.

Les deux condamnés s’en étaient pris à Caroline Criado-Perez alors que celle-ci venait de faire campagne, avec succès, pour que l’écrivain britannique Jane Austen soit représentée sur les futurs billets de 10 livres au Royaume-Uni.

L’initiative lui a valu «une cinquantaine de tweets injurieux», avait déploré à l’époque cette journaliste réputée pour ses engagements féministes.

Plusieurs autres femmes, des journalistes et une députée travailliste, Stella Creasy, visée elle aussi par John Nimmo, avaient reçu des menaces similaires.

Bouton contre les dérives

L’affaire avait provoqué une vive controverse sur Twitter, avec plus de 100’000 personnes signant une pétition en ligne appelant le réseau social à introduire un bouton pour «signaler des dérives». Le directeur général de Twitter UK avait personnellement présenté ses excuses aux victimes.

Les peines prononcées vendredi au Royaume-Uni sont plus sévères que celle infligée le même jour en France à un jeune homme de 23 ans, condamné à 2000 euros d’amende, dont 1400 avec sursis, pour avoir appelé sur Twitter au viol d’une militante antiraciste.

En octobre, un adolescent marocain avait été condamné à trois mois de prison ferme par un tribunal de Casablanca pour avoir menacé de mort le président américain Barack Obama.

Un tribunal koweïtien avait eu la main encore beaucoup plus lourde en juin dernier en condamnant une femme à onze ans de prison pour des propos jugés insultants envers l’émir et appelant à renverser le régime, toujours sur Twitter.
(afp/Newsnet)

http://www.lematin.ch/monde/faits-divers/Prison-ferme-pour-des-menaces-de-viol-sur-Twitter/story/17529230

****************************************************************************

« «Casse-toi et meurs, espèce de merde inutile», «va te suicider», lui a également écrit Isabella Sorley, 23 ans, condamnée à douze semaines de prison »

Tout cela parce qu’elle ne partage pas le point de vue de la féministe !

« Condamnés à 8 et 12 semaines de prison ferme vendredi, pour avoir insulté et menacé de viol une féministe sur Twitter »….en Angleterre !

En France, des insultes immondes sur un blog déclenchent au mieux… l’indifférence(à chacun(e) SA merde!)

Ou la « minimalisation »:ce ne sont que des « commérages »(!!!), à laisser filer

Et au pire, la collaboration d’autres blogueurs(euses), trouvant là un exutoire à leurs bas instincts

Avis aux journaleux: "La pédophilie féminine détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine." !

(Article signalé par un visiteur)

Par Marianne:

 » On pourrait résumer ce qui va suivre en quelques lignes : non, la pédophilie féminine n’est ni « une passion interdite », ni une « liaison particulière ».

C’est un crime odieux qui n’a rien à voir avec l’amour, qu’il soit hétéro ou homosexuel, et qui détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine. Et vous lire depuis le mois de mai, mesdames et messieurs les journalistes, est d’une violence inouïe.

La première fois j’avais 12 ans.

J’étais une gamine pas encore entrée dans l’adolescence, une grande asperge à lunettes, avec deux ans d’avance, « intellectuellement précoce » et venant d’une famille éclatée. Pas vraiment le profil type de la star des cours des récréations »…

…Une main de femme qui pénètre intégralement le vagin d’une enfant de 12 ans… Combien de personnes sont capables de se représenter la scène ?

Une femme qui prend plaisir à rentrer 1, 2, 3, jusqu’à 12 crayons dans l’anus dans son élève, cela existe, même si j’ai entendu je ne sais combien de fois durant les 9 années de procédure judiciaire : « Une femme ne fait pas ces choses-là ».

Le moment le plus atroce pour moi, ces dernières semaines, a sans doute été la découverte de la page 50 du numéro de Causette. Cette illustration tellement douce, tellement belle et cette phrase « J’ai voué ma vie aux adolescents. C’est terrible pour moi qu’on puisse imaginer que je suis un danger pour eux ». J’en ai vomi.. Littéralement… »…(Extraits).

