Hyperréaliste: tellement bluffés par l’IMAGE de la piscine qu’ils la contournaient !!!

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Saississant!
L’artiste a passé 12 heures par jour pendant cinq jours pour réaliser l’image d’une crevasse de 250 m² en 3 dimensions.
Il a ensuite persuadé les passants que l’illusion était réelle et que le trou était bel et bien au milieu de la rue.
Edgar Mueller, 40 ans, a utilisé de la peinture acrylique murale pour créer cette scène.
M. Mueller déclare avoir été inspiré par Julian Beever, un artiste britannique qui réalise des scènes tout aussi réalistes mais moins dramatiques comme une piscine dessinée à la craie.
Les passants avaient été tellement bluffés qu’ils la contournaient !!!

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Je suis fascinée par tant de talent !

Ça relativise de nombreux barbouillages « pompeux » !

" AUCUNE connotation féministe"…ATTENTION DANGER !!!

Femm moiWebcam ce jour.
JE CITE:  » Mon blog ne revêt pour autant AUCUNE CONNOTATION FEMINISTE. Il se veut défenseur d’un principe d’égalité totale entre tout être humain, quel qu’il soit, d’où qu’il soit, et du respect… » . ******* C’est EXACTEMENT LA DEFINITION du FEMINISME, dans le dictionnaire; si, si, si !!!!!!! 88|*******
C’est ahurissant, des propos comme ceux-là !…
Féminisme dans le « Petit Larousse Illustré » : Doctrine qui préconise l’ AMELIORATION et l’ EXTENSION du RÔLE des FEMMES dans la SOCIETE.
Lutte pour l’EGALITE des DROITS
REVENDIQUE pour les FEMMES la LIBRE DISPOSITION de LEUR CORPS et l’ABOLITION de TOUTES les FORMES de DISCRIMINATION !!!:yes:

Où as-tu LU que le féminisme revendique une quelconque SUPERIORITE ?
Où as-tu LU qu’il prône la HAINE des mecs ?

Dans la caricature qu’en a faite de bons gros beaufs machos, pour décrédibiliser la lutte de femmes POUR des femmes qui sont dans la MERDE machiste ?

Même né ESCLAVE, TOUT ÊTRE HUMAIN aspire à l’EGALITE entre HUMAINS!!!
Le FEMINISME EXIGE le RESPECT des FEMMES, dans TOUTE leur PERSONNE: physique , sexuelle, psychologique…
Je ne cherche pas à te convaincre: si tu peux écrire de telles choses, c’est que le formatage culturel a bien fonctionné.
Je veux JUSTE que tu sois HONNÊTE avec la SIGNIFICATION des mots !
Je sais , je ne me suis pas faite une amie, à l’instant, mais je ne supporte pas qu’on travestisse la vérité des mots, pour conforter un jugement personnel erroné( Qui est pour chacun d’entre nous , le résultat de notre vécu…PERSONNEL)

Sur mon blog féministe, il y a de nombreux …mecs!
Parce que les injustices, les discriminations, les violences physiques, les assassinats, concernent l’humanité toute entière, et non pas un sexe en particulier!!!

J’ai juste de la colère contre TES MOTS, pas contre TOI!
Parce que  » Le féminisme n’a JAMAIS tué PERSONNE, alors que le MACHISME TUE TOUS les JOURS »( B. Groult)
Je ne désire pas que tu me répondes; je voulais juste répondre à des inepties,qui saccagent les actions de celles qui luttent pour que cessent les REELLES HORREURS que vivent des millions de femmes dans le monde: nous sommes un tout petit peu la « mémoire » de toutes
les assassinées du machisme,qui sont mortes dans une indifférence abyssale.
Bonne continuation à toi.
Tingy

PS- …Je ne suis pas une « lesbienne-mal-baisée-et-frustrée » (définition du féminisme)! J’ai un amoureux génial depuis 34 ans et sept enfants réussis…et de VRAIS amis ! Je n’ai aucun besoin d’argent et je voyage comme je respire! J’ai écrit deux romans féministes qui se sont bien vendus ( un 3ème en chantier) et je peins de nombreux tableaux (huile , fusain, gouache , aquarelle, pastel gras…) Comme tu vois, une vie pleine et belle…(Je touche du bois !).
Sauf que je SAIS ce que peut ÊTRE les violences machistes.
Non pas IMAGINEES, mais VECUES, et que TOUTES les inégalités, toutes les discriminations, l’absence de RESPECT pour leur personne ENTIERE, toutes les VIOLENCES envers les femmes, me sont IN-SUPPORTABLES, au sens littéral du terme!

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Féministe, FIERE de l’ être…Et tant qu’il le faudra !( Mes 2 mamies sont mortes…sans être malades(!), à 96 ans, et 98 ans…et mon père aura…100 ans en 2012… Moi? Je pète le feu, ça s’entend et ça se voit, non ?)

Ce n’est pas contre le féminisme qu’il faut se battre: il n’a JAMAIS TUE PERSONNE!!!

Il faut se mobiliser contre le SEXISME, le MACHISME, la MYSOGYNIE, l’HOMOPHOBIE,(générés par les religions et l’abyssale bêtise humaine), qui TUENT TOUS les JOURS!!!

Le monde CREVE de l’INDIFFERENCE de chacun face aux IGNOMINIES de TOUS !!!

Il est normal que la société engendre des « cancers » sociaux, mais INHUMAIN et SCANDALEUX que l’indifférence complice, génère des métastases qui pourrissent et détruisent la VIE de MILLIONS de FEMMES…et d’hommes, dans le monde!

Quant aux machos et aux machelles, le toutou vous répond d’avance!!!( Passez VOTRE chemin, comme je le fais pour vous).
Cacas interdits

" Déni de la question de la trahison dans le couple "…

LEMEGALODON.NET

Barbara Wagner | Criminalisation des séropositifs
Pénalisation de la contamination : entretien avec Barbara Wagner, présidente de Femmes positives
(Le Journal du sida)

« Nous voulons être reconnues en tant que victimes »
Barbara Wagner, présidente de l’association Femmes positives, raconte sa douleur et celle des femmes séropositives de son association, qui ont été contaminées dans le cadre de leur mariage ou de leur concubinage. Incomprise et rejetée par l’essentiel du milieu associatif, Femmes positives se bat, sans aucune ressource, pour que chacune d’elles obtienne reconnaissance et réparation, deux conditions essentielles pour commencer à se reconstruire.

Comment est née l’association « Femmes positives » ?

Barbara Wagner : Les femmes qui ont créé l’association en 2003, à Marseille, ont en commun d’avoir été contaminées au VIH par leurs compagnons. Nous nous sommes rencontrées les unes les autres chez nos avocats, ou dans des associations qui ne faisaient pas cas de notre situation : n’entrant ni dans la catégorie des femmes battues, ni dans celles des femmes violées, personne ne souhaitait nous prêter attention. Nous avons donc décidé de nous représenter nous-mêmes. Aujourd’hui nous sommes une vingtaine, le plus souvent en situation précaire et sans compagnon, avec des enfants à charge et des relations familiales généralement difficiles à gérer. Beaucoup d’entre nous ont fait des dépressions nerveuses et ont dû s’arrêter de travailler. Nous subissons en outre des traitements antirétroviraux qui ont été dosés pour des hommes et qui ne sont pas adaptés à notre morphologie. Tout concourt à nous donner l’impression que les femmes sont considérées comme une quantité négligeable dans cette épidémie.
Que revendiquez-vous ?
Nous voulons être reconnues en tant que victimes. Pour l’heure, tout le monde nous renvoie à notre propre responsabilité : nous sommes dans la situation des femmes violées dans les années 1970, sauf que ni la vieille garde féministe, ni personne ne s’intéresse à nous. Nous avons été trahies par des personnes que nous aimions et qui disaient nous aimer, mais qui ne nous ont pas parlé de leur séropositivité. C’est extrêmement dur à vivre. En ce qui me concerne, tant qu’un procès n’aura pas établi que mon compagnon est responsable de ma contamination, je n’arriverai pas à me reconstruire. En outre, ces hommes qui ont commis des actes graves continuent d’en commettre au moment même où nous parlons. La justice française a la responsabilité de nommer ces actes et d’empêcher qu’ils se reproduisent davantage. A Femmes positives, nous ressentons la culpabilité de cette inaction, mais ce n’est pas à nous d’aller avertir les filles que fréquentent nos anciens compagnons qu’elles sont en danger. Nous demandons donc à la justice de faire son travail. Pour qu’elle y parvienne, il nous paraît nécessaire de fournir un cadre juridique ˆ donc d’initier un projet de loi ˆ à la question de la contamination.
La prison vous paraît-elle être une sanction adaptée ?
Nous n’agissons pas par un esprit de vengeance, mais avec le désir profond d’être soutenues et d’éviter de nouveaux drames. Nous ne cherchons donc pas à mettre nos anciens compagnons en prison, mais à faire reconnaître qu’ils sont responsables d’actes qui ont détruit nos vies. Parce que nous vivons notre contamination comme une condamnation à mort, nous nous adressons au pénal. La prison n’est cependant pas une solution : vu les conditions de vie qui y règnent, on peut douter qu’y séjourner soit d’une quelconque utilité et ne nuise pas plutôt qu’autre chose aux détenus. Il nous paraît donc nécessaire que des alternatives soient mises en place. Le plus essentiel est d’assurer aux accusés un suivi psychologique. Prenons l’exemple de l’homme de Strasbourg : il a réitéré le même scénario de contamination avec plusieurs jeunes femmes et c’est de la bouche de la police que sa dernière compagne a appris qu’il était séropositif ! Sans prise en charge psychologique, qu’est-ce qui pourrait l’empêcher de recommencer ? Autre constat : le fait que nos compagnons n’aient généralement pas fait grand cas de leur infection et n’aient pas cherché à se soigner nous invite à penser que l’accompagnement actuel de la séropositivité n’est pas suffisant. Les médecins et les associations ont un rôle préventif à jouer dans ce sens. Il faut organiser des groupes de paroles pour inciter les séropositifs à parler de leur situation à leur partenaire. Il faut leur montrer que des couples sérodiscordants peuvent parfaitement vivre ensemble. Voilà les soucis qui nous animent.
Avez-vous la sensation d’être entendues ?
Pour le moment, nous nous sentons très seules, nous n’avons pas de local (juste une permanence à la Cité des associations) et pas de ressources : la mairie de Marseille nous a octroyé 500 euros et nous attendons des subventions du conseil général. Nous fonctionnons grâce à nos adhésions et à nos propres deniers, qui sont très limités. Tout cela ne nous permet pas de nous faire connaître.
Mais le plus dur est de nous voir marginaliser par les associations de séropositifs, qui oublient que nous sommes séropositives nous-mêmes. Elles ne comprennent pas que ce n’est pas à la séropositivité que nous nous en prenons, mais à ceux qui contaminent sciemment d’autres personnes. Au prétexte que les séropositifs vivent déjà une situation suffisamment pénible, certaines associations refusent de les inciter à parler de leur séropositivité à leur partenaire. Nous sommes les sacrifiées de cette politique du silence et du déni de la question de la trahison dans le couple.
Vu l’autisme qui règne dans le milieu associatif, nous allons devoir alerter le grand public de notre situation. Cela ne va pas toutefois sans nous poser un problème d’image. Nous avons certes été invitées à passer à la télévision, mais nous craignons d’être stigmatisés, nous et nos enfants, par le milieu dans lequel nous vivons.
Il faut que nous parvenions à dépasser ces peurs, afin de rendre le débat public et d’aider des femmes qui vivent les mêmes drames que nous à sortir de leur isolement.Propos recueillis par L. D
Site LEMEGALODON.NET.

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Pour un mari coureur ( pléonasme ?), ce serait une mesure de survie pour sa femme que d’adopter régulièrement la capote !!!

En ce qui me concerne…je ne lui laisserais AUCUNE possibilité d’en contaminer d’autres!!!
AU-CUNE !!!

Une femme APPARTIENT à un mec…Même divorcée de lui . Point.

Pas de justice pour la rescapée d’un viol

Le 21 mai 2004, Alexandra Hidalgo était arrachée de sa voiture par des individus armés dans la capitale vénézuélienne Caracas. Jetée dans une fourgonnette, les yeux bandés et emmenée dans un endroit isolé, elle était violée et torturée pendant 7 heures par un groupe d’hommes, dont l’un fut identifié comme son ancien mari. Vers 11h30, elle fut ensuite ramenée dans le centre de Caracas et abandonnée, toujours les yeux bandés, en face de l’école de sa fille.
Moins de deux mois avant l’attaque, Alexandra Hidalgo avait divorcé d’Ivan Sosa Rivero après 14 ans de mariage, pour cause d’abus sexuels, physiques et psychologiques.
Ivan Sosa Rivero, un lieutenant-colonel de l’armée vénézuélienne, a nié toute implication dans l’enlèvement. Lorsqu’il a appris qu’Alexandra l’avait reconnu, il aurait menacé de la tuer elle et ses enfants si elle parlait. Malgré cela, Alexandra Hidalgo est parvenue à accumuler suffisamment de preuves sur le téléphone mobile d’Ivan Sosa Rivero pour obtenir son arrestation. Accusé d’enlèvement, de viol et de complicité de vol de véhicule, il a été placé en détention pendant plus de 4 mois.
Toutefois, il n’a jamais été traduit devant un tribunal et 14 audiences ont été reportées par ses avocats. Il a été libéré sous condition en avril 2005 et a depuis lors disparu sans laisser de traces. Deux autres assaillants ont été condamnés à 8 ans de prison, deux autres hommes ont été déclarés non coupables et un dernier est toujours introuvable.
Alexandra Hidalgo vit dans la crainte qu’Ivan Sosa Rivero ne s’en prenne à elle et elle affirme qu’il a été vu à proximité de son appartement en avril 2008.
Venezuela- Amnesty International.

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En FRANCE, des hommes nous le RAPPELLENT, sans cesse en assassinant leurs compagnes!
minou

"On ne pense qu’à ca" : Michel Reynaud ; éd Flammarion.

RMC – Michel Reynaud, auteur de « On ne pense qu’à ca. » éd Flammarion
jeudi 23 avril 2009 à 13:48

Présentation de l’éditeur
Ca y est, on sait tout – ou presque – de l’amour. Qu’il existe un gène de la fidélité et une hormone de l’attachement. Qu’une femme est plus désirable pendant l’ovulation. Que l’être humain, comme l’oiseau chanteur, est socialement monogame mais par nature polygame. Que l’amour dans un couple s’autoalimente par la grâce des neurones miroirs :  » si tu m’aimes, je t’aime « . Et que, si notre enfance détermine en partie notre vie amoureuse adulte, nos gènes sont aussi responsables de notre tempérament sexuel. Quoi d’autre encore ? Que l’organe sexuel majeur est le cerveau, lieu de toutes les débauches et fournisseur infatigable de dopamine, cette molécule du plaisir, du désir et de la motivation, neuromédiateur fondamental de l’aventure amoureuse. Résultat : nous sommes tous des love addicts, des dépendants affectifs. Spécialistes, les auteurs ont croisé les données les plus récentes issues de disciplines aussi variées que l’éthologie (étude du comportement des animaux), la génétique, l’imagerie médicale, la sociologie, l’addictologie, la neurobiologie, la psychologie… pour écrire ce livre ludique et savant, riche en informations et d’accès aisé. Pédagogues experts, ils révèlent les ficelles de la séduction, les ressorts du désir et de l’appétit sexuel, les secrets de l’orgasme, le psychisme de la passion et les mystères de l’addiction amoureuse ou sexuelle. Grâce à eux, on sait donc tout – ou presque – de l’amour. Car s’ils lèvent le voile sur les arcanes universels du sentiment amoureux, grâce au ciel, la magie de chaque histoire restera toujours intacte.

Biographie de l’auteur
Professeur de psychiatrie et d’addictologie, le Pr Michel Reynaud a publié une vingtaine d’ouvrages spécialisés et grand public, dont L’Amour est une drogue douce… en général (Robert Laffont). Il est le conseiller scientifique de l’émission  » L’Odyssée de l’amour  » diffusée sur France 2. Le Dr Laurent Karila est psychiatre-addictologue. Il a publié une dizaine d’ouvrages spécialisés et de nombreux articles scientifiques dans le champ de l’addictologie.

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« L’Amour est une drogue douce » … pour QUI ?

“la neurobiologie de l’amour”:une odyssée dans les coulisses biologiques du sentiment humain le plus éternel et universel.

Que se passe-t-il en nous, dans notre corps, dans notre cerveau, lorsque nous tombons amoureux .

Pour écrire une thèse sur “la neurobiologie de l’amour”, une jeune scientifique, Emilie, prend pour cobaye sa meilleure amie et co-locataire, Juliette.

En effet, Juliette vient de vivre sous ses yeux un coup de foudre dévastateur. Alors qu’elle allait épouser un chef d’entreprise prometteur dont elle se croyait amoureuse, un jeune musicien américain la bouleverse corps et âme…

Grâce aux connaissances les plus récentes collectées par Emilie dans de multiples domaines scientifiques et aux pouvoirs « magiques » de l’image de synthèse, nous allons découvrir de l’intérieur comment réagit le corps amoureux de Juliette et celui de son partenaire, John. Coups au coeur et coups de chaud, bafouillages et parade de séduction, extase des sens, passion qui tourne à l’obsession, souffrance de la rupture, le film montre comment ces phénomènes trouvent leur explication dans l’étonnante mécanique qui lie notre cerveau au reste de notre corps.

Une odyssée dans les coulisses biologiques du sentiment humain le plus éternel et universel. Un sentiment qui, malgré les avancées scientifiques actuelles, conservera heureusement toujours sa part de mystère.

( Mardi 26 mai sur France 2) .

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Si des hommes et des religions ne s’en étaient pas mêlés…Ce serait LE fantasme , VECU au quotidien (?) par chacun et chacune, en toute liberté…et dans le respect de tous…

Mais des religions et des mâles décrètent que les femmes qui couchent sont des « chaudasses »( terme péjoratif, très à la mode, en ce moment…Sans pendant masculin!)
La femme respectable c’est la « LEUR », celle qui se plie à LEURS diktats ! Pas celles qui disposent de LEURS corps: QUAND et COMMENT et AVEC QUI elles le désirent!

Parce qu’ils s’imaginent, à tort, qu’ils détiennent un DROIT de REGARD sur le sexe des femmes !( Compagnes, croyantes…)

" Voler pour séduire"…

Une équipe de chercheurs japonais et américains vient de découvrir que les chimpanzés de Guinée mâles ont pour habitude de voler des papayes pour les partager avec leurs femelles préférées …

On savait déjà qu’ils étaient capables de se servir d’outils, (en l’occurrence de pierres pour casser des noix), mais on ne savait pas encore qu’ils étaient capables de voler pour séduire. Cette découverte de comportement chez des chimpanzés sauvages est publiée sur le site scientifique américain PLos One. C’est en essayant de comprendre pourquoi les chimpanzés sauvages de Bossou en Guinée pillaient régulièrement les papayers des villages voisins que les éthologues ont pu observer ce phénomène surprenant et totalement inédit.

Des mâles offrant à la guenon de leur choix de partager une papaye … Il ne s’agit pas d’une simple offrande de nourriture, ou d’un partage de viande de chasse comme cela a pu être observé dans certains groupes de grands singes.

Il s’agit aussi- et le stress du mâle au moment où il s’apprête à voler la papaye le prouve- de montrer à dame chimpanzé toute l’étendue de son courage et de sa capacité à chiper une papaye jusque sous le nez de son propriétaire.

par Caroline Lachowsky
Article publié le 14/09/2007 ( RFI )

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A chaque mâle son truc…

D’autres préfèrent jouer aux machos et ça marche, aussi…Pendant un certain temps !

Le macho et le maricon : au Costa Rica l’absence d’armée a semble-t-il extirpé des cerveaux l’image du mâle dominant qui alimente le machisme et empoisonne les mentalités dans les autres pays…

Le macho et le maricon

Il y a quelques années, Amnesty apprend qu’un Péruvien, détenu à la prison de Saint Gilles a tenté d’alerter l’organisation sur son cas. Il s’agissait d’un militaire, qui, le jour où son homosexualité avait été dévoilée, était devenu le bouc émissaire du régiment. Dégradé, maltraité, humilié, frappé, il avait fini par s’enfuir pour sauver sa vie et était parvenu à gagner la Belgique où vivait un de ses frères. Mais celui-ci le chassa aussitôt qu’il eut connaissance de son homosexualité, et notre homme erra de galère en galère, exploité par de faux amis jusqu’à aboutir en prison. L’homme a fini par en sortir, mais beaucoup n’ont pas cette chance.

Pourquoi l’Amérique latine est-elle la région du monde où l’homosexualité, et principalement l’homosexualité masculine, est à ce point objet de rejet, de mépris et de haine ?
À cela deux raisons : l’armée et l’église.
L’armée, en Amérique latine a de tout temps occupé le devant de la scène. Principale actrice dans les guerres d’indépendance, l’armée symbolise aux yeux des latinos la force, l’invincibilité, la suprématie de leurs pays…. et la virilité. L’essentiel pour un homme est d’être « hombre » (ce qui est souvent synonyme de buveur, noceur et dragueur) mais encore faut-il le prouver en se battant à l’occasion et quel meilleur souffre-douleur y a-t-il qu’un malheureux « maricon », qui, à ses yeux, foule aux pieds l’idée même de la virilité.
L’Église, quant à elle, nous apprend qu’il faut aimer nos frères homosexuels (comme on aime les infirmes et les malades) mais qu’il faut haïr leurs péchés. Le seul moyen d’être homosexuel tout en restant dans l’église, est donc de n’avoir aucune activité sexuelle, ce qui, faut-il le dire, est une exigence peu crédible.
Le préjugé passe ainsi de père à fils et de frère à frère. L’homophobie est si répandue qu’elle touche même… certains homosexuels qui, après un rapport, sont étreints d’une telle honte qu’ils ne peuvent s’en débarrasser qu’en frappant leur partenaire, comme si, en brutalisant l’autre, ils se lavaient de leur péché, comme s’ils disaient « je me sers de ces pédés mais je ne suis pas l’un d’eux puisque je les bats ».
Dans trois pays d’Amérique latine (sans compter Porto Rico), le Chili, l’Equateur et le Nicaragua existent encore des « sodomy laws » au nom desquelles des homosexuels peuvent être condamnés à des peines de prison. Les courants progressistes de ces pays tentent de les abolir mais se heurtent au mur des conservateurs catholiques radicaux.
Mais les lois ne sont pas indispensables. Ceux qui, dans tous les pays de ce continent, harcèlent et maltraitent les homosexuels sont quasi sûrs de leur impunité. Car l’exemple vient d’en haut. En moins de deux ans, 12 gays ont été assassinés dans la région sans qu’aucune enquête n’aboutisse. A Santiago du Chili, l’an dernier des militaires en permission ont mis le feu à un bar gay. Aucun d’entre eux n’a été arrêté. Au Salvador, un activiste de la défense des gays et militant dans la prévention du Sida, a été battu presque jusqu’à mort par des groupes néo-fascistes tandis qu’au Brésil, pays au plus haut taux de séropositivité du continent, un gay qui distribuait des préservatifs dans une rue de Rio a été sauvagement matraqué.
Il n’est donc pas possible aujourd’hui pour les hommes et les femmes homosexuels de ce continent de vivre et d’affirmer leur différence.
Les seuls homos tolérés (et encore), sont les travestis, les drag queens, portant des vêtements de femmes. Ils sont considérés comme des comiques, ridicules, peut-être fous, mais ne constituant pas une menace contre la masculinité.
Heureusement il y a quelques exceptions comme en Argentine et en Uruguay où la voix de la société civile concurrence celle de l’armée, et surtout au Costa Rica où l’absence d’armée a semble-t-il extirpé des cerveaux l’image du mâle dominant qui alimente le machisme et empoisonne les mentalités dans les autres pays. Et pourtant…si elle n’est pas écrite telle quelle dans la Déclaration universelle des Droits de l’homme, la vie sexuelle fait bien partie de la vie privée dont la protection est exigée par l’article 12.Le « macho », c’est l’homme viril par excellence, quant au « maricon », c’est le terme insultant pour homosexuel, l’équivalent de pédé en quelque sorte.
Amnesty international ; Cécile Rolin.

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J’ai toujours été étonnée par la violence que des mecs ressentent vis à vis d’homosexuels ;
il est EVIDENT qu’ils rejettent la partie « cachée »…d’EUX-MÊMES (!) , qui leur paraît honteuse !!!

…C’est pour cela qu’ils se rattrapent, en sodomisant régulièrement, des nanas ?

La sexualité de chacun est…Non négociable !, et ne CONCERNE que LUI, dans le respect des autres !

Et  » Le mâle dominant »…retourne à la préhistoire!!!

L’ homosexualité féminine, vue par la réalisatrice Deepa Mehta.

Homosexualité féminine

Radha est stérile. Plusieurs médecins le lui ont confirmé : « No eggs, Madam ». Elle vit auprès de son mari, sa belle-mère grabataire et son jeune beau-frère. Son mari s’est consolé dans le mysticisme, prônant que le désir est source de ruine ; il a fait voeu de chasteté et teste régulièrement son aptitude à résister au désir, imposant cette humiliation à Radha.

Arrive Sita, la jeune épouse. Son mari lui préfère une Chinoise ambitieuse qui a refusé de l’épouser ; par convention, il a alors épousé Sita qu’il néglige dès le début, vivant ses passions auprès de la Chinoise. Contrairement à son frère, il vit dans le rêve de l’américanisation. Mais ce choix de vie ne tient pas plus compte du désir de la femme que le choix du mysticisme.

Radha et Sita se consolent de leur solitude respective. Elles prennent conscience de leurs désirs et de leurs besoins de femmes. Ce que le mari et la belle-mère ne pourront que rejeter. Ce film de Deepa Mehta (voir ici), très esthétique, est un portrait décapant de la société en Inde et des faiblesses des hommes, prompts à rappeler aux épouses leur devoir conjugal : pour une femme, le feu des passions y côtoie dangereusement le feu de l’enfer et de l’immolation…

(Site Amnesty -Laurence Geyduschek)

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lundi 13 avril 2009
« Le paradis sur terre », un film de Deepa Mehta

Réalisatrice, scénariste et productrice, Deepa Mehta est née en 1950 à Amritsar en Inde. Elle y commence sa carrière comme scénariste de films pour enfant et, après une maîtrise en philosophie à l’Université de New Delhi, elle émigre au Canada en 1973 et s’installe à Toronto. Son premier film, Sam et moi (1991), obtient une mention honorable au festival de Cannes, suivi par Camilla (1994) avec Jessica Tandy et Jane Fonda sur l’amitié entre une jeune musicienne et une violoniste concertiste à la fin de sa vie.

Mehta est surtout connue pour sa trilogie :

Feu (1996) sur l’amour entre deux femmes dont la vie est étouffée par la tradition et les stéréotypes sexuels, Terre (1998) sur la partition de l’Inde et du Pakistan en 1947 vue par une jeune fille,

Eau (2005) qui s’attaque à la tradition voulant que les veuves (souvent des enfants) deviennent des parias de la société, enfermées dans des maisons dont elles ne sortent qu’à leur mort. Le film est en nomination pour neuf prix Génie et un Oscar en 2006. Tout comme Feu, il fait scandale en Inde, les lieux de tournage sont saccagés et la réalisatrice reçoit des menaces de mort. Pour l’auteure indienne Arundhati Roy : « Le fascisme n’apparaît pas soudainement. Il s’infiltre chez un peuple. Nous en voyons les signes. » Tous les films de Deepa Mehta traitent de la vie des femmes prises entre les valeurs traditionnelles et celles du monde contemporain

Le paradis sur terre (2008)raconte, entre rêve et réalité, l’histoire d’une femme confrontée à la violence conjugale, à l’exil et à la solitude. Chand quitte sa famille bien aimée en Inde pour se faire une nouvelle vie au Canada. Elle s’installe donc dans la petite ville de Brampton, en Ontario, et épouse un homme qu’elle n’a même jamais rencontré, Rocky. Mais ce dernier, un mari violent qui n’hésite pas à la battre, est aux prises avec de sérieux problèmes familiaux : une mère qui veut tout contrôler, un père confus et une soeur qu’il doit faire vivre avec son mari et leurs deux enfants. Coincée entre les traditions et son désir de bonheur, Chand trouvera refuge dans un monde imaginaire basé sur un conte traditionnel de son pays natal. À la croisée des chemins, entre le mythe et le réel, Chand devra faire son choix : la soumission ou la liberté.

Site Sisyphe.org

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LIBERTE : beaucoup de femmes ne SAVENT même PAS ce que ce mot veut dire*…REELLEMENT, ET NE LE SAURONT JAMAIS…

SOUMISSION : elles se contentent de reproduire fidèlement ce qu’attend d’elles une société formatée par des mecs aidés par des religions, inventées par eux ,…depuis des millénaires!

…A CHACUNE SA VIE …! Mais qu’elles arrêtent de se plaindre, de façon aussi stérile !!!