" Insoumises et rebelles…

La femme au mirroir(Fusain).

…laquelle trouvera, et au prix de quels combats, sa vérité et sa liberté ?…Tout les éloigne de ce que la société, leur entourage, les hommes ont décidé à leur place. »

… »Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques, trois femmes: et si c’était la même?

…Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale du début du siècle, Anny Lee à Los Angeles de nos jours. Trois destins, trois aventures singulières, trois femmes infiniment proches tant elles se ressemblent par leur sentiment de différence et leur volonté d’échapper à l’image d’elles-mêmes que leur tend le miroir de leur époque. Tout les éloigne de ce que la société, leur entourage, les hommes ont décidé à leur place.

Anne la Flamande ressent des élans mystiques qui l’entraînent vers le béguinage. Hanna, une des premières patientes d’un disciple de Sigmund Freud, enfreint tous les codes familiaux et moraux de son temps. Anny, dont le talent annonce une fulgurante carrière d’actrice, pourrait se révolter contre le modèle hollywoodien.

Egalement insoumises et rebelles, laquelle trouvera, et au prix de quels combats, sa vérité et sa liberté ? Or, de manière inattendue et par une suite de hasards objectifs ménagés par l’auteur avec une habileté extrême, ces femmes vont devenir, par delà le temps, les héroïnes d’un seul et même roman.
« La femme au miroir » [Broché]- Eric-Emmanuel Schmitt
Source Amazon.

…………………………………………………………………………

Extrait:

« Pourquoi toi et moi ?

– Toi et moi, avec nos physiques, nous fabriquerons des enfants magnifiques ! » s’exclama-t-il.

Allons bon, Philippe confirmait ce qu’elle redoutait ! Il tenait un langage d’éleveur, celui du fermier accouplant ses meilleures bêtes afin qu’elles se multiplient. Entre les humains, c’était donc cela, l’amour ? Rien d’autre ? Si elle avait eu une mère pour en discuter…

Se reproduire ? Voilà ce pour quoi les femmes qui l’entouraient affichaient tant d’impatience »…

****************************************************************************************

« Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. »

Et…C’est un mec qui écrit ça !!!

COOOOL 😉

En sécurité nulle part !!!

affronter nos démons

…ENCEINTE de 4 mois et VIOLEE, après avoir été droguée, à…l’HÔPITAL(!!!), par un INTERNE !!!

…Fillette de 13 ans violences sexuelles TRES IMPORTANTES en pleine rue en plein jour !!!

…violée alors qu’elle était allée faire son jogging

…Violée par son mari

…Par son père

…Son frère

…Son grand-père

…Son cousin

…Son oncle

…Un ami de la famille

…Son instit

…Son prof de tennis

…Parce qu’elle est lesbienne

…Pour se guérir du Sida

…Par un inconnu

…En réunion (viol collectif)

…En étant droguée par le ou les violeurs

…par les gourous des sectes

…Dans le métro

…Dans les parkings

…dans sa chambre d’enfant

etc…etc…etc

****************************************************************************************

———————————————————-

« Reçue par l’interne pour un examen, celui-ci lui administre une substance anxiolytique, sous prétexte de la décontracter, avant de l’agresser sexuellement dans une salle d’examen », a ajouté le magistrat.

Consciente, mais dans un état second, la victime, terrorisée par son agresseur, lui « jure qu’elle se taira », relate L’Est Eclair. L’interne tente alors de lui expliquer son geste, en lui parlant de son mal-être, avant de la laisser regagner sa chambre. »

——————————————-

« Une jeune fille de 13 ans a été violée en pleine rue et en plein jour le jeudi 4 août à Marseille, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête. Les faits se sont déroulés à 17h à proximité du boulevard National non loin du centre ville, dans le 3e arrondissement. L’agression a été découverte lorsque l’adolescente, qui, en rentrant de promenade, s’était plainte de maux de ventre avant de s’évanouir, a été hospitalisée en pédiatrie à l’hôpital de la Timone. Les examens ont alors permis de mettre en évidence des violences sexuelles très importantes. »
Pages d’accueil d’Orange.