A lire absolument :
http://www.acontrario.net/2013/06/29/pedophilie-feminine-viol-journalisme/

*****************************************************************************

« Avis aux journaleux: « La pédophilie féminine détruit la victime aussi durablement que la pédophilie masculine. » !

C’est bien une saloperie, un crime sexuel, et non une histoire…d’AMOUR(!)
:« une passion interdite » !!!

(Oups, j’allais dire bordeldemerde !), quand les journalistes mâles et femelles cesseront-ils de minimiser, d’édulcorer, de fantasmer, de romancer, quand ils relatent d’atroces…réalités(!), criminelles et/ou sexuelles

« Un DRAME(!) familial » pour une tuerie faite par le mari/père

« Un incident », pour un viol

« Violence conjugale » pour un tabassage en règle, de la part de…l’époux(!)

« Des gestes déplacés » pour une agression sexuelle

« Un homme désespéré » pour un assassin de SA propre famille

« L’irréparable » pour un infanticide

« Un crime passionnel » pour l’exécution sommaire d’une partenaire de vie

« Une tournante » pour un viol en réunion

etc, etc,..

PS- Merci visiteur, pour le lien :-))

C’est quoi un(e) psychopathe ?

Personnalité... problématique !(Pastel gras non contractuel).

—————————

 » On emploie souvent le terme de « psychopathe » mais sans savoir vraiment ce qu’il veut dire; 7 signes révélateurs de cette maladie:

1.Il ne ressent rien pour les autres(Toute émotion est ramenée à lui de n’importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir ses envies…)

2.Il n’avoue jamais sa culpabilité(« Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l’estime des autres…)

3.Il dévalorise les autres sans cesse(il a tendance à rabaisser les autres plus bas que terre continuellement…Il ne prend pas le risque que quelque chose puisse toucher à l’estime qu’il a de lui…)

4.Aucune relation sociable durable(Contrairement à ce qu’on croit, les psychopathes ont quelques facilités à nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais….n’importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l’autre, moralement ou physiquement…)

5.Paranoïaque, il s’énerve rapidement(C’est dans son caractère colérique -un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers- que l’on ressent le plus l’aspect d’un psychopathe. Cette particularité s’apparente à une sorte de délire paranoïaque parce qu’il veut être constamment admiré et envié…)

6.La tromperie continuelle(Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sûr de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique…)

7.Psychopathie : 3% d’hommes et 1% de femmes (Il existe plusieurs degrés dans la maladie pouvant aller de la psychopathie modérée à un passage à l’acte criminel et dangereux pour les autres. C’est un trouble permanent du développement comportemental caractérisé par des comportements associables impulsifs et pour lesquels le sujet ne ressent aucune culpabilité »…(Extraits)

Par Bénédicte Demmer

http://www.medisite.fr/troubles-psychologiques-7-signes-pour-detecter-un-vrai-psychopathe.541119.107.html?xtor=EPR-26-510054%5BMedisite-A-la-Une%5D-20140129

*****************************************************************************

On en a tous rencontré un : modéré ou plus atteint,…sans savoir le définir en tant que tel ?

J’ai même rencontré des « passeurs(euses)à l’acte » qui se voulaient violemment destructeurs sur…blog.fr ! :##

Le lieu virtuel, protégeait heureusement du passage à l’acte…physique!

Il vaut quand même mieux être « costaud » en face pour les affronter

Avoir subi l’épreuve du feu avec un psychopathe avéré et en avoir réchappé

a été d’un indéniable « intérêt »(!) pour moi, sur ce blog :yes:

« A quelque chose malheur est bon », affirme le proverbe 😉

Bienvenue au Colorado (Arvada), au Wyoming (Osage), à la Californie (Simi Valley), à Madagascar (Antananarivo), au Kazakstan (Almaty City), …

L'aube depuis la terrasse...

