Rôtir des gays ? Sexisme, racisme, homophobie…MÊME combat !!!

[ L’Italie envisage de durcir la répression contre les violences homophobes
LE MONDE | 21.09.09 | 15h18 • Mis à jour le 21.09.09 | 19h07

Rome Correspondant

L’Italie pourrait bientôt se doter d’une loi réprimant spécifiquement les violences à l’encontre des homosexuels et des transsexuels en doublant les peines prévues. Le texte, présenté par Paola Concia (Parti démocrate, centre gauche), est examiné depuis près d’un an par la commission justice de l’Assemblée nationale afin d’élaborer un article en mesure de mettre droite et gauche d’accord. Il devrait faire l’objet d’une discussion et d’un vote dans la première semaine du mois d’octobre.

Le ou les auteurs d’une nouvelle tentative d’incendie criminelle, dimanche 20 septembre aux petites heures de la matinée, contre une boîte de nuit gay romaine, le Qube, ne seront pas donc pas concernés. Pas plus que les inconnus qui ont agressé, le 19 août, le chanteur Emilio Rez. Ou l’homme qui s’est surnommé lui-même Svastichella (« Petite croix gammée »), auteur d’une agression au couteau contre un couple homosexuel, le 22 août. Ou encore les responsables de l’explosion d’un gros pétard devant un bar gay, faisant un blessé léger et des dégâts matériels, le 2 septembre.

Ces violences ont eu pour cadre la rue Saint-Jean-de-Latran, baptisée la Gay Street de Rome, une ville où les homosexuels se heurtent à l’hostilité déclarée de divers mouvements d’extrême droite très actifs. Mais d’autres agressions ont eu lieu à Florence (Toscane), à Naples (Campanie) ou dans les Pouilles. Selon l’association Arcigay, les actes de violence homophobes sont quasiment quotidiens dans la Péninsule.

En l’absence de statistique, l’Arcigay se livre chaque année à son propre comptage des faits les plus graves. Sur les neuf premiers mois de l’année 2009, 8 homicides, 52 agressions, 7 extorsions, 5 actes de vandalisme sont à déplorer. A quoi s’ajoutent de nombreuses discriminations, notamment à l’embauche.

L’Italie, pays homophobe ? « L’actuel climat d’impunité n’y est pas pour rien », explique Paola Concia, qui se présente comme la « seule député homosexuelle déclarée ». « Beaucoup de préjugés n’hésitent à s’exprimer à l’encontre des gays ou des trans. Moins l’homophobie est réprimée et plus elle est diffusée. De plus, aucun gouvernement n’a vraiment fait campagne en faveur de l’égalité sexuelle. Cette idée heurte encore les institutions, qu’il s’agisse de la classe politique ou de l’Eglise. Enfin, la culture italienne est marquée par une peur de la diversité. »

La proposition de loi qui doit être discutée au Parlement « est un premier pas », explique encore Mme Concia, qui témoigne des nombreuses réticences qui se sont exprimées en commission de la part, notamment, des élus du parti xénophobe de la Ligue du Nord, promoteur de valeurs viriles, et de l’Union du centre, proche du Vatican.

Mme Concia a récemment rencontré la ministre de l’égalité, Maria Carfagna. Celle-ci l’a assurée que le gouvernement était prêt à mener une campagne de sensibilisation. « Elle a admis que le problème était réel », rapporte-t-elle.

Le maire de Rome, Gianni Alemanno (Peuple des libertés, droite), a condamné « ces actes de violences dus à une minorité anti-gay, qu’il a promis d’isoler », alors que l’adjoint à la sécurité de la ville a proposé l’installation de caméras dans le quartier de la rue Saint-Jean-de-Latran…

Dans son édition de dimanche, le quotidien de gauche La Repubblica a publié le témoignage d’un homme agressé le 22 août. « Rome, dit-il, est dure pour les homosexuels. » ]

Philippe Ridet

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« Rome, dit-il, est dure pour les homosexuels. »

…Parce que l’Eglise souffle sur les braises…

Et le monde est inhumain pour des millions de nanas…Parce que les religions ont décrété
leur infériorité et clamé la supériorité du mec…AVEC la collaboration de millions de femmes !