*****************************************************************************************

Plus de…75 000 viols l’année dernière:

Au secours, le pénis devient de plus en plus ingérable !

Combien de vies détruites ?

En sécurité, nulle part…

Vivement un « Monde de Femmes »

FAIT par les femmes pour les femmes !

ET…SI L’INTERNE N’AVAIT PAS AVOUE ? ? ?

PAROLE CONTRE PAROLE :encore une « salope » consentante ?

DSK et "l’indécence" ?

Pour la presse, DSK n’est pas blanchi LEMONDE.FR

———————————————-
A voir absolument la vidéo de « France 5 »; lien ci-dessous.

———————————————-
« L’indécence, c’est de vouloir laver plus blanc que blanc, met en garde les Dernières Nouvelles d’Alsace. Car affirmer que DSK est ‘blanchi’ demeure un abus de langage. » Et de tacler les socialistes : « En déroulant le tapis rouge au grand expert sur le mode ‘sa voix comptera’, ils rhabillent en grandeur d’âme un manque de courage politique. Intéressée, cette générosité primaire pourrait leur coûter très cher parmi l’électorat féminin. »

———————————————-

Extraits de COM suite à l’émission:
libertedop​inion Posté le 23-08-2011 à 21:44:36
Citation :

« Ecœurée, dégoutée, envie de gerber
Anne Sinclair femme libre, enfin je croyais quelle pouvait être solidaire du SEXE de la FEMME, non elle est entravée par ce clown grisonnant, dopé aux produits chimiques qui saute sur « l’objet » féminin, l’impulsion du malade de ses pulsions de son droit de cuissage
Elle a épousé ce triste mec qui ne lui donne même plus le plaisir du sexe, puisqu’il se « sert » ailleurs
Anne est incapable de lui apporter un début d’érection physique elle entretien son propre intellect son fantasme ses désirs à elle : être première dame de France
Qui est la prostituée, le Femme dans cette affaire ?
C’est du domaine de la pathologie grave de la femme soumise »

————————-

tete de go​ndole Posté le 23-08-2011 à 19:57:03

Le 23-08-2011 à 19:14:10, cda – france 5 a écrit :

« Le volet pénal de l’ »affaire DSK » a été classé, quelle est votre réaction ? Quel regard portez-vous sur la justice américaine ? Dominique Strauss-Kahn a-t-il, selon vous, un avenir politique en France ?

la lumière sur cette affaire n’a pas été faite, elle ne peut donc être classée

la justice américaine ne s’est pas donné la peine de poursuivre et de conclure, elle avoue donc son incompétence …

il pèse désormais sur DSK une présomption de culpabilité qui partout le suivra et l’empêchera de regagner sa notoriété passée

personnellement convaincue que la femme de chambre n’a pas menti, je le trouve assez répugnant …  »

———————————-

etc….

http://forums.france5.fr/cdanslair/Politiqueinterieure/retour-sujet_1564_1.htm

****************************************************************************************

« personnellement convaincue que la femme de chambre n’a pas menti, je le trouve assez répugnant …  »

Les religions et les femmes…

… » Or c’est également sur la question de la sexualité féminine que certains pouvoirs religieux institués – surtout catholiques et musulmans – concentrent leur attention et leurs crispations. C’est, semble-t-il, une croisade personnelle que Jean-Paul II mène, dans le contexte de cette « peste » de notre temps qu’est le sida, contre les moyens contraceptifs non naturels. Au reste, lors des conférences internationales du Caire sur la population et de Pékin sur les femmes, la presse n’a pas manqué de se faire l’écho d’une alliance objective1 entre les États islamiques et le Vatican contre le droit des femmes à la libre disposition de leur corps.

