Les "femmes couguars".

Une vieille déjantée, parmi BEAUCOUP d'autres !

[ Il paraît que les hommes aiment les femmes plus jeunes… Et bien les femmes aussi aiment les hommes plus jeunes. Aux Etats-Unis, elles ont un nom : les « femmes couguars ». Et elles revendiquent leur préférence.

Le couguar est un félin solitaire. Il vit dans les montagnes et mange à peu près tout ce qu’il trouve. La comparaison n’est pas forcément flatteuse pour les femmes mûres friandes de jeunes hommes. L’expression est née il y a une dizaine d’années aux Etats-Unis ; elle se répand aujourd’hui car elle semble correspondre à un véritable phénomène sociologique. Le nombre de femmes mariées à des hommes plus jeunes qu’elles a doublé depuis 1960, et un tiers des femmes célibataires de plus de 40 ans affirment parfois sortir avec des hommes plus jeunes, d’après une étude publiée par l’AARP, une organisation d’aide aux plus de 50 ans.

Des stars hollywoodiennes sont considérées comme des modèles de « couguar women », notamment Demi Moore, mariée à l’acteur Ashton Kutcher, de 15 ans son cadet.

Une étude du 12 octobre d’Avalanche LLC, une société qui gère plusieurs sites de rencontres, conclut que pour 89% des femmes, flirter avec un homme plus jeune leur donne le sentiment d’être « toujours dans le coup », et que seulement 3,8% d’entre elles se préoccupent d’être qualifiées de couguars ou de femmes « qui prend les hommes au berceau ». 90% des hommes interrogés ont, quant à eux, répondu être intéressés par les femmes plus âgées. Pour 85% d’entre eux, les couguars leurs plaisent parce qu’elles « ont de l’argent » et peuvent les « entretenir », et pour 72% parce qu’elles sont « faciles et désespérées ». ]
Source France 24.

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 » Elles ont de l’argent…Elles sont « faciles et désespérées »…

Et des vieilles pas friquées, pas célèbres, pas siliconées ni liftées, sans hauts talons ni ongles longs, pas faciles à culbuter et complètement déjantées, avec un…Sacré CARACTERE, en plus ;), que des « jeunots », beaux, intelligents(si, si !), et… friqués ont même désiré épouser ?

Ca existe: je les ai rencontrées !

Faut croire qu’il existe aussi des mecs « normaux », qui ont refusé le formatage social; ils laissent parler leur coeur et leur… sexe, ou l’inverse ! [ Bein oui: bandantes, aussi 😉 ]

PS- D’après le formatage social les femmes se déglingueraient et les mecs… NON ? ? ? MDR !!!
Le même dégoût saisissent des femmes(jeunes et…vieilles!) face aux corps délabrés et aux visages flétris des « vieux friands de jeunes femmes »: qui « ont de l’argent, faciles et désespérés » par leur âge. Et les mêmes motivations que les « jeunots » animent ces femmes !

" Le courage des femmes " Edwige Antier.

Bouquet de nanas(fusain).
«Jamais les femmes n’ont eu un sac aussi grand et des talons aussi hauts.»…

 » Malgré les grandes avancées obtenues par les féministes, jamais les femmes n’ont subi autant de pressions au quotidien… On exige d’elles qu’elles mettent au monde leur enfant et qu’elles redeviennent immédiatement séduisantes pour leur compagnon ; on attend d’elles qu’elles allaitent tout en restant disponibles pour tous ; on les encourage à gagner leur indépendance financière en continuant de prendre en charge la sphère familiale. Les exemples sont nombreux de ces petites, et parfois plus grandes, violences qui maintiennent les femmes dans la culpabilité… de ne jamais faire assez bien ou de ne jamais en faire assez. C’est un signal d’alarme qu’émet ici la célèbre pédiatre Edwige Antier, car à force de trop exiger des femmes, le risque d’épuisement les guette – ce qui serait un désastre pour leurs enfants et donc pour l’avenir de notre société. Les femmes doivent être écoutées dans leur souffrance, mais elles doivent aussi apprendre à dire non. Et les hommes doivent être mieux informés des enjeux éducatifs et s’impliquer autrement. Pour la sauvegarde du couple et le mieux-être de la famille !
Biographie de l’auteur : pédiatre, diplômée en psychopathologie de l’enfant, aujourd’hui députée à l’Assemblée nationale, Eduige Antier est l’auteur de nombreux ouvrages à succès publiés aux Éditions Robert Laffont. »
Présentation de l’éditeur.

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[ « En aparté » a lu pour vous:

« Le courage des femmes » d’Edwige Antier, pédiatre, diplômée en psychapathologie de l’enfant et députée. Bien sûr, en tant que femme, on ne peut que savourer le titre, en se disant que cette reconnaissance de nos multiples talents et rôles est bien agréable !

Selon elle, malgré les grandes avancées obtenues par les féministes (maîtrise de la procréation, indépendance financière, etc.), jamais les femmes n’ont subi autant de pressions au quotidien : mettre au monde des enfants mais rester séduisante pour son mari, allaiter mais rester disponible pour tous, travailler pour être indépendante mais continuer de prendre en charge la sphère familiale…Autant d’exploits quotidiens accomplis par les femmes mais à quel prix !

Les exemples sont nombreux de ces petites violences au quotidien qui maintiennent les femmes sous pression et dans la culpabilité. À force de trop exiger des femmes, le risque d’épuisement, voire de rupture guette…

Edwige Antier milite ici pour une écoute plus attentive des femmes ; et pour l’information des hommes qui doivent comprendre que l’implication des mères comme des pères est la seule garantie d’un bon équilibre des enfants et du couple. Il est temps de passer à une coexistence où homme et femme se respectent en tant qu’individu, loin de toute volonté de soumission ou d’exclusion de l’un ou l’autre.

Elle écrit : « on ne peut pas dire « Je veux être un bon père », sans être un bon mari ». Elle s’insurge contre le discours selon lequel les femmes doivent faire la place au père. « L’homme est assez grand, qu’il la prenne cette place, qu’il aide sa femme, qu’il s’intéresse à ses enfants. Ce ne sont pas les femmes qui confisquent la place des hommes. Celles que je vois tous les jours dans mon cabinet seraient bien contentes que leur mari sache préparer des pâtes » (dans une interview parue dans le Journal du dimanche du 25 octobre 2009).

Le tableau est assez noir : elle montre que ce sont les femmes qui assurent 90% du soutien scolaire, qui s’occupent à 90% des enfants handicapés (même si les hommes restent, ce ne sont pas eux qui assurent le quotidien, écrit-elle) et des parents âgés. Elle rappelle qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, sans parler des viols quotidiens, « dans une société où la pornographie inonde la télévision et internet ». Elle raconte les femmes qui se font quitter alors qu’elles sont enceintes ou lorsque l’enfant n’a que quelques années, accusées d’être trop mère pas assez femme.

Ce que j’en ai pensé : disons le tout de suite, ce livre n’est pas très optimiste, voire démoralisant. D’un autre côté, c’est elle qui reçoit en consultation ces femmes et ces mères, ce n’est pas moi…

Certaines de ses positions me semblent un peu tranchées (le plaidoyer pour le co-spleeping parent-enfant envisageable jusqu’aux 3 ans d ‘enfant, sa grade méfiance de la garde alternée, ses conseils aux femmes trompées…). Certaines recettes me semblent un peu désuètes également.

Quelques réflexions justes : elle dénonce par exemple ce qu’elle appelle « l’heure des machos » (à partir de 18h, l’heure des réunions importantes et des conciliabules entre hommes tandis que les femmes partent vite s’occuper des devoirs, des bains, des histoires ou écouter les histoires de leurs ados).

Elle regrette également le manque de reconnaissance des métiers humains (qui demandent un don de soi pour peu de profit matériel). Elle écrit : « dans notre culture, s’occuper d’un jeune enfant, ce n’est pas important, à tel point que le salaire horaire d’une aide familiale est moindre lorsqu’elle s’occupe de l’enfant que lorsqu’elle se consacre au ménage ». Et elle note que « lorsqu’une profession se paupérise, elle se féminise (en évoquant les métiers de la petite enfance, de l’enseignement, de la santé).

L’ouvrage veut avant tout rendre attentif les hommes et déculpabiliser les femmes, sans s’opposer aux hommes. N’empêche qu’ils en prennent largement pour leur grade ! ]
Source en aparté.

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SURTOUT, surtout ne pas culpabiliser les mecs…

MON avis ?

Il n’y a AUCUN danger d’y parvenir !

J’adore : « l’heure des machos »…

Encéphalite japonaise, choléra, grippe A H1N1, grippe aviaire, dengue, palu, rage

Heeuu…On a pu annuler nos billets du 06/12/10 – (La compagnie a accepté de les reporter à… plus tard! Espérons les échanger pour…Ailleurs!)

Conseils aux voyageurs: la Thaïlande…
Dernière mise à jour : le 9 décembre 2010.

Je ne parle pas des accidents/emprisonnements, transports à riques+++, tremblements de terre, raz de marée, attentats et incidents, disparition de ressortissants à la frontière, arnaques, délinquance, etc…Que vous lirez sur le site !

Extrait concernant la santé:

Médicaments dans les bagages : … » Les manquements aux règles pourraient conduire à différentes mesures allant de la simple confiscation des médicaments jusqu’à, dans certains cas, des peines d’emprisonnement.
Il est donc vivement conseillé, avant d’engager un voyage sous traitement médical, de se renseigner auprès de l’ambassade de Thaïlande à Paris.

Choléra

Plusieurs cas de choléra ont été enregistrés depuis le début de l’année 2010. Il est recommandé de veiller à la qualité des aliments et à leur bonne cuisson, d’éviter la consommation de crudités, de coquillages et de tous fruits ou légumes non pelés ou non lavés. Il est également conseillé de préférer l’eau en bouteille plutôt que l’eau du robinet et de se laver régulièrement les mains.

Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau :

L’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire n’est pas potable: préférer les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, filtrer l’eau et la faire bouillir avant consommation. Eviter la consommation de poisson de viande et de volailles crus.

Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme, de la dengue et de l’encéphalite japonaise en utilisant des produits répulsifs adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vêtements et les parties de peau découvertes).

Paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Les frontières avec le Cambodge, le Laos, le Myanmar et la Malaisie sont classées en zone 3. Dans le reste du pays : pas de chimioprophylaxie.

Dengue : la dengue est une maladie endémique en Thaïlande. Une épidémie de dengue sévit actuellement dans tout le pays, plus particulièrement dans le nord et le centre. La maladie est propagée par un moustique, actif de jour, il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée).

Encéphalite japonaise : Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Des cas humains ont été recensés dans les provinces du Nord du Vietnam. Ces cas peuvent être mortels ou engendrer des séquelles neurologiques graves. De ce fait, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical sur place). Dans le cadre d’un voyage touristique, il semble que les mesures physiques (vêtements longs, répulsifs…) soient une arme efficace.

Grippe :

On relève une recrudescence des cas d’infection par les virus grippaux dans leur ensemble.

GRIPPE A H1N1 : De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés en Thaïlande. Les autorités sanitaires thaïlandaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Un pic endémique est attendu pour la période allant jusqu’à la fin octobre 2010. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet de l’ambassade de France en Thaïlande (cliquez ici), ou en appelant le centre d’appel thaïlandais au 02 590 1781.

GRIPPE AVIAIRE : La grippe aviaire est présente de façon diffuse en Thaïlande depuis la fin de l’année 2003, avec des périodes d’apparente accalmie et de reprise. Il s’agit d’une maladie virale animale (volailles) exceptionnellement transmissible à l’homme. Veillez à éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs.

Lavez-vous régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique. En cas de fièvre sur place ou après le retour en France, il est conseillé de consulter un médecin.

Vaccinations :

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Autres vaccinations : en cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire.

La rage est endémique dans toute l’Asie du Sud-est. La plus grande prudence vis-à-vis des animaux errants est recommandée sur l’ensemble du territoire, villes incluses. La prévention repose, d’abord et avant tout sur l’absence de contact avec des animaux suspects, ensuite sur la vaccination préventive en cas de risque supposé d’exposition (professions à risques, enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales). Des cas de rage ont été rapportés en juin 2010 notamment à Bangkok et dans la province de Kanchanaburi.

Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.  »
Source Ministère des Affaires Etrangères- Conseils aux voyageurs.

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Je sais: il FAUT consulter le site du Ministère des Affaires Etrangères, rubrique: « conseils aux voyageurs » …AVANT d’acheter son billet 😉

La victime est rendue responsable des violences sexuelles subies !

Stop the rape and sexual abuse of girls in Nicaragua
25 novembre 2010

Dans un nouveau rapport, Amnesty International souligne que les autorités du Nicaragua doivent éradiquer les viols et autres agressions sexuelles de jeunes filles et de fillettes, qui sont très répandus dans ce pays.

Intitulé Nicaragua: Listen to their voices and act: Stop the Rape and Sexual Abuse of Girls in Nicaragua, ce document suit le parcours de victimes qui tentent de surmonter les obstacles qui les empêchent d’accéder à la justice et aux services d’aide au rétablissement. Il révèle à travers des témoignages que l’État n’aide pas suffisamment les victimes à reconstruire leur vie après des violences sexuelles.

« Chaque jour au Nicaragua, des jeunes filles et des fillettes subissent l’horreur de la violence sexuelle en silence, plutôt que de risquer le rejet dont beaucoup font l’objet quand elles parlent, a déclaré Esther Major, responsable des recherches sur l’Amérique centrale à Amnesty International.

« Il est temps que les autorités fassent preuve du même courage que les victimes qui ont partagé leur témoignage avec nous et qu’elles rompent le silence qui entoure la violence sexuelle. »

Selon les statistiques de la police, entre 1998 et 2008, plus de 14 000 cas ont été signalés. Les deux tiers des victimes avaient moins de 17 ans.

Le rapport d’Amnesty International, dont le lancement coïncide avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, montre que la société nicaraguayenne stigmatise les victimes d’agression sexuelle et que le sexe est toujours un sujet tabou, ce qui les empêche de parler du supplice qu’elles ont subi.

La plupart du temps, les auteurs de violence sexuelle à l’encontre de jeunes filles et de fillettes sont des proches de celles-ci ou des personnes dans une position de pouvoir. Le domicile est souvent un lieu dangereux et de nombreuses filles victimes de violence sexuelle aux mains d’un proche subissent des pressions pour garder le silence.

En l’absence de programmes gouvernementaux visant à sensibiliser la population à la violence sexuelle et à changer l’attitude de la société, il est fréquent que la victime, et non l’auteur des faits, soit rendue responsable.

Bien souvent, au lieu d’être traitées avec attention et professionnalisme, les filles qui trouvent la force de dénoncer un viol ou une agression sexuelle rencontrent des policiers, des procureurs et des juges qui ne respectent pas les règles du droit national et international relatives à la prise en charge des victimes de violence sexuelle.

Malgré l’existence au Nicaragua de protocoles destinés à ces professionnels en matière de traitement des victimes de viol et d’agression sexuelle, ces instructions sont généralement ignorées dans la pratique.

De nombreuses filles ont également des difficultés à couvrir les frais occasionnés pour se rendre au tribunal, à l’hôpital ou dans les instituts médicolégaux.

« La justice nicaraguayenne doit être au service de toutes les personnes – pas uniquement de celles qui ont de l’argent et du pouvoir. Le gouvernement doit faire clairement comprendre que la violence sexuelle n’est jamais de la faute de la victime, que les auteurs de tels actes seront traduits en justice et que les victimes bénéficieront du soutien dont elles ont besoin pour guérir », a souligné Esther Major.

« De trop nombreuses filles abandonnent l’école, renoncent à leur travail ou tentent même de se suicider. Elles ont besoin d’être aidées pour oublier les traumatismes de leur enfance. »

Pour certaines victimes, au traumatisme du viol s’ajoute celui de se retrouver enceinte à la suite de leur viol.

Dans son rapport, Amnesty International constate que celles qui désirent mener leur grossesse à son terme ne bénéficient d’aucune aide pour s’occuper de leur bébé ni pour retourner à l’école ou au travail.

De plus, le gouvernement actuel du Nicaragua a rendu toute forme d’avortement passible de poursuites pénales depuis 2008, ce qui a de graves conséquences pour les victimes de viol qui ne souhaitent pas poursuivre leur grossesse.

La loi leur interdit aujourd’hui, sous peine d’emprisonnement, d’interrompre une grossesse issue d’un viol, même si celle-ci représente un risque pour leur vie ou leur santé. Pour une jeune fille qui a déjà été privée de tout contrôle sur son propre corps par son agresseur, la législation actuelle est d’une cruauté insupportable.

« Tout ce que demandent les jeunes victimes de viol et d’autres agressions sexuelles, c’est que leur droit de ne pas subir de violence sexuelle soit protégé par le gouvernement nicaraguayen et qu’elles soient soutenues afin de pouvoir surmonter le traumatisme physique et psychologique causé par ces actes de violence. C’est une obligation du Nicaragua au regard du droit national et international.

« Nous demandons au gouvernement nicaraguayen de mettre fin à la violence sexuelle et de veiller à ce qu’elle ne devienne pas l’événement qui définit le reste de la vie des victimes », a ajouté Esther Major.

Au Nicaragua, la plupart des auteurs de viols et d’autres agressions sexuelles commis sur des jeunes filles ou des fillettes sont des membres de la famille de la victime.

Les chiffres relatifs aux viols signalés sont d’autant plus inquiétants qu’au Nicaragua, comme dans d’autres pays, les viols et autres agressions sexuelles sont des crimes très peu dénoncés, en particulier lorsque les victimes sont des jeunes filles ou des fillettes et que ces actes sont commis par des membres de leur famille.

Les recherches effectuées pour ce rapport ont été menées entre 2008, 2009 et 2010. Parmi les quelque 130 personnes interrogées figuraient 35 filles et jeunes femmes âgées de 10 à 20 ans qui avaient été violées, 10 mères de victimes de viol, des experts qui viennent en aide aux victimes de violence sexuelle et leur fournissent un soutien psychologique, ainsi que des policières, des membres du Parlement et des représentants du gouvernement.

En octobre 2010, le Comité des droits de l’enfant des Nations unies s’est déclaré préoccupé par le « niveau élevé de maltraitance et de négligence à l’égard des enfants, notamment de violence sexuelle et de violence domestique et liée au genre » au Nicaragua.

Ce rapport s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale d’Amnesty International Exigeons la dignité, qui vise à mettre fin aux atteintes aux droits humains qui font sombrer les gens dans la pauvreté et les y maintiennent. Cette campagne mobilise des sympathisants dans le monde entier pour demander que les gouvernements, les grandes entreprises et les autres détenteurs du pouvoir écoutent la voix de ceux qui vivent dans la pauvreté et reconnaissent leurs droits pour mieux les protéger. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site http://www.amnesty.org/fr/demand-dignity.

Ce rapport s’inscrit également dans le cadre de la campagne 16 jours d’action menée par Amnesty International contre la violence liée au genre, qui commence le 25 novembre et sera centrée sur le thème des droits en matière de sexualité et de procréation. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette campagne, rendez-vous sur http://livewire.amnesty.org (en anglais).

Pour en savoir plus
Nicaragua: Listen to their voices and act: Stop the Rape and Sexual Abuse of Girls in Nicaragua (rapport, 25 novembre 2010)

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« La loi leur interdit aujourd’hui, sous peine d’emprisonnement, d’interrompre une grossesse issue d’un viol, même si celle-ci représente un risque pour leur vie ou leur santé. Pour une jeune fille qui a déjà été privée de tout contrôle sur son propre corps par son agresseur, la législation actuelle est d’une cruauté insupportable. »

QUI font les lois et les religions?

Des mecs !!!

Regardez le diaporama:

Pourquoi l’infidélité des femelles ?

Une étude suggère en effet que ce comportement dit de “promiscuité (sexuelle)” dans le jargon des biologistes et évolutionnistes serait très avantageuse afin d’éviter la pure et simple extinction.

Ce comportement est par ailleurs risqué au niveau individuel car lors de l’accouplement, les risques d’être surpris par un prédateur est plus grand et reste consommateur en énergie et en temps ainsi qu’en calories pour l’ardente femelle.

Il faut comprendre au préalable qu’il existe un gène nommé SR (pour sex-ratio) qui introduit un biais dans l’égalité des sexes à la naissance.

Voici comment ce gène fonctionne.

Chez les males, le gène SR éradiquera tous les spermatozoïdes qui contiennent un chromosome Y.

Si vous vous souvenez bien, ce chromosome Y permet d’avoir des males avec deux chromosomes différents : X et Y (les femelles sont XX).

Bilan des courses : les descendants de males qui ont le gène SR seront des femelles uniquement.

Ces descendantes vont elles-même détenir le même gène SR et le transmettre lors d’un accouplement.

Vous voyez le tableau au final : on se retrouve avec une société d’ “amazones-mouches” ; très sympathique pour le dernier mâle survivant mais pas trop pour la communauté qui se retrouve dans une impasse génétique.

la population finit par mourrir sans descendants.

Afin de tester ce scénario d’horreur, les chercheurs ont donc comparé un groupe normal de mouches mâles et femelles pouvant avoir des partenaires multiples et un groupe de mouches mâles et femelles dont ces dernières ne pouvaient avoir le droit de s’accoupler qu’avec un seul partenaire.

Ils ont bien observé au bout du compte qu’au bout de 5 à 12 générations, la population strictement monogame s’éteignait d’elle-même, faute de mâles.

Cette expérience démontre le fait que pouvoir s’accoupler avec différents partenaires … fait la différence !

Pourquoi ?
L’astuce réside dans le fait que les mâles qui portent ce gène SR ne produise que la moitié du nombre normal de spermatozoïdes.

Lorsqu’ils tentent de féconder une femelle, leurs spermatozoïdes sont donc en net infériorité numérique par rapport aux spermatozoïdes d’un mâle qui ne porte pas ce drôle de gène.

La compétion des spermatozoïdes limite fortement la propagation de ce gène SR.

Source Imaginascience.

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Et…les nanas ?

Ce serait, peut-être, pour compenser le manque « d’imagination » de certains mecs ?

Pourquoi l’infidélité des femelles ?

[ Une étude suggère en effet que ce comportement dit de “promiscuité (sexuelle)” dans le jargon des biologistes et évolutionnistes serait très avantageuse afin d’éviter la pure et simple extinction.

Ce comportement est par ailleurs risqué au niveau individuel car lors de l’accouplement, les risques d’être surpris par un prédateur est plus grand et reste consommateur en énergie et en temps ainsi qu’en calories pour l’ardente femelle.
Il faut comprendre au préalable qu’il existe un gène nommé SR (pour sex-ratio) qui introduit un biais dans l’égalité des sexes à la naissance.

Voici comment ce gène fonctionne.

Chez les males, le gène SR éradiquera tous les spermatozoïdes qui contiennent un chromosome Y.
Si vous vous souvenez bien, ce chromosome Y permet d’avoir des males avec deux chromosomes différents : X et Y (les femelles sont XX).
Bilan des courses : les descendants de males qui ont le gène SR seront des femelles uniquement.

Ces descendantes vont elles-même détenir le même gène SR et le transmettre lors d’un accouplement.
Vous voyez le tableau au final : on se retrouve avec une société d’ “amazones-mouches” ; très sympathique pour le dernier mâle survivant mais pas trop pour la communauté qui se retrouve dans une impasse génétique.
la population finit par mourrir sans descendants.

Afin de tester ce scénario d’horreur, les chercheurs ont donc comparé un groupe normal de mouches mâles et femelles pouvant avoir des partenaires multiples et un groupe de mouches mâles et femelles dont ces dernières ne pouvaient avoir le droit de s’accoupler qu’avec un seul partenaire.
Ils ont bien observé au bout du compte qu’au bout de 5 à 12 générations, la population strictement monogame s’éteignait d’elle-même, faute de mâles.
Cette expérience démontre le fait que pouvoir s’accoupler avec différents partenaires … fait la différence !

« Pourquoi ? »
L’astuce réside dans le fait que les mâles qui portent ce gène SR ne produise que la moitié du nombre normal de spermatozoïdes.
Lorsqu’ils tentent de féconder une femelle, leurs spermatozoïdes sont donc en net infériorité numérique par rapport aux spermatozoïdes d’un mâle qui ne porte pas ce drôle de gène.
La compétion des spermatozoïdes limite fortement la propagation de ce gène SR. ]
Source Imagina sciences

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Et chez les nanas ?

Seulement pour palier au manque d’imagination masculine ?

Désir et…Agressivité !

désir de femme(fusain et pastel gras)
[ Mieux gérer son agressivité permet de libérer le désirTrop d’agressivité nuit au désir. Ravaler sa colère aussi. Trouver le juste équilibre, c’est ce que propose la thérapeute Brigitte Martel.

Directrice adjointe de l’Ecole parisienne de Gestalt, elle s’est spécialisée dans l’accompagnement des problématiques sexuelles.

« Pour moi, la question de l’agressivité est devenue un fil conducteur pour comprendre les baisses de désir sexuel et proposer des pistes de travail. Frederik S. Perls, le fondateur de la Gestalt, parlait d’une « saine agressivité » : celle du bébé qui crie et mord pour se nourrir, celle qui donne envie aussi de « mordre » la vie à pleines dents.

L’absence de désir sexuel est souvent liée à une mauvaise gestion de cette agressivité. Une de mes patientes s’inquiétait de ne plus ressentir de désir pour son mari. Je lui ai proposé d’imaginer son problème résolu, je l’ai encouragée à se ressentir « désirante », pleine d’appétit sexuel… Elle se bloquait, prenait l’air sévère. Elle a fini par me dire : « C’est bizarre, je n’y arrive pas, pourtant, c’est ce que je veux… » Jusqu’à lâcher en criant : « Ah, non, il ne mérite pas ça ! » Sa voix s’était durcie, son corps se bloquait. Peu à peu, en parlant avec moi, elle vint à réaliser que son manque de désir était une manière détournée de dire à son compagnon combien elle lui en voulait. Cette agressivité qu’elle ne pouvait exprimer s’était accumulée, elle lui nuisait mais, en même temps, elle la dégageait de toute responsabilité : « Si je me mets en colère contre lui, je suis responsable, alors que si je n’ai pas de désir, ce n’est pas ma faute… »

Ici, nous avions affaire à une agressivité déviée. Il y a aussi beaucoup de cas « d’hypoagressivité », typique de ceux qui n’osent pas s’affirmer. Souvent, les injonctions entendues dans l’enfance ont façonné leur corps. Ceux à qui on a répété : « Ne bouge pas comme ça ! », vivent avec un bassin rigide, bloqué. Ils ne s’autorisent pas à éprouver du désir. A l’inverse, ceux qui ont une agressivité débordante, les hyperagressifs, ont du mal à canaliser leur désir. Parmi eux, il y a ces hommes dont les femmes se plaignent : « Il me saute tout de suite dessus. » Quand on regarde le manque de désir sous ce prisme-là, on fait avancer la thérapie. Pour beaucoup de patients, il va s’agir de retrouver, de façon admise et cadrée, une bonne circulation de leur agressivité. Grâce aux fantasmes, par exemple. En groupe, ou lors de rêves éveillés, je leur propose d’explorer les images fantasmatiques qui leur viennent spontanément. Dans la plupart de ces films érotiques intérieurs, l’agressivité est présente : beaucoup parlent de soumission, de domination… Le traitement consiste à permettre à la personne de se « balader » dans son désir tout en comprenant qu’elle n’est pas obligée de passer à l’acte. Fantasmer, cela permet de récupérer et refaire circuler une agressivité que l’on n’agira pas. C’est une vraie révélation pour beaucoup de patients. Je pense à cet homme qui se plaignait de ne plus désirer sa compagne. Peu à peu, il m’avoua qu’il s’était interdit de regarder les autres femmes. Il n’osait pas fantasmer. Résultat, il avait éteint tout appétit en lui. Pouvoir jouer avec sa vie fantasmatique permet de réguler son agressivité.

Selon moi, la bonne santé sexuelle repose sur la fluidité entre tendresse et agressivité. La première est souvent invoquée, la seconde, oubliée. Or, c’est aussi en acceptant et en valorisant son pôle agressif que le pôle « tendresse » d’une personne pourra prendre toute sa valeur dans la relation sexuelle. » ]
Pascale Senk

Source Psychologies.

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« la bonne santé sexuelle repose sur la fluidité entre tendresse et agressivité »…

c’est bein vlai ça !!!

Porno féminin…

Amours masquées ( Pastel gras).

 » Porno féminin : à quoi ça ressemble ?

Si les femmes s’attaquent à l’industrie du sexe, ce n’est pas pour rien. Souvent négligées, elles ne se reconnaissent peu ou pas dans le porno typiquement masculin. Comment combler ce manque ?

Exit les femmes parfaites qui gémissent follement à la moindre caresse -quand il y en a-, exit l’image d’une femme objet, et enfin exit les prouesses sexuelles dignes d’un gymnaste international !

Le porno féminin veut changer un peu la donne. Non pas en revenant au bon vieux film érotique, au scénario largement discutable, à la musique niaise et aux scènes prudes où l’on se contente d’une vague chute de rein en mouvement. Le porno féminin c’est avant tout un juste milieu. La plupart de ces longs ou courts métrages veulent tout simplement revenir à un peu plus de réalisme. La femme est d’avantage considérée et satisfaite, avec des cunnilingus de plus de cinq minutes, des stimulations de seins… Elle ne se contente plus d’être un simple objet pour le plaisir masculin.

Savant mélange d’érotisme et de pornographie

N’allez pas croire que la gent féminine est prude et se contente de quelques scènes de tendresse érotiques. Du sexe oui, mais un peu de réalisme que diable ! Comme une bonne vieille recette de cuisine, les films pornos féminins apparaissent comme un savant mélange d’érotisme et de pornographie.

Prenez des acteurs et actrices naturels, ajoutez-y un peu de sensations justes, un soupçon d’esthétisme, enfin placez la libido féminine au centre de l’action. Vous obtiendrez une montée progressive du désir avec une identification enfin accessible pour ces dames. Voilà une recette qui apparait comme le bon compromis entre le plaisir des hommes et celui des femmes.
Le porno féminin semble donc posséder les atouts nécessaires pour séduire ces dames, sans pour autant dénaturer la pornographie dans toute sa splendeur !  »
Margaux S. – le 19/10/2010
Source plurielles.

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Tout cela pour faire comprendre à des récalcitants, que faire le sexe à la manière préhistorique,
c’est non seulement super ringard et super macho, mais qu’en plus, il oblige la partenaire à faire son grand cinéma en « Trois D » et à prendre son pied en solo…APRES ? ? ?

Et faire VRAIMENT… l’amour ? En général, il n’y a pas de « recette »; chaque couple invente son propre logiciel en conjugant sexe ET…Amour ! 😉

L’agressivité au féminin

Agressivité de type mec
[ Rentrée à MA plage…Cool!]
 » Les filles peuvent-elles se montrer aussi agressives que les garçons? Oui, mais alors que les garçons préfèrent utiliser leurs poings, les filles préconisent une agressivité dite relationnelle. Pierrette Verlaan, professeure au Département d’éducation spécialisée de l’Université de Sherbrooke, tente de démontrer de quelle façon cette agressivité influence le développement des filles.
( Par Élise Giguère )

Durant les années 80, Pierrette Verlaan travaillait comme éducatrice dans un centre pour jeunes filles en difficulté.  » J’ai constaté que ces filles étaient dépressives et anxieuses, raconte-t-elle. Elles vivaient de gros problèmes, mais comme elles n’avaient jamais dérangé la société ni jamais battu personne, on les avait négligées.  »

Pour mener une intervention adéquate, l’éducatrice consultait des études sur les troubles de comportement. Cependant, elle restait toujours sur sa faim.  » Il n’y avait rien sur les filles! « , affirme-t-elle. Pour trouver réponse à ses questions, elle a entrepris des études universitaires, études qui l’ont menée jusqu’au post-doctorat.

Depuis 1994, la chercheuse effectue une étude sur un groupe de 400 élèves, garçons et filles, de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Sa recherche étudie l’évolution des conduites agressives en fonction du sexe de l’enfant. Elle évalue également l’influence de ces conduites sur le développement de l’enfant. Les études de Pierrette Verlaan démontrent entre autres que les comportements agressifs des filles ne correspondent pas à la définition usuelle de l’agressivité.

Douce agressivité

Les filles sont expertes dans les relations interpersonnelles. Elles établissent des amitiés très intimes et elles évoluent surtout en petits groupes. Contrairement aux garçons, elles n’ont pas de modèle d’agressivité.  » Les garçons peuvent se tirailler et se battre. On leur permet d’exprimer leur agressivité « , affirme Pierrette Verlaan. Chez les filles, on désapprouve l’agressivité. Il suffit de penser à la mère d’Aurore l’enfant martyr. On trouvait ça vraiment affreux de voir une femme agressive.  »

Donc, l’agressivité physique ne se conjugue pas au féminin dans notre société. Pourtant, les femmes vivent autant la colère que les hommes. Dans une étude célèbre, on avait demandé à des individus de donner des chocs électriques à une personne qui ne pouvait les voir. (Évidemment, ils administraient sans le savoir de faux chocs à un comédien!) Or les femmes se sont montrées aussi tortionnaires que les hommes. Mais comment les femmes expriment-elles leur agressivité dans la vie de tous les jours? En utilisant leur point fort : les relations.

L’agressivité relationnelle consiste à causer du tort à quelqu’un en attaquant ses relations interpersonnelles. Partir des ragots, raconter les secrets des autres, ridiculiser ou exclure une personne de son groupe d’amis constituent autant de manifestations de cette forme d’agressivité. Et celle-ci n’est pas seulement l’apanage des filles! Les petits garçons la pratiquent aussi, mais de façon beaucoup moins marquée que les filles. La proportion de garçons agressifs relationnellement équivaut environ à la proportion de filles agressives physiquement.  » Pour une fille, être exclue d’un groupe, c’est bien pire que de recevoir une jambette! « , de dire la chercheuse.

L’agressivité des enfants est mesurée à l’aide d’une évaluation par les pairs. La chercheuse remet un questionnaire aux enfants sur lequel est indiqué le nom de chaque élève de la classe. Les enfants jugent donc leurs compagnons d’après différents critères. (Par exemple, est-ce que cet ami-là parle dans le dos des autres? Est-ce que celui-ci se bat souvent…) Grâce à leurs réponses, elle arrive à cerner les enfants agressifs physiquement ou relationnellement.

De l’agressivité à la délinquance

Selon les résultats préliminaires de l’étude de Pierrette Verlaan, amorcée en 1994, l’agressivité relationnelle semble constituer un facteur de développement de la délinquance à l’adolescence.  » Certaines des filles qui faisaient de l’agressivité relationnelle à dix ou onze ans commencent aujourd’hui, vers l’âge de quatorze ans, à démontrer des signes de délinquance mineure. Elles ne respectent pas les heures de rentrée, elles ne réussissent pas bien à l’école, elles s’opposent à l’autorité de leurs parents « , affirme la chercheure.

Cependant, la chercheuse hésite à se prononcer sur ces résultats partiels. Elle étudie un domaine quasi inconnu! Beaucoup d’études ont déjà été menées sur l’agressivité physique, mais comme peu de filles sont turbulentes, elles ne faisaient pas l’objet de ces études. On sait que les garçons démontrant des signes d’agressivité physique présentent plus de risques de sombrer dans la criminalité à l’âge adulte. Quels sont les risques pour les enfants qui s’attaquent aux relations des autres?  » Pour l’instant, les filles pratiquant l’agressivité relationnelle semblent se diriger vers la délinquance à l’adolescence. Ce sera très intéressant de voir encore comment va se dessiner leur profil à l’âge adulte.  »

Par ailleurs, la famille joue un rôle important dans le développement de l’agressivité physique. Comme le dit la chercheuse :  » Dans certaines familles, l’enfant voit qu’on règle les problèmes en criant et en se battant. Comme les enfants apprennent par modelage, ils reproduisent ces comportements.  »

Dans le cas de l’agressivité relationnelle, les chercheurs ne savent pas encore si la famille constitue un lieu d’apprentissage. Pour son étude à Saint-Jean-sur-Richelieu, Pierrette Verlaan interroge les parents sur leur relation de couple, leur relation avec leur enfant, leurs antécédents de délinquance et sur leur situation socioéconomique. En fait, elle utilise les mêmes modèles théoriques que ses collègues qui travaillent sur les troubles de comportement liés à l’agressivité physique.  » On essaie de voir si les modèles théoriques vont fonctionner pour l’agressivité relationnelle. Il faudra peut-être inventer de nouveaux questionnaires pour comprendre comment se règlent les conflits dans les familles où les enfants préconisent ce type d’agressivité.  »

Chercher pour intervenir

Selon Pierrette Verlaan :  » Si on réussit à prouver que l’agressivité relationnelle constitue un facteur de risque pour le développement d’une certaine forme de délinquance et problèmes d’adaptation ultérieurs, on pourra effectuer une intervention appropriée aussitôt que le problème d’agressivité sera détecté.  »

Malgré son statut de chercheuse universitaire, Pierrette Verlaan trouve l’intervention primordiale dans son domaine. Elle n’a pas oublié l’époque où elle-même jouait le rôle d’intervenante. En plus de son étude sur l’agressivité relationnelle, la professeure travaille en collaboration avec le Groupe de recherche sur les inadaptations de l’enfance (GRISE). Son expertise l’amène également à œuvrer pour le centre de recherche Fernand-Séguin. Toutes ses recherches répondront peut-être enfin à ses questions et à celles des intervenants qu’elle forme maintenant.
Source usherbrooke.

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 » L’agressivité relationnelle consiste à causer du tort à quelqu’un en attaquant ses relations interpersonnelles. Partir des ragots, raconter les secrets des autres, ridiculiser ou exclure une personne de son groupe d’amis constituent autant de manifestations de cette forme d’agressivité. Et celle-ci n’est pas seulement l’apanage des filles! Les petits garçons la pratiquent aussi, mais de façon beaucoup moins marquée que les filles. »

Je confirme: mec et nanas de ce type, rencontrés sur blog.fr !

Partir des ragots colportés dans les messages, raconter les secrets des autres, ridiculiser ou TENTER d’exclure une personne de son groupe d’amis…

Ce n’est vraiment pas mon truc.

Moi? Une agressivité de type… »mec »!

Pour le mois de Novembre: 14 597 pages vues, 9650 visiteurs de 125 pays…

Nov 2010-tingy-tanana.blog.fr-world

Pendant le mois de Novembre 2010 – Total des pages vues: 14 597- Total des visiteurs: 9 650 – Pays visiteurs: 125.

Je suis touchée que mes articles…Visitent tant de pays! 😉

Pourtant ce n’est pas un blog fédérateur; c’est le moins que l’on puisse dire !

(Comme disait en substance, quelqu’un de célèbre dans une émission de Ruquier: » Ce n’est pas la critique désobligeante qui me peine, mais c’est le fait d’être critiqué(e) par un(e)…imbécile »

Merci à vous …