La messe est dite…

Aaaameennnn !

« Poupée journalistique » ? " Ruquier et sa bande sont-ils de vieux machistes misogynes ?"

[VIDEO]Proposé par DAM le 14/04/09 à 11h:09
[ Il suffit de scruter leurs regards et essayer de comprendre leurs questions, les laisser s’embourber lamentablement dans une sorte de ronde de séduction de beaufs machistes, pour se dire que certains mecs ont un vrai souci avec les femmes jeunes et mignonnes…

Je n’ai pas du tout compris où voulait en venir Ruquier. Certes la demoiselle (Erika Moulet, LCI) est « sérieuse » et ne se lâche pas comme ils auraient voulus, mais il n’a rien fait pour la mettre à l’aise.

L’émission ressemblait à une tournante de questions graveleuses et concupiscentes, je pense même qu’il y avait un filet de bave qui coulait de la bouche de Patrick Timsit (un ralenti devrait suffire pour s’en apercevoir). Les gars, on n’est pas sur le plateau de la Méthode Cauet et elle n’est pas actrice de porno !

L’opinion de Zemmour et Carlier sur le fait qu’elle représente une sorte de « poupée journalistique » n’arrange rien. Et ce n’est pas la tentative d’explication de Eric Naulleau qui changera mon ressenti.]
Source Tam & Dam.

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Heuu: c’est un…Mec ( avec une âme d’artiste, il est vrai!) qui écrit cet article, et non pas une féministe…forcément « hystérique »!

Ya encore du boulot, chez des mecs!!!

Georges Sand féministe ? Oui…Et non !

…[ Pour George Sand, l’évolution de la condition féminine dépend essentiellement du progrès des mentalités.
La femme doit renoncer à sa coquetterie pour construire une relation d’égalité avec l’homme encouragé à changer son regard et à abandonner ses idées préconçues.

La romancière considère aussi la condition féminine telle qu’elle est vécue par les femmes de son temps. Dans la réalité, elles passent de l’autorité paternelle à la domination maritale. Par leur mariage, elles abdiquent légalement leur liberté. Contrairement à de nombreuses jeunes filles, les héroïnes sandiennes renoncent de plein gré à leur indépendance. Nullement rebelles, elles pallient cet inconvénient par la confiance accordée à l’époux librement choisi : « la femme étant appelée à obéir, un grand amour [peut] seul lui rendre l’obéissance agréable ou sacrée »[78]. Ce héros, ni lâche[79] ni tyran, rétablit l’égalité dans la pratique. George Sand appelle à la parité immédiate en dépit des différences encore perceptibles. Miette Ormonde, par exemple, « a une grande notion de l’égalité voulue entre époux, elle se dit que l’homme, grâce au développement donné à son intelligence par une éducation plus complète, est le guide naturel de la femme dans les choses de la vie, et que la femme par sa réserve, sa pureté, s’élève jusqu’à lui et mérite le respect de son maître »[80]. Dès que l’époux sera aussi pur que sa femme ou cette dernière aussi instruite que lui, l’égalité ne sera plus une « compensation » mais une véritable similitude où chacun assumera le rôle qui lui conviendra le mieux.

Quelques personnages masculins le reconnaissent volontiers. La médecin Vianne accepte de se laisser gouverner par « une femme de vrai mérite »[81] tandis qu’Émilien décide de « consulter sur toute chose »[82] un être de bon sens comme Nanon.

Malgré ses aspirations idéalistes, George Sand développe d’abord un féminisme pragmatique c’est-à-dire orienté vers une action pratique et efficace. Toute dévouée à la cause des femmes, elle utilise des moyens modérés pour convertir le plus de lecteurs à ses vues. Persuadée que « les femmes doivent […] participer un jour à la vie politique », elle ne croit pas ce jour proche : « […] pour que la condition des femmes soit ainsi transformée, il faut que la société soit transformée radicalement »[83]. Par son œuvre, George Sand contribue à changer imperceptiblement les mentalités tout en encourageant les femmes à renoncer à la coquetterie, à choisir leur mari, à parfaire leur éducation. Hostile à toute précipitation maladroite, elle reproche aux féministes de freiner l’évolution de la condition féminine en exigeant d’abord l’égalité politique ]…
Université des Sciences Humaines de Strasbourg:
THÈSE DE DOCTORAT-LITTÉRATURE FRANÇAISE-présentée par Annie CAMENISCH :LA CONDITION FÉMININE DANS LES DERNIERS ROMANS DE GEORGE SAND.

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… »Contrairement à de nombreuses jeunes filles, les héroïnes sandiennes renoncent de plein gré à leur indépendance.

« la femme étant appelée à obéir, un grand amour [peut] seul lui rendre l’obéissance agréable ou sacrée »…

Comment en est-on arrivé là ? Grâce au « Code Civil » et à la bonne volonté de nanas !

Il suffirait d’un rien pour que tout reprenne, une loi chasse l’autre…

« La femme doit obéissance à son mari-Le Code civil de 1804: la puissance maritale fait de la femme une mineure à vie. « .

Jusqu’à une date récente, le droit des femmes dans la famille fut marqué par l’esprit qui présida à la rédaction du Code civil en 1804. Toutefois, l’évolution de la condition féminine et des moeurs ont eu raison de ce Code dont les féministes, en 1904, célébraient le centenaire par un autodafé.

Le Code civil de 1804: la puissance maritale fait de la femme une mineure à vie.

En codifiant l’infériorité de la femme mariée et en proclamant son incapacité, l’objectif est de soumettre femme et enfants au pouvoir absolu du pater familias.
« La femme est donnée à l’homme pour qu’elle lui fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l’arbre fruitier est celle du jardinier « , explique Napoléon Bonaparte.
Une femme perd, lorsqu’elle se marie, une partie de ses droits. Elle ne peut ni témoigner ni ester en justice (faire un procès) sans le consentement de son mari. Elle doit lui demander une autorisation pour exercer une profession et il dispose du salaire de sa femme. La femme mariée prend la nationalité de son mari (jusqu’en 1927). En 1810, le Code pénal fait de l’adultère un délit – bien plus lourdement condamné pour les femmes.
C’est le règne de la double morale. L’adultère du mari n’est sanctionné que s’il est commis sous le toit familial et de façon répétée. Celui de l’épouse prise en flagrant délit est passible d’une réclusion en maison de correction. Le mari qui venge son honneur par un homicide bénéficie d’une certaine tolérance. Le publiciste Alexandre Dumas fils va jusqu’à l’y encourager par sa formule célèbre.
La crainte de voir un enfant adultérin entrer dans la famille, par la femme « fautive », est une hantise masculine que l’on retrouve dans le théâtre et la littérature. En revanche, la plupart des législateurs sont violemment opposés à la recherche de paternité qui autoriserait les « filles séduites » à demander réparation au père de leur enfant naturel.
Le divorce, institué sous la Révolution, est interdit en 1816.
A la fin du XIXème siècle, avec le développement industriel, l’incapacité de la femme mariée devient gênante, au moins en ce qui concerne le travail. Ceci, conjugué à une mobilisation féministe grandissante, conduit à remanier le Code.]

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 » En codifiant l’infériorité de la femme mariée et en proclamant son incapacité, l’objectif est de soumettre femme et enfants au pouvoir absolu du pater familias »…

« Elle est donc sa propriété comme l’arbre fruitier est celle du jardinier « , explique Napoléon Bonaparte »…

« La puissance maritale fait de la femme une mineure à vie »…

– COMMENT en est-on arrivé là ?
– Qu’est-ce qui a VRAIMENT changé, depuis, dans les Mentalités et dans les FAITS, malgré quelques lois modifiées ? La lecture édifiante de com « sympa », postés sur mon blog, m’a assise sur le Q ! (Nous sommes bien en…2009 ? )

"Elle provoquera des hommes en armes, se fera putain. Elle devient violence, se met en guerre contre l’hypocrisie et tient sa revanche "…

Le choix de Kim:

 » Quatrième ouvrage du poète afghan Atiq Rahimi, “Syngué sabour, Pierre de patience” conte l’histoire d’une Afghane qui vient de perdre son mari, soldat d’Allah. A travers des mots brûlants de rage et de désir, c’est avant tout le récit d’une libération.

Une femme veille son mari. Elle cale sa respiration sur celle de l’homme blessé. Ses lèvres tremblent. Elle prie, égrène son chapelet, scande quatre-vingt-dix-neuf fois l’un des noms de Dieu, « Al-Qahhâr, Al-Qahhâr, Al-Qahhâr », souffle, recommence. Elle se berce au son de sa propre litanie, veut croire, espérer. Elle craint ce corps inerte, lui murmure des choses insensées, jamais prononcées, fragments de tendresse, d’illusions enfuies. Jusqu’alors clandestine, une audace la tenaille. L’impatience monte en elle. Elle s’insurge et laisse des paroles âpres, folles, terrées depuis trop longtemps s’échapper de ses entrailles. Un flot – toute sa vie – franchit sa bouche soumise. Lui viennent alors des mots interdits, des mots rebelles. Elle apostrophe Dieu et son enfer, insulte les hommes et leurs guerres, maudit son époux, soldat d’Allah, héros vaincu par sa fierté de mâle, son obscurantisme religieux, sa haine de l’autre. Elle prie, elle crie. Elle était silence, abnégation. Elle ­devient femme.

Atiq Rahimi a mis toutes ses tripes de poète afghan dans ce quatrième livre, mais premier écrit en français. Peut-être lui fallait-il abandonner sa langue maternelle, le persan, s’approprier le français pour s’immiscer dans la peau de cette femme courage, se laisser couler dans ses souffrances, écrire pour elle la dignité en lui offrant des paroles de rage, crues, provocantes, chargées de désirs inassouvis – amour, sexe et plaisir proscrits.

Un jour, hors d’elle, comme pour se venger de cet époux tyrannique, elle provoquera des hommes en armes, se fera putain. Elle devient violence, se met en guerre contre l’hypocrisie, tient sa revanche : « Je vends ma chair, comme vous vendez votre sang. » Syngué sabour signifie en persan « pierre de patience ». Là-bas, on raconte que jadis existait une pierre magique à laquelle on peut se confier : « La pierre t’écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate. […] Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines. »

Atiq Rahimi s’est fait pierre de patience, a recueilli et réinventé les douleurs et les espoirs des martyrs, toutes femmes de l’ombre, comme pour leur offrir une mémoire, que leurs luttes soient à jamais synonymes de vérité, de liberté. Cette femme, à qui il donne un rôle de tragédienne antique, devient symbole : « Cette voix qui émerge de ma gorge, c’est la voix enfouie depuis des milliers d’années. »

Dans une chambre, « quelque part en Afghanistan ou ailleurs », une femme veille son mari. Est-il mort ? en vie ? Dehors, des coups de feu, des pas précipités, des gémissements, puis à nouveau le silence. Dans une solitude de fin de monde, la femme se dévoile, se révèle à elle-même, prend conscience de son corps, égrène non plus le nom de Dieu mais ses souvenirs, ses rêves avortés, son mariage forcé, sa sœur vendue à un vieillard, l’honneur de la famille fondé sur l’intransigeance, l’arbitraire, et puis ces guerres fratricides qui n’en finissent jamais… Hymne à la liberté et à l’amour, Syngué sabour enfle comme un requiem, incantatoire, obsédant. Magique comme une pierre de patience. »
Le 20 mars 2009 à 11h00
Syngué sabour, Pierre de patience”, éd. P.O.L., 160p, 15 euros.
Télérama.fr

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Wahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

Je suis TOUJOURS étonnée , quand un mec entre dans l’âme d’une…FEMME !

Je reçois ses ressentis avec une force…Irradiante!!!

PS- Je le DEVORERAI, après…L’avoir commandé dans une grande librairie de la capitale et patienté pendant 15 jours !
Merci à toi Kim. Je t’embrasse.

La résilience?

 » La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression. La résilience serait rendue possible grâce à la réflexion, à la parole, et à l’encadrement médical d’une thérapie, d’une analyse.

La résilience est, à l’origine, un terme pour expliquer la résistance des matériaux aux chocs. Les premières publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillaient avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. Elles les ont suivis pendant trente ans et on noté qu’un certain nombre d’entre eux « s’en sortaient » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement[réf. nécessaire].

Notion de coping (Paulhan & al., 1995) a évoquer peut-être

Après John Bowlby, qui a introduit le terme dans ses écrits sur l’attachement, en France, c’est l’éthologue Boris Cyrulnik qui développe le concept de résilience en psychologie, à partir de l’observation des survivants des camps de concentration, puis de divers groupes d’individus, dont les enfants des orphelinats roumains et des enfants des rues boliviens. Auparavant, on parlait d’« invulnérabilité ». Actuellement, des groupes de travail étendent le concept à d’autres situations difficiles comme par exemple celles que vivent les aidants des malades d’Alzheimer.

Dans le domaine de l’assistance aux collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l’homme) on parle également de communautés résilientes. La démarche d’assistance post-immédiate aux personnes touchées par un évènement critique a généralement une dimension psychosociale.

La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. »
Wikipédia.

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Et aussi, grâce à la peinture, à l’écriture…A la « rencontre » avec un autre « soi-même », qui vous accompagne dans une reconstruction…Totale; je dirai même, dans l’éclosion du VERITABLE et FLAMBOYANT « soi », déconnecté par la société , la famille, l’éducation,l’absence de reconnaissance et d’amour dans l’enfance, les traumatismes divers…

Très contreversée…Mais à moi, elle me va comme un gant !!!

A bout de souffle ?

kicékimconé Pro
vendredi, 09. oct, 2009 @ 01:36:41

…Quand je dis « à bout de souffle »… pour moi c’est du  » définitif.. ». c’est-à-dire que vraiment elles n’apportent plus rien… de positif !!! C’est une condamnation même si, c’est vrai, elles prennent de l’essor parce qu’un tas de crétins s’en servent pour devenir plus puissants, plus célèbres, plus médiatiques, etc… no comment !

Comme désormais aucune religion ni même philosophie (et oui hélas aussi !)ne peut m’apporter quoi que ce soit… je les estime toutes « à bout de souffle’… par contre, je suis comme toi, extrêmement et très malheureusement bien consciente du mal qu’elles font.

Plus jeune… j’espérais un peu que les religions soient vraiment là pour aider un peu les gens à vivre…(même si je comprenais que les religions quels que soient leurs âges, leurs origines, leurs contenu soient toutes de création humaine + ou – bien intentionnées et intéressées…) aujourd’hui je réalise qu’il n’y a que nous et ceux qui nous aiment (au moins un peu) qui peuvent adoucir notre passage dans le côté lumineux de l’univers…
avant de nous laisser plonger ailleurs.

Ta dernière phrase est lourde de sens « avant que le soleil ne tombe dans la mer »… je sais, tu ne l’as pas fait exprès peut-être mais
tu vois, il arrive que le soleil tombe dans la mer et qu’il s’y noie.

Comme toi, je suis déçue que le monde régresse ces temps-ci, alors
que pedt kektan il soit allé bon train de l’avant… j’avoue que je ne sais pas pourquoi cela fonctionne ainsi.

« Est-ce ainsi que les hommes vivent … ? »

Bisous

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J’adore :  » …Et qu’il s’y noie »…

Je pense que c’est DEJA arrivé et que c’est son Fantôme qui vient encore hanter nos jours !
Pour combien de temps encore ? ? ?

Je t’embrasse.