Parallèlement, la question de l’émancipation des femmes crée des tensions au sein des organisations religieuses, et les échos des discussions en cours se font entendre bien au-delà des cercles directement concernés. Dans l’Église catholique, le maintien des positions traditionnelles sur la sexualité féminine par le biais de l’avortement et de la contraception (Mathilde Dubesset / compte rendu : Les enfants du Bon Dieu de Martine Sèvegrand) serait en France, d’après « l’aperçu historiographique » d’Étienne Fouilloux, à l’origine de la désaffection massive des femmes et donc de l’effondrement de la pratique religieuse dans les années 60. Les femmes, toutefois, constituent encore la partie la plus nombreuse et la plus active des croyants et des pratiquants. Ce phénomène, repéré dès le XVIIIe siècle par les historiens du catholicisme français, est encore manifeste au XXe siècle comme le démontre Claude Langlois dans une très minutieuse étude comparée des pratiques masculines et féminines depuis la seconde partie du XIXe siècle. Cette prédominance des femmes jusque dans les cadres paroissiaux va de pair avec des revendications de plus en plus vives concernant l’égalité des sexes dans l’Église »…

Claudine Leduc et Agnès Fine, « Femmes et religions », Clio, n°2-1995, Femmes et Religions , [En ligne], mis en ligne le 01 janvier 2005. URL : http://clio.revues.org/index485.html. Consulté le 23 août 2011.

Lien http://clio.revues.org/index485.html

*****************************************************************************************

« Les femmes, toutefois, constituent encore la partie la plus nombreuse et la plus active des croyants et des pratiquants. » (Extraits).

…! ? …!!!!!! « 

Filles et déterminants familiaux…

En ce qui concerne…les filles:

… » L’histoire a été contée par une vieille dame de quatre-vingt-douze ans dans ses mémoires, Berthe Vergniol, née Gueylard en 1990 (les citations de l’article proviennent d’entretiens aves ses descendants vivants). Dernière d’une fratrie de huit filles, nées entre 1884 et 1898, elle fut élevée comme ses soeurs dans une famille protestante de la petite bourgeoisie rurale. Catherine est née en novembre 1884 ; deux ans plus tard, c’est le tour d’Henriette en avril 1886 ; puis Cécile en janvier 1888, Marguerite en juin 1889, Marie-Anne en avril 1891, Gabrielle en juin 1894, France un an plus tard en 1895, et enfin, la petite dernière, Berthe, en avril 1898. Toutes les huit ont suivi des études secondaires et deux d’entre elles des études supérieures. À l’aube du XXe siècle, le niveau d’études atteint par ces huit jeunes filles est particulièrement remarquable, sachant que c’est seulement à partir de 1924 que les filles ont pu comme les garçons préparer le baccalauréat, même si des pionnières les avaient précédées.

Quels sont les facteurs qui ont concouru à de tels parcours scolaires féminins dans une même famille, parcours remarquables d’éducation de non-mixité dans le premier XXe siècle ? En d’autres termes, qu’est-ce qui a pu motiver ces huit filles à poursuivre des études secondaires et pour deux d’entre elles, des études supérieures notamment scientifiques ?

Les déterminants familiaux des trajectoires scolaires de ces huit filles « …

Source Christine FONTANINI, « Huit filles à l’aube du XXe siècle », Clio, numéro 18-2003, Mixité et coéducation, [En ligne], mis en ligne le 11 octobre 2006. URL : http://clio.revues.org/index616.html. Consulté le 22 août 2011.

Lien http://clio.revues.org/index616.html

****************************************************************************************

« c’est seulement à partir de 1924 que les filles ont pu comme les garçons préparer le baccalauréat, même si des pionnières les avaient précédées. »

…On revient de loin !!!

Article passionnant.

Balader du sperme …En 2011 !

Femme de la honte

« L’AVFT assure une « permanence » tous les lundis matins aux urgences médico-judiciaires (UMJ) de l’Hôtel-Dieu à Paris. Lors de notre dernière permanence, j’ai reçu une jeune femme de 19 ans, victime d’un viol commis par un inconnu dans le centre de Paris, la veille.

Tout de suite après le viol, en fin de matinée, elle a appelé une amie pour lui confier ce qu’il venait de se passer. L’amie, en toute logique, l’a conduite à l’hôpital le plus proche de chez elle. Premier trajet en métro : pour aller chez l’amie. Deuxième trajet en métro : pour aller de chez elle à l’hôpital.

Arrivée à l’hôpital, un médecin des UMJ l’informe qu’il ne peut rien faire car « en cas de viol, il faut aller aux urgences médico-judiciaires, à l’Hôtel-Dieu ». Troisième trajet en métro : de l’hôpital aux urgences médico-judiciaires.

