Violées ET Muselées ?

Tais-toi!

Information de l’AVFT:

CAMPAGNE : Campagne pour la modification du délit de dénonciation calomnieuse-( 30 juin 2011).

DENONCIATION CALOMNIEUSE, VICTOIRE !

La Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne la France pour violation du principe de présomption d’innocence et du droit à un procès équitable…

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Vous portez plainte parce qu’un salopard vous a violée

Il porte plainte contre vous pour dénonciation calomnieuse et l’affaire est dans le sac…pour ce dernier ?

Plus systématiquement, à partir !!!

Lire : sur le site de Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (http://www.avft.org/), un article intéressant : http://avft.org/article.php?id_article=563

COMMENT font CEUX-là ?

Toujours bandante pour LUI

… »l’homme a un regard global » et… « il s’use aussi » 😉

[ Ils ne voient pas leur femme vieillir : Corinne Renou-Nativel .

Souvent les femmes jettent un regard impitoyable sur les signes du temps que leur renvoie le miroir. Les hommes qui partagent leur quotidien n’ont généralement pas la même sévérité.

…« Tu vas avoir 82 ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante- huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais », écrivait, dans Lettre à D., histoire d’un amour (Gallimard, “Folio”, 2009). le philosophe André Gorz à son épouse Dorine, peu de temps avant leur mort]…
Source psychologies.com.

Pour lire tout l’article :http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Ils-ne-voient-pas-leur-femme-vieillir

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– Ça change des… »Autres »

– Hyper jouissif pour les nanas: je confirme 😉

Autodestruction ?

une femme libérée... du fantôme du père absent(Pointez souris pour légende).

[ « Femme d’un seul homme
Les séparations impossibles » – Louise Grenier, Psychologue, Psychanalyste
Éditions Québécor.

 » Présentation de l’ouvrage par l’auteure.

Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui les détruit ou les rejette ? Cet homme est au centre de leurs pensées, et la seule idée de le perdre les angoisse ou les désespère. Dans ce type d’attachement extrême, souvent une passion à sens unique faite d’attente et de souffrance, il y a une part d’autodestruction qui échappe à l’amoureuse.

Quel scénario inconscient se cache derrière ce genre de relation ? Dans bien des cas, il s’agit de la symbolisation d’une passion infantile. C’est une forme de récit de soi tiré de l’enfance du sujet, une enfance blessée où il s’est senti à la merci de l’autre et de son désir. Ce qui se répète dans la relation amoureuse, c’est un lien à l’autre mis en position d’absolu. En prendre conscience, c’est libérer le désir de ses objets impossibles.

À partir de l’histoire sentimentale de plusieurs femmes célèbres, d’écrivaines, de patientes, la psychologue Louise Grenier puise aux sources de la psychanalyse pour mieux saisir l’origine de ces relations ravageuses. Et surtout pour permettre aux femmes de s’en libérer et de recommencer à vivre. Cela donne un ouvrage passionnant, qui jette un éclairage puissant sur l’amour destructeur.

L’AUTEUR

Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est également chargée de cours au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal. Membre de l’Ordre des psychologues du Québec, elle a rédigé de nombreux articles et participé à plusieurs ouvrages collectifs portant sur diverses problématiques féminines. Elle a aussi publié Filles sans père et Les violences de l’autre aux Éditions Quebecor.

EXTRAIT DE L’INTRODUCTION

Les séparations impossibles ne seraient-elle donc que l’autre face des amours impossibles ? L’homme avec qui vous avez éprouvé pour la première fois un coup de foudre, une jouissance sexuelle, un amour romantique ou un élan fusionnel, reste inoubliable. Parfois, il vous suffit de demeurer dans le désir d’un être toujours absent, toujours manquant, et source d’une jouissance infinie (1) , pour ne jamais vouloir vous en séparer.

