Légendes sur l’origine du Linga

 » Le linga ou lingam est un pierre d’apparence phallique. Bien qu’il soit le maître de l’ascétisme, le linga est la forme incarnée de Shiva. Ceci représente la nature duelle du dieu. Le linga est associé au yoni, symbolisant l’union des principes masculin et féminin. Il incarne donc l’Univers, la Création.

Différentes légendes relatent l’origine du linga. Voici la version du Linga Purana :

Quand l’Univers était envahi par les eaux, Brahmâ et Vishnu se disputaient pour savoir lequel d’entre eux était le plus puissant. C’est alors qu’une immense colonne de feu surgit des eaux. Les deux divinités cherchèrent à mesurer la hauteur de cette colonne qui semblait infinie.

Vishnu se transforma en sanglier et plongea au fond de l’eau. Brahmâ prit la forme d’une oie et vola jusqu’à atteindre le haut de la colonne. Aucun des deux ne pût en mesurer la hauteur. Shiva apparut et leur expliqua que la colonne de feu était la forme cosmique du linga, symbole terrestre de son pouvoir infini.

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Une autre légende évoque un groupe d’ascètes pratiquant des mortifications mais sans comprendre la réelle puissance de Shiva. Le dieu de l’ascétisme descend alors sur Terre et prend la forme d’un sage qui séduit les femmes des yogis.

Furieux, les ascètes se jettent sur le dieu et le castrent. Mais au moment où le linga tombe à terre, l’univers se trouve plongé dans les ténèbres. Les yogis prient Shiva de restaurer la lumière, celui ci accepte à la seule condition que les dévots adorent le dieu sous la forme du linga.

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Enfin, une dernière légende raconte comment les dieux surprirent Shiva et Parvatî en train de faire l’amour. Scandalisés par ce désordre, Vishnu et les autres dieux leurs jetèrent une malédiction.

Humilié d’apprendre dans quelle posture le couple divin avait été surpris, Shiva proclama  » la honte qui m’a tué m’a donné une nouvelle vie sous la forme d’un linga. Celui-ci est blanc. Il a trois yeux et cinq visages . Il est rayé comme une peau de tigre. Il existait avant le monde et il est la source et le commencement de toutes choses. Il abolit nos craintes et nos terreurs et permet l’accomplissement de notre destinée. »

Source http://indianred.pagesperso-orange.fr/linga.htm

149 PAYS ont visité Sambo Nanas depuis le 16/06/2011

Libre et heureuse !(Ma webcam).

149 PAYS, depuis le 16 avril 2011, Sur 192 au total reconnus par l’ONU. Et 200 764 visiteurs, 314 368 pages vues, à ce jour.

Un de plus, donc 😉 que mon record de l’année dernière. Il faut savoir que le compteur est remis à zéro CHAQUE année.

J’ai rencontré beaucoup de blogueurs, dans plusieurs pays, attablés tôt le matin ou tard le soir, et ils ont tous été surpris de savoir que des visiteurs d’autant de pays s’intéressaient à un blog…Féministe, situé sur un grain de poussière !!!

Beaucoup étaient sceptiques, et j’ai été obligée de cliquer sur la mappemonde de Clustmap !!!

Ils cherchaient alors le nom de leur pays, cliquaient dessus et trouvaient même LEUR province, LEUR canton, LEUR état… :yes:

Bref: ne vous laissez pas impressionner par les aigris(es), les méchants(es), les envieux(euses), les jaloux(ses),…que leur propre médiocrité exaspère 😉

RESTEZ VOUS-MÊMES

C’est VOTRE vérité qui compte, pour VOUS et pour les AUTRES, qui s’intéressent fidèlement à vos articles :yes:

Alors, HEUREUSE ? OUIIIiiiiiiiiiiiii !

MERCI aux visiteurs du monde:

HIbis soleil

Hô Chi Minh -ville

 » Hô Chi Minh-Ville, anciennement connue comme Saigon, se situe entre le delta du Mékong et le sud du Vietnam, à 1 730km de Hanoi et 50km de la mer d’Orient. C’est la deuxième ville en importance au Vietnam après Hanoi.

