L’histoire de l’île Maurice…

carte de Maurice[ ( Voyagez dans l’île avec la carte trop cool: lien ci-dessous.)

 » L’île resta inhabitée jusqu’à la fin du XVIe siècle, mais les arabes y vinrent certainement au Xe siècle de notre ère. Le premier visiteur européen fut probablement le navigateur portugais Domingos Fernandez qui y fit escale vers 1510 ou 1511; c’est le nom de « Domingos Fernandez » que l’on relève sur les cartes portugaises de 1519 à 1553. Dix ans plus tard ce nom est remplacé par celui de « Sirne » ou « Cerne », du nom d’un des vaisseaux de la flotte d’Alphonse Albuquerque qui aurait touché l’île le 20 février 1507.
C’est à Pedro Mascarenhas, autre navigateur portugais, que les îles Maurice, de la Réunion et Rodrigues doivent d’être appelées « Mascareignes ». Mais les Portugais ne demeurèrent pas sur l’île, et les seules traces de leur passage sont les animaux domestiques et les singes qu’ils y avaient introduits.

En 1580, l’île passe sous domination espagnole jusqu’aux premières expéditions hollandaises de 1598. En 1638 les Hollandais occupent l’île qu’ils nomment « Mauritius », en l’honneur du stathouder Maurice de Nassau, leur souverain, et y établissent une petite colonie. C’est de là qu’en 1642 le navigateur hollandais Tasman entreprendra le voyage de découverte de l’Australasie. En 1639 les Hollandais ont introduit la canne à sucre depuis Java, mais cet essai de colonisation n’aboutit pas et, en 1710, ils quittent l’île, l’abandonnant aux pirates européens. La faune indigène d’oiseaux célèbres (aphanapterix, dronte ou dodo) a été décimée, la culture de canne à sucre est abandonnée et l’île retourne à l’état sauvage; cerfs javanais et sangliers prolifèrent librement dans les bois.

Jusqu’à l’arrivée des Français, l’île sert de port de relâche sur la route des Indes. Il en reste le récit de trésors fabuleux enterrés par les pirates en quelque point de la côte.
Le 30 septembre 1715, en vertu d’ordres royaux, le Capitaine Guillaume Dufresne d’Arsel aborde à la rade des Moluques (futur Port-Louis), et prend possession de cette escale précieuse, la dénommant « Île de France ». La colonisation commence en 1721 lorsque le chevalier Jean-Baptiste Garnier du Fougeray en reprend possession au nom de la Compagnie Française des Indes Orientales. Sous l’administration active de Bertrand François Mahé de La Bourdonnais (1735-1746), l’île se développe rapidement et devient une importante basse navale. En 1743 sont créées les premières sucreries, à Ferney et à la Villebague à Pamplemousses. La Compagnie des Indes, ruinée par les guerres, abandonne en 1767 l’île au Roi de France, et , sous l’administration royale, le commerce y devient florissant.

Pendant les guerres du XVIIIe siècle, l’importance stratégique de Port-Louis comme base d’opérations contrôlant l’Océan Indien est heureusement démontrée. Mais c’est surtout pendant la guerre de l’Indépendance Américaine et sous les guerres de la Révolution Française que l’île acquiert sa réputation de « nid de corsaires ». Après la rupture des relations avec la France pendant la Révolution, l’île est laissée à ses seules ressources; son histoire est dès lors semée d’épisodes glorieux de la guerre de courses où se distingue notamment Robert Surcouf.

En juillet 1810 les Anglais occupent l’île Bourbon (future île de la Réunion), mais leur escadre, venue pour s’emparer de l’île de France, est vaincue les 19 et 20 août à la bataille du Grand Port, dont le nom s’inscrit sur l’Arc de Triomphe à Paris parmi d’autres victoires napoléoniennes. Quelques mois plus tard, l’Angleterre réunit une puissante force expéditionnaire dans l’île Rodrigues (à 560 km au Nord Est de Maurice). 20 000 hommes débarquent au nord de l’île (Cap Malheureux) et dominent rapidement les forces françaises, inférieures en nombre, qui cessent le combat à Réduit. Ainsi prennent fin , le 2 décembre 1810, 89 ans de régime français. Le traité de Paris de 1814 cède à l’Angleterre l’île de France qui reprend son nom d’île Maurice, ou Mauritius, ainsi que ses dépendances, Rodrigues, Seychelles et Chagos. La langue maternelle des habitants, la religion, la loi (Code Napoléon), les mœurs et les traditions sont préservées.

Sous l’administration britannique, l’économie se développe rapidement et des changement importants surviennent dans la vie sociale, comme l’abolition de l’esclavage en 1835 et l’appel à la main d’œuvre indienne. L’essor économique exigeant l’extension des moyens de communications intérieures pour le transport du sucre vers Port-Louis, des routes sont créées et le chemin de fer construit. Au milieu du XIXe siècle plus de 250 sucreries fonctionnent; il en reste aujourd’hui 22 qui produisent 650 000 t. de sucre par an.

En septembre 1965, une conférence constitutionnelle tenue à Londres envisage d’accorder l’indépendance à l’île Maurice après six mois d’autonomie interne. Les élections du 7 août 1967 confirment au pouvoir les groupements politiques militant pour l’indépendance, qui est acquise le 12 mars 1968 et la république déclarée le 12 mars 1992. »
Source article île Maurice.
Source carte voyage virtuel.

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http://www.voyagevirtuel.info/carte_maurice.php

PS- Il fait beau en plus: la pluie a fait place a un soleil…Brûlant, aujourd’hui! 🙂

La femme aux Seychelles…

… » Culture

La société seychelloise est essentiellement matriarcale. Les mères tendent à être dominantes dans le ménage, commandant la plupart des dépenses courantes et s’occupant des intérêts des enfants. Mères d’Unwed sont la norme sociale, et la loi exige des pères de soutenir leurs enfants. Les hommes sont importants pour leur capacité gagnante, mais leur rôle domestique est relativement périphérique.
Des femmes plus âgées peuvent habituellement compter sur l’aide financière des membres de famille vivant à la maison ou des contributions des revenus des enfants développés. L’état cependant, fournit un des meilleurs régimes de pensions dans le monde en voie de développement, qui peut rivaliser avec beaucoup de nations avançées et le pays fournit un soin social sans conditions pour ses la plupart des vulnérables (c.-à-d. orphelins, vieillissement et population handicapée)…

Il y a pas de discrimination de genre dans l’emploi et les femmes sont bien représentées dans les affaires. En 1994, les femmes ont formé presque la moitié de l’inscription à l’école d’enseignement technique prestigieuse des Seychelles, le plus haut niveau de l’éducation sur les îles.
En 2007, il y avait 10 femmes dans le siège 34 Assemblée nationale, sept ont été élues par élection directe et trois par représentation proportionnelle. Après le remaniement de juillet 2007, il y avait deux femmes dans le coffret.

Viol, viol nuptial, et abus domestique sont les offenses criminelles punissables par un maximum de l’emprisonnement de 20 ans. Pendant 2007, le tribunal de famille a enregistré 74 plaintes domestiques de violence. La police a enregistré 56 cas de viol et quatre cas d’assaut sexuel essayé. La Division d’affaires sociales du ministère de la santé et du développement social et des femmes dans l’organisation d’action et de solidarité, une O.N.G. locale, conseillant des victimes. La violence domestique contre des femmes était un problème continu. La police est rarement intervenue dans des conflits domestiques à moins qu’il ait comporté une arme ou un assaut principal. Les autorités ont souvent écarté les quelques cas qui ont atteint un procureur, ou la cour a donné au malfaiteur une phrase légère. Là accroissait le souci social concernant la violence domestique et la plus grande identification de la nécessité de l’adresser.
Prostitution sont illégaux mais les restes répandus. La police n’appréhende pas généralement des prostituées à moins que leurs actions aient comporté d’autres crimes.
La loi interdit le harcèlement sexuel mais est rarement imposé. Les lois de transmission ne distinguez pas contre des femmes…

La musique des Seychelles est diverse.

La musique folklorique des îles incorpore des influences multiples d’une mode syncretic, incluant Anglais contredanse, polka et masurka, Gens français et bruit, sega de Les îles Maurice et Réunion, taarab, soukous et d’autres genres casserole-Africains, et Polynésien, Indien et Arcadien musique. Une forme complexe de percussion le contombley appelé par musique est populaire, comme est Moutya, une fusion des rythmes folkloriques indigènes avec Kenyan benga développé par Patrick Victor.

Religion

En 1992, environ quatre-vingt-dix pour cent de la population étaient Catholique et approximativement sept pour cent Anglican. D’autres religions ont été représentées avec l’Islam étant une de la croissance la plus rapide. Traditionnellement, en dépit d’un plus grand raccordement avec la Grande-Bretagne (c.-à-d. dans l’éducation, qui suit programme d’études de niveau (avançé) de GCSE et le de « A » et a une branche de l’université de Manchester en tant qu’un de ses établissements éducatifs plus élevés et sur beaucoup d’aspects de la loi) un journaliste britannique de voyage « de télégraphe de dimanche » et beaucoup d’autres observateurs étrangers notables a déclaré que « la culture demeure emphatiquement Français » et environ 70% de la population ont un nom de famille retentissant français, comparé à l’anglais seulement environ de 20% retentissant des noms de famille, les deux sont souvent mélangés au prénom, tels que vous obtenez un prénom anglais et un nom de famille français ou vice-versa par exemple. Jean-pierre Kingsmith. La plupart des personnes sont d’origines mélangées souvent d’Européens blancs avec les Africains noirs, où les blancs sont principalement des Français et les noirs sont principalement les Africains est.

Flore et faune

En commun avec beaucoup d’ecosysytems fragiles d’île, l’histoire humaine tôt des Seychelles ont vu la perte de biodiversité comprenant la disparition des la plupart de tortues géantes des îles granitiques, l’abattage des forêts côtières et à mi-niveau et l’extinction des espèces telles que la châtaigne ont flanqué l’oeil blanc, Les Seychelles Parakeet et crocodile d’eau de mer. Cependant, les extinctions étaient lointaines moins que sur d’autres îles comme Les îles Maurice ou Hawaï, partiellement en raison d’une période plus courte de métier humain (depuis 1770). Les Seychelles aujourd’hui sont connues pour des histoires de succès en protégeant sa flore et faune.

Les îles granitiques des Seychelles sont à la maison à environ 75 espèces endémiques d’usine, avec des 25 plus encore environ des espèces dans le groupe d’Aldabra. Particulièrement bien connu est Coco de mer, espèces dont de paume se développe seulement sur les îles Praslin et voisin Curieuse. A parfois surnommé le « écrou d’amour » en raison de sa forme suggestive, le coco-De-mer est la plus grande graine du monde. arbre de méduses est être trouvée dans seulement quelques endroits aujourd’hui. Cette usine étrange et antique a résisté à tous les efforts de le propager. D’autres espèces uniques d’usine incluent le Wrights Gardenia trouvé seulement sur l’excédent affecté d’île d’Aride.

les tortues géantes d’Aldabra peuplent maintenant plusieurs des îles des Seychelles. La population d’Aldabra est la plus grande au monde. Ces reptiles uniques peuvent être trouvés même dans les troupeaux captifs. On a signalé que les îles granitiques des Seychelles ont soutenu des espèces distinctes de Tortues géantes des Seychelles, le statut des différentes populations est actuellement peu clair.

Les Seychelles accueillent certaines des plus grandes colonies d’oiseau marin dans le monde. Île d’Aride, Cousin, Aldabra et Cosmoledo accueillent beaucoup d’espèces des oiseaux marins comprenant sterne de suie, sterne féerique, tropicbird blanc-coupé la queue, stupides et frigatebirds. Île d’Aride a plus d’espèces d’oiseau marin et de plus grands nombres que les 40 autres îles de granit combinées comprenant la plus grande colonie du monde de Shearwater et de peu de Noddy d’Audubon.

La vie marine autour des îles, particulièrement les îles de corail plus à distance, peuvent être spectaculaires. Plus de 1000 espèces des poissons ont été enregistrées. Puisque l’utilisation de spearguns et dynamite pour la pêche a été interdit par des efforts des protecteurs de la nature locaux dans les années 60, la faune est sans peur des snorkelers et des plongeurs. Blanchissement de corail en 1998 a malheureusement endommagé la plupart des récifs, mais quelques récifs montrent le rétablissement sain (par exemple. Île de silhouette. Les récifs comportent un vaste choix des coraux mous et des coraux durs de même. Il y a grande plongée et occasion snorkeling. La prise des tortues marines a été complètement arrêtée en 1994, tortue que les populations récupèrent maintenant sur plusieurs îles protégées, le plus notamment Île de cousin, Île d’Aride, Île de silhouette et Aldabra. Cependant, ils continuent à diminuer aux emplacements non protégés. L’utilisation des filets maillants pour la pêche de requin aussi bien que la pratique du requin finning sont maintenant interdites. »…(Traduction de google)
Source World Lingo

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« La violence domestique contre des femmes était un problème continu. La police est rarement intervenue dans des conflits domestiques à moins qu’il ait comporté une arme ou un assaut principal. Les autorités ont souvent écarté les quelques cas qui ont atteint un procureur, ou la cour a donné au malfaiteur une phrase légère. Ce qui accroissait le souci social concernant la violence domestique… »

Une adorable nana d’Amérique du Sud, résidant à Praslin depuis longtemps me résume, d’après elle, la situation:

« Les Seychelloises n’ont PAS besoin d’un HOMME…A la MAISON! Elles se débrouillent admirablement bien toutes SEULES pour subvenir à leurs besoins et pour élever leurs enfants. Beaucoup de maris…BOIVENT et certains « font la guerre » dans le foyer, après ! »

Heeuu… On pourrait peut-être suggérer aux Seychelloises, de prendre un homme à la MAISON… pour les petits câlins 😉 et ensuite…CHACUN retourne à sa case ?:wave:

Le trésor de la Buse…

 » La Buse, pirate célèbre écuma l’océan Indien au début du 18ème siècle. Il aurait caché un trésor estimé à 4,5 milliards d’euros quelque part à La Réunion. Aujourd’hui encore, des chercheurs et des scientifiques se lancent à la recherche de ce trésor précieusement conservé depuis plus de 280 ans…

Il est certain qu’il cacha son trésor…mais où ?
On a avancé le nom de 6 îles : Maurice, La Réunion, Frégate, Mahé (Seychelles), Rodrigues, Sainte-Marie(Madagascar)…

…La Buse se retira à l’île Sainte-Marie près de la côte de Madagascar.
Il prit sa retraite, car la piraterie n’était plus possible avec aux trousses un gaillard de la trempe de Duguay-Trouin, dont le pavillon flottait glorieusement de l’Equateur au cap de Bonne-Espérance.
La plupart des écumeurs des mers cessèrent également toute activité et devinrent d’assez paisibles citoyens en profitant de la Charte de clémence offerte par le roi de France. Leurs bateaux pourrirent dans les anses et la piraterie disparut.
Presque seul, La Buse temporisa avant d’accepter la Charte, restitua les vases sacrés, mais ne put se résoudre à rendre le butin de La Vierge du Cap, condition de la clémence.
Il est certain qu’il cacha son trésor…mais où ?
On a avancé le nom de 6 îles : Maurice, La Réunion, Frigate, Mahé, Rodrigues, Sainte-Marie.
Dans tous les cas, c’est à Sainte-Marie que vivait Levasseur, en situation irrégulière mais sans grand danger immédiat… parlant de soumission sans se hâter de conclure.
Vers 1729, exerçant le métier de pilote dans la baie d’Antongil (Madagascar), il offrit des services au vaisseau La Méduse, de la Compagnie des Indes, qui voulait entrer dans le port.
Le Capitaine d’Hermitte, commandant de bord, le reconnut, et se souvenant que le pirate avait maintes fois arraisonné des navires de sa compagnie, il l’arrêta.

Le 7 juillet 1730, La Buse était condamné à mort à 17h.
Quand il monta sur l’échafaud pour expier ses crimes de pirate, Olivier Levasseur, dit La Buse, lança dans la foule un cryptogramme et s’écria :
– « Mes trésors à qui saura comprendre ! »

Voici donc La Buse pendu, le cryptogramme lancé dans la foule, et le trésor caché offert aux plus malins.
Qui ramassa le message secret ?
Nul ne saurait le dire, mais depuis plus de deux siècles, l’océan Indien, des îles Seychelles à la pointe de Madagascar, est le centre de recherches incessantes et foisonne de documents à clés, de rébus et de signes gravés qui tous, selon la tradition, se rapportent aux prodigieux trésors de La Buse »…

http://www.pirates-corsaires.com/levasseur-la-buse.htm

La "Veuve Noire" de la Digue…

La Passe de la Digue » Des barques…, des pêcheurs… des Créoles candides Et mille oiseaux d’amour sur les bancs de corail Des enfants aux pieds nus coiffés de fleurs splendides Sous les hauts cocotiers ouverts en éventail » Marie Guenard, in « Autour de l’exilé » Vous vous souvenez probablement de cette pub un tantinet racoleuse qui, il y a un certain temps, a envahi nos écrans télé et nous vantait les pseudo-délices d’une friandise 100 % industrielle. En essayant de nous faire gober qu’elle avait « un goût de paradis »… Laissez-la donc tomber sans aucun regret ! Nous avons mieux – nous avons même beaucoup mieux ! – à vous proposer !.. Voici donc un endroit où la chair de noix de coco n’est pas triturée, malaxée et malmenée au fil d’immenses machines industrielles, mais où les cocotiers poussent naturellement à profusion. Voici toujours un endroit où les décors stéréotypés en contreplaqué utilisés dans les publicités sont battus en brèche par d’authentiques décors naturels de toute beauté. Voici encore un endroit où la faune extraordinairement diversifiée, la flore exotique, les extraordinaires plages, les fonds marins sublimes, les petits hameaux pleins d’une douce et nonchalante vie insulaire, ainsi que l’accueillante population locale donnent véritablement l’impression de faire partie intégrante du paradis tel que nous avons souvent plaisir à le rêver. Voici, enfin, un endroit qui a probablement beaucoup du paradis. Mieux même : voici à coup sûr une île – la quatrième plus grande île de l’archipel des Seychelles – qui possède énormément du paradis ! Bienvenue à La Digue !

La Digue fait indéniablement partie de ces rares endroits du monde, de ces quelques trop rares îles d’exception, dont on rêve sans même les avoir jamais connues ou aperçues. Il faut dire que les charmes insulaires et exotiques de cette petite perle insulaire ont la particularité de toucher tous les sens du visiteur. Car non contente de nous offrir un décor naturel plein de couleurs, de parfums et d’impressions, elle nous fait aussi découvrir une population qui, malgré le développement touristique, a réussi à conserver son authenticité, son rythme de vie et son âme. Certes, La Digue nous offre des plages éblouissantes de blancheur, des rochers de granit sur lesquels jouent des reflets de rose et d’argent, des palmiers aux courbes envoûtantes, des eaux tour à tour transparentes ou turquoises, des vieilles cases et quelques jolies maisons typiquement créoles au bois patiné par les ans et les embruns,… Mais là n’est peut-être pas le plus important. La véritable richesse de La Digue, c’est sa population. À l’instar de leur petit bout de terre qui émerge de l’Océan Indien, les Diguois sont épanouis comme tous ceux qui vivent en-dehors de la frénésie citadine. Ils sont sages comme ceux qui ne doivent pas affronter les colères du temps. Ils sont sereins comme ceux qui ne cherchent pas à rattraper le temps perdu. Et pourtant ! Pourtant, à La Digue, chaque moment est important. Car chaque moment est avant tout un véritable moment de bonheur !.. Mais ne brûlons pas les étapes et prenons les choses dans le bon ordre. En réalité, tout commence à Praslin, deuxième plus importante île de l’archipel des Seychelles…

…Traversant l’Union Plantation Reserve, on arrive par un petit sentier à Anse Source d’Argent. Cette plage a la réputation d’être la plus photographiée du monde et, avec un peu de chance (mais oui messieurs !..), vous apercevrez peut-être certains mannequins en pleine séance de poses. La réputation des lieux n’est franchement pas usurpée : les rochers de granit tombés de la montagne sur la plage constituent un décor naturel d’une extraordinaire beauté. Ce sont d’énormes blocs, entassés les uns sur les autres, qui sont tellement lisses qu’ils en ont parfois l’air artificiel. De là, abandonnez votre vélo et partez à pied vers les petites baies environnantes. La balade en vaut largement la peine : vous découvrirez des vues superbes sur Grand’Anse et Petite Anse. Voir sur Anse Coco qui est quand même à quelques minutes de marche des précédentes Le « film sexuel » et le président Tout près de là se dresse une somptueuse demeure coloniale, flanquée aujourd’hui du drapeau seychellois. Une maison de toute beauté certes, mais pas n’importe quelle maison : c’est la Maison d’Emmanuelle. Là où fut tourné en son temps celui que l’on appelle ici le « film sexuel »… Est-ce un hasard ? Pas vraiment ! Toujours est-il que l’omniprésent président France-Albert René – arrivé au pouvoir après un coup d’état et depuis lors constamment réélu par une population seychelloise bon enfant qui rigole de ses frasques et se moque des surprenantes « disparitions » de devises à répétition – s’est gentiment offert cette demeure et y a organisé son dernier mariage en date. Pour se donner du cœur à l’ouvrage ?.. À l’assaut du Nid d’Aigle Enfouchant à nouveau votre VTT, mettez ensuite le le cap sur la Montagne du Nid d’Aigle : le point culminant de l’île qui flirte avec les… 300 mètres d’altitude seulement. Elle occupe toute la partie centrale de l’île et pour y arriver, on peut traverser la Réserve de la Veuve Noire. Pas de panique : il n’est pas question ici d’une dangereuse araignée à la sinistre réputation. Il s’agit plutôt d’un rarissime gobe-mouche du paradis qui doit son surnom à la couleur de son plumage et de sa longue queue. La veuve noire des Seychelles apprécie le calme des espaces boisés de l’intérieur des terres. Là où poussent à profusion orchidées, vanillers, bananiers et autres cycas. »
Lire la suite sur :
absolutetravelmag.com/…/seychelles-la-digue-comme-un-got-de-paradis…

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Si ce n’est pas le Paradis, ca y ressemble 88| :DD

Bonne et heureuse Annee a tous:wave:

Praslin et le coco fesse…

AnseLazio
 » Tirant son nom du Duc de Praslin, Ministre de la Marine de l’époque, l’île compte aujourd’hui près de 7000 habitants qui vivent principalement sur deux villages. Baie Sainte-Anne, capitale de l’île, est le pont d’accostage des bateaux et Grande Anse. L’île de Praslin est moins montagneuse que Mahé avec Morne Grand comme point culminant. Praslin est la deuxième île en matière surface avec 26 km², soit 11 km de long et 4 km de large. L’ile de Praslin au Seychelles est surtout connue par son extraordinaire végétation qui est symbolisé par la vallée de Mai.

Histoire de l’ile de Praslin Seychelles

L’île de Praslin est découverte par Lazare Picault au cours de sa deuxième expédition dans l’archipel en 1744. Tout de suite, Picault est impressionné par cette île paradisiaque avec ses cocotiers, palmiers, plages au semble blanc et les eaux turquoise du lagon. Il nomme donc l’ile de Palmes faisant références à sa végétation. En 1769, une autre expédition est ordonné par Gabriel de Choiseul, duc de Praslin afin de mieux connaître cette île.

L’expédition accostera à Anse, possession au nord de l’ile. Les arrivants le rebaptisèrent Praslin en hommage au ministre de la marine de louis XV. Les villes et villages de Praslin

Sainte-Anne est une ville tranquille avec son église, son poste de police, son école, ses magasins… Un petit marché se tient à proximité du monument de l’indépendance. Il s’anime à l’heure où les bateaux reviennent de la pêche. Suit ensuite Grande Anse qui fait figure de chef lieu de Praslin. D’ailleurs, c’est à Grand anse que se trouve le seul monument dédié à l’indépendance des Seychelles.

Anse Lazio au nord et à 10 km de Baie Sainte-Anne possède une plage extraordinaire. D’ailleurs, cela n’a pas échappé aux agences de tourisme qui affichent souvent ses plages sur les brochures touristiques. De plus, plusieurs scènes de film ont été tournée dans ses environs, notamment des scènes de pirates » …

Source lerochers.com

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Le coco fesse:

Le fameux cocotier de mer possède des arbres mâle et femelle, ce dernier donnant la plus grosse noix de coco du monde : les fameuses noix de coco géantes coco de mer, dont la forme suggestive lui a valu le surnom de « coco-fesse ». Endémique de la fameuse Vallée de Mai de Praslin, on lui doit l’expression « cucul-la-prasline » !
C’est l’un des emblèmes des Seychelles et une image de coco fesse sera tamponnée sur votre passeport !
Source easy voyage.

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Anse Lazio: nulle part ailleurs une plage de sable d’un blanc aussi lumineux et fin

parée de rochers brun rosé disposés avec art…

…Si ! à la Digue, la petite soeur de Praslin 😉

Les Seychelles ?

seychelles

 » L’histoire des Seychelles pourrait sortir tout droit d’un livre de contes : un récit d’explorateurs intrépides, de pirates n’ayant peur de rien, et de brutales batailles pour les nombreux trésors de ces îles. La première exploration sérieuse prit place il y a seulement 200 ans, mais des navigateurs anciens tels que les Indonésiens ou les arabes, visitèrent probablement les Seychelles bien avant en quète de nourriture et d’eau douce. Ces visiteurs ne laissèrent pas de traces de leur passage, bien qu’on leur attribue l’introduction du casuarina et du cocotier. Il est possible que les marchands arabes aient visité régulièrement ces îles pour y récolter les rares et précieux coco de mer, et qu’ils aient tenu leur emplacement secret afin de pouvoir vendre ces noix encore plus cher.

Vasco de Gama, l’exlorateur portugais qui navigua à travers l’archipel des Amirantes en 1503 sur sa route vers l’Inde, a peut-être lui aussi pu voir les îles granitiques. En 1506, un autre navigateur portugais, Fernao Soares, nota la présence de ces îles qui, après son passage, figurèrent régulièrement sur les cartes comme ‘Les Sept Sœurs’.

Les britanniques firent leur première apparition aux Seychelles en 1609, lorsque les bateaux Ascension et Good Hope (Bonne Espérance) arrivèrent à Mahé au cours d’une expédition de la British East India Company (Compagnie Britannique des Indes Orientales). Ils ne revendiquèrent pas la propriété de ces îles, qui restèrent inhabitées, bien qu’elles aient pu être utilisées comme refuge secret par certains pirates, ce qui rajoute une touche de drame et de mystère à leur histoire.

En 1742, le français Lazare Picault débarqua à Mahé à Anse Boileau (et non pas Baie Lazare, qui aujourd’hui porte son nom). Il nomma l’île d’après Mahé de Labourdonnais, gouverneur de l’Ile Maurice, qui l’avait envoyé. Quatorze années plus tard, Mahé et les îles proches furent officiellement revendiquées par le roi de France Louis XV. Mahé fut nommée Isle Séchelles, nom qui par la suite fut donné à l’archipel en entier. L’origine de ce nom n’est pas claire. Il est possible qu’il ait été donné en honneur de Moreau de Séchelles, un ancien contrôleur général des finances en France, mais vu que celui-ci était déjà tombé en disgrâce à cette époque, il semble plus probable qu’il s’agisse d’un hommage à des membres de sa famille devenus parents par alliance avec le gouverneur de Maurice.

La Pierre de Possession, qui fut érigée à l’entrée du port, est maintenant exposée au Musée d’Histoire. En 1768, les Français revendiquèrent aussi Praslin, nommée d’après le ministre de la marine de l’époque, le Duc de Praslin. La Dique et Curieuse furent nommées d’après des navires de l’époque qui visitèrent les îles. En 1770, les premiers colons en provenance de l’Ile de France (aujourd’hui Maurice) débarquèrent à Sainte Anne. Ils abandonnèrent ensuite ce premier établissement et s’installèrent en face sur Mahé.

En 1772, Pierre Poivre envoya des plants d’épices aux Seychelles, avec l’espoir de pouvoir les y faire pousser et faire ainsi de la concurrence aux hollandais dans le commerce lucratif des épices. Le Chevalier Quéau de Quincy fut nommé administrateur des Seychelles en 1794. Pendant les longues années de guerre de la période révolutionnaire entre la Grande Bretagne et la France, plusieurs hommes de guerre britanniques se présentèrent aux Seychelles. N’ayant aucun moyen de défense, Quincy fut forcé de capituler devant les Anglais plusieurs fois. Ces capitulations étaient une forme de ‘rédition temporaire avec honneur’, et s’accompagnaient de conditions favorables aux Seychelles habilement négociées par Quincy. A la fin de la guerre en 1814, les Seychelles et Maurice furent cédées aux britanniques par le Traité de Paris. Ces derniers reconnurent les capacités de Quincy et le gardèrent comme juge de paix de la colonie, indépendant de l’autorité de Maurice. A partir de 1861, des esclaves libérés des marchards arabes au large des côtes d’Afrique de l’Est furent amenés aux Seychelles pour y commencer de nouvelles vies, grossissant la population d’environ 3 000 personnes. Les deux guerres mondiales du XXème siècle n’affectèrent que peu les Seychelles, mais les temps changeaient rapidement. Ainsi l’embryon du premier parti politique ’Association des Contribuables’ fut formé en 1939.

En mars 1975, une nouvelle constitution fut établie et un gouvernement de coalition constitué afin de préparer l’indépendance. En 1976, James Mancham devint Président de la République et France Albert René le premier ministre. A la suite d’un coupe d’Etat en 1977, les Seychelles adoptèrent le système à parti unique avec Albert René comme Président et le Front Progressiste du Peuple Seychellois comme parti dirigeant. Le multipartisme fut réintroduit avec les élections de 1993, où René fut élu président et Mancham devint chef de l’opposition. René fut à nouveau réelu en 1998 ainsi qu’aux élections anticipées de 2001, où l’opposition conduite par Wavel Ramkalawan (Parti National Seychellois) obtint un score élevé.

Les Seychelles ont une population de 80 000 habitants, qui sont les descendants des premiers colons français, de leurs esclaves africains, des esclaves libérés des trafiquants au cours du XIXème siècle, et de quelques colons britanniques. Ce creuset racial et culturel s’est ensuite enrichi avec les apports de marchands venus d’Inde et de Chine, le tout se mélangeant pour produire une communauté á multiples facettes quasiment inégalée et complètement harmonieuse. Le riche mélange racial des Seychelles est reflété par sa culture et sa cuisine diversifée. La musique amenée par les colons européens, jouée sur des violins ou des accordéons s’est mélée aux sons des tam-tams, du ‘makalapo’ (un instrument à cordes utilisant une boite de conserve comme caisse de résonance), le ‘bom’ (un instrument argué), et le ‘sez’ (ne cythare monocarde). La ‘Moutia’ est une danse typique des Seychelles, qui mêle les rythmes africains et malgaches en une danse populaire de groupe normalement pratiquée la nuit autour d’un feu. On ressent les influences européennes dans la contre-danse, qui puise ses racines à la cour du roi français Louis XIV, le Roi Soleil, et dans le ‘mazok’ et la ‘kosez’, qui rappellent la valse et le quadrille.

Le principal langage parlé dans les îles est le Créole, mais la plupart des gens parlent aussi l’anglais et un peu le français. Le Créole est une langue phonétique, similaire à celui rencontré dans les autres territoires jadis sous influence française, comme Maurice ou la Nouvelle-Orléans.

On a donné aux mots français une prononciation plus dure et on a laissé tomber les syllabes qui ne se prononçaient pas.

Ainsi Bonjour devient ‘Bonzour’ en Créole, et s’il vous plait ‘sivouple’.

La vie spirituelle des Seychellois s’étend de la magie locale séculaire, appelée ‘gris-gris’ à l’influence dominante de l’Eglise Catholique. Souvent ces croyances se côtoient. Beaucoup de personnes consultent encore leur ‘Bonnom dibwa’, ou sorcier, à la recherche de potions ou de sorts pour l’amour, la chance ou la revanche. Cependant, les Seychellois fréquentent assidûment les églises et considérent le fait d’y aller comme un événement social important.

Les Seychellois ne sont jamais pressés. Il y a toujours du temps pour parler ou pour un sourire. Leur style de vie est caractérisé par une attitude insouciante et chaleureuse que les influences extérieures ont été incapables d’abattre ou d’altérer. »
Source Cerf resort.

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Le créole seychellois est rempli de mots anglais, comme le parler

mauricien

Mais avec un petit effort, au début, celui qui parle le créole réunionnais, le comprend très bien! 😉

Vous me manquez ;)

Anse source d'argent(PraslinSeychelles)

298 visiteurs et 441 pages vues sur un blog déserté ! Désolée, mais impossible de me connecter dans le Nord !

Bref, des flots de musique tropicale déversée dans les rues de Victoria ainsi que dans les cases et les voitures. Les gens semblent heureux de fêter Noël…En famille!!!

Non, non, pas de pétards ni de feux d’artifice; encore moins de ségas endiablés jusqu’à l’aube comme chez nous: c’est la fête des… enfants nous disent-ils avec un sourire désarmant. Bref, nous avons déniché ce matin, un petit paradis « Anse Soleil »…Qui fera « quelque chose » ce soir! Déjà la sono déverse des trucs chouettes sur fond de ciel en feu…Et des serveuses dansent sur place…

Bref, bref…Je vais passer une tenue plus décente que mon maillot…Mouillé actuel!

Je souhaite à tous un TENDRE et JOYEUX NOËL !

PS- En résumé, plages toujours aussi…Sublimes, mais toujours aussi chères: on va raccourcir notre séjour prévu pour un mois et nous rabattre sur…L’île Maurice 😉

Anecdote historique…

D’un visiteur :tembou mamy

 » Une anecdote historique sur Nosy-Bé, pendant la guerre russo-japonaise de 1904-1905
Dans l’Histoire de Nosy-Bé, il y a une petite anecdote insolite, qui mérite toute sa place. L’histoire que je vais raconter s’est vraiment déroulée en 1905. Lorsque j’ai fait une excursion vers les deux îles satellites, Nosy-Iranja en juillet 2006 et en juillet 2007, le capitaine de bateau a ralenti au beau milieu de la mer pour me montrer un lieu historique qu’il a appelé la Baie des Russes ! Alors je lui ai demandé pourquoi les Russes ? Qu’est-ce-qu’ils sont venus faire au large de l’île de Nosy-Bé ? Il m’a dit qu’il l’ignorait »…

Lire la suite sur le lien suivant :
http://www.reunionnaisdumonde.com/spip.php?article1774

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Merci à toi pour ton com si documenté.

Amicalement.