Abus sexuels: l’Église paye 436 M$…

USA/abus sexuels: l’Église paye 436 M$
AFP
15/03/2009 | Mise à jour : 16:52 |

L’Eglise catholique des Etats-Unis a payé 436 millions de dollars en 2008 dans le cadre des affaires d’abus sexuels perpétrés par des membres du clergé, alors que le nombre de nouvelles plaintes a augmenté de 16% par rapport à 2007, selon un rapport officiel annuel.

L’essentiel de ce montant (374 millions de dollars) a été versé en guise de compensations aux victimes, selon ce récent rapport de la conférence des évêques américains, qui fait le point chaque année sur la mise en oeuvre d’une charte de protection de l’enfance adoptée après l’éclatement du scandale des prêtres pédophiles. En 2007, l’église catholique avait déboursé 526 millions de dollars.

En revanche, si les indemnisations versées par l’église sont en baisse, le nombre de nouvelles plaintes a lui nettement augmenté pour atteindre 803 nouveaux cas, dont plus de la moitié concerne des enfants.

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On ne peut empêcher que les sociétés génèrent ses cancers.

Mais l’indifférence, la lâcheté, la collaboration, l’hypocrisie de tous, font prospérer des métastases qui pourrissent la vie de millions de personnes!

NON! 1 ave et 3 « jevousalumarie », n’ont JAMAIS EFFACE les « péchés », encore moins les souillures , ni les terribles dommages collatéraux…Causés à autrui!!!

Quand je pense que l’Église compte sur ses fidèles pour…Aider les pauvres, pendant qu’elle fait fructifier SES …Millions de DOLLARS !

Combien de crèches, de dispensaires, d’aides à la création d’entreprises, pourraient-elle financer avec ce pactole ?

POURQUOI se gênerait-elle ? Les fidèles se prosternent : AMEEEENNN!

L’amputation: victime et bourreau ?

Pour Dassine, suite du com posté sur son blog :

 » À trente cinq ans, je quitte l’île toute seule et sans bagage, pour « Nulle Part ».
Je suis comme une somnambule. Je ne me souviens plus de l’aller-retour à l’île voisine. Je suis la seule passagère en transit. Ella obtient la permission de rester à bord. Elle nous enferme dans les toilettes et je m’assieds sur l’abattant du WC.
J’ai sommeil, à cause des tranquillisants, sûrement. Peut-être que je m’endors. Quelque temps après, j’entends une galopade dans le couloir de la cabine, qui me fait sursauter.
– Mais il est complètement fou! s’exclame une hôtesse.
Bientôt les passagers commencent à arriver. Nous regagnons ma place et l’avion décolle.

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Nous atterrissons à Orly, Ella et moi, dans un petit matin brumeux.
Je ne sais où aller. Personne ne m’attend. J’ai désormais tout le temps et l’espace devant moi, réunis en une grande plage nue, sombre et froide où je n’ai plus de rêves à dessiner, ni de châteaux à construire.
Les boutiques de l’aéroport s’ouvrent. Trois heures se sont écoulées depuis mon arrivée .Il faut absolument que je me débarrasse de mes vêtements. Ils puent la poisse, l’échec et l’oubli. Je me procure de quoi me changer de la tête aux pieds.
Une navette me conduit aux Invalides. Je suis bancale sans les petits, que j’avais complètement à ma charge depuis leur conception. Je me sens désertée, affreusement dépouillée de tout, absolument vide et inutile. Je cherche désespérément un sens, même provisoire, à ma vie immédiate. Il faut, à tout prix, que je trouve un moyen pour survivre à cette amputation douloureuse. Il est urgent pour moi de trouver un truc pour ne plus penser aux enfants, plus du tout, juste le temps d’avoir moins mal. Ella décide de les mettre dans une grande maison fleurie dont nous gardons toujours la clé sur nous. Ils ne seront plus perdus dans un néant inaccessible et lointain, mais bel et bien dans un endroit tout proche, où je pourrais aller les voir quand je le désirerai. Mais je sais que si je veux m’y rendre, le prix à payer est d’accepter de me précipiter dans un abîme de douleur intolérable. Je pénètre au coeur de cette phrase d’un otage rescapé du Liban : »je m’interdisais de les visualiser (les membres de sa famille) pour ne pas trop souffrir ».
J’ai erré toute la journée, je n’ai ni faim, ni soif. La nuit tombe, il me faut trouver un abri. J’entre dans le petit hôtel qui fait l’angle de la rue.
Je n’arrive pas dormir, car je ne sais pas comment éteindre la télé qui marche dans ma tête. Au petit matin, je m’assoupis. Et là, je retourne auprès des enfants: je suis de nouveau la cible d’un fusil, d’un revolver , d’une hache ou d’un jet d’acide; je n’entends plus les insultes crades, car un puissant genou m’écrase la poitrine, pendant que deux mains vigoureuses m’enserrent le cou. Je suffoque…Et je me réveille hagarde.
Aussitôt debout, je recommence mon errance solitaire et inutile, au hasard des rues et des heures.
– Tu as entendu ? Me dit un jour Ella. Le type penché au-dessus de la bouche d’égout a dit à son copain qui descendait dans le trou : »regarde la droguée, là », en parlant de toi. Quel abruti ! C’est Brutus qui serait content de l’entendre.
Je sais qu’Ella me parle, mais je ne comprends pas le sens de sa phrase. Pas plus tard que ce matin, la patronne de l’hôtel m’a demandé: « voulez-vous prendre un petit déjeuner? ” J’ai parfaitement compris qu’elle me proposait quelque chose. J’ai bien entendu le mot déjeuner, mais aucune image n’apparaît à l’évocation de ces mots. Ils ne me sont pas étrangers, seulement absents.
Il y a une semaine que je suis arrivée à Paris. Ella m’interdit d’aller retrouver les enfants, dans la belle maison. C’est elle qui garde la clé. Elle me promet que ce sera pour bientôt.
J’adresse une missive à Brutus: il reste soudé à sa haine et refuse ma proposition de partage des enfants, selon leurs désirs, par le juge qui s’occupera du divorce.
Le commissaire de la Police Judiciaire m’écrit que tout va bien. Il me conseille de faire le nécessaire pour divorcer et me demande de détruire toutes ses lettres. Ce que je ne fais pas, car elles sont mon seul lien avec le passé. La preuve pour « les autres », aussi, que je ne délire pas. Que toute cette horreur est bien réelle!
Dans sa première lettre le commissaire parle, notamment, des circonstances de mon départ de l’île. Il raconte comment Brutus s’est précipité à l’aéroport quand il s’est rendu compte que je ne rentrais pas à la « Prison ». De quelle manière, il a forcé le service de contrôle des départs et réussi à monter dans l’avion. Comment il a été intercepté par les policiers de la PAF lancés à sa poursuite et conduit au poste.
Heureusement qu’Ella nous avait cachées dans les toilettes, car c’est une drôle de couronne qu’il nous aurait offerte… »
( Extrait du Père-Ver, paru en 2000 et épuisé )

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Rire
Des éclats de rire géants : ce sont mes SEULES prières, CHAQUE jour !!! Et ça marche !!!

Victime et bourreau ?

Non, toute cette horreur est juste le produit d’une société machiste, poussé jusqu’à la caricature extrême. Le machisme n’est JAMAIS anodin : au « mieux » ( !), il dévalorise les femmes, au pire, il en tue…Tous les jours !

Curieusement, une VRAIE tentative de suicide, m’a donnée un élan de vie extraordinaire : la mort boudait, alors j’allais vivre pour ma « liberté retrouvée » et pour mes petits.

…Je ne les reverrais que …10 ans plus tard : le pervers continuait ses menaces de mort sur nous tous, y compris sur ma nouvelle famille (avec recherche par détective privé !) : la police se déclarait incompétente !

Bref, j’ai suivi une longue et « terrible » analyse avec 2 psy ( homme et femme) ; j’ai beaucoup peint une infinité de tableaux « psyco/symboliques », et j’ai tout raconté dans un roman.
Les télés, des radios, des journaux en ont fait des reportages ou des articles et il s’est bien vendu; l’ignoble individu a dû déménager et se « cache » depuis, dans un coin de l’île : je ne l’ai JAMAIS revu !

Je suis aujourd’hui, une ( jeune ), femme infiniment heureuse, douée d’une énergie et d’une pulsion de vie incroyables…

Mais j’ai tellement de peine quand j’imagine le sort enduré par celles qui sont ENCORE dans la merde la plus noire, engluées par les petits, la dépendance matérielle et affective, le poids culturel et social, machiste…

C’est la raison de mon blog : je paie ma « dette » de… bonheur.

Et…Je DENIE, à QUICONQUE le DROIT de venir me DICTER la MANIERE de le faire!!!

Je t’embrasse…Et continue d’être « leurs » voix !

Tingy.

PS- « Ella » est venue s’asseoir un jour, sur le siège passager de ma voiture; elle a disparu…10 ans plus tard, tout aussi discrètement ; grâce à sa présence affectueuse et attentionnée, j’ai pu survivre…

"DIFFICILE DE CHANGNER LES CHOSES" ? …

 » kicékimconé Pro
mercredi, 07. oct, 2009 @ 03:44:26

Magnifique… j’ai apprécié… je connaissais un peu cette histoire car je suis fan de SF et anticipation et même un peu de fantastique…mais pas quand ça fait trop peur physiquement (style massacre à la tronçonneuse !)par contre quand c’est de la SF ou du fantastique un peu disons sociologique (comme ce film tiré du livre hyper intéressant), j’adore.

Effectivement, déjà il faut reconnaître qu’élever nos enfants dans nos milieux … c’est assez difficile… on a tjrs tendance à déranger la fille et à protéger le garçon… enfin qd on est issu de familles d’origines italiennes ou espagnoles par exemple… pour les gens du Maghreb, ou d’Afrique, même pas la peine d’y songer…

Et puis, si tu lis « Barrage contre le Pacifique » de Marguerite Duras… tu verras comment une femme admirable pourtant, la mère, sacrifie sa fille… la traite durement et injustement par rapport à son fils… Il n’en est pas responsable, elle seule, l’est, enfin, elle-même n’est que le produit amélioré qd même, de ce que fait de nous la société en place… DIFFICILE DE CHANGNER LES CHOSES…

On préfèrera souvent une femme discrète, silencieuse, aimante, adoratrice …, émerveillée, toujours contente, sans excès et bien foutue… qu’une emmerdeuse (comme les gens disent) toujours en train de la ramener, de critiquer, de vouloir faire bouger les choses… ce genre de femmes « fatigue » les autres êtres humains… d’où notre désespoir à toi et à moi au moins, je crois !!!

Bravo pour ce que tu écris, et que tu aimes… mais finalement je suis en train de « me » féliciter si je ne m’abuse… rires…

Allez, continue, je te lis tjrs avec plaisir !

biz

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aniv
( Devant mon ordi, au moment où je te réponds!)

 » elle-même n’est que le produit amélioré qd même, de ce que fait de nous la société en place… DIFFICILE DE CHANGNER LES CHOSES… »

Hélas ! Une blogueuse se moquait, du fait que d’après elle, je veux : »changer le monde » !

En fait, non : je CONSTATE…Avec rage, et tristesse, les effets pervers des sociétés et religions machistes, sur la vie des femmes; toutes les deux étant un PUR produit de mecs…Plébiscité par des millions de…Nanas !!!

Heuu : « ce genre de femmes « fatigue » les autres êtres humains »…

Je l’ai déjà remarqué, merci, (Hihihi!!!) Cela va même jusqu’aux insultes crades mysogines , dans l’indifférence générale !…C’est bien pour cela que je n’ai AUCUNE intention de m’arrêter, même si blog.fr devenait un immense et enivrant…désert!( Tu vois, je recommence à rêver…)

Bonne continuation à toi .

PS- Et si je changeais « Amazone » par « Lanmerdeuz » , qu’est-ce t’en penses ? j’y réfléchis !…

Je t’embrasse.