A l’Hôtel-Dieu, aux UMJ, où elle pense enfin être prise en charge, on lui dit que sans réquisition judiciaire (un ordre de la police), elle ne peut être examinée et que les prélèvements utiles ne peuvent être faits(1). Mais qu’elle peut se rendre aux urgences non-judiciaires, qui se trouvent dans le même hôpital. Ce qu’elle fait. Là, on lui dit que les médecins ne sont pas habilités à faire les premières constatations et des prélèvements (à vrai dire, la pratique varie selon les médecins. Une infirmière avec qui je discutais lors d’une visite des urgences me disait que parfois, les prélèvements étaient faits mais stockés de manière artisanale, dans des frigos non médicaux, en prévision du fait que la victime prendrait probablement une douche avant d’aller porter plainte.).

Direction donc un commissariat de police, pour obtenir la fameuse réquisition. Quatrième trajet en métro : de Hôtel-Dieu au commissariat du 11ème, à côté de chez elle. Logique aussi. Au commissariat du 11ème, on lui dit que… comme de toute façon, les enquêtes pour viol sont faites par les DPJ (Districts de Police Judiciaire), il vaut mieux, plutôt que de raconter deux fois la même chose, qu’elle se rende directement à la 1ère DPJ, dans le 17ème arrondissement. Cinquième trajet en métro : du commissariat du 11ème à la 1ère DPJ.

Quand elle arrive à la 1ère DPJ, le soir est en train de tomber. Elle a passé la journée trimbalée de service en service, à ne penser qu’à une chose : rentrer chez elle, se laver, se débarrasser du sperme qu’elle a sur elle et sur ses vêtements et dormir. Et oublier. Après deux heures de dépôt de plainte auprès d’un policier qui lui a expliqué qu’en cette période estivale(2), il y a un problème d’effectifs qui fait que sa plainte ne peut être prise par un-e spécialiste des plaintes pour viol mais que par lui(3), elle se rend de la première DPJ aux UMJ, munie d’une réquisition. La nuit est tombée, sixième trajet en métro. »

Lien http://www.avft.org/rubrique.php?var_mode=recalcul&id_rubrique=84&jour_pub=2011-08-01

*****************************************************************************************

Balader du sperme…ou se laver, se laver, se laver, se laver, se laver…

strong>

L’expérience de Ash…

 » Ce qu’on appelle communément l’expérience de Asch, du nom du psychologue Solomon E. Asch (1907-1996), consiste en une série d’expériences menées dans les années 50 visant à mesurer la capacité des individus à se conformer ou non à l’opinion d’un groupe. En dépit de résultats inquiétants, l’expérience met en valeur le rôle essentiel que peuvent jouer les minorités dissidentes et peut donc être interprétée comme un encouragement pour tous ceux qui s’interrogent sur l’intérêt de lutter seuls contre une majorité de moutons de Panurge.

L’expérience

L’expérience sous sa forme la plus connue se déroule de la manière suivante. Tout d’abord, une annonce est passée pour inviter des étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision. Lorsqu’un volontaire (le « sujet ») se présente , on l’amène dans une pièce dans laquelle se trouvent neuf chaises côte à côte. On demande alors au sujet de s’assoir sur l’avant-dernier siège. Les huit autres participants arrivent progressivement et prennent place sur les chaises restantes. Il s’agit de complices de l’expérimentateur, mais le sujet ne le sait pas.

Une fois tout le monde installé, l’expérimentateur montre simultanément deux affiches. Sur la première, on peut voir une ligne et sur la seconde 3 lignes de taille différente (voir illustration). L’expérimentateur demande alors aux participants d’indiquer tour à tour laquelle des trois lignes de la deuxième affiche correspond à la ligne figurant sur la première affiche. Ce sont les participants situés à l’opposé du sujet qui donnent leurs réponses les premiers, à haute voix.

Dans un premier temps, les participants donnent les bonnes réponses mais ils se mettent très rapidement à commettre systématiquement des erreurs. Par exemple, si la première affiche montre une ligne de taille moyenne et la seconde affiche trois lignes de taille petite, moyenne et grande, tous les participants complices de l’expérimentateur vont répondre que c’est la grande ligne de la deuxième affiche qui est de la même taille que la ligne moyenne de la première affiche.

L’objectif de l’expérience est évidemment d’observer comment le sujet réagit à la pression d’un groupe manifestement dans l’erreur.

Résultats
Les résultats font froid dans le dos. Pas moins d’un sujet sur trois se rallie à l’opinion du groupe et soutient donc une position contraire à l’évidence pour une grande proportion de questions. Quant à la part de sujets ayant donné au moins une fois une mauvaise réponse, elle atteint 75% ! Afin de vérifier l’influence de la pression du groupe sur la qualité des réponses, on a montré les mêmes affiches à un autre groupe dans lequel l’expérimentateur n’avait aucun complice : seul un sujet sur 35 a donné une réponse incorrecte. En d’autres termes, c’est bien la pression du groupe qui explique le haut pourcentage de mauvaises réponses.

Pourtant, lorsque l‘on demande aux sujets d’expliquer les fautes, ils les attribuent à des erreurs de jugement et des problèmes de vue, refusant donc de reconnaître qu’ils se sont pliés à la pression du groupe.

L’expérience a été menée avec toutes sortes de variantes pour aller plus loin dans la compréhension de ce qu’il faut bien appeler une tendance au conformisme. Ces variantes ont par exemple permis de déterminer qu’à partir de trois complices donnant une réponse erronée, le sujet à tendance à se rallier au point de vue du groupe.

Une autre variante met en évidence un élément encore plus intéressant. En effet, si les complices de l’expérimentateur ne donnent pas tous la même réponse, le sujet est beaucoup plus susceptible de résister à la pression du groupe. Il suffit qu’un seul des complices exprime une opinion dissidente pour que le sujet ose donner une réponse différente de celle de la majorité »…

Source Lien pour lire TOUT l’article.

***************************************************************************************

« En dépit de résultats inquiétants, l’expérience met en valeur le rôle essentiel que peuvent jouer les minorités dissidentes et peut donc être interprétée comme un encouragement pour tous ceux qui s’interrogent sur l’intérêt de lutter seuls contre une majorité de moutons de Panurge. »

Toute allusion à une « minorité dissidente » de blog.fr serait tout à fait non avenue… Hahaha!

Glauque* tout ça !

affronter nos démons

http://desirsdavenir.blog.fr/2011/08/20/voila-comment-segolene-royal-a-perdu-a-reims-11698231/

*Glauque au figuré(dico) : sinistre, trouble, inquiétant…

Aucune morale en politique ?

La fin justifie les moyens ?

Qui perd…Gagne ?

Tous pourris ?

Des petits « meurtres » entre « amis » ?…

………………………………………

Et que penser des…Socialistes qui SAVENT et qui l’ACCEPTENT ?

De ceux qui jouent aux TROIS SINGES ?

De ceux qui regardent ailleurs, espérant en tirer profit aujourd’hui ou demain ?

De l’ex « candidat »… DSK ?!

Etc…

****************************************************************************************

MOI, je vomis tout ça !

Mère abusive ? Test !

le temps passe trop vite[Photo: no problem for me 😉 ]

« Si on reproche parfois aux enfants leur incapacité à couper le cordon ombilical, il est facile de comprendre leurs difficultés, lorsque leur mère leur a complètement entravé les pieds et les mains avec ce fichu cordon pour leur enlever tout esprit d’indépendance…
Qu’est-ce qui différencie une mère prévenante et vigilante d’une mère abusive?
Découvrez-le en quelques questions et déterminez le type de mère auquel vous appartenez: Maman « Poule », « Cool », « Out » ou franchement « Trop »? »…
Psychologies .com

*****************************************************************************************

Pour vous éclairer faites le test http://www.psychologie.org/psycho-tests-psychologiques/testsenfants/tmereabusive.htm

Avant d’en arriver là : http://reunion.orange.fr/news/metropole/hautes-alpes-une-mere-soupconnee-d-avoir-tue-sa-fille-de-18-ans-ecrouee,601268.html