Cette particularité de votre vie amoureuse ne vous empêche pas d’avoir une vie sexuelle, ou conjugale, tout en conservant un lien clandestin avec un autre lointain, idéalisé. Lien scandé par de brèves rencontres et d’interminables absences avec un être qui, s’il vous échappe dans la réalité extérieure vous appartient dans l’imaginaire et à ce titre, est inséparable de vous.

Dans Filles sans père (2) , j’ai souligné la fonction de séparation du père et j’ai montré les effets dévastateurs du non-exercice de cette fonction sur la vie amoureuse féminine. Ce qui est ravageant, c’est d’ailleurs moins l’absence du père dans la famille que son absence ou son insuffisance dans le complexe d’Œdipe. Dans ce cas, il n’offre pas cet appui réel et symbolique pour aider la fille à s’extraire du lien fusionnel à la mère – ou à tout autre qui la représente.

Poursuivant ma réflexion sur la séparation psychologique (3) dans le rapport à l’autre, je m’intéresse ici aux séparations impossibles dans la vie amoureuse féminine. Celles que j’appelle les « femmes d’un seul homme » sont des femmes qui vivent avec un fantôme, un mirage ou un personnage idéalisé. « Les femmes d’un seul homme » peuvent être des femmes sans homme dans la réalité concrète ou des femmes partageant leur vie avec un autre que celui qui occupe leurs pensées. Leur amour ne connaît ni fin ni limite. Je me suis demandée quels étaient les ressorts inconscients de ces attachements indestructibles et destructeurs, quelles étaient leurs causes et éventuellement les moyens d’en sortir ? Questions qui en appellent une multitude dont celles-ci :

Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui ne les aime pas ou qui les détruit ?

Pourquoi sont-elles incapables de faire le deuil d’un amour perdu ?

Pourquoi refusent-elles absolument de se séparer du « fantôme » d’un absent ?

Quels sont les fantasmes sous-jacents à ce type d’attachement qui s’exprime dans le langage de la fusion, de la passion et/ou de l’aliénation ?

Ces questions seront explorées dans les contextes suivants :

La relation au père ;

La relation à une image de l’autre ;

La passion amoureuse ;

La rupture ;

Le lien mystique ;

La relation thérapeutique.

Entremêlant théorie, clinique, littérature et récits biographiques, j’ai rassemblé un certain nombre d’exemples cliniques, cinématographiques, littéraires et biographiques qui forment la base de mes commentaires théoriques. D’une certaine façon, je me mets à l’écoute de ces témoignages. Mon but est d’étudier l’expérience amoureuse dans son rapport avec l’impossible – impossibilité subjective – de la séparation. Précisons qu’il est souvent difficile de classer et distinguer les cas exposés, certains relèvent de causes communes ou similaires, et leurs manifestations se ressemblent ou coïncident. Les personnages présentés ici constituent surtout un matériel utile pour mon élaboration théorique et une façon vivante d’entrer en dialogue avec le lecteur.

Dans ce parcours qui tient à la fois du récit, de la fiction et de la théorie, je ferai entendre le point de vue des femmes, leurs angoisses, leurs déchirements, leurs attentes. Je ne poserai pas un diagnostic sur leurs souffrances, ni ne proposerai un mode d’emploi de la séparation. Mon but est plus modeste : partager mon expérience clinique et mon savoir théorique, analyser des récits de vie ou fictifs en tant qu’ils illustrent des situations bien réelles de la vie amoureuse et de ses impasses. Ma méthode inspirée de la psychanalyse s’appuie sur un postulat central : la liberté passe par l’exploration de l’Inconscient, et plus particulièrement par la levée des refoulements, censures et oublis concernant son histoire.

Je m’adresse principalement aux « femmes d’un seul homme » mais je pense que le sujet intéressera aussi les hommes qui les ont aimées et quittées, ceux qui conservent dans le secret de leur cœur l’image d’une femme aimée et perdue. Hommes ou femmes, les façons de vivre l’amour – et la séparation – expriment ce qu’il y a de plus singulier, de plus intime dans leur personnalité. À ce titre, ces expériences sont des voies extraordinaires d’accès à cette part refoulé ou oubliée de l’être, l’Inconscient.