Lovée dans la boucle de la rivière Saigon, Hô Chi Minh-Ville est sillonnée par des centaines de rivières et d’arroyos. Elle bénéficie donc d’un important réseau fluvial couvrant le delta du Mékong et desservant jusqu’au Cambodge. Le port de Saigon, qui date de 1862, est accessible aux bateaux pesant jusqu’à 30 000 tonnes; il s’agit d’un avantage peu commun pour un port qui se trouve à l’intérieur des terres.

Hô Chi Minh-Ville constitue le centre vibrant du Sud du Vietnam. C’est ici que l’écriture nationale, le quoc ngu, a été popularisée et qu’a été imprimé le premier journal. La naissance et le développement de la presse, des éditions et des écoles, le contingent d’intellectuels, les activités et échanges littéraires ou artistiques, ont fait de Saigon une ville de grand rayonnement culturel.

Le tourisme représente une ressource économique importante pour cette cité trépidante qui attire jusqu’à 70 % des visiteurs du pays. D’ailleurs, en vue d’un développement constant du tourisme, la ville entreprend des travaux de réhabilitation et de restauration des monuments historiques, investit dans les musées, la conservation des valeurs traditionnelles à travers les fêtes et les rituels, ainsi que dans les cultures de la région des vergers et des villages d’horticulteurs.

Au cours des derniers siècles, Saigon soit la perle de l’Extrême-Orient, était connue par ses échanges commerciaux avec la Chine, le Japon et des marchands occidentaux qui remontait la rivière de Saigon jusqu’à l’île de Pho. De nos jours, Hô Chi Minh-Ville n’est pas seulement un centre commercial mais aussi scientifique, technologique, industriel et touristique. »
http://www.vietnamtourism.com/f_pages/tourist/destination.asp?mt=848&uid=72

Violences sexistes et sexuelles au travail ?

… » Aucun sondage ou enquête ne rend compte de l’étendue et des réalités des violences sexuelles en milieu professionnel. D’abord parce qu’elles sont minimisées par les victimes elles-mêmes :
– Mme B : « Non, je n’ai jamais été victime de harcèlement
sexuel. Quand j’ai senti que le boss allait trop loin, j’ai
démissionné et puis voilà ».
– « À partir de quand cela aurait été du harcèlement sexuel
pour vous ? »
– Mme B : « S’il m’avait agressée… violée ».
– « Donc le fait que vous ayez du quitter votre travail pour
échapper à sa pression sexuelle, c’est normal ? »
Pour pouvoir se reconnaître comme une victime de violences sexuelles et en particulier de harcèlement sexuel, encore faut-il en effet s’autoriser à faire confiance en ses propres perceptions et aller à contre-courant d’un monde dans lequel, sous couvert de relations hommes/femmes décomplexées, les comportements sexistes des premiers à l’encontre des secondes, les commentaires sur le physique ou la tenue vestimentaire, les confidences sexuelles et
images pornographiques imposées, les soit-disant « blagues » graveleuses, les gestes obscènes, les injonctions sexuelles, les attouchements qui s’affranchissent de toute recherche de consentement… sont encore trop souvent la norme et ne sont pas d’emblée réprouvés. Pis encore, toute velléité de contestation comporte encore le risque, pour la victime, de se retrouver marginalisée au sein de sa collectivité de travail et, in fine, de perdre son emploi… » (Extrait)

Ouvrir le dossier en PDF, ci-dessous, article passionnant:

A3_AVFT_avantpropos

L’AVFT a publié (septembre 2011), avec le soutien financier de la Direction Générale du Travail (Ministère du travail, de l’emploi et de la santé) : « Violences sexistes et sexuelles au travail, faire valoir vos droits, 2ème édition ».

Pour le recevoir, le plus simple est d’envoyer à l’AVFT, 51 boulevard Auguste Blanqui 75013 Paris, une grande enveloppe timbrée à 3,25 € avec votre adresse ainsi qu’un chèque de 5 €. N’oubliez pas de mentionner si vous avez besoin d’une facture.

AVFT – Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail

51 bld Auguste Blanqui
75013 PARIS
Tél : 01 45 84 24 24
Fax : 01 45 83 43 93

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« – « À partir de quand cela aurait été du harcèlement sexuel
pour vous ? »
– Mme B : « S’il m’avait agressée… violée ».

S’il l’abreuve de phrases obcènes ou qu’il la tripote ?

PAS de PROBLEME !!!

Faut bien que Popaul se détende un peu :##: