Liens entre viols et pornographie…

(A partir de l’analyse des appels reçus par le CFCV )
… »La pornographie est une violence:

Les récits mettent en évidence l’objectif des agresseurs : au-delà de la violence sexuelle, il s’agit d’humilier la victime afin de l’anéantir moralement et de s’assurer de son silence. Dans ce que rapportent les victimes, on peut relever différents éléments montrant comment la pornographie vient fournir une base à la volonté de dégrader l’autre :

Les vêtements, les tenues imposés par l’agresseur à la victime et matérialisant la soumission (cuissardes, jarretelles)

Les prénoms qu’ils leur donnent en référence aux productions pornographiques

La pratique spécifiquement dégradante et typique de la pornographie, ou comment l’agresseur leur fait subir fellation- sodomie- éjaculation faciale

Les menaces d’agressions sexuelles à plusieurs et les viols en réunion (« je vais te faire prendre par plusieurs mecs »- bulle 1) ;

Les actes de barbarie : toujours dans le même sens, des actes douloureux des agresseurs sur leur victime : pénétrations sexuelles par des animaux (bulles 4- 33), introduction d’objets « gros si possible » (bulle 25) ;

Les insultes (« pute », « salope »- et les humiliations (cracher sur la victime)

La possession et l’instrumentalisation du corps de la femme (« je l’aurai en premier »- bulle 27). A l’extrême, on voit que dans certains récits, l’agresseur recourt à l’alcool ou aux drogues pour réduire la victime à un corps sans volonté ni libre arbitre.

Les nombreuses violences associées : frapper ou fouetter la victime lui pincer les seins, la séquestrer, lui tirer les cheveux, arracher ses vêtements, lui donner des coups de poing, la harceler et la mettre sous pression, exhibition d’armes à feu, l’exploiter professionnellement, la jeter d’un pont où elle manque de se noyer , voire prostituer sa propre fille…
La violence sexuelle s’inscrit dans un contexte global de violences, et contrairement aux arguments des agresseurs, ces pratiques ne sont pas une forme déviante de sexualité, mais bien une violence.

Parce que la pornographie véhicule l’idée que les femmes aimeraient être dominées, la pornographie est une violence. Et un tel discours ne laisse aucune place à la reconnaissance du viol. Il vient même légitimer ce crime.

D’autre part, la fabrication de films pornographiques implique de facto que ces actes ont été infligés à une femme et donc qu’il existe une victime. »…

Dossier de l’CFCV(*Collectif féministe contre le viol).

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Définition de la pornographie
 » Les représentations pornographiques sont axées presque exclusivement sur les actes sexuels et les organes génitaux. Il peut s’agir d’images, de films, d’objets, d’enregistrements sonores, de productions ou de textes. Le dictionnaire définit la pornographie comme suit: «Représentation (par écrits, dessins, peintures, photos) de choses obscènes destinées à être communiquées au public» (Le Nouveau Petit Robert, 1996). La pornographie montre et décrit l’acte sexuel en le simplifiant, le vulgarisant et le détaillant à l’extrême. Les représentations pornographiques réduisent souvent les personnes à leur seule sexualité. Aussi importants qu’ils soient dans la vie réelle, les sentiments, le contexte et la relation unissant les partenaires de l’acte sexuel n’y sont absolument pas évoqués. La pornographie se distingue en cela des productions à contenu érotique.

En bref
– Presque exclusivement des actes sexuels et des organes génitaux
– Représentations très simplifiées et irréalistes des actes sexuels
– Absence de sentiments, de relations et de contexte »
Source Pro Juventus

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le Petit Robert parle de… « choses obscènes »
Beurk !!!

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« LES VIOLENCES MASCULINES A L’ENCONTRE DES FEMMES :
LA HONTE DOIT CHANGER DE CAMP ! »

Une é-vi-dence !!!

200 femmes violées chaque jour…

Vidéo: »En FRANCE près de 200 FEMMES SONT VIOLEES CHAQUE JOUR« .

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« Pour la première fois des hommes à visage découvert s’adressent à d’autres hommes.(photos).
L’axe de cette nouvelle campagne est de mettre en lumière des hommes acteurs de prévention des violences faites aux femmes. »

campagne-2009-2010

C’était la campagne de 2009…

En 2010, 75 000 femmes sont violées !

Le viol n’est pas une SEXUALITE violente

C’est une VIOLENCE sexuelle

Toutes ces campagnes: d’l’eau su feuille songe ? ? ?

Je pense qu’elles viennent trop tard!

-La famille ( porno banalisé, sexualité « hard » du couple, violences physiques et psychologiques du compagnon en présence des enfants… )
-La société (la prostitution, l’échangisme, etc… banalisés )
-Les télés (canal+ et son porno banalisé, accessible par TOUS…)
-Les films (aux scènes de « sexe à la manière des mecs », devenues incontournables… )
-La pub (porno chic)
-La « nouvelle littérature »(porno « chouette »…)

Ont FORMATE des mecs…et des nanas!

Constat effrayant: une femme c’est de la « viande à sexe », VRAIMENT, en SECURITE, nulle part!

Mais COMMENT font des nanas pour SURVIVRE dans un univers…Machiste, violent inégalitaite, injuste et sans AUCUNE VRAIE SECURITE…Concernant leur INTEGRITE de…FEMME ?

Racisme/Sexisme, chancres des sociétés.

[« Briser le racisme anti africain à Maurice »
Alain Jeannot-02/01/2011

Le père Filip Fanchette, Président du centre Nelson Mandela, a récemment déclaré qu’il fallait « briser le racisme anti africain à Maurice », ce qui a provoqué certaines réactions pour le moins comiques ( dans le vrai sens du terme) sur un blog.

Ce racisme n’est certainement pas institutionnalisé mais il s’exprime à travers des préjugés multiples, véritables obstacles à l’épanouissement des descendants d’Africains.

Une lecture de Sois nègre et tais toi, ouvrage de Jean Baptiste Onana, explore l’ampleur du phénomène en France et ailleurs.

N’y souligne-t-il pas que « la négativité de la couleur noire est une universalité fort bien partagée par le genre humain : année noire, série noire, pensées noires, idées noires, liste noire, jour noir, marché noir, travail au noir » ?

Il avance de ce fait que « les noirs, eux-mêmes, se sont appropriés une phraséologie dérisoire, infamante et raciste qui fait d’eux les symboles vivants du laid, de l’impur, du malheur et de l’ignorance. »

Martin Luther King sz fait l’écho de cette analyse en se référant au thesaurus de Roget dans lequel on trouve plus de 60 synonymes péjoratifs au mot noirceur !

Ce racisme noir est non seulement le résultat de l’esclavage qui dura du 15e siècle au 19e siècle et qui a dépeuplé le continent africain pour pourvoir du cheptel humain aux Européens et à leurs colonies, mais il en a aussi été la locomotive!

Il fallait bien trouver aux Africains tous les critères d’infériorité pour pouvoir justifier un tel crime contre l’humanité.

Alors que nous célébrons l’historique abolition de l’esclavage, il serait fortement souhaitable de combattre ses tenaces vestiges comme le racisme anti noir.

Un ancien manager d’un collège confessionnel impressionné par le progrès d’un petit descendant africain au cours de rattrapage que donnait cette institution aux recalés du système, l’interrogea sur cette transformation et eut la réponse suivante et sans équivoques : « Ici profeser la content moi. Avant mo profeser ti dir moi mo vilain, mo seve crepi, mo senti pi.»

De telles remarques sont inacceptables surtout en milieu scolaire ou l’enfant se construit.
Martin Luther King disait qu’il « n’est pas une tâche aisée que d’éveiller le sentiment d’appartenir à la grande famille des hommes chez un peuple à qui l’on a enseigné depuis des siècles qu’il n’est rien ».

Nos bas préjugés ne nous aideront pas à franchir le pas pour la construction d’une nation pleinement fraternelle, forte et unie.

Nous avons besoin d’une révolution morale qui nous enseigne à aimer vraiment. Aimer pour accepter l’autre comme il est. Lui reconnaître ses valeurs, sa culture, son histoire, ses réalités, ses spécificités, ses forces et aussi ses faiblesses.

Donnons donc une chance aux gens comme Filip Fanchette de crever l’abcès et panser les blessures tenaces du passé.
Eux vivent parmi les opprimés du destin, partagent leurs malheurs et se battent pour qu’ils s’en sortent! ]
Source l’Express.mu

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« Martin Luther King disait qu’il  » n’est pas une tâche aisée que d’éveiller le sentiment d’appartenir à la grande famille des hommes chez un peuple à qui l’on a enseigné depuis des siècles qu’il n’est rien. »

Ce n’est pas une tâche aisée que d’éveiller le sentiment d’APPARTENIR à EGALITE à la grande famille HUMAINE chez des FEMMES à qui les SOCIETES et les RELIGIONS ont ENSEIGNE depuis des SIECLES, qu’elles sont dé-fi-ni-tive-ment INFERIEURES.

Carrément MISSION IMPOSSIBLE !

PS- heureusement, de plus en plus de femmes s’EVADENT de ce fatras obscurantiste et retrouvent … Leur dignité et la liberté de VIVRE LEUR vie à ELLES.
Pas celles dictées par des mecs de tous poils: politiques, religieux, machos…

Pulsion et assassinat pour violer !

… »Aux alentours de 7 h hier matin, Cédric Matombé et la jeune fille ont quitté le bungalow où se trouvaient les cousins et cousines pour une balade le long de la plage de Le Bouchon. Ils devaient profiter pour flirter un peu croyant l’endroit peu fréquenté et loin des yeux des intrus. Mais ils ignoraient qu’ils étaient épiés pendant très longtemps, probablement une heure environ, par Titol Bylooké, qui traînait dans cet endroit depuis très tôt le matin…

…Fleurino Calou, alias Titol Bylooké (36 ans), pêcheur de son état et habitant Chapelle Lane à Le Bouchon, qui venait de purger une peine de prison de 18 mois, a été appréhendé en fin de journée d’hier par des limiers de la CID Sud déployés sur le terrain en vue d’élucider le cas du meurtre de Cédric Matombé, un adolescent de 17 ans et du viol de sa petite amie domiciliée à Mahébourg. Dès son arrestation et avec l’interrogatoire mené par des membres de la Major Crimes Investigation Team (MCIT) de Curepipe, le suspect est passé aux aveux dans ce double acte criminel. Il a participé à une reconstitution des faits sur les lieux du crime à Le Bouchon sous forte escorte policière en début de matinée. »
Source le Mauricien

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Assassinat et viol : éjaculer à TOUS prix!

Encore un manchot !

Je rosis de plaisir !

Le 02.02.2011 : 885 pages vues !

Bienvenue et…Merci pour votre intérêt!

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Message:mercredi, 02. fév, 2011

Félicitations,
« Je ne t’ai jamais oubliée, ni ta cause…..
AndreyAndreas

http://afri-russ-archiv.blog.de/tags/frauen-femmes/fullposts/
Mannoubia Bouazizi, la mère de Mohamed Bouazizi qui s'est immolé par le feu, manifeste le 29 janvie
Photo (c) AFP: Mannoubia Bouazizi, la mère de Mohamed Bouazizi qui s’est immolé par le feu, manifeste le 29 janvier 2011 à Tunis.

Tunisie: des Tunisiennes défendent leur liberté et réclament l’égalité
TUNIS (AFP) – 29.01.2011 18:12
Des centaines de femmes ont crié samedi à Tunis leur détermination à défendre l’émancipation acquise depuis plus d’un demi-siècle, à la veille du retour dimanche en Tunisie du chef en exil du mouvement islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi…..

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« Je ne t’ai jamais oubliée, ni ta cause »…

De mon côté, pas de crainte que je ne t’oublie, ni « Unser globales Dorf »- « Notre village mondial »:)

Merci de ta visite et tes félicitations me font des petits papillons multicolores dans la tête!

Je t’embrasse p’tit frère et bonne continuation

"Notre étrangère" : éloge de la femme et de l’acculturation

(Vidéo de la bande-annonce.)

Bande-annonce de Notre étrangère from AthénaïseVimeo.

 » Elle avait signé un très beau documentaire sur les métisses orphelins de la colonisation avec Les enfants du Blanc en 2000. Un recueil de nouvelles sur le métissage, Métisse Façon, en 2003. Avec son premier long-métrage intitulé Notre étrangère, la réalisatrice franco-burkinabè Sarah Bouyain signe un portrait de femmes battantes tout en subtilité. Grand prix du Festival International du Film d’Amiens 2010, en sélection officielle de la 22e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le film sort sur les écrans français le 2 février 2011.

Qu’est-ce que le métissage si ce n’est la quête constante de sa double culture ?

Amy (Dorylia Calmel), jeune métisse franco-burkinabè élevée en France, part à la recherche de sa mère après le décès de son père. Le Burkina Faso qu’elle a quitté à l’âge de 8 ans lui est maintenant étranger. Codes vestimentaires, culturels et linguistiques sont à (ré)apprendre. Et les retrouvailles avec sa tante Acita (Blandine Yaméogo) seraient frustrantes si la bonne Kadiatou (lumineuse Nadine Kambou Yéri) ne jouait l’interprète. Cette acculturation, Mariam (Assita Ouédraogo) la vit aussi en France. En se liant d’amitié avec une collègue de travail (Nathalie Richard) à qui elle enseigne le dioula, Mariam quitte sa solitude et transmet la culture qu’elle n’a pu offrir à sa fille. Sarah Bouyain, réalisatrice de Notre étrangère, revient pour nous sur cette quête identitaire et culturelle entre la France et l’Afrique »…
(Interview de la réalisatrice du film, Sarah Bouyain par Claire Diaon.
mardi 1er février 2011.)
Source et pour lire tout l’article : Afrika.com

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… »C’est vrai que quand me vient une idée d’un personnage d’homme immédiatement après j’essaie de le remplacer par une femme parce que je trouve cela plus intéressant. Je suis peut-être plus fascinée par les femmes. Et pour les hommes, effectivement ils ne sont pas présents physiquement dans le film, mais beaucoup de choses tournent autour d’eux. C’est cela qui va déterminer l’action ou le ressenti des femmes. »

Me too! Je suis plus fascinée par le DESTIN des femmes, façonné par des sociétés, elles-mêmes formatées par des mecs, qui ont eu le cynisme d’INVENTER(!) des religions pour imposer, au NOM de DIEU(!), des inégalités et des violences sexistes, machistes et misogynes, indignes de l’humanité !!!

Le Morne: esclavage, créolité,communautés…

Esclaves en fond de calle d'un navire négrier en 1827
Chaînes et instruments employés par les commerçants d'esclaves  au 19e siècle
Punitions publiques sur la place Sainte Anne 1830 au Brésil
Source des photos: France5, L’esclavage.
(Hier, jour férié, c’était la fête de la fin de l’esclavage à Maurice.)

INTERVIEW Dr Sandra Carmignani (universitaire et chercheuse suisse) :

[ « Il n’y a pas une identité créole mais des identités créoles  »

Universitaire et chercheuse suisse, Sandra Carmignani a soutenu avec succès une thèse de doctorat sur le thème  » Mémoire déchaînée autour du Morne : esclavage, créolité, patrimoine à l’île Maurice  » à l’université de Lausanne en Suisse il y a une quinzaine de jours.
 » Mon analyse autour du Morne illustre la difficulté à penser l’histoire de l’esclavage et d’en faire un lieu de mémoire commun, au-delà des frontières tracées entre les communautés de l’île et, surtout, au-delà des représentations sociales négatives qui stigmatisent aujourd’hui les Créoles « , explique-t-elle dans une interview au Mauricien par e-mail dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage demain. Le père Alain Romaine faisait partie des membres du jury à l’occasion de la soutenance de sa thèse. Sandra Carmignani a fait toutes ses études à l’Université de Lausanne, où elle a été durant cinq ans assistante diplômée à l’Institut d’anthropologie et de sociologie de la faculté des sciences sociales. Elle découvre Maurice lors des vacances dans l’île en 2002 et est tout de suite séduite par l’aura du Morne. Pour les besoins de ses recherches, elle a vécu de manière non consécutive presque deux ans à Maurice, entre 2003 et 2009.  » Le gros de mon terrain (de septembre 2005 à septembre 2006, puis de septembre 2008 à mars 2009) a été financé par le Fonds national de la recherche Suisse « , confie-t-elle.

Pourquoi une étudiante suisse s’intéresse-t-elle à l’esclavage à Maurice ?

J’ai découvert Maurice en 2002 lors d’un voyage de tourisme. J’ai immédiatement été interpellée par l’aura du Morne et de son histoire. Ce sont cependant les remous autour du projet de téléphérique sur la montagne qui ont attiré mon attention en tant qu’anthropologue. Je travaillais déjà sur des questions relatives au patrimoine et aux biens culturels pour mon master en anthropologie. Les enjeux identitaires autour de la montagne et de la créolité sont rapidement devenus centraux dans mes investigations. Le Morne constitue le pivot autour duquel se concentrent mes analyses qui portent à la fois sur le processus d’inscription au patrimoine mondial et sur le processus de construction de l’identité créole à Maurice »…
Source http://www.lemauricien.com/

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Lieux témoins:

 » Des forêts et une montagne, c’est la nouvelle contribution de l’Afrique au patrimoine culturel mondial. Les forêts sacrées de Kaya des Mijikenda, au Kenya et la montagne le Morne, à Maurice, figurent dans les 27 nouveaux sites ajoutés à la liste des merveilles du monde lors de la 32e session du Comité du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unis pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

Le site du Mijikenda est, selon l’Unesco, « un témoignage unique d’une tradition culturelle et pour ses liens directs avec une tradition vivante ». Etendu sur près de 200 km le long de la côte kenyane, les forêts du Mijikenda referment les vestiges de nombreux villages fortifiés, les kayas. Ils ont été construits à partir du 16e siècle. Ces villages ont été abandonnés dans les années 1940.

« Des sites tout simplement grandioses »

Le paysage culturel de la montagne du Morne Brabant, très accidenté, est le second site mauricien inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco. Située dans le sud-ouest de l’île Maurice, cette montagne a servi de refuge aux esclaves qui prenaient le maquis au cours du 18e siècle. Les esclaves évadés, surnommés les marrons, trouvaient refuge dans des grottes et au sommet de la montagne. Le Morne est ainsi devenu aux yeux de la population mauricienne le symbole de la lutte des esclaves pour la liberté. Lieu de passage du commerce des esclaves en direction du Yémen, l’île Maurice était connue à l’époque sous la dénomination de  » République des marrons » à cause du nombre important d’esclaves, en fuite, installés dans la montagne »…
Source AfriK.com

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… »processus de construction de l’identité créole à Maurice ».

Pas évident, pour…tous.

La « mémoire » de l’esclavage « interfère », plus ou moins…

Comme dans toutes les anciennes colonies…françaises!!!

PS- signalé dans un article précédent: sous la pression des colons blancs, les esclaves de la Réunion attendront…14 ans de plus que ceux de Maurice, pour leur libération! Plus de « mémoire » à gérer?

"La civilisation du cul"…

Génération sous X : une nouvelle pornographie ?
par Marc Alpozzo.

« Il y avait la civilisation athénienne,il y a eu la Renaissance,et maintenant on entre dans la civilisation du cul » Jean-Luc Godard.
« J’ai mal dans la chatte ». Ainsi démarre un roman qui fit sensation à l’automne 99. Une phrase choc, qui sonne en forme d’appel à la fois physique et métaphysique. Ecrit par une jeune fille de 20 ans, Claire Legendre, le titre du roman Viande, vient se surajouter à une armée d’autres Jouir, Pornocratie, Baise-moi, Le grenier, L’inceste, Monologues du vagin, etc. qui font preuve d’une nouvelle écriture féminine, d’une levée des tabous en tout genre en ce qui concernait jusqu’ici le sexe en littérature, et la pudeur des femmes à propos du corps, de la sexualité, de la prostitution, ou encore de l’inceste.

Le message de cette nouvelle génération de femmes est simple, et pourrait en grande partie être résumé ainsi : « Le sexe des femmes est bien plus grand que celui de l’homme, en ça il est le plein et ils sont le vide. » Catherine Breillat souligne avec cette sentence aux accents provocateurs, toute la méconnaissance masculine à propos des femmes, cette haine des corps qui en résulte, et cette impossibilité pour l’homme d’aller vers la femme avec bonheur. On assiste donc d’abord à une littérature qui s’émancipe de toute retenue, de tous tabous moralisateurs ; une vague de plumes féminines qui veulent écrire librement sur le désir, le corps, ou le sexe. Ensuite, on fait face à un nouveau style de livres qui ne se préoccupent pas des dénonciations de voyeurisme et d’exhibitionnisme qui les visent explicitement. D’abord, parce que le public n’est pas seulement au rendez-vous, alléché par les divers scandales qui entachent leur parution. La révélation ou l’exposition d’un aveu ou d’un secret est non seulement à la mode, mais correspond à une nouvelle ère d’écrivain(e)s et de lecteurs qui sont, comme le dit Annie Ernaux à propos de son propre travail, simplement, à « la recherche de la vérité, de la réalité » à travers une écriture sans tabous.

Bien sûr, on peut accuser cette nouvelle vague d’auteurs d’enfoncer des portes ouvertes. Certes, le sexe est aujourd’hui à la mode. Dans Le train fantôme, Stéphane Guibourgé l’exprime ainsi : « Cette obsession du plaisir à tous prix, cette course à la conformité… Le cul est devenu une affaire de mode. C’est tendance… » Jean-Luc Godard avait prédit, des années plus tôt : « Il y avait la civilisation athénienne, il y a eu la Renaissance, et maintenant on entre dans la civilisation du cul. » C’est vrai que depuis déjà plus d’une décennie, on est entré dans une civilisation narcissique vouée à la vanité, ayant le culte du corps, corps de préférence jeune et désirable ; depuis déjà bien longtemps on construit une société vouée au désir, à la haine et à la violence. Les diverses partouzes qui jalonnent les livres de Houellebecq, le tourisme sexuel qui est rigoureusement décrit dans Plateforme, tout entier destiné à prédire le déclin définitif de l’Occident, en font la preuve. Une génération de femmes a profité de la brèche pour s’engouffrer, abordant sans pudeur le corps et le sexe, et en a profité pour exprimer son dégoût et sa phobie du corps, sa haine des hommes, initiant ainsi un véritable programme »…
Source La vénus littéraire.

Lien où lire tout l’article http://lavenuslitteraire.com/GenerationSousX.htm

Cet article est paru pour la première fois
dans la revue La Presse Littéraire
n°5 d’avril 2006.

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« Une génération de femmes a profité de la brèche pour s’engouffrer, abordant sans pudeur le corps et le sexe, et en a profité pour exprimer son dégoût et sa phobie du corps, sa haine des hommes, initiant ainsi un véritable programme »…

COMMENT en serait-il autrement, quand DES femmes REALISENT qu’elles ne sont QUE de la VIANDE à SEXE, pour DES mecs ?

Comme disait une prostituée: « Il faudrait en plus, singer « l’amoureuse » ou avoir des égards ou du respect pour eux! »

« Ils » achètent le sexe de ces femmes, pas leur âme…

Et en le faisant, ils perdent la leur, ainsi que le RESPECT de…SOI et de l’AUTRE!

La banalisation du recours à la prostitution, ne rend pas cette démarche moins INDIGNE du genre…HUMAIN !

AU CONTRAIRE!!!!!!!!!

142 pays, 106 943 visiteurs et 172 903 pages vues…

Au mois de janvier 2011 : 142 « pays visiteurs », soit presque les trois quarts des 192 pays reconnus par l’ONU.

De nouveaux pays, sont venus visiter « Sambos Nanas »: tout va donc très bien pour mon blog…Féministe, non consensuel!;)

J’ai CHOISI de publier sur blog.fr, parce qu’il n’y avait aucun blog féministe. (Tapez « féministe » dans « chercher » et dans « blog » sur la page d’accueil de blog.fr ;
Par contre, il y existait bien des blogs aux articles ouvertement machistes: « normal »de chez normal, dans notre société sexiste, me direz-vous)…

Je ne fus pas déçue de l’accueil: « graves » noms d’oiseaux, indifférence, mépris, haine, cabales entre amies, conseils/amis d’écrire « autres choses », « autrement », souhaits haineux de…Mort(!) ou d’aller me faire voir ailleurs…

Bref, comment expliquer alors, 365 visiteurs et 615 pages vues hier encore, par ex ?
( Je sais, il y a des blogs plus peuplés sûrement, mais eux distillent de précieuses infos sur tel ou tel sujet….Et ce sont des mecs, donc crédibles et…SURTOUT Respectables, par essence).

…D’autant plus que je ne figure jamais dans les « blogs célèbres« , que je ne caracole pas en tête de gondole dans les « membres actifs« , ni dans le « top centre d’intérêt« , encore moins dans les « membres populaires« .

COMMENT font donc tous ces pays pour repérer « Sambo Nanas », perdu dans un coin minuscule de l’Océan Indien?

Mes ARTICLES seuls, les auraient donc… intéressés ? ? ?

C’est TOUTE la « célébrité » que je me souhaitais en créant: »Sambo nanas »!

142 PAYS visiteurs sur 192 pays dans le monde: presque les trois quarts; j’ai vu… pire sur blog.fr! 😉
[L’ONU a reconnu 192 pays au total.]

Alors HEUREUSE? Ouiiiiiiiiiiii ! (D’autant plus qu' »en voyages », ces derniers temps, je n’ai pas toujours eu accès au Net)

PS- Il faut savoir qu’un « blog célèbre » chez blog.fr, PEUT n’avoir que 11 visiteurs, 5 com dont ceux du proprio du blog, et 11 pages vues( au MOMENT de sa célébrité proclamée), : encore vérifié…hier, vers midi de chez moi! (Et vérifiable par tout un chacun, au moment de la publication de « célébrités ».)
Vous comprendrez qu’à ce « tarif » là, il vaut mieux s’en passer et faire sa « pub » toute seule…Dont acte!

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Merci de votre intérêt, vous tous que je « rencontre » au fil de mes articles…En cet instant précis: Manille, Maroc, Paris, Mirabel et Richelieu/Quebec, Pichincha/Pastaza( Equateur en Amérique du Sud), Bordj Bou Arreridj(Algérie), Yaoundé/Centre, Comblain-au-Pont/liège, Gisors, Ajaccio, Bordeaux, Kaumas/Kaumo Apskritis (Lithuanie)…

Merci encore !

Insultes sexistes !

 » Du sexisme…même dans les insultes!

…En effet, il est « intéressant » de constater que les mots pour mépriser les hommes sont pratiquement tous des insultes provenant d’une féminisation ou d’un état de « non-virilité » des hommes: moumoune, felluette, tapette, fif, mal baisé, mauviette, gamine, fillette, pédale, couille mole, enculé, fils de pute, etc. L’insulte envers les hommes revient à utiliser des qualificatifs touchant à la représentation d’un sexe considéré comme « inférieur » ou encore à l’homosexualité. Rien de tel que d’être associé aux femmes ou aux hommes « moins vrais » pour être insulté ! Cela démontre toute la construction sociale qui entoure la hiérarchisation des sexes et l’hétéronormativité…
…Même à l’âge adulte, les femmes seront constamment comparées à l’ensemble des animaux de la ferme : vache, cochonne, chienne, truie, poule, pie, dinde, bécasse, pouliche et j’en passe. L’homme, quant à lui, sera plutôt comparé à l’étalon (effigie de la force et de la virilité), au coq (la fierté) ou au chaud lapin (aimer les plaisirs sexuels). Les noms des animaux femelles cités précédemment n’ont pas leur équivalant masculin. J’ai bien cherché d’autres termes (peut-être un manque d’imagination de ma part?) à connotation animalière dans les insultes faites aux hommes, mais sans succès. En effet, être traité de chien ne réfère pas au même sens péjoratif et symbolique que le terme chienne pour les femmes…
Le langage est l’un des symboles de la société dans laquelle nous vivons et chaque jour, nous acceptons, à des degrés plus où moins fort, cette oppression. Le langage nous le savons, est la première forme de violence, et sans doute la pire si nous considérons son côté sournois et difficile à déconstruire. Alors mesdames, je vous en supplie, la prochaine fois que vous appeler votre amie « ma poule », « poulette » ou « Chick », pensez-y à deux fois. À moins que ce ne soit un moyen utilisé pour se réapproprier ces termes, mais j’en doute fort… »
Marilyn Ouellet
Je suis féministe.com
lien http://www.jesuisfeministe.com/?p=2837

jesuisfeministe.com

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Un com éloquent qui en dit long, sur la société française:
 » Valérie a écrit le 1 décembre 2010
Ça n’a pas de lien directement avec le sujet, mais une chose m’a frappée cette semaine alors que je regardais un documentaire français :
La non-féminisation des termes.
La dame se présentait ainsi :
-J’avais toujours voulu être avocat…
Avocat?
Les personnes qui siègent à l’office de la langue française ont beau se marrer, je réalise que je ne me passerais pas de ce «e» qui me fait exister »

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Moi aussi, ce « e » me fait EXISTER!(Je sais, en France il contribue, ENCORE à…DEVALORISER le titre ou la fonction!)

Fière d’être une femme et fière d’être féministe !

Non, ce n’est pas un gros mot: juste une propension à être à l’écoute, à RELAYER et à S’INDIGNER des graves effets pervers du machisme social, familial, planétaire…

Les mecs? On les adooore pas machos: juste égaux dans la différence!

A propos des femmes qui se défendent d’être féministes:

« ça me fait le même effet qu’un juif antisémite! » dit Johanna B; ( 93 ans) dans le documentaire de Veronika Minder, « Le bal des chattes sauvages ».

Amitiés aux féministes du Monde, qui se sont tant battues pour améliorer le mauvais sort fait aux femmes, partout sur la Terre!

Sans oublier les mecs indignés et révoltés eux aussi par les injustices et les violences machistes, réservées aux nanas.