Macho et virago?

Cauchemrar social

Com de jean-michel (Visiteur)
mercredi, 17. aoû, 2011 @ 14:45:43

« La différence c’est que les machos se reposent sur un système qui presque partout dans le monde favorise outrageusement l’homme et légitime en pratique et parfois, dans certains pays, en droit, sa violence sur le sexe opposé alors que la virago rame à contre-courant.

Et puis, c’est plus dur pour une femme de trouver des hommes plus faibles physiquement, sauf cas particulier de femmes très fortes ou sachant se battre.

Le plus souvent d’ailleurs, on sait que les violences par des femmes sur des hommes sont des réactions de défense et de protection, parfois décalées dans le temps, par rapport à des hommes violents, en particulier quand des enfants sont menacés. »

****************************************************************************************

DEUX poids et DEUX mesures, légitimés par les sociétés et les religions (pléonasme?)

« en Roumanie, sur 1 500 prisonnières de la prison de Tagsor, 300 avaient tué un mari violent. L’état s’est montré impuissant à les protéger des violences maritales. Elles ont dû tuer pour sauver leur peau !

En France, l’auteur de violences conjugales encourt une peine de trois à cinq ans de prison, assortis d’une amende de 45 000 à 75 000 euros, pour atteintes volontaires à la personne… sur le papier ! En réalité, le policier sermonne un peu, le procureur classe beaucoup et les preuves sont difficiles à constituer. Une chute dans l’escalier, toute seule, est si vite arrivée ! D’ailleurs, le compagnon serait bien bête de ne pas se comporter en « bourreau ». Le magasine Valeurs mutualistes révèle que : « 47°° des femmes soumises à des violences physiques ou verbales répétées, se disent toujours amoureuses de leurs compagnons »…

« – Les religions concourent au malheur des femmes. Notamment, en distillant une vision machiste de l’humanité. Une Américaine de 102 ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela »; partout dans le monde ! »…

Extraits du « Village des Vagins ».

Découverte d’un virus fulgurant…

Virus libérateur

 » La nouvelle a éclaté, comme une bombe, au JT de vingt heures, hier soir. Un mal d’origine inconnue, sévit uniquement chez les humains de race mâle. Cette maladie épouvantable a pris naissance dans les Émirats et des cas ont fait leur apparition en France, en Allemagne, en Italie et en Amérique du Nord.
On a bien tenté de dissimuler quelque temps cette information pour ne pas affoler les populations, mais le mal se propage à une telle allure, que l’on compte déjà des dizaines de morts.
En fait, le sujet commence par ressentir une grande fatigue physique qui va en empirant chaque jour. Au bout de quelques semaines, il voit ses cheveux blanchir et son corps tout entier vieillir comme en accéléré. Pendant cette période, le malade attrape toutes sortes d’infections, car son système immunitaire devient incapable de fonctionner. Six mois plus tard, il disparaît phagocyté par toute la flore microbienne et virale, qui a dynamiquement envahi son corps prématurément vieilli. En résumé, son horloge génétique se détraque et son système immunitaire tombe en tombe en panne.
Alarmés, de gros industriels américains lancent aussitôt des programmes de recherche financés par des budgets faramineux.
Certains de ces nababs se regroupent et font construire d’urgence, une sorte d’immense cloche transparente ou ils installent tout ce qui est nécessaire à la vie en autarcie.
Aucune femme ne veut les suivre dans leur prison dorée. Chacun son tour !

Le mal continue à se propager. La télé, les quotidiens, les hebdomadaires, le monde des arts et des lettres, les usines, les rues, les supermarchés, les moyens de transport, se vident de la race mâle. Comme la nature a horreur du vide, ce sont les femmes qui s’installent à sa place, ma foi, avec beaucoup de bonheur..
On entre jour après jour dans un univers de femmes. On ne voit plus de prêtres, pasteurs et autres imams, qui se croyaient autorisés à gouverner le sexe, le ventre et la vie des femmes. Dans les rues, on ne croise plus de Foulards Islamiques ni de Bonnes Sœurs. Les églises, les temples et autres mosquées, ferment leurs portes faute de pratiquants. Les femmes ont toujours su que la morale existe hors des religions et que l’énergie créatrice les rassemble, alors que les croyances et les dogmes, finissent toujours par les séparer.Les sex-shops font faillite et les revues pornos s’entassent dans les rayons spécialisés, avant de finir à la poubelle.
Il n’y a plus de militaires et les casernes, vides, se transforment en centre d’éducation et de formation. On ne trouve pas de femmes assez débiles, même parmi les plus revanchardes, les plus agressives, les plus perverses, pour aller prendre la relève des mâles décimés par la maladie. Elles savent, elles, le prix de la vie puisqu’elles la fabriquent pendant neuf longs mois. On assiste à l’émergence d’Assemblées Laïques qui se tiennent dans des Maisons de Quartier. Chacune peut débattre, là, des problèmes de la famille, de l’éducation, des enfants, du respect d’autrui, de l’environnement, des prix…
Les partis politiques n’existent plus, privés de leurs grands prêtres et de leurs supporters sectaires. Ce qui permet aux Maisons de Quartier et de se structurer de plus en plus et de trouver des solutions pratiques et adaptées, aux problèmes de l’habitat, de la scolarité, de la voirie, de la justice.

Les prisons se vident aux trois-quarts et le budget qui y est consacré sert désormais à la formation des petites filles et à la réinsertion, effective, des détenues. Sur toute la planète les femmes tout d’abord incrédules et désarçonnées par tant de liberté et tant de pouvoir créateur désormais entre leurs mains, commencent à s’organiser pour se construire un Univers de Femmes, c’est-à-dire une famille, un quartier, une ville, un pays, où elles participent activement, pleinement et intelligemment à toutes les décisions, à toutes les réalisations à quelque niveau que ce soit, et dans tous les domaines. Il n’y a plus de modèle mâle à singer. Elles ne vivent plus par procuration. On fait désormais appel à la compétence et non plus au pouvoir du fric et de la magouille.

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, peu de temps après, une biologiste réussit à féconder un ovule de femme avec un autre ovule féminin et obtient bien sûr, une petite fille. Plus de risque désormais, de mettre au monde un petit mâle, avec le recours, ces derniers temps, à la banque de sperme. Pendant des siècles, on avait sacrifié des bébés filles, non désirées par leur père. La nature s’était chargée d’inverser le cours des choses, à l’avantage des petites filles cette fois ; juste retour des choses !

La planète s’est comme apaisée, peu à peu, même les routes deviennent moins meurtrières, plus vivables. Les femmes ayant voté la limitation mondiale de la vitesse à quatre- vingt km/h, tous les efforts des constructrices se concentrent désormais sur le confort et la sécurité.
Les guerres ont cessé… faute de combattants. Le colossal budget de la défense, désormais obsolète, sert à financer des crèches  » quatre étoiles  » et des quasi palaces pour personnes âgées. Ce budget a aussi fourni des capitaux pour construire des théâtres, des piscines, des parcs d’attraction gratuits.

À quelques rares exceptions, les femmes jouissent de leur nouvelle vie sans regretter la disparition, massive, de la race mâle. La majeure partie d’entre elles a jusqu’à oublié son existence, parquée à l’intérieur des bulles de survie, qui se sont multipliées en vain.

Des savantes se sont penchées sur ce terrible mal et ont rendu public leurs observations. Apparemment, aucun microbe, virus, rétrovirus ou prions, n’est la cause de cette maladie. Le fait même d’appartenir à la « race » mâle, implique que l’on est porteur d’un patrimoine génétique, capable de programmer ce mal. Et le gène récessif, responsable de la maladie, jusque-là en sommeil, a été réactivé par un gène bien précis. Les savantes émettent l’hypothèse suivante : quand un organisme met en péril la survie d’un autre organisme, le premier finit par disparaître, parce qu’il est incapable d’adaptation, seulement de domination. Si la nature laissait faire les dominants, la richesse et la variété de la vie sur terre disparaîtraient au profit d’une seule et unique espèce.

Pendant que la race mâle s’éteint un peu partout dans le monde, les cités des femmes prospèrent. Toutes les lois sur l’immigration sont abrogées. Il y a du travail pour toutes celles qui s’investissent dans un métier. Celles qui préfèrent s’occuper de leurs enfants reçoivent un salaire confortable, jusqu’à ce que l’enfant ait atteint l’âge de trois ans.

Bref, les femmes conjuguent leurs efforts pour arriver à construire une planète féminine, un univers de femme, sans frontières, sans barrières de couleurs, de nationalité ou de religion et dans le respect scrupuleux de l’Autre. Chaque mère, chaque éducatrice insiste jour après jour, pour que chaque petite fille assimile et intègre à sa vie la notion suivante : « je ne suis obligée d’aimer autrui, mais pour survivre sur cette planète, je suis absolument obligée de le respecter. »
Des dizaines d’années s’écoulent. La « race » mâle n’est plus qu’un mauvais souvenir, qui remonte à la surface à l’occasion de la consultation d’archives ou de vieux albums de famille. On a construit des musées, où des conférencières racontent aux nouvelles générations de filles, la vie de leurs grand-mères. Grâce aux documents conservés, elles découvrent avec stupeur, l’existence passée des pères violeurs, des maris fouettards, des filles voilées jusqu’aux yeux ou mutilées dans leur sexe, de la haine religieuse de l’Irlande, du Liban, des intégristes…

Chacune sait que l’histoire est un éternel recommencement. Un jour, dans une Assemblée de Quartier, quelques femmes soulèvent le cas du sperme conservé dans l’azote liquide depuis des lustres. Bientôt la question se pose, à l’échelle de la planète. Que faut-il faire de cette semence, stockée dans la réserve mondiale, même pas gardée d’ailleurs !
Une majorité de femmes veut la détruire. À quoi bon conserver ce produit devenu obsolète, puisque depuis des décennies, on fabrique des petites filles par fécondation d’ovules.

Une Assemblée Mondiale des Femmes de la Terre, regroupant les responsables de toutes les grandes villes de la planète, se tient à Paris. Un tirage au sort en a décidé ainsi.
Pendant des jours et des jours, les porte- paroles de chaque grande ville, argumentent à tour de rôle, leur point de vue. Deux grands courants se dessinent, les pour et les contre, avec quelques indécises. Il est décidé que toutes ces interventions de l’Assemblée Mondiale, seront retransmises à la télé et à la radio, à l’échelle planétaire. Un référendum aura lieu six mois plus tard, scellant définitivement, le sort réservé au sperme « congelé ».

Pendant cette période d’attente, des discussions passionnées se tiennent dans la rue, au bureau, au sein des familles qui regroupent souvent quatre générations de femmes. Aucune d’entre elles ne manque les retransmissions des discussions télévisées. Ce soir, une jolie rousse, d’une quarantaine d’années, ouvre le débat.
– Vous savez que les mêmes causes produisent les mêmes effets dit-elle. Avec le retour de la « race »‘ mâle, nous rentrerons dans une époque de glaciation avec le gel de toutes nos libertés. Liberté de pensée, de travailler, de gérer notre ventre, notre vie et nous perdrons à nouveau notre identité, pour rentrer dans le moule fabriqué par le père, le mari, la religion, la société mâle. On assistera de nouveau à la « désertification des femmes », dans les médias, dans les assemblées qui nous gouvernent, dans les postes de direction des administrations et des entreprises… On verra partout le retour des chefs. Les guerres « refleuriront » ici et là, ainsi que les viols, incestes et violences de toutes sortes. C’est ça que vous voulez ? C’est d’une vie pareille dont vous rêvez ?
Une toute jeune fille lève le doigt et prend la parole.
– Je sais, mes propos ne vont pas m’attirer beaucoup de sympathie, mais tant pis. Je n’ai pas connu l’époque où la « race » mâle régnait en maître sur la planète et je ne suis peut-être pas objective. Cependant, ne pensez-vous pas que l’opposition franche, massive et radicale des femmes aux lois qui les opprimaient, aurait pu dévier le cours de l’histoire ?
Une mamie qui mordille sa branche de lunettes, intervient.
– Si je résume vos interventions, le mâle est  » chromosomiquement  » enclin à dominer et asservir la femme, et celle-ci est viscéralement portée vers la passivité masochiste. La solution serait donc la destruction totale du stock de sperme « congelé », afin que l’histoire ne se répète pas.
– J’ai bien une solution à vous proposer, dit une petite voix fluette. La « race » mâle a réussi au cours des siècles, à façonner par différents moyens, une femme conforme à ses besoins. Il n’y a qu’à copier l’idée. Fabriquons non plus un mâle, mais un homme correspondant à nos désirs. Nous avons bien une banque de sperme archivée ? Lançons un vaste programme de recherches, afin d’obtenir un spermatozoïde débarrassé des gènes qui ont causé notre perte et conséquemment la leur. Si nos savantes réussissent à créer un spermatozoïde totalement « inoffensif » pour les femmes, nous devrons quand même attendre la disparition totale des témoins et des victimes de l’époque pendant laquelle vivait la « race » mâle, avant de créer le petit « Homme Nouveau ».
– Mais pourquoi ? demande une adolescente toute menue.
– Pourquoi ! S’exclame la mamie qui était déjà intervenue. Pour que la « race » mâle ne fasse plus jamais son apparition sur la terre. Non ! Jamais plus. Il ne faut pas oublier que nous sommes aussi, le résultat de notre milieu familial et de notre éducation.
Les nombreuses interventions retransmises à la télé, font le tour de la question. Le référendum a lieu.

Cinq ans plus tard, la Planète des Femmes fête la naissance du premier petit Homme Nouveau. Neuf mois après la disparition de la dernière femme, témoin de l’époque révolue.

…Le chant répétitif et proche d’une tourterelle me sort de mon lourd sommeil. Je réalise que j’émerge d’un long rêve touffu. Tout ce grand chambardement n’a probablement aucune chance de se produire un jour. Pourtant, l’espace d’un instant, j’avais cru à sa réalité : un vrai bonheur !
Exception, toujours réveillé le premier, m’a préparé un thé au lait délicieux, comme lui seul en a le secret.
– Je suis d’une humeur de bouledogue, lui dis-je, avant d’entamer les câlins du matin
Il me regarde d’un air tendre, mêlé d’un soupçon de malice. J’explique à sa place :
– C’est ça, c’est sûrement les hormones !
Il évite de me demander à quoi j’ai rêvé, comme il le fait chaque matin
– Je vais courir dans la forêt avec la chienne, dit-il quelques instants plus tard, mettant un point final aux retrouvailles matinales.
J’en profite pour faire passer et repasser la « vidéo » de mon rêve nocturne, la tête enfouie dans l’oreiller d’Exception. »

Extrait du roman : » Le Père ver  » de Lyliane Lavilgrand (paru en 2000- épuisé).

****************************************************************************************

« Les savantes émettent l’hypothèse suivante : quand un organisme met en péril la survie d’un autre organisme, le premier finit par disparaître, parce qu’il est incapable d’adaptation, seulement de domination. Si la nature laissait faire les dominants, la richesse et la variété de la vie sur terre disparaîtraient au profit d’une seule et unique espèce. »

…A méditer !

« l’utopie est la réalité de demain » affirme Victor Hugo

C’est QUAND…Demain ? 😉

"Les Animaux dénaturés" d’ André Vercors

Sructures urbaines

« L’humanité n’est pas un état à subir. C’est une dignité à conquérir. »…

… » L’histoire s’appuie sur la découverte du ‘Paranthropus greamiensis’ (appelés communement ‘tropis’). Cet animal est un singe intelligent, le fameux « chaînon manquant » dans l’évolution du singe à l’homme. Mais ce n’est pas le fossile qui est découvert par une équipe de chercheurs mais bien toute une colonie !
Ces singes, qui enterrent leur mort, sont-ils des hommes ? Une question que se posent certains mais qui, ma foi, n’a guère d’intérêt et de sens pour les chercheurs bien trop occupés qu’ils sont à étudier comportements et physiologie des tropis.
Pourtant un homme d’affaire voit dans les tropis une potentielle main d’œuvre à bon marché. Leur protection ne dépend que de leur nature humaine ou non.
Malheureusement il n’est pas aisé de trancher le problème. On hésite, on tergiversse, bref : on tourne en rond…
C’est Doug Tremplemore, le héros de cette satire (qui somme toute, sait ne pas trop se prendre aux sérieux), qui va risquer sa tête – au sens premier du terme – pour obtenir la réponse à cette question… »
Avis par winny_51 sur Les Animaux dénaturés – Vercors

lien pour lire TOUT l’article http://www.ciao.fr/Animaux_denatures_Les__206062

****************************************************************************************

« « L’humanité n’est pas un état à subir. C’est une dignité à conquérir. »…

Quand beaucoup de nanas et de… Mecs(!) le comprendront, en ce qui concerne les femmes,

le Monde ira mieux :yes:

AUCUNE société ne vit en « PAIX »et dans la DIGNITE sans le RESPECT, l’EGALITE et

la JUSTICE pour TOUS ses citoyens Mâles et Femelles.

Les femmes et les hommes sont DIFFERENTS( Pas supérieurs/inférieurs), et

COMPLEMENTAIRES

Hommes victimes d’agresseurs…Masculins!

respect de l'autre homo, trans, efféminé , noir, arabe, bleu, vert, jaune

« … les féministes ont permis, par leur dénonciation des violences, par une analyse universelle de la domination et notamment de la domination masculine, de permettre que des hommes qui ont été, aussi, l’objet de violences, puissent dénoncer ces violences. C’est grâce aux féministes que les hommes ont pu dénoncer les violences sexuelles. Nous sommes, toutes, solidaires de la dénonciation de ces violences et de leur condamnation, quel que soit le sexe de la victime ou de l’auteur.

Je dénonce avec autant de force une femme agresseure qu’un homme agresseur.Je ne suis pas du côté des dominants de quelque sexe qu’il soit.

Cela n’empêche pas qu’une analyse soit nécessaire sur la domination patriarcale qui a sa spécificité et s’inscrit dans une domination notamment sexuelle.

Nous sommes solidaires des hommes violés. Grâce aux travaux des féministes des milliers, des millions d’hommes, actuellement, dénoncent les violences sexuelles dont ils sont victimes.

Victimes, je le rappelle dans l’immense majorité des cas, d’agresseurs masculins. Il faut que les choses soient claires. Il n’y a pas là de délégitimation de la réflexion féministe c’est au contraire une légitimation de la pertinence de nos analyses au moment où nous avons dénoncé ces violences « …

Article passionnant à lire à tout prix : http://marievictoirelouis.net/document.php?id=451&themeid=

*****************************************************************************************

« Nous sommes solidaires des hommes violés. Grâce aux travaux des féministes des milliers, des millions d’hommes, actuellement, dénoncent les violences sexuelles dont ils sont victimes. Victimes, je le rappelle dans l’immense majorité des cas, d’agresseurs masculins. »

« Je dénonce avec autant de force une femme agresseure qu’un homme agresseur.Je ne suis pas du côté des dominants de quelque sexe qu’il soit. »

Moi aussi! D’où mon rejet total et inconditionnel du macho au même titre que la virago(Femme qui a un caractère autoritaire ET les manières d’un homme: dragon, gendarme, maritorne, mégère…(agress-eure et violente ?)

Vol au – dessus d’un nid de concons…

Real men

 » Vol au dessus de la prise en charge psychiatrique des victimes de violences sexuelles :

Nous avons récemment reçu une jeune femme victime d’agressions sexuelles commises par son supérieur hiérarchique. Elle a 20 ans, c’était son premier CDI. Ce contrat lui avait permis de prendre son premier studio.
Quand elle parle des agressions autour d’elle, on lui dit que ça va peut-être lui passer (à l’agresseur), qu’elle n’a qu’à se montrer plus ferme.
Quand elle en parle à sa mère, elle fait mine de ne pas percuter la gravité des faits qu’elle lui révèle -mais c’est vrai que ça n’est pas la première fois, elle a été agressée sexuellement quand elle était petite, ça commence à faire beaucoup- elle lui dit « c’est ton premier CDI, il faut que tu tiennes le coup ».
Elle en parle à son médecin traitant, qui lui donne un traitement médicamenteux. Comme elle crie dans le désert depuis plusieurs semaines, elle fait une tentative de suicide avec ces médicaments. Ses amis et sa famille seront bien obligés de prendre conscience que ce qu’elle vit au travail est grave.
Ses parents, qui un soir s’inquiètent qu’elle ne réponde plus au téléphone, appellent les pompiers et se rendent chez elle. Elle est évacuée, inconsciente, dans un hôpital de Seine-et-Marne, où elle est placée en réanimation pendant 48 heures. Quand elle reprend connaissance, il fait noir, elle est seule. Elle ne sait pas où elle est, ce qu’elle fait là, et elle est attachée à son lit. L’angoisse monte et redouble et elle ne pense qu’à recommencer.
Un médecin lui demande si ça va mieux, si elle a l’intention de recommencer. Elle répond « non », pour pouvoir quitter l’hôpital. N’en croyant pas un mot, ce médecin, qui ne l’a pas interrogée sur les raisons de sa tentative de suicide, décide de l’hospitaliser en psychiatrie.
Dans les jours qui suivent, elle change donc d’hôpital, continue à prendre des médicaments, rencontre des médecins, des infirmières, des psychiatres… aucun ne lui demande pourquoi elle a fait une tentative de suicide. Des agressions sexuelles ? Une peccadille, qui ne vaut pas la peine qu’on en parle.
Depuis qu’elle est sortie de l’hôpital, depuis trois mois, elle voit un psychiatre toutes les semaines. Ca dure 10 minutes (pour le prix d’une consultation d’une durée normale, bien sûr, remboursée par la sécurité sociale). Elle rentre dans son cabinet, s’assoit en face de lui et ne sait pas quoi dire, quoi faire. Il faut dire que le milieu médical psychiatrique s’est jusqu’à présent démené pour gagner sa confiance. Au bout de 10 minutes, il lui dit : « ça doit venir de vous » et « vous pouvez partir si vous voulez ». Ce qu’elle ne se prive pas de faire.
Un témoignage encore trop représentatif… »

Source: http://www.avft.org/rubrique.php?var_mode=recalcul&id_rubrique=84&jour_pub=2011-08-02

*****************************************************************************************

Tant qu’il y aura DES mâles « complices » ou jouant aux « Trois singes »…

Nous sommes tous responsables de « ça », à un niveau ou à un autre !

Saleté de société machiste, sexiste et misogyne:

Le viol n’est pas le fait d’une sexualité violente

Mais celui d’une VIOLENCE…Sexuelle

…Et tant qu’il y aura DES femmes « complices » ou jouant aux « Trois singes » :

– Pour des propos OUVERTEMENT misogynes et qui pensent encore, en 2011, que celles que cela navre sont FORCEMENT des coincées du bulbe !

– Au point de relayer des histoires de « Blonde », sans JAMAIS penser à le faire pour des histoires de « Blond »; ça n’existe pas ? Mais bien sur que si: la « Blonde » devient le « Blond »…UNE fois sur DEUX, tout simplement ! Ça ne VOUS fait plus rire : c’est GRAVE Docteur ?

– Au point d’être féroces pour les femmes violées: « D’une manière ou d’une autre « ELLES » l’ont bien cherché »!

– Au point de relayer des insultes crades et misogynes de frustrés des glandes, par intolérance et… Jalousies(féminines!) injustifiées: chacun(e)a sa PROPRE « valeur ».

-Au point de trouver NORMAL la discrimination de genre : « Des femmes veulent l’égalité avec les hommes, elles en…Paieront les pots cassés! » (propos d’enseignante en… 2010).

–  » Moi j’ai la chance d’être bien lotie (au point de vue compagnon) » : donc je m’en fous et je LA ferme; comme Ponce Pilate: je m’en lave les mains…

-etc…etc

NB- « Cas » rencontrés sur…Blog.fr

Oui, on a parfaitement le « DROIT » d’être complices ou indifférent(e)s, ou tout ce que l’on veut…Ou peut(!)

Mais aussi le DEVOIR de RESPECTER ceux* et celles* qui ne FONCTIONNENT pas et ne

PENSENT pas COMME nous.

Curieusement, la haine et les insultes crades ne font que donner à ceux(celles)-là*…

PLUS d’énergie et de DETERMINATION pour… CONTINUER !

Car ils(elles)* ont alors l’impression de constater les effets d’une sorte

de « vaccin/test » (article alias BCG !), donnant dans le cas présent des « boutons » GRAVES

: donc il… »AGIT » d’une façon ou d’une autre :yes:

A méditer…

« – Même les garçons ont quelque chose d’intéressant à dire si tu écoutes assez longtemps.
Linette, 8 ans (citée par Josée Blanchette, Le Devoir – 30.11.2001)

– C’est mieux d’être célibataire pour les filles. Mais les garçons ont besoin de quelqu’un pour nettoyer.
Anita, 9 ans (citée par Josée Blanchette, Le Devoir – 30.11.2001)

– Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d’autres y croient.
Jean Rostand, Inquiétudes d’un biologiste

– Le phallus en ce siècle devient doctrinaire*. (Henri Michaux, Face aux verrous)

– Il n’y a pas de mal plus grand que la tolérance d’une tyrannie qui la perpétue dans l’avenir.Montesquieu, Mes pensées.

– Qui chérit à l’excès sait haïr à l’excès (Aristote).

-On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage (Publilius Syrus).

– L’amour est l’histoire de la vie des femmes, c’est un épisode dans celle des hommes (Madame de Staël)…

*( Synonymes de doctrinaire: dogmatique, idéologue, systématique )

****************************************************************************************

L’amour est l’histoire de la vie des femmes, c’est un épisode dans celle des hommes (Madame de Staël)…

No comment 😉

Trop petit mon ami de James Hadley Chase

Un jeune- et mignon(!)- interne « amoureux », m’avait apporté sa collection de Chase sur mon lit d’hopital à Paris – Cela remonte à…La Préhistoire 😉

… » Chase a écrit la plupart de ses livres en utilisant un dictionnaire d’argot américain, des cartes géographiques détaillées, des encyclopédies et des livres de référence sur les bas-fonds américains. L’action de la majorité de ses livres se déroule aux États-Unis, alors que Chase n’y a jamais résidé.

La quasi-totalité de ses intrigues suivent le même schéma narratif : le personnage principal, un homme desœuvré et sans le sou, tente d’échapper à sa misère. Pour cela, il met au point un « mauvais coup », avec au choix: un kidnapping, un braquage de banque, une fraude à l’assurance ou un vol… Son but n’est jamais le meurtre, mais, inévitablement, il finit par se produire, et le plan initial s’en trouve bouleversé. Le destin du héros est souvent mêlé à celui des femmes, et les héroïnes « chasiennes » sont le plus souvent belles, intelligentes, mais soit elles sont sournoises au point de provoquer la chute du héros, soit elles le sauvent par leur sens du sacrifice. » ( Extrait).

Source wikipédia.

Pour lire TOUT l’article: http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Hadley_Chase

****************************************************************************************

J’aimerais bien relire « Trop petit mon ami »: c’est mon préféré !

Chaque romancier(e) a sa « marque de fabrique », bien à lui(elle).

Dans mes romans* il y a toujours une narratrice qui parle au…Présent de narration; l’intrigue se déroule dans plusieurs pays et il y a toujours une « amélioration » du sort des femmes, réalisée… Par elles-mêmes – passant même par le crime « salutaire »…

Chacun d’eux*, »répare » le mauvais sort fait aux femmes dans l’horreur conjugale et dans les effets pervers des sociétés machistes (discriminatoires, injustes et violentes)…

PS- * Si si, ils se sont bien vendus( Chez Virgin et Autrement: épuisés! :yes: )

Un amateur: wouhahhh !

Mortes de Rire

Petites culottes parfumées au Minou : dans mon post du 4 fév…2009,

LCI nous apprend qu’une nana du Net achète des petites culottes à 9€, les porte, puis les revend à 30 €; elle se fait environ…3ooo € par mois .

PS- Comment être sûr qu’elles ont été effectivement portées ? Aucune idée. »

…A l’époque, car aujourd’hui, Robert nous apprend qu’il SAIT réellement, les tester pour nous: voir com ci-dessous 😉

…………………………………………………………………………………….

Com de Robert (Visiteur) vendredi, 12. aoû, 2011 @ 18:18:20 :

Si si ! on peut vérifier si elles sont portées…

***************************************************************************************************

Bravo: tu as un nez de « pro », Robert! 😉

Il est vrai que ça sent bon la « mer », un Minou !

Et non pas :  » La crevette morte depuis plus de sept jours », comme le prétend l’un des frères Goncourt

(Oui, le misogyne du « Prix » ).

Amicalement à toi.

Inventer SON écriture !

Pour s’inventer un autre…UNIVERS !

Mes romans(épuisés).

… » Pensez vous qu’il existe une écriture romanesque et quelle est votre façon de vous en approcher ?

Existe-t-il une écriture romanesque ? Il y en a une infinité je pense. De Scarron a Truman Capote en passant par Diderot et Proust. Le roman est un genre bâtard, multiple, riche. Le tout, pour résumer la chose en un mot, c’est de trouver une forme adéquate a son propos…

… Il suffit de voir les lettres qu’écrivent les détenus. Ils n’ont ni orthographe, ni, chose plus grave, grammaire. Or la grammaire c’est la logique de la pensée. Des jeunes criminels de banlieue, les psychiatres disent souvent, c’est leur ritournelle : ils ne verbalisent pas ! C’est qu’ils n’ont pas de langage structurant. Faute de mots, ils passent à l’acte »…

Propos recueillis par Philippe Cohen auprès de Morgan Sportes auteur de Tout tout de suite.

Source pour lire TOUT l’article http://www.marianne2.fr/Morgan-Sportes-Le-gang-des-barbares-a-ete-mal-nomme_a208843.html

*************************************************************************************

 » Faute de mots, ils passent à l’acte »…

Ça me rappelle des machos et des machas de…Blog.fr !

Verbaliser pour…Ar-gu-men-ter(!), et non pas pour…Insulter.

Inventer SON écriture pour INVENTER son propre UNIVERS: hyper bandant 😉

La luxure féminine …

De fille en mère

« Le corps de la jeune fille. Regards de clercs sur l’adolescente aux XIIe-XIVe siècles- Didier Lett.

…L’article 90 du synodal d’Angers, intitulé « De la défloration des vierges », explique pourquoi la pénitence occasionnée pour un viol de vierge doit être très lourde : « ayant ouvert à ces jeunes filles la voie du péché, il (le coupable) doit craindre d’avoir à porter la responsabilité de tous les péchés qu’elles commettront par débauche charnelle ».

Au Moyen Âge, lorsqu’une jeune fille vierge est violée, c’est le corps social contrôlé par les hommes qui risque d’être déchiré par pénétration de la luxure féminine.

C’est pourquoi la société et l’Église ont œuvré, dès le début du christianisme, pour valoriser l’état de virginité »…
Pour lire tout l’article http://clio.revues.org/index432.html#tocto1n8

***************************************************************************************

« Au Moyen Âge, lorsqu’une jeune fille vierge est violée, c’est le corps social contrôlé par les hommes qui risque d’être déchiré par pénétration de la luxure féminine. »

Le patriarcat et l’Église(pléonasme ?), n’en sont plus à une « connerie » près…

Concernant les FEMMES !

« ELLES » le valent bien ?