Mardi 28 janvier :

-@ ‎21‎:‎48‎ : Baie Mahault, Guadeloupe
-@ ‎21‎:‎43‎ : Papeete, PF
-@ ‎21‎:‎34‎ : Mountain View, California, US
-@ ‎21‎:‎19‎ : Temara, Maroc
-@ ‎21‎:‎00‎ : Germany, DE
-@ ‎18‎:‎35 : Arvada, Colorado, US
-@ ‎17‎:‎05 : Braine-l’alleud, Belgique
-@ ‎15‎:‎25 : Antananarivo, Madagascar
-@ ‎14‎:‎08 : Osage, Wyoming, US
-@ ‎13‎:‎12 : Simi Valley, Californie, US
-@ ‎12‎:‎39‎ : United Kingdom, GB‎
-@ ‎12‎:‎22‎ : Belgium, Belgique
‎-@ ‎07‎:‎05 : Dakar, Sénégal‎
‎-@ ‎05‎:‎49 : Pierrefonds, Canada
-@ ‎05‎:‎20 : Almaty City, Kazakstan
‎‎-@ ‎05‎:‎17 : Montréal, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Droit et …coutume(!): être désignée par son nom de naissance, qui est son « nom de famille » ( 6 fructidor an II )

« Un amendement à la loi sur l’égalité femmes-hommes IMPOSE aux administrations d’utiliser le nom de naissance des femmes mariées, et pas celui de leur mari. En somme, de respecter le droit, et non la coutume.

Après la notion de « père de famille » qui disparaît des textes, une autre disposition « symbolique, mais aussi pratique et concrète », selon les mots du rapporteur Sébastien Denaja, a été adoptée par les députés : un amendement au projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes vient préciser que les administrations n’appelleront plus automatiquement les femmes mariées par leur nom de mariage.

« Les correspondances des autorités administratives sont adressées aux usagers sous leur nom de famille, sauf demande expresse de la personne concernée de voir figurer son nom d’usage », souligne cet amendement défendu par la socialiste Axelle Lemaire .

C’est d’ailleurs ce que prévoit le droit depuis la Révolution française, précisément depuis le 6 fructidor an II (23 août 1794) : un citoyen doit être désigné par son nom de naissance, qui est son « nom de famille ».

Les pratiques administratives ont occulté le droit

Après le mariage, chaque époux a la possibilité d’utiliser le nom de l’autre. Pourtant, l’usage prime aujourd’hui sur le droit. « Combien de personnes savent qu’aucune loi en France n’oblige la femme à prendre le nom de son mari ? », interrogeait l’Institut démographique national (Ined) en 2001, en soulignant que « les pratiques administratives ont en effet occulté le droit, qui reste souvent méconnu. ».

Les administrations – fisc et sécurité sociale en premier lieu – appellent systématiquement les femmes mariées par le nom de leur conjoint, et c’est aux femmes d’insister si elles veulent se faire appeler par leur nom de naissance… parfois sans succès. La loi vient donc sommer les administrations d’« inverser leurs pratiques » pour les rendre conformes au droit : désormais, c’est quand elles souhaiteront prendre le nom de leur mari que les femmes devront le préciser.

Prédominance du patronyme

La prédominance du nom de l’homme – du patronyme – a la vie dure. L’Ined relevait ainsi que « les femmes adoptent le nom de leur époux dans leur immense majorité » : en 1995 elles étaient 91% à le faire.

Même situation à l’égard de la transmission du nom aux enfants. Depuis 2002 les parents peuvent s’accorder pour choisir de donner à leur enfant le nom du père, celui de la mère, ou les deux accolés (par défaut, c’est le nom du père qui prime). Et dans les faits, 83% des enfants nés en 2012 portent le nom de leur père, moins de 10 % le double nom ; et « le nom du père est plus souvent en première position », relevait l’Ined en décembre, en notant que « cette possibilité nouvelle de transmettre les noms des deux parents est encore peu connue du grand public ».

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation-categorie/3397-femmes-mariees-le-nom-de-naissance-doit-primer

*****************************************************************************

« les femmes adoptent le nom de leur époux dans leur immense majorité » : en 1995 elles étaient 91% à le faire »

Quitte à en prendre un autre(!), en cas de remariage…et encore un autre ?

Elles « EXISTENT », où ? (Vous avez déjà essayé de retrouver une copine de Lycée, ou tout simplement une amie perdue de vue, depuis un bon moment ?

En définitive… »elles » sont « QUI » au juste: « femmes de ». Point ?

« Et dans les faits, 83% des enfants nés en 2012 portent le nom de leur père, »

Et…Combien parmi les pères dont les enfants portent pourtant bien LEUR patronyme(!), -alors que les enfants sortent du ventre de leur mère et qu’il faut faire une recherche d’ADN, pour prouver que c’est bien le(1 !) spermatozoïde du père, –Rechignent à payer une pension alimentaire, lors d’un divorce ? ? ? :##

Quand l’OMS parle de la sexualité…enfantine.

« On a vu jusque dans leurs églises (qu’elles soient catholiques, islamistes ou qu’elles se réclament de l’athéisme bigot) à quelles extrémités désastreuses menait la négation obsessionnelle de la réalité sexuelle. En ce sens, le rapport de l’OMS est une bouffée d’air frais dans l’obscurantisme nauséabond d’une époque bien malade« …

—————————

Par Le Yéti:

 » En novembre dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié la version française d’un bien intéressant rapport [PDF] sur les « standards pour l’éducation sexuelle en Europe ». Son objectif : inciter les décideurs tant politiques qu’éducatifs à harmoniser les différentes approches en la matière.

L’équipe de rédaction du rapport, pilotée à Cologne en Allemagne par le BZgA (Centre fédéral d’éducation pour la santé), a privilégié une approche globale fondée sur la compréhension et non « concentrée sur les risques potentiels liés à la sexualité ».

Bref, une éducation sexuelle « obligatoire » fondée sur l’épanouissement plutôt que sur la trouille et la culpabilité. Non limitée aux vertus de l’abstinence et aux techniques de reproduction, mais étendue à « l’aspect important du plaisir ».

On se pince pour y croire. Quoi ? Comment ? Une ode au plaisir sexuel décomplexé, en cette période de régression moraliste coincée du cul ? Quel courant d’air frais !

La sexualité dès la naissance

Mais attendez, ce n’est pas fini. Plus audacieux encore, le rapport aborde le thème tabou de la sexualité enfantine.

« L’enfant est un être sexué dès sa naissance, même si sa sexualité est différente de celle des adultes à de nombreux égards, notamment dans son expression, ses contenus et ses objectifs. »

En témoignent une foultitude de jeux, bien moins innocents que les innocents voudraient le voir, comme celui « du docteur », visant ni plus ni moins qu’à découvrir son corps… et celui de ses petits copains.

La masturbation (oui, la masturbation !) est reconnue comme une pratique usuelle (et NORMALE !) dès le plus jeune âge. Vous vous prenez à rêver : un retour à la raison, à l’acceptation des réalités enfouies par une morale étriquée ?

La hargne des esprits malades

Mais non, car vous avez découvert l’existence de ce rapport à travers un flot d’interventions hargneuses sur Facebook, parlant d’incitation malsaine à la débauche, renvoyant à un « site d’actu » proprement dégueulasse, avec photo insidieuse de Daniel Cohn-Bendit, multipliant les amalgames tortueux, niant le qualificatif de sexualité à ces pratiques enfantines incontestables.

L’enfant, sexuellement éduqué selon les propositions de l’OMS, devenait forcément pour ceux-là un vulgaire « objet de consommation sexuelle ». L’accusation d’incitation à la pédophilie ne pouvait tarder. Elle débarqua rapidement avec ses gros sabots et se propagea sur le Net :

« La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants ! »

Qu’importe que le rapport ait pris toutes les précautions pour dénoncer l’incursion sexuelle abusive des adultes dans l’intimité des enfants (la véritable définition de la pédophilie) ou encore les dangers de la pornographie, « éducation [sexuelle] dénaturée, incohérente, non réaliste et souvent humiliante ».

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/yeti-voyageur/2014/01/19/loms-traite-de-sexualite-enfantine-quel-courant-dair-frais-232135

*****************************************************************************

« On a vu jusque dans leurs églises (qu’elles soient catholiques, islamistes ou qu’elles se réclament de l’athéisme bigot) à quelles extrémités désastreuses menait la négation obsessionnelle de la réalité sexuelle. En ce sens, le rapport de l’OMS est une bouffée d’air frais dans l’obscurantisme nauséabond d’une époque bien malade. »

« Une époque, décidément…bien malade, en effet !

Tout est dit, RIEN à rajouter !

Journalisme et sexisme ; contre l’article adopté "afin que les atteintes à la dignité des femmes ne soient plus monnaie courante, à la télévision ou à la radio "

Chaos planétaire inhumain du féminin(Pastel gras perso, non contractuel).

———————–

(Si vous l’avez raté)

L’article est absolument in-dis-pen-sable, »afin que les atteintes à la dignité des femmes ne soient plus monnaie courante, que ce soit à la télévision ou à la radio. » La plupart du temps sous couvert…d’humour(!!!) au 1er, ou au 2éme, ou au 3ème, ou au énième.,.. degré(!)

Une question essentielle: jusqu’à QUEL… degré(!) la société est-elle prête à aller, pour garantir le respect, la tolérance et la paix -à et- entre ses citoyen(nes)s

La liberté d’expression(?!)des UNS

Ne peut ANNULER en AUCUN cas, le DROIT au respect des AUTRES :## ?

———————–

Par Delphine Legouté:

 » Ne nous dictez pas ce que l’on doit enseigner. C’est le message envoyé par les écoles de journalisme aux parlementaires après l’adoption le 24 janvier, dans le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, d’un article imposant à ces écoles un enseignement de l’égalité entre les sexes et la lutte contre les stéréotypes sexistes.

La conférence des écoles de journalisme, qui comprend les 14 formations inscrites à la convention collective nationale des journalistes, a diffusé un communiqué ce 27 janvier pour dénoncer cette disposition et demander aux parlementaires de la supprime:

Aujourd’hui, c’est l’égalité homme femme ; demain, quelles seront les autres « matières » dont l’enseignement deviendra obligatoire aux yeux des députés?

Par ailleurs, la Conférence (…) s’étonne du ciblage dont ses formations font l’objet. En effet, aucune autre formation qui pourrait être concernée par ces questions (école de commerce, diplômes de ressources humaines, formations audiovisuelles etc.) ne fait l’objet d’une telle injonction.
L’article visé est l’article 16 bis, ajouté par les députés de la majorité après le passage en commission. Il est formulé ainsi :

Les formations à la profession de journaliste dispensées par les établissements d’enseignement supérieur comprennent un enseignement sur l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les stéréotypes, les préjugés sexistes, les images dégradantes, les violences faites aux femmes et les violences commises au sein des couples.

Il a été très brièvement discuté à l’Assemblée nationale le 24 janvier et défendu en ces mots par Najat Vallaud-Belkacem, selon le compte-rendu de la séance :

Que les choses soient claires sur ce projet de loi : nous veillons à ce que l’image des femmes dans les médias puisse être respectueuse, afin que les atteintes à la dignité des femmes ne soient plus monnaie courante, que ce soit à la télévision ou à la radio.

Nous voulons lutter contre les stéréotypes abusifs qui, de fait, créent les inégalités entre les hommes et les femmes dans ce pays, parce qu’ils sont confortés, reproduits, en permanence. Tel est l’objet de ces dispositions. »

http://lelab.europe1.fr/t/enseignement-de-l-egalite-femme-homme-aux-eleves-journalistes-les-ecoles-de-journalisme-se-rebiffent-12878

*****************************************************************************

« La conférence des écoles de journalisme, qui comprend les 14 formations inscrites à la convention collective nationale des journalistes, a diffusé un communiqué ce 27 janvier pour dénoncer cette disposition et demander aux parlementaires de la supprime »

Pourquoi leur attitude ne m’étonne pas, si on se réfère à ce qui se passe OBJECTIVEMENT dans des médias ! :##

Le sexisme/misogynie/patriarcat résiste…PARTOUT ! (Famille, société, religions, médias, cinéma, littérature, pub…etc, )

Lutter contre est un travail titanesque

Sans aucune garantie de…succès, au bout du bout

Mais avec le sentiment de ne pas rester indifférent(E)

Au mauvais sort -« petit » ou grand- fait aux femmes

Partout dans le monde

Et à tous les « niveaux » ! :##

Bienvenue à Tampa Floride, Beverly Hills Californie, Menlo Park Californie et Mountain View Californie (US)…

Le ciel prend feu au ctrépuscule !

Lundi 27 janvier :

-@ ‎21‎:‎19‎ : Peterborough, GB
-@ ‎17‎:‎31 : Menlo Park, California, US
-@ ‎17‎:‎11 : Al Mahdi, Tunisie
‎-@ ‎17‎:‎07 : Mountain View, California, US
-@ ‎15‎:‎02 : Limburg, Belgique
-@ ‎14‎:‎56 : Bejaia, Algérie
-@ ‎14‎:‎45 : Agadir, Maroc
-@ ‎12‎:‎56‎ : Menlo Park, California, US
-@ ‎12‎:‎48 : Tampa, Florida, US
-@ ‎10‎:‎19 : Willebadessen, Allemagne
-@ ‎06‎:‎49 : Brussels, Belgique
‎-@ ‎05‎:‎44‎ : Beverly Hills, California, US
‎-@ ‎05‎:‎16 : Abymes, Guadeloupe
‎-@ ‎05‎:‎04 : Conakry, Guinée
‎-@ ‎04‎:‎41 : Montréal, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Soutif et… tri sélectif !

« Ce soutien gorge révolutionnaire sait ce que les femmes ressentent vraiment » assure la marque japonaise Ravijour.

…cet accessoire vous permettrait de ne plus vous contenter d’aventures d’un soir et vous aiderait ainsi à tomber amoureuse. Rien que ça.

…flirt ou amour fou. Dans ce dernier cas uniquement, votre soutien-gorge s’ouvrirait d’un seul coup.

Pas très pratique pour celles qui tomberaient amoureuse dans un musée, en faisant leurs courses ou encore au travail…

aucune date n’est encore annoncée pour la commercialisation de ce projet qui ressemble davantage à un coup de pub qu’à une véritable innovation »…(Extraits).

http://www.huffingtonpost.fr/2014/01/25/video-soutien-gorge-invention-folle-japonaise_n_4665456.html?utm_hp_ref=mostpopular

*****************************************************************************

« Pas très pratique* pour celles qui tomberaient amoureuse dans un musée, en faisant leurs courses ou encore au travail »…

Disons… momentanément *inconfortable ?

Car on peut toujours s’en débarrasser, heureusement

Ce qui n’est pas le cas pour des messieurs trop…émotifs

à la plage où pour danser collé/serré, comme dans les Caraïbes 😉

Et concernant les mecs, RIEN de prévu pour se déclencher seulement « si un homme est vraiment amoureux  » ?

Je SAIS, cela ne leur serait d’aucune utilité…au contraire !

Mais concernant les nanas, cette invention leur apporterait une aide précieuse

Pour ne plus confondre: « p’tit coup d’un soir »

Et « amour toujours »

Faire le sexe ou faire l’amour ?

Kom tu ve tu choize ! :yes: