"La haine" *…AUCUNE "miséricorde à attendre"…De qui que ce soit, sauf…De SOI !!!

chaînes 3
DASSINE [Membre]
http://sunshine.blog.fr
12.10.09 @ 09:48

 » C’est terrifiant,…Je te fais savoir que beaucoup de femmes subissent le même sort et sont toujours cloîtrées et emprisonnées ,dans leurs demeures avec leurs bourreaux, parce que justement elles sont dans le besoin d’une entrée matérielle , qui leur suffit pour subsister certaines comme toi ont pu franchir le cap et se surpasser , refait une autre vie, d’autres attendent la miséricorde qui tarde à venir, et elles le payent cher, de leur vie, de leur intimité bafouée, de leur jeunesse volée.
Très bien raconté chère Tingy, je te tire mon chapeau, tu as pu construire une autre vie; qui dit qu’une vie brisée ne peut se reconstruire ?
Foutaise , tu es la preuve tangible que ce qui est brisé peut se reconstruire avec une volonté de fer. « 

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Je dirai, plutôt : avec la FOI…Et l’estime de SOI, retrouvées !

J’ai eu terriblement honte, une fois LIBEREE, d’avoir « permis » à un mec de me traiter de la sorte, pendant…13 ans !!!

Mais à l’époque…Je ME mésestimais encore plus que « lui » pouvait le faire ! Et puis il y avait les petits du premier mariage qui servaient de chantage , au bourreau…

 » Je te fais savoir que beaucoup de femmes subissent le même sort et sont toujours cloitrées et emprisonnées, dans leur demeures avec leurs bourreaux », dis-tu .

Je le SAIS, je le SAIS hélas ! C’est l’UNIQUE raison d’exister, de mon blog !

…QUE des femmes « bien loties », disent-elles(!) n’ont de cesse de dénigrer par insultes interposées; je ne parle pas des machos qui se sentent agressés dans leur ÊTRE(!) même,…Et pour cause !

Les messages privés de femmes qui se confient, dans mon blog, sous le sceau du secret -( elles ont peur que si je raconte leur histoire, même de façon anonyme, leur tortionnaire ne les reconnaisse ! )- leur apportent un « espace » d’écoute affectueuse et compréhensive… Même si , pour des raisons de fric, elles ne peuvent RIEN changer à leur vie.

Elles ont besoin que quelqu’un qui « SAIT » , dénonce les effets pervers du machisme, qui répétons-le TUE TOUS les jours, ou SACCAGE la vie de millions de FEMMES dans le monde…Dans une INDIFFERENCE inhumaine !

« ELLES » ont BESOIN que quelqu’un HURLE que CE n’EST PAS…LEURS FAUTES à « ELLES »…Mais celle de la société, des religions, et de pauvres types qui pensent que leurs testicules leur confèrent une quelconque « supériorité »( Je conseille vivement à ces derniers, en toute logique, de se prosterner devant ceux du taureau…)

Ce ne sont pas mes ARTICLES qui sont abominables**, mais les FAITS, les FAITS qu’ils dénoncent…Ainsi que leurs AUTEURS** !!!

Et, évidemment, AUCUN mec « bien », n’a JAMAIS pris pour LUI ces « dénonciations » ! Au contraire, certains n’ont pas hésité à m’apporter leur soutien…Quitte à se faire traiter de « fiote », comme l’a écrit un sinistre macho!

Je t’embrasse…Et continue d’être « LEURS » voix !

* Je parlais de la haine…Machiste, bien sûr !

" Dans leurs geôles de taffetas… elles envoient leurs filles au pilori"…

« POEMES BOULIMIQUES
RECUEIL DE POESIE par palSyndrome @ 2009-10-10– 11:02:02

 » Education singulière

Dans leurs geôles de taffetas
Elles éduquent les fils de Jéhovah
Et envoient leurs filles au pilori
Dans de fastes rallyes.
Elles vouent leurs vaniteuses âmes
Dans une divine comédie de femme
A un avenir séculier et cruel
Espérant l’abondance dans leurs écuelles. »

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 » Dans leurs geôles de taffetas…Elles envoient leurs filles au pilori »…

Ecrit avec la pointe d’un diamant: aucun effet de style,redondant, juste le talent au service des pérégrinations de l’âme…

Chapeau, mec ! Heeuu! Le syndrome du talent , peut-être ? 😉

merci

Rôtir des gays ? Sexisme, racisme, homophobie…MÊME combat !!!

[ L’Italie envisage de durcir la répression contre les violences homophobes
LE MONDE | 21.09.09 | 15h18 • Mis à jour le 21.09.09 | 19h07

Rome Correspondant

L’Italie pourrait bientôt se doter d’une loi réprimant spécifiquement les violences à l’encontre des homosexuels et des transsexuels en doublant les peines prévues. Le texte, présenté par Paola Concia (Parti démocrate, centre gauche), est examiné depuis près d’un an par la commission justice de l’Assemblée nationale afin d’élaborer un article en mesure de mettre droite et gauche d’accord. Il devrait faire l’objet d’une discussion et d’un vote dans la première semaine du mois d’octobre.

Le ou les auteurs d’une nouvelle tentative d’incendie criminelle, dimanche 20 septembre aux petites heures de la matinée, contre une boîte de nuit gay romaine, le Qube, ne seront pas donc pas concernés. Pas plus que les inconnus qui ont agressé, le 19 août, le chanteur Emilio Rez. Ou l’homme qui s’est surnommé lui-même Svastichella (« Petite croix gammée »), auteur d’une agression au couteau contre un couple homosexuel, le 22 août. Ou encore les responsables de l’explosion d’un gros pétard devant un bar gay, faisant un blessé léger et des dégâts matériels, le 2 septembre.

Ces violences ont eu pour cadre la rue Saint-Jean-de-Latran, baptisée la Gay Street de Rome, une ville où les homosexuels se heurtent à l’hostilité déclarée de divers mouvements d’extrême droite très actifs. Mais d’autres agressions ont eu lieu à Florence (Toscane), à Naples (Campanie) ou dans les Pouilles. Selon l’association Arcigay, les actes de violence homophobes sont quasiment quotidiens dans la Péninsule.

En l’absence de statistique, l’Arcigay se livre chaque année à son propre comptage des faits les plus graves. Sur les neuf premiers mois de l’année 2009, 8 homicides, 52 agressions, 7 extorsions, 5 actes de vandalisme sont à déplorer. A quoi s’ajoutent de nombreuses discriminations, notamment à l’embauche.

L’Italie, pays homophobe ? « L’actuel climat d’impunité n’y est pas pour rien », explique Paola Concia, qui se présente comme la « seule député homosexuelle déclarée ». « Beaucoup de préjugés n’hésitent à s’exprimer à l’encontre des gays ou des trans. Moins l’homophobie est réprimée et plus elle est diffusée. De plus, aucun gouvernement n’a vraiment fait campagne en faveur de l’égalité sexuelle. Cette idée heurte encore les institutions, qu’il s’agisse de la classe politique ou de l’Eglise. Enfin, la culture italienne est marquée par une peur de la diversité. »

La proposition de loi qui doit être discutée au Parlement « est un premier pas », explique encore Mme Concia, qui témoigne des nombreuses réticences qui se sont exprimées en commission de la part, notamment, des élus du parti xénophobe de la Ligue du Nord, promoteur de valeurs viriles, et de l’Union du centre, proche du Vatican.

Mme Concia a récemment rencontré la ministre de l’égalité, Maria Carfagna. Celle-ci l’a assurée que le gouvernement était prêt à mener une campagne de sensibilisation. « Elle a admis que le problème était réel », rapporte-t-elle.

Le maire de Rome, Gianni Alemanno (Peuple des libertés, droite), a condamné « ces actes de violences dus à une minorité anti-gay, qu’il a promis d’isoler », alors que l’adjoint à la sécurité de la ville a proposé l’installation de caméras dans le quartier de la rue Saint-Jean-de-Latran…

Dans son édition de dimanche, le quotidien de gauche La Repubblica a publié le témoignage d’un homme agressé le 22 août. « Rome, dit-il, est dure pour les homosexuels. » ]

Philippe Ridet

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« Rome, dit-il, est dure pour les homosexuels. »

…Parce que l’Eglise souffle sur les braises…

Et le monde est inhumain pour des millions de nanas…Parce que les religions ont décrété
leur infériorité et clamé la supériorité du mec…AVEC la collaboration de millions de femmes !

La messe est dite…

Aaaameennnn !

« Poupée journalistique » ? " Ruquier et sa bande sont-ils de vieux machistes misogynes ?"

[VIDEO]Proposé par DAM le 14/04/09 à 11h:09
[ Il suffit de scruter leurs regards et essayer de comprendre leurs questions, les laisser s’embourber lamentablement dans une sorte de ronde de séduction de beaufs machistes, pour se dire que certains mecs ont un vrai souci avec les femmes jeunes et mignonnes…

Je n’ai pas du tout compris où voulait en venir Ruquier. Certes la demoiselle (Erika Moulet, LCI) est « sérieuse » et ne se lâche pas comme ils auraient voulus, mais il n’a rien fait pour la mettre à l’aise.

L’émission ressemblait à une tournante de questions graveleuses et concupiscentes, je pense même qu’il y avait un filet de bave qui coulait de la bouche de Patrick Timsit (un ralenti devrait suffire pour s’en apercevoir). Les gars, on n’est pas sur le plateau de la Méthode Cauet et elle n’est pas actrice de porno !

L’opinion de Zemmour et Carlier sur le fait qu’elle représente une sorte de « poupée journalistique » n’arrange rien. Et ce n’est pas la tentative d’explication de Eric Naulleau qui changera mon ressenti.]
Source Tam & Dam.

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Heuu: c’est un…Mec ( avec une âme d’artiste, il est vrai!) qui écrit cet article, et non pas une féministe…forcément « hystérique »!

Ya encore du boulot, chez des mecs!!!

Georges Sand féministe ? Oui…Et non !

…[ Pour George Sand, l’évolution de la condition féminine dépend essentiellement du progrès des mentalités.
La femme doit renoncer à sa coquetterie pour construire une relation d’égalité avec l’homme encouragé à changer son regard et à abandonner ses idées préconçues.

La romancière considère aussi la condition féminine telle qu’elle est vécue par les femmes de son temps. Dans la réalité, elles passent de l’autorité paternelle à la domination maritale. Par leur mariage, elles abdiquent légalement leur liberté. Contrairement à de nombreuses jeunes filles, les héroïnes sandiennes renoncent de plein gré à leur indépendance. Nullement rebelles, elles pallient cet inconvénient par la confiance accordée à l’époux librement choisi : « la femme étant appelée à obéir, un grand amour [peut] seul lui rendre l’obéissance agréable ou sacrée »[78]. Ce héros, ni lâche[79] ni tyran, rétablit l’égalité dans la pratique. George Sand appelle à la parité immédiate en dépit des différences encore perceptibles. Miette Ormonde, par exemple, « a une grande notion de l’égalité voulue entre époux, elle se dit que l’homme, grâce au développement donné à son intelligence par une éducation plus complète, est le guide naturel de la femme dans les choses de la vie, et que la femme par sa réserve, sa pureté, s’élève jusqu’à lui et mérite le respect de son maître »[80]. Dès que l’époux sera aussi pur que sa femme ou cette dernière aussi instruite que lui, l’égalité ne sera plus une « compensation » mais une véritable similitude où chacun assumera le rôle qui lui conviendra le mieux.

Quelques personnages masculins le reconnaissent volontiers. La médecin Vianne accepte de se laisser gouverner par « une femme de vrai mérite »[81] tandis qu’Émilien décide de « consulter sur toute chose »[82] un être de bon sens comme Nanon.

Malgré ses aspirations idéalistes, George Sand développe d’abord un féminisme pragmatique c’est-à-dire orienté vers une action pratique et efficace. Toute dévouée à la cause des femmes, elle utilise des moyens modérés pour convertir le plus de lecteurs à ses vues. Persuadée que « les femmes doivent […] participer un jour à la vie politique », elle ne croit pas ce jour proche : « […] pour que la condition des femmes soit ainsi transformée, il faut que la société soit transformée radicalement »[83]. Par son œuvre, George Sand contribue à changer imperceptiblement les mentalités tout en encourageant les femmes à renoncer à la coquetterie, à choisir leur mari, à parfaire leur éducation. Hostile à toute précipitation maladroite, elle reproche aux féministes de freiner l’évolution de la condition féminine en exigeant d’abord l’égalité politique ]…
Université des Sciences Humaines de Strasbourg:
THÈSE DE DOCTORAT-LITTÉRATURE FRANÇAISE-présentée par Annie CAMENISCH :LA CONDITION FÉMININE DANS LES DERNIERS ROMANS DE GEORGE SAND.

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… »Contrairement à de nombreuses jeunes filles, les héroïnes sandiennes renoncent de plein gré à leur indépendance.

« la femme étant appelée à obéir, un grand amour [peut] seul lui rendre l’obéissance agréable ou sacrée »…

Comment en est-on arrivé là ? Grâce au « Code Civil » et à la bonne volonté de nanas !

Il suffirait d’un rien pour que tout reprenne, une loi chasse l’autre…

« La femme doit obéissance à son mari-Le Code civil de 1804: la puissance maritale fait de la femme une mineure à vie. « .

Jusqu’à une date récente, le droit des femmes dans la famille fut marqué par l’esprit qui présida à la rédaction du Code civil en 1804. Toutefois, l’évolution de la condition féminine et des moeurs ont eu raison de ce Code dont les féministes, en 1904, célébraient le centenaire par un autodafé.

Le Code civil de 1804: la puissance maritale fait de la femme une mineure à vie.

En codifiant l’infériorité de la femme mariée et en proclamant son incapacité, l’objectif est de soumettre femme et enfants au pouvoir absolu du pater familias.
« La femme est donnée à l’homme pour qu’elle lui fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l’arbre fruitier est celle du jardinier « , explique Napoléon Bonaparte.
Une femme perd, lorsqu’elle se marie, une partie de ses droits. Elle ne peut ni témoigner ni ester en justice (faire un procès) sans le consentement de son mari. Elle doit lui demander une autorisation pour exercer une profession et il dispose du salaire de sa femme. La femme mariée prend la nationalité de son mari (jusqu’en 1927). En 1810, le Code pénal fait de l’adultère un délit – bien plus lourdement condamné pour les femmes.
C’est le règne de la double morale. L’adultère du mari n’est sanctionné que s’il est commis sous le toit familial et de façon répétée. Celui de l’épouse prise en flagrant délit est passible d’une réclusion en maison de correction. Le mari qui venge son honneur par un homicide bénéficie d’une certaine tolérance. Le publiciste Alexandre Dumas fils va jusqu’à l’y encourager par sa formule célèbre.
La crainte de voir un enfant adultérin entrer dans la famille, par la femme « fautive », est une hantise masculine que l’on retrouve dans le théâtre et la littérature. En revanche, la plupart des législateurs sont violemment opposés à la recherche de paternité qui autoriserait les « filles séduites » à demander réparation au père de leur enfant naturel.
Le divorce, institué sous la Révolution, est interdit en 1816.
A la fin du XIXème siècle, avec le développement industriel, l’incapacité de la femme mariée devient gênante, au moins en ce qui concerne le travail. Ceci, conjugué à une mobilisation féministe grandissante, conduit à remanier le Code.]

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 » En codifiant l’infériorité de la femme mariée et en proclamant son incapacité, l’objectif est de soumettre femme et enfants au pouvoir absolu du pater familias »…

« Elle est donc sa propriété comme l’arbre fruitier est celle du jardinier « , explique Napoléon Bonaparte »…

« La puissance maritale fait de la femme une mineure à vie »…

– COMMENT en est-on arrivé là ?
– Qu’est-ce qui a VRAIMENT changé, depuis, dans les Mentalités et dans les FAITS, malgré quelques lois modifiées ? La lecture édifiante de com « sympa », postés sur mon blog, m’a assise sur le Q ! (Nous sommes bien en…2009 ? )

"Elle provoquera des hommes en armes, se fera putain. Elle devient violence, se met en guerre contre l’hypocrisie et tient sa revanche "…

Le choix de Kim:

 » Quatrième ouvrage du poète afghan Atiq Rahimi, “Syngué sabour, Pierre de patience” conte l’histoire d’une Afghane qui vient de perdre son mari, soldat d’Allah. A travers des mots brûlants de rage et de désir, c’est avant tout le récit d’une libération.

Une femme veille son mari. Elle cale sa respiration sur celle de l’homme blessé. Ses lèvres tremblent. Elle prie, égrène son chapelet, scande quatre-vingt-dix-neuf fois l’un des noms de Dieu, « Al-Qahhâr, Al-Qahhâr, Al-Qahhâr », souffle, recommence. Elle se berce au son de sa propre litanie, veut croire, espérer. Elle craint ce corps inerte, lui murmure des choses insensées, jamais prononcées, fragments de tendresse, d’illusions enfuies. Jusqu’alors clandestine, une audace la tenaille. L’impatience monte en elle. Elle s’insurge et laisse des paroles âpres, folles, terrées depuis trop longtemps s’échapper de ses entrailles. Un flot – toute sa vie – franchit sa bouche soumise. Lui viennent alors des mots interdits, des mots rebelles. Elle apostrophe Dieu et son enfer, insulte les hommes et leurs guerres, maudit son époux, soldat d’Allah, héros vaincu par sa fierté de mâle, son obscurantisme religieux, sa haine de l’autre. Elle prie, elle crie. Elle était silence, abnégation. Elle ­devient femme.

Atiq Rahimi a mis toutes ses tripes de poète afghan dans ce quatrième livre, mais premier écrit en français. Peut-être lui fallait-il abandonner sa langue maternelle, le persan, s’approprier le français pour s’immiscer dans la peau de cette femme courage, se laisser couler dans ses souffrances, écrire pour elle la dignité en lui offrant des paroles de rage, crues, provocantes, chargées de désirs inassouvis – amour, sexe et plaisir proscrits.

Un jour, hors d’elle, comme pour se venger de cet époux tyrannique, elle provoquera des hommes en armes, se fera putain. Elle devient violence, se met en guerre contre l’hypocrisie, tient sa revanche : « Je vends ma chair, comme vous vendez votre sang. » Syngué sabour signifie en persan « pierre de patience ». Là-bas, on raconte que jadis existait une pierre magique à laquelle on peut se confier : « La pierre t’écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate. […] Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines. »

Atiq Rahimi s’est fait pierre de patience, a recueilli et réinventé les douleurs et les espoirs des martyrs, toutes femmes de l’ombre, comme pour leur offrir une mémoire, que leurs luttes soient à jamais synonymes de vérité, de liberté. Cette femme, à qui il donne un rôle de tragédienne antique, devient symbole : « Cette voix qui émerge de ma gorge, c’est la voix enfouie depuis des milliers d’années. »

Dans une chambre, « quelque part en Afghanistan ou ailleurs », une femme veille son mari. Est-il mort ? en vie ? Dehors, des coups de feu, des pas précipités, des gémissements, puis à nouveau le silence. Dans une solitude de fin de monde, la femme se dévoile, se révèle à elle-même, prend conscience de son corps, égrène non plus le nom de Dieu mais ses souvenirs, ses rêves avortés, son mariage forcé, sa sœur vendue à un vieillard, l’honneur de la famille fondé sur l’intransigeance, l’arbitraire, et puis ces guerres fratricides qui n’en finissent jamais… Hymne à la liberté et à l’amour, Syngué sabour enfle comme un requiem, incantatoire, obsédant. Magique comme une pierre de patience. »
Le 20 mars 2009 à 11h00
Syngué sabour, Pierre de patience”, éd. P.O.L., 160p, 15 euros.
Télérama.fr

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Wahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

Je suis TOUJOURS étonnée , quand un mec entre dans l’âme d’une…FEMME !

Je reçois ses ressentis avec une force…Irradiante!!!

PS- Je le DEVORERAI, après…L’avoir commandé dans une grande librairie de la capitale et patienté pendant 15 jours !
Merci à toi Kim. Je t’embrasse.

La résilience?

 » La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression. La résilience serait rendue possible grâce à la réflexion, à la parole, et à l’encadrement médical d’une thérapie, d’une analyse.

La résilience est, à l’origine, un terme pour expliquer la résistance des matériaux aux chocs. Les premières publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillaient avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. Elles les ont suivis pendant trente ans et on noté qu’un certain nombre d’entre eux « s’en sortaient » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement[réf. nécessaire].

Notion de coping (Paulhan & al., 1995) a évoquer peut-être

Après John Bowlby, qui a introduit le terme dans ses écrits sur l’attachement, en France, c’est l’éthologue Boris Cyrulnik qui développe le concept de résilience en psychologie, à partir de l’observation des survivants des camps de concentration, puis de divers groupes d’individus, dont les enfants des orphelinats roumains et des enfants des rues boliviens. Auparavant, on parlait d’« invulnérabilité ». Actuellement, des groupes de travail étendent le concept à d’autres situations difficiles comme par exemple celles que vivent les aidants des malades d’Alzheimer.

Dans le domaine de l’assistance aux collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l’homme) on parle également de communautés résilientes. La démarche d’assistance post-immédiate aux personnes touchées par un évènement critique a généralement une dimension psychosociale.

La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. »
Wikipédia.

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Et aussi, grâce à la peinture, à l’écriture…A la « rencontre » avec un autre « soi-même », qui vous accompagne dans une reconstruction…Totale; je dirai même, dans l’éclosion du VERITABLE et FLAMBOYANT « soi », déconnecté par la société , la famille, l’éducation,l’absence de reconnaissance et d’amour dans l’enfance, les traumatismes divers…

Très contreversée…Mais à moi, elle me va comme un gant !!!

A bout de souffle ?

kicékimconé Pro
vendredi, 09. oct, 2009 @ 01:36:41

…Quand je dis « à bout de souffle »… pour moi c’est du  » définitif.. ». c’est-à-dire que vraiment elles n’apportent plus rien… de positif !!! C’est une condamnation même si, c’est vrai, elles prennent de l’essor parce qu’un tas de crétins s’en servent pour devenir plus puissants, plus célèbres, plus médiatiques, etc… no comment !

Comme désormais aucune religion ni même philosophie (et oui hélas aussi !)ne peut m’apporter quoi que ce soit… je les estime toutes « à bout de souffle’… par contre, je suis comme toi, extrêmement et très malheureusement bien consciente du mal qu’elles font.

Plus jeune… j’espérais un peu que les religions soient vraiment là pour aider un peu les gens à vivre…(même si je comprenais que les religions quels que soient leurs âges, leurs origines, leurs contenu soient toutes de création humaine + ou – bien intentionnées et intéressées…) aujourd’hui je réalise qu’il n’y a que nous et ceux qui nous aiment (au moins un peu) qui peuvent adoucir notre passage dans le côté lumineux de l’univers…
avant de nous laisser plonger ailleurs.

Ta dernière phrase est lourde de sens « avant que le soleil ne tombe dans la mer »… je sais, tu ne l’as pas fait exprès peut-être mais
tu vois, il arrive que le soleil tombe dans la mer et qu’il s’y noie.

Comme toi, je suis déçue que le monde régresse ces temps-ci, alors
que pedt kektan il soit allé bon train de l’avant… j’avoue que je ne sais pas pourquoi cela fonctionne ainsi.

« Est-ce ainsi que les hommes vivent … ? »

Bisous

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J’adore :  » …Et qu’il s’y noie »…

Je pense que c’est DEJA arrivé et que c’est son Fantôme qui vient encore hanter nos jours !
Pour combien de temps encore ? ? ?

Je t’embrasse.

Abus sexuels: l’Église paye 436 M$…

USA/abus sexuels: l’Église paye 436 M$
AFP
15/03/2009 | Mise à jour : 16:52 |

L’Eglise catholique des Etats-Unis a payé 436 millions de dollars en 2008 dans le cadre des affaires d’abus sexuels perpétrés par des membres du clergé, alors que le nombre de nouvelles plaintes a augmenté de 16% par rapport à 2007, selon un rapport officiel annuel.

L’essentiel de ce montant (374 millions de dollars) a été versé en guise de compensations aux victimes, selon ce récent rapport de la conférence des évêques américains, qui fait le point chaque année sur la mise en oeuvre d’une charte de protection de l’enfance adoptée après l’éclatement du scandale des prêtres pédophiles. En 2007, l’église catholique avait déboursé 526 millions de dollars.

En revanche, si les indemnisations versées par l’église sont en baisse, le nombre de nouvelles plaintes a lui nettement augmenté pour atteindre 803 nouveaux cas, dont plus de la moitié concerne des enfants.

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On ne peut empêcher que les sociétés génèrent ses cancers.

Mais l’indifférence, la lâcheté, la collaboration, l’hypocrisie de tous, font prospérer des métastases qui pourrissent la vie de millions de personnes!

NON! 1 ave et 3 « jevousalumarie », n’ont JAMAIS EFFACE les « péchés », encore moins les souillures , ni les terribles dommages collatéraux…Causés à autrui!!!

Quand je pense que l’Église compte sur ses fidèles pour…Aider les pauvres, pendant qu’elle fait fructifier SES …Millions de DOLLARS !

Combien de crèches, de dispensaires, d’aides à la création d’entreprises, pourraient-elle financer avec ce pactole ?

POURQUOI se gênerait-elle ? Les fidèles se prosternent : AMEEEENNN!