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Notes:

[1] « Je suis la femme d’un seul homme », disent-elles. Ce sont des femmes hantées par l’image d’un autre – père, homme ou Dieu – qu’elles considèrent comme unique et irremplaçable. Vivant ou mort, présent ou absent, réel ou imaginaire, elles ne peuvent – ou ne veulent – s’en séparer. Elles font couple avec lui dans une sorte de temps suspendu de l’amour.
La jouissance n’étant pas la décharge d’une tension qui apporte le plaisir au moyen d’un objet, mais au contraire le maintien du désir. La jouissance tient le désirant au bord d’une perte : vous désirez un objet qui vous échappe sans cesse, d’où la souffrance.
[2] Louise Grenier, Filles sans père. L’attente du père dans l’imaginaire féminin, Montréal, Quebecor, 2004.
[3] Qui a tout à voir avec l’individuation, la construction identitaire et la capacité de penser et désirer en son nom propre.

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DÉTAILS

Prix : 24.95 $ CAD
ISBN 13 : 9782764017265
Sujet : PSYCHOLOGIE
Nombre de pages : 312 pages
Format : 23.0 X 15.0 cm
Date de parution : Avril 2011
Statut : Disponible
Collection : Psychologie ]

Louise Grenier- lien http://www.blog.fr/admin/b2edit.php?blog=466581&force_sdata=1&use_old_editor=1

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« Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui ne les aime pas ou qui les détruit ?

Pourquoi sont-elles incapables de faire le deuil d’un amour perdu ?

Pourquoi refusent-elles absolument de se séparer du « fantôme » d’un absent ?

Quels sont les fantasmes sous-jacents à ce type d’attachement qui s’exprime dans le langage de la fusion, de la passion et/ou de l’aliénation ?  »

Beaucoup d’entre nous, ont un jour « rencontré » cette…Aliénation 😉

Pour ma part, j’ai réussi à me séparer du : « fantôme » de mon père absent », après une analyse, l’écriture d’un « roman » – « Le Père Ver »,- en grande partie autobiographique, et de nombreux tableaux « psycho-symboliques » (voir mes médias)…

Et cette séparation avait « tout à voir avec l’individuation, la construction identitaire et la capacité de penser et désirer en son nom propre. »

Je peux en témoigner 😉

PS- Et merci à Louise Grenier : « Oui, c’est d’accord, je vous remercie de l’attention que vous accordez à cet article, Louise G. »

Les pères ? JAMAIS !!!

Maman et Bébé

Com, suite à l’article de Philippe Petit: « Mères sous influence » de Sandrine Garcia.(lien ci-dessou).

Posté par MAX Claire le 11/07/2011 13:12

 » Bonjour,

Quoi qu’elles fassent, les mères se retrouvent toujours dans le collimateur, particulièrement de la psychanalyse; les pères jamais.
Leur rôle est pourtant essentiel, dans le sentiment de sécurité, les encouragements, la construction du surmoi par l’énonciation des interdits et la coupure des liens fusionnels entre la mère et les enfants.
Les dégâts apparaissent dans les excès:
Pas assez d’amour , de sécurité et d’encouragements bloquent le bon développement d’un enfant, qui en gardera des blessures toute sa vie.
Trop d’amour, de sécurité et d’encouragements, en font un « enfant roi », incapable de sortir du fusionnel , du sentiment de toute puissance et angoissé par l’absence d’ interdits et de limites.
Naviguer entre les deux est la lourde responsabilités des parents, pas seulement des mères , que l’on souhaite tour à tour, suivant la conjoncture économique, au boulot quand on a besoin d’elles, et à la maison quand il y a du chômage »…

lien http://www.marianne2.fr/philippepetit/Meres-sous-influence_a199.html?com#comments

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« La moralisation des mères est un danger. Mais, voilà le mais, ce danger, je le vois poindre plutôt du côté de l’Etat et de Nadine Morano, plutôt que du côté de la psychanalyse ou de la pédopsychiatrie, dans toutes ses variantes, hospitalières, maisons d’accueil à l’enfance etc…  »

JUSQ’Où vont-« ILS », TOUS, aller ? ? ?

Et…AUCUNE « moralisation » du « pénis roi » ?

A quels seins se vouer ?

affronter nos démons

Je conseille l’article ci-dessous aux amis/blog qui m’ont écrit ne savoir QUE penser 😉

 » Affaire DSK: des news qui ne franchissent pas l’Atlantique:

… Je me vois contraint d’insister sur certains détails, lus vendredi dans le New York Times (le journal le plus sérieux du monde, donc), mais qui ne font absolument pas les gros titres de la presse française alors que, certes sans prouver quoi que ce soit, ils dessinent à traits précis la personnalité pathologiquement perturbée (et c’est un euphémisme) de ce personnage. On a hâtivement fait de la femme de chambre une pute comploteuse, cupide et menteuse pourquoi ne pas crier alors que DSK, qui est assurément cupide, et qui, comme tout politicien qui se respecte est un menteur et un comploteur, est un obsédé sexuel notoire autant que pathologique ? »…
SuperNo – Blogueur associé – Lundi 11 Juillet 2011- (Extrait).

A lire absolument TOUT l’artile: http://www.marianne2.fr/Affaire-DSK-des-news-qui-ne-franchissent-pas-l-Atlantique_a208391.html

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 » D’un point de vue purement judiciaire, il est hélas à craindre que l’affaire tourne en eau de boudin, le procureur ne voulant pas prendre le risque qu’un jury refuse de condamner sur la foi de déclarations d’une femme à laquelle on a collé sur le dos, vite fait bien fait, une pancarte de pute menteuse et cupide idéale.

En France, le « cas Banon » va sans doute finir prescrit, si ce n’est en non-lieu faute de charges probantes. » ……………

75 000 femmes violées chaque année en France.

On A le monde que l’on mérite !

« ELLES » le valent bien ?

PS- à Mada, des mecs se poilaient dans les restos et bars:  » comme nous ici, il préfère seins noirs à seins clairs » ?…

La passion amoureuse…féminine !

Le débordement des passions(« le débordement des passions »-Gouache).

…Pléonasme ? – A voir des comportements féminins sidérants en ce domaine, je comprends la « désertion » de ces messieurs 😉

« Inspiré d’un authentique fait divers qui défraya la chronique au tournant du XIXe siècle, un extraordinaire roman sur la passion amoureuse. Un classique de la littérature américaine.

La redécouverte d’un livre-culte qui a marqué des générations de lectrices. Un roman psychologique d’une émotion poignante, une inoubliable peinture de l’obsession amoureuse doublée d’un portrait de femme du siècle dernier aussi troublant que Tess d’Uberville ou LesHauts de Hurlevent.

Ayant quitté sa ferme natale, Agnès Dempster découvre du haut de ses seize ans la vie citadine. Quand Frank Holt, tailleur de pierres de son état, fait irruption dans sa vie, elle s’en éprend sur le champ. Abandonnant travail, amis et même l’enfant qu’elle porte, elle se donne corps et âme à cet homme fruste qu’elle pare de toutes les couleurs du héros romantique et de l’artiste d’exception, jusqu’à perdre sa propre identité.

Quand Frank, effrayé par cet amour suffocant, s’échappe dans les bras d’une autre, Agnès perd pied. Contrainte à un geste fatal, elle devra répondre de ses actes face à l’opinion publique et aux médecins de l’asile. »
Source Belfond

« Folie d’une femme séduite » Susan FROMBERG SCHAEFFER
Traduit par Eléonore BAKHTADZÉ – Mai 2011- Littérature Etrangère –

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D’après les nombreux cas, « invraisemblables », que j’ai pu rencontrer…Je compatis avec ces messieurs 😉

En TOUT: TROP c’est TROP* !

Idem pour *l’overdose sexuelle » masculine :yes:

Wait and see : Surprises ?

« Aubry et Hollande parlent au PS, Royal et Montebourg visent le peuple de gauche.
Gérald Andrieu – Lundi 11 Juillet 2011.

[ « C’est un mythe de dire que je suis seule. Partout où je me déplace, j’ai devant moi 200 à 300 personnes. Qui est capable de faire ça dans le parti ? Ça suffit ! »

Finalement, cela donne le sentiment qu’Aubry s’appuie sur Cambadélis et Hollande sur Ayrault, quand Royal et Montebourg, eux, comptent s’appuyer sur « 4 millions d’électeurs » comme le déclarait sans doute un peu trop optimiste le député de Saône-et-Loire (un million de participants à la primaire sera un chiffre déjà très honorable…). En définitive, lorsque les premiers parlent à leurs pairs, les seconds semblent davantage vouloir parler aux Français. Les premiers sont tournés vers l’appareil, les seconds vers le fameux « peuple de gauche ». Mais il faut bien le reconnaître : (pour l’heure ?) c’est la première méthode qui paraît le mieux fonctionner, en tout cas dans les médias et les sondages. Montebourg jouit en effet d’un déficit cruel de popularité et Royal a très largement décroché dans les enquêtes d’opinion, comme si une bonne partie de ce peuple de gauche ne voulait pas prendre le risque d’un « match retour ». Mais la campagne ne fait que commencer et, les deux outsiders, c’est certain, espèrent bien inverser la tendance. »
Source Marianne
http://www.marianne2.fr/Aubry-et-Hollande-parlent-au-PS-Royal-et-Montebourg-visent-le-peuple-de-gauche_a208235.html?preaction=nl&id=5917719&idnl=26391&

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« espèrent bien inverser la tendance »…

Pour « ELLE »…c’est CERTAIN 😉

"La politique du mâle" ?

La politique du Mâle

[ « La politique du mâle », réédité sous son titre original « Sexual Politics », est une critique de la société occidentale qui se concentre sur une dénonciation du pouvoir patriarcal et de la négation du corps féminin à tous les niveaux : idéologique, sociologique, anthropologique, politique, ainsi que littéraire.

L’auteure y défend l’idée, trop souvent négligée selon elle, que la sexualité a un aspect politique. Elle retrace la grande transformation qu’a connue la relation traditionnelle entre les sexes au XIXe siècle et au début du XXe, puis le climat de réaction qui s’est installé entre 1930 et 1960, assurant la persistance d’un mode de vie patriarcal modifié. Enfin, elle étudie la représentation du rapport entre les sexes chez quatre écrivains : Norman Mailer, D.H. Laurence et Henry Miller qu’elle oppose à Jean Genet.

Dès sa sortie, « La Politique du mâle » de Kate Millett, fit l’effet d’un pavé dans la mare et contribua par la suite à favoriser le développement des études et recherches féminines au niveau universitaire, ainsi que la révélation d’injustices qui allaient éclater au grand jour pendant la deuxième vague du féminisme.]

source : éditions des femmes http://www.desfemmes.fr/
Kate Millett – Réédition en Avril 2007 de son livre Sexual politics Traduit de l’américain par Elisabeth Gille aux éditions des femmes

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« La Politique du mâle fit l’effet d’un pavé dans la mare »

…Mais « TOUT » est resté , en réalité, comme AVANT…

Inconvénient…

Rouge désir(fusain: un corps, pas un être humain).

… »L’inconvénient le plus terrible est qu’à présent tous les violeurs des USA, voir du monde entier peuvent venir aux USA et se servir du corps de Diallo , ils seront sûr d’échapper aux foudres des X-Men puisqu’elle n’est plus crédible depuis une éternité. »…
Michelb- le Post.

Et pour vous remonter le moral les filles : des corps, des corps, rien que des corps…Et « PERSONNE » dedans!

Heueu…si, des salopes, écoutez : http://youtu.be/8Hss